• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Gandalf

Gandalf

Economiquement liberal-communiste, politiquement anarchiste (à défaut de politique décente)

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 20 3045 594
1 mois 0 34 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 57 52 5
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Gandalf Gandalf 11 mai 13:09

    @axalinencele

    Oui, le constat est le même, à savoir que si seul le travail échangeable crée de la valeur, c’est là- dessus que doit se placer la création monétaire. Et réciproquement pour la consommation.
    C’est en fait un micro-crédit non usurier afin de faciliter l’échange, la transaction (le b-a-ba de tout économiste), au lieu du crédit standard pour l’acquisition immobilière, ou tout autre investissement.

    mais le mode opératoire est différent car je ne nie pas la monnaie-crédit liée à l’activité capitalistique.
    Dans le respect de l’analyse marxiste, je stipule juste que le bilan entre ces deux monnaies doit être nul, afin que le monde du travail ne soit pas abusé par la captation de la plus-value, ni des malversations monétaires standards.

    Non, je n’ai pas de lecture à proposer, car c’est le fruit de ma réflexion. Et sauf erreur de ma part, le fruit est mûr.

    Ca n’était techniquement pas possible stricto-sensu du temps de Delaisi, ça l’est aujourd’hui.
    Désolé si Hitler a utilisé cette technique, mais c’était une réponse économique à la folie du président Hoover qui a divisé la masse monétaire par deux entre 1928 et 1932, avec les conséquences que l’on sait (multiplication du chômage par deux aux US, puis exportation de la crise par la dévaluation).

    Un tel outil, appliqué tel quel, propagerait la crise à nos voisins. Ce n’est pas l’objectif. Il s’agit d’assurer le principe de décence commune (tout travail se doit d’être rémunéré décemment, ces taux de chômage doivent être résorbés, la balance commerciale se doit d’avoir un objectif d’équilibre long-terme).

    Bref, assimiler l’étalon-travail au nazisme, ce serait comme assimiler le troc (international) au nazisme.

    Concernant l’effort de guerre, il ne s’agit pas de biens ni services de consommation ou à la personne, donc utiliser cette monnaie dans ce cadre est évidemment insulter la conscience de Delaisi.

  • Gandalf Gandalf 11 mai 12:29

    @Spartacus

    Désolé Spartacus, mais le privé afin d’assurer sa pérennité se doit de faire du profit.
    Le public n’a pas à en faire. 
    Dès lors, l’efficience en terme de retour sur cotisation est supérieure au privé.

    De toute façon, Spartacus, ne prêcher que pour le privé comme d’autres ne le font que pour le public, c’est de l’argutie méritant le classement vertical standard.


  • Gandalf Gandalf 11 mai 09:37

    @axalinencele

    D’accord, ce ne serait que pour contourner la stigmatisation des laissés pour compte de la concurrence libre et non faussée du salariat et de l’esclavage, ci-nommé la mondialisation, ou son parangon local, l’UE.


    Désolé, mais à écouter une proposition qui ne s’attaque qu’aux conséquences, et non aux causes, ce qui constitue la normalité conformisante standard du politicien d’une société dont le système est en proie à la décadence, je préfère cautionner les souverainistes.

    « En revanche si vous vous invetissez dans le bénévolat, vous créez de la valeur (et bien plus que cet actionnaire), pourtant ce ne sera pas pris en compte dans le pib..Je caricature mais afin d’éclairer sur le dichotomie croissante entre utilité et valeur, d’ailleurs plus vous êtes utile moins vous gagnez, je crois que Graeber a développé également cette théorie.  »

    Je suis entièrement d’accord avec votre analyse. Voilà pourquoi il faudrait corréler création de valeur (ce que vous nommez utilité) et création de monnaie (ce que vous appelez valeur, mais parlons plutôt de symboles de valeur). 
    Et cela que ce soit pour le public, le privé, ou l’associatif, car tout travail est censé créer de la valeur.
    Je suis tout aussi sensible au salarié du privé qui se suicide du fait que son entreprise est parti en Roumanie, le paysan qui fait de même car la ferme n’est plus rentable face à l’espagnol ou l’allemande, l’infirmière en burn-out permanent du fait des sous-effectifs chroniques à cause de la dette ou de l’associatif qui ramasse les pots cassés que charient ce modèle.
    Dès lors, les restos du coeur (ou tout autre asso reconnu d’utilité publique) auraient tout les moyens de leurs ambitions sans avoir à faire la charité. A la condition express que chacun justifie d’une activité réelle et sérieuse.

    Or, seule la monnaie-crédit (et un peu de fiduciaire) a valeur légale. Donc, s’il n’y a pas de croissance exponentielle d’investissement parmi vos relations économiques, la circulation monétaire se réduit à peau de chagrin. Et là, c’est synonyme de sacrifice économique d’une génération.
    Donner le quasi-monopole de la monnaie a l’investissement (et donc au crédit) c’est s’exposer à des crises, à ne donner au travail que les miettes (cf courbe de la productivité et du salaire dans l’article), à favoriser l’esclavage au détriment du salariat, etc.
    Quand 3-4% de la masse monétaire sert l’économie réelle, et 96-97% les marchés financiers, il est plus que temps de repenser la monnaie.
    C’est ce que je vous propose (création d’une monnaie-travail).



  • Gandalf Gandalf 11 mai 02:35

    Cette proposition vient à la base d’un certain Milton Friedman, dont l’intuition géniale stipulait que la création de valeur n’est que du fait de l’actionnaire, et dont les hélicoptères de monnaie sont à l’origine du parasitisme gargantuesque que vous dénoncez, tout cela proposé par un socialiste dont le parti vient, en 5 ans de permettre la destruction de 1,2 millions d’emplois.


    Qu’est-ce que cette proposition apporte, in fine, plus qu’un revenu minimum type RMI ou RSA ? Excepté un mode de calcul, rien, ou presque (pas d’administratif lors de changement de « statut social »).

    La mutualisation de la valeur ajoutée est spoliée en faveur des privilèges des classes publiques, et au détriment des classes laborieuses privés d’une part, et détournée par les fournisseurs de la mutualisation ; sans parler de la connivence d’un politique recevant les rétrocomissions sur vente d’armes, par l’intermédiaire d’un paradis fiscal, et donc de son manque d’entrain à lutter contre celle-çi ; sans parler de la transformation infernale de l’auteur de tout les modes de calculs prête à occuper toutes les bureaucraties bureaucratisantes. Et vous souhaitez la renforcer ?

    Quand un socialiste vante à la fois l’euro, l’Europe, et donc la mondialisation tout en préconisant les circuits courts, désolé, c’est tout de même paradoxal. De toute façon, le socialiste n’y comprend rien à l’économie, pour lui, c’est du pâté (ici mutualisation de la valeur ajoutée), mais il a bien compris qu’il faut le partager en s’en gardant la plus grosse part, pour lui, lui et ses potes, ou lui et ses mentors.

    Démondialiser et favoriser les circuits courts est louable car il permet une certaine efficience du système de production (et aussi une réduction de la facture énergétique, par ces temps d’allégation réchauffistes, ou réchauffée, ce n’est pas notre sujet d’expertise).

    Non, le plus simple pour ne pas être frontal, ni imposer de transformer toute la société (de surcroît en mettant tout dans le même panier alors que les principes monétaires en vigueur déservent complètement le propos), c’est la création de monnaie en échange de création de valeur à la place du salariat (et des planches à billets à 16 000 milliards pour engraisser l’actionnaire afin qu’il ne se serve pas du smicard comme variable d’ajustement, merci l’euro des socialistes).Ainsi vous favoriserez la compétitivité locale au détriment de celle distante, celle de l’emploi humain face au robot, le fait main au lieu du pesticide, etc, etc, etc.

    Vous ne proposez pas de l’autonomie, c’est faux. Ou juste une vision socialiste, dont la primauté est de s’assurer et donc d’asservir sa clientèle politique. Car votre revenu ne peut être qu’inférieur au SMIG, comme l’a relevé un commentateur.

  • Gandalf Gandalf 18 avril 19:25

    @Nicole Cheverney


    Le libéralisme est l’égalité de droit. L’ultralibéralisme est provoquer l’inégalité d’opportunité du fait des différents niveaux de vie, de culture, etc dans la mondialisation.

    Ma proposition est bien libérale, au sens égalité d’accès à l’emploi et aux biens et services de consommation.

    Toute votre argumentation tient au fait que :
    - c’était mieux avant, nous allons faire comme avant.

    Sauf que la mondialisation est passée par là. Et que sortir de l’euro, pour revenir au franc, ne suffira pas à faire revenir l’emploi textile, l’acier, le secteur manufacturier et même les services de base.
    Dans les années 70, l’emploi partait déjà ailleurs du fait des salaires inférieurs. Je propose d’arrêter cette mascarade.

    Là, vous allez essayer de dévaluer la monnaie nationale pour recapter les emplois de par le monde.
    Vous allez donc détruire un pouvoir d’achat très affaibli (SMIC inférieur au revenu nécessaire de 1447 euros nets pour un célibataire), pour de l’emploi encore plus pauvre.
    Dans la mondialisation, le salariat est en concurrence avec l’esclavage. Grâce au retour au franc, vous allez dévaluer la monnaie afin de faire converger encore plus salaires et esclavage : je dis bravo.

    Excusez, mais le roumain à 300 euros par mois ou la main-d’oeuvre ukrainienne à 58 euros par mois ne permettra pas aux emplois de revenir, sauf le transport alimentant le réchauffement climatique et saturant les axes routiers.

    Bref, vous perpétuez l’effondrement des salaires au profit du capitalisme et de son pompon, la finance, tout en exposant l’économie aux cycles financiers (si si, le petit employé est dépendant des politiques de captation de toute création de richesse préemptée par les marchés financiers que ce soit l’euro ou le franc dans votre cas-relance de la planche à billets avant la croissance-). Et en plus, vous réexposerez le franc à des sales type comme Soros.

    Reprenons ma théorie monétaire.
    Prenez la grille des salaires minimaux de l’Europe des 27. Considérez le niveau de vie dans notre pays et celui d’un bulgare (salaire le plus bas de l’UE).

    Vous pouvez lissez tout les minimas sociaux en Europe si vous considérez que la différence entre ceux-çi est de la création de valeur monétisable au profit de l’employé français.

    De ce fait, je ne fais pas de cadeaux aux multinationales (il nous payera comme il fait déjà du roumain, du bulgare, de l’espagnol ou du belge), mais elles préfèreront produire près des marchés. D’où l’équilibre de la balance commerciale (et réduction de la facture énergétique).

    Il sera également plus facile au petit entrepreuriat de se lancer, déconcentrant l’économie.

    Bref, avec un tel paramétrage de ma théorie monétaire, inutile d’attendre ou de provoquer politiquement (impossible à 27) la convergence sociale européenne (évidemment par le bas) pour retrouver une situation économique équilibrée pour notre pays.

    Par contre, si vous corrélez le retour au franc par du contrôle de capitaux, de marchandises et de services aux frontières, c’est différent, ça peut marcher. Mais c’est beaucoup de flicage. Alors que je propose du paramétrage et pilotage, c’est plus doux.

    Excusez, mais le keynésianisme, c’est de la relance par la dépense publique. C’est inégalitaire, au profit d’un secteur public français déjà hypertrophié par rapport au privé (C Gave : « L’euro, c’est trop de maisons en Espagne, trop d’industries en Allemagne, trop de fonctionnaires en France »).
    Ma proposition ne privilégie, en théorie, ni le secteur privé au détriment du secteur public, ou l’inverse (c’est le pilotage qui pourrait en décider autrement, mais ce n’est évidemment pas le propos, car chaque secteur a ses avantages et inconvénients).

    Après, l’état français peut bien reprendre sa souveraineté monétaire (au profit de la banque de France, institution privée ?), je reste ferme sur ma théorie, qui se moque du symbole monétaire en vigueur, afin de restaurer un environnement économique décent à toute l’économie française, ainsi que de systématiser l’accès aux marchandises et services aux plus défavorisés.

    Non, ma proposition ne fait pas cadeaux aux multinationales. Si, à moyen-terme (réduction des trajets), mais à long-terme, elle balise clairement les convulsions et contradictions du capitalisme/financiarisme afin de rendre ce que de droit au travail.



365 derniers jours

Articles les plus lus de cet auteur

  1. Création de valeur en échange de création monétaire
  2. D’une bi-monnaie




Palmarès