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Gandalf

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 Certains croient que seul un GRAND POUVOIR peut tenir le mal hors de portée. Mais ce n'est pas ce que j'ai trouvé. J'ai découvert que ceux sont les petites choses du folklore quotidien qui garde l'ombre au port. Les petits actes de gentillesse et d'amour. 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires

  • Par Gandalf (---.---.---.210) 9 décembre 19:47
    Gandalf

    Lorsque l’on entend, sur telle radio locale, que dans telle mairie, 18 agents municipaux sur 32 sont en arrêt maladie, il y a effectivement le droit de se poser la question de l’emploi à vie dans la fonction publique.


    Mais remettre en question ce statut devrait passer d’abord par une meilleure gestion macro-économique de notre secteur privé, qui est trop exposée aux vents violents du mondialisme : la vie familiale a ses raisons que l’économie ignore.
  • Par Gandalf (---.---.---.78) 6 décembre 21:03
    Gandalf

    N’en déplaise à La Salle ou Lafayette, la France serait historiquement liée à l’Amérique depuis la culture Clovis.


    Effectivement, la France est désormais, et ce depuis 1945, définitivement sous influence culturelle américaine. 
    Mais il serait bien naïf de croire que le français se retrouve dans cette influence culturelle à bout de souffle, car il s’agit d’une culture hyper-violente et soumise à un réductionnisme capitalistique.
    J’entends par réductionnisme capitalistique le fait de faire appel aux instincts les plus basiques (faire parler l’ethos avec les armes, le sexe, le pathos avec la famille, essentiellement) afin de faire parler la machine à cash. Il reste l’esthétique ou le mystérieux pour cacher l’inanité de la production culturelle américaine.

    Quelle production culturelle américaine vous a fasciné ces dernières années ? Sauf à considérer le déluge de l’image de synthèse, je n’en vois aucun.
    La culture française se démarque par une certaine sensibilité, et c’est bien ce qui la différencie.

    Cela finit par déteindre sur la géopolitique américaine. leur politique de gendarme du monde n’inspire plus que dégoût, de l’Irak à l’Ukraine. Il en va de même de la culture américaine, pour peu que le naïf français attiré par les sirènes de la culture américaine gratte un tant soit peu cette culture.

    Notre beau pays est également sous influence économique américaine : c’est ce qui fait qu’elle connait aujourd’hui un triste sort, incapable d’assumer sa spécificité, tiraillée entre libéralisme et colbertisme.

    Nos élites n’ont pas choisi les bonnes options afin de gérer la crise de 2008, tenaillées par leurs engagements européistes. L’idéalisme français a trouvé sa frontière du fait du pragmatisme allemand.

    Mais les options américaines ont permis aux US de sortir de l’ornière à courte échéance, cela ne prédit en rien que le retour de bâton ne leur soit pas particulièrement désastreux au prochain accomplissement de cycle. 

    Il est évident que nos décideurs ne mènent pas de façon éclairé un si petit pays entre les diktats anglo-saxon (finance et ultra-libéralisme) et chinois (industrie et protectionnisme).

    De façon réaliste, tout ce que l’on peut envisager est d’opter pour une force de composition afin de préserver et nos intérêts et notre qualité de vie.

    En lecture idéaliste, il n’est pas évident d’entrevoir une force, évidemment politique, à même de balayer la vassalisation française à un empire qui n’accumule que les rancoeurs à son encontre, tant son ineptie mégalomane et hégémonique est sidérante.


  • Par Claude Simon (---.---.---.44) 23 novembre 20:57
    Gandalf

    Je sais qu’Asselineau ne lit pas l’euro comme une monnaie unique, mais bien commune, car chaque banque centrale nationale se doit d’avoir de tenir des comptabilités en fonction des échanges commerciaux (ce qui pourrait faire exploser l’euroland d’ailleurs).Il s’agit alors d’une monnaie commune rigide, pendant que Sapir propose une monnaie commune souple.


    Il ne vous a pas échappé que beaucoup de monnaie de la planète, si elles sont bien souveraines, sont indexés sur le dollar. En terme de monnaie, il s’agit d’éviter de se croire seul au monde.

    Entre Trichet et Draghi, l’euro a bien été dévalué. 
    Si vous cassez l’euro, vous ouvrez la porte à la spéculation des monnaies nationales, et donc à un nouveau diktat anglo-saxon. Voyez le cas du rouble ces temps-çi par ex.

    Pensez-vous que Mundell ait eu gain de cause ?Il y a bien des tentatives de démembrement de service public. Mais le fait que nous en sommes à 5 millions de fonctionnaires démontre le contraire.Il y a bien eu une réaction aux fallacies d’un Robert Mundell, car la sécurité de l’emploi (et donc le clientélisme), en France, est quasiment synonyme de fonction publique. Les lubbies mundelliennes ont échoué, en France, mais ont eu echo dans les pays du Sud de l’Europe, hélas.
  • Par Claude Simon (---.---.---.44) 23 novembre 20:07
    Gandalf

    Effectivement, vous levez un lièvre concernant les contradictions dans le droit international.


    Si je puis m’exprimer ainsi :
     Puisque la contradiction s’opère entre l’interdiction d’annexer et l’auto-détermination des peuples à disposer d’eux-même, le fait est que l’auto-détermination a eu raison de l’interdiction d’annexer, le premier droit est donc supérieur au second.

    Je ne suis pas sûr que cette hiérarchisation soit transposable partout, mais cela permet en tout les cas de limiter la conflictualité.
  • Par Claude Simon (---.---.---.44) 23 novembre 19:51
    Gandalf

    Sauf qu’un Empire qui s’effondre, c’est énormément de désordre. 

    Et là, il ne s’agit plus que de luttes ou d’influences d’empires (Commonwealth, US, UE, Eurasie, Chine).
    Le premier qui s’effondre risque de mener tout les autres à leur perte, tant l’interdépendance est forte.

    L’appauvrissement généralisé vient de plusieurs faits :
    - révolution néo-conservatrice dont les pays médittéranéens ont été victimes ;
    - cache-sexe à la pauvreté intellectuelle par le surarmement, qui, un temps, permet de faire repartir la croissance, mais finalement, limite les échanges avec la puissance bélligérante car elle sert de repoussoir ;
    - néo-libéralisme marxiste (exploitation de toute la misère du monde par la libre circulation des capitaux et des marchandises) ;
    - impact de l’économie de la communication sur l’économie de la production ;
    Mais globalement, la croissance mondiale est là, car ici on ne donne pas d’eau à un âne qui n’a plus soif, ou qui a trop soif.

    Il y a, aux US comme en Espagne, le retour à la communauté agraire (urbaine ou suburbaine), qui permet d’avoir un mode de vie plus simple que les contraintes aliénantes de pion du système, dont les finalités et les pratiques peuvent être nauséeuses. Il est évident qu’il est inutile de s’attacher à un système qui vous avale ou vous vomit. Certains décident soit de penser à le réorganiser, soit à avoir le moins affaire à lui, soit le relocaliser.




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