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Gandalf

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 Certains croient que seul un GRAND POUVOIR peut tenir le mal hors de portée. Mais ce n'est pas ce que j'ai trouvé. J'ai découvert que ceux sont les petites choses du folklore quotidien qui garde l'ombre au port. Les petits actes de gentillesse et d'amour. 
La critique est l'ignorance ou le déni de la solution. Voilà la source du respect pour l'entrepreneur.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires

  • Gandalf (---.---.---.238) 5 août 23:07
    Gandalf

    @Gandalf


    Du droit international, et désormais de leurs propres fondements législatifs, s’entend.
  • Gandalf (---.---.---.238) 5 août 23:05
    Gandalf

    @juluch


    Et Il m’est à l’idée que de démonter ce concept de « life force » omniprésent dans le cinéma américain, par une contre-culture, permettrait de réduire à néant le parapluie culturel qui abrite tant d’intérêts illégitimes au regard du droit international.

    Cependant, l’outil ne fait pas la grâce pour autant.
  • Gandalf (---.---.---.238) 5 août 21:22
    Gandalf

    @Gandalf


    Je comprends. D’autant plus que je dois bien m’avouer pacifiste.

    Bon, après réflexion, si, je connais une guerre propre, du moins défensive. Et c’est celle qu’a mené Gandhi pour libérer son pays de la colonisation (un Gandhi inspiré par un écrivain américain du XIXème. Raison pour laquelle l’anti-américanisme ne peut être recevable, par ex).
  • Gandalf (---.---.---.238) 5 août 20:40
    Gandalf

    @Massada


    A la lumière des raisons de cette guerre, c’est évidemment un anti-héros. Le véritable personnage principal, de type « camusien », c’est bel et bien le « psychopathe » des 5 dernières minutes.

    Sauf si, l’amateur de sensations fortes est incapable de se dessaisir de ce genre de plaisirs pubères.

    Mais il faut sans doute connaître un tant soit peu la déliquescence de la culture texane d’aujourd’hui, où Chris Kyle était effectivement considéré comme un héros, pour apprécier la portée de mon argumentation.

  • Gandalf (---.---.---.238) 5 août 19:32
    Gandalf

    @maQiavel



    Cela ne peut pas exister, car les raisons d’une guerre sont sales. Si les raisons du défenseur peuvent être justifiés, il faut tout de même un agresseur.
    D’ailleurs, celui qui techniquement souhaite la conduire ainsi, encourt le risque de la perdre techniquement. Par contre, elle peut la gagner dans l’opinion. Mais comme on le constate, l’opinion est aujourd’hui dirigée. Donc...
    A moins que vous considériez que seul importe une guerre propre pour son camp, à distance donc. Ces prétentions échafaudées lors du conflit d’Irak, du fait de la précision technique, a tout de même souffert.

    Je suis assez sensible au fait, que dans des conditions belliqueuses, la psychologie et le contrôle individuel sont forts mi à mal, notamment par la place prédominante prise par l’ethos (scandale d’Abou Graïb, etc). Et c’est irrévocablement la porte ouverte à toutes sortes de dérives et biais comportementaux.
    Je ne sais plus quel historien de guerre a résumé à peu près en ces termes : l’histoire de la guerre ne s’est construite qu’avec l’accroissement de l’horreur.
    Si l’on n’est pas facilement convaincu, il suffit sur google images, de jeter un coup d’oeil aux malformations dues à l’agent Orange au Vietnam, l’uranium appauvri à Falludjah, le phosphore blanc à Gaza.

    Peut-on accuser les combattants ? A la vue des statistiques des suicides des vétérans US, inutile.
     Depuis 1999, 5 273 soldats américains seraient morts dans l’exercice de leurs fonctions, pour 128 480 suicides de vétérans. Autant dire qu’ils sont suffisamment conscients de leurs erreurs ou des traumas évoqués plus haut.

    On peut respecter la solidarité entre combattants, sauf que cela est tellement instrumentalisé que cela en devient gênant et impudique, voire naïf et pathétique.

    De mon point de vue, l’art de la guerre devient une connaissance secondaire à l’heure de la possibilité de destruction totale. Et les valeurs des frères d’armes, une vertu dépassée.

    La guerre n’a t’elle jamais été que le révélateur du cloaque auquel nous mène des egos surdimentionnés ?

    Avant de regarder un film de guerre, je me demande depuis pas mal de temps maintenant : qu’est-ce que l’on va encore faire avaler comme valeurs à une potentielle chair à canon ?
    Car l’industrie du divertissement est, après le constat d’étranges corrélations et même anticipations, apparemment controlée et financée par des tenants et aboutissants plus concrets.

    Cependant, je me garde d’anti-américanisme, car l’histoire, sans un empire dominant US, risque fort de voir en apparaître un autre. Soit culturellement plus éloigné, donc plus hostile à la notre, soit parce que nous devions en endorser le rôle, et je préfère me laver les mains des atrocités concomittantes et surtout des raisons qui mènent, disons le, à cette effroyable mascarade.


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