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Claude Simon

Claude Simon

Economiquement liberal-communiste, politiquement anarchiste (à défaut de politique décente). Mais quand l'idéologie ne veut plus rien dire, vieux fond chrétien, sans doute.

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires


  • Claude Simon Gandalf 1er juin 15:18

    @Luniterre

    Merci pour cette réponse. Ca me suffira.

    Dans ma grille de lecture, c’est nier le « coût naturel » des choses, à savoir le prix que les propriétaires accordent à des biens, pour former un outil de production, un site plus ou moins remarquable, une position avantageuse, le prix d’une concession, etc, afin de se les échanger.

    Rappel : dans ma grille de lecture, le marxisme peut s’arrêter au prolétariat, inutile de renverser la bourgeoisie animée d’un esprit libéralissime.

  • Claude Simon Gandalf 1er juin 15:06

    @babelouest


    Le partage fait appel au don. Et cela relève dès lors d’une relation familiale, et plus largement d’une communauté (fusse-t-elle nationale, via la redistribution), plutôt que la sphère économique où on peut avoir affaire à n’importe quel autre « agent économique » inconnu, mais cela a un prix : une relation de réciprocité qui s’appelle l’échange.

    J’ai fort peu lu Marx également, car je m’étais dit qu’il n’était pas sérieux de s’attarder sur le précurseur du goulag (à l’instar de Mein Kampf).
    J’ai eu tord (le goulag était du ressort de la Russie tsariste auparavant). Il est très pertinent dans sa critique qui n’a pas pris une ride sociologique, même si l’analyse économique n’est plus à jour. 

    Par contre, ce qui pêche fort dans son oeuvre, ceux sont les liens de cause à effet entre sa critique très virulente et la plus descriptive au possible, et des propositions assez abracadabrantesques.

    S’il a voulu donner les outils au prolétariat afin de parvenir à ce que la bourgeoisie avait acquis dès la fin du XVIIIème, en singeant ce processus (on pensera également à Bakounine qui désirait une sorte de franc-maçonnerie prolétarienne), c’est ignorer les causes multiples de la révolution française (soutien anglais contre Louis XVI, famine dû aux volcans islandais, etc). Mais cela lui était impossible car lui et Hegel avaient opté pour une lecture simplifiée de l’histoire, ramenant tout à une lutte des classes, soit la dialectique matérialiste de l’histoire.

    Bref, le marxisme et le communisme ont desservi finalement la classe ouvrière en étant trop conflictuels, promettant au complexe militaro-industriel US une excellente rente idéologique (un peu comme le djihadisme musulman aujourd’hui). Car, in fine, n’a t’il pas proposé qu’un autre hégémon, la société sans classe , cause pour laquelle il fallait subvertir toutes les consciences. d’une visée universelle assez improbable (les invocations universalistes des républicains procèdent de la même monomanie mortifère).

    De même, vous faites la même erreur « en parlant de refonte vraiment révolutionnaire de tous les rapports humains », c’est que ses propositions nécessitent en somme un consentement totalitaire. Alors qu’en face, il ne s’agit qu’une communauté d’intérêts et donc de moyens(restreinte- on pensera au VRP des milliardairees US, Trump-).

    Pour résumer, tout raisonnement qui implique de changer la nature humaine ou de transformer toute la société finit totalitaire.


    Peut-être que la classe ouvrière mériterait mieux comme penseur bienveillant, du moins depuis le communisme soviétique a discrédité son oeuvre.

    Mais l’auteur a le mérite de le dépoussiérer en mode expert, car Marx reste un auteur qu’on ne peut définitivement pas contourner.

  • Claude Simon Gandalf 1er juin 10:59

    J’apprécie votre papier, mais il a cependant besoin d’une précision avant de pouvoir polémiquer.


    Pourriez-vous définir ce que vous entendez par « loi de la valeur » ?

  • Claude Simon Gandalf 31 mai 09:51

    Il y a une grossière anachronie dans votre texte, car vous êtes vous-même victime de la propagande anti-inflationniste.


    L’hyperinflation allemande date de 1923 et non de 1930.
    Elle est résorbée vers 1926 par Schacht en interdisant tout simplement l’émission de monnaie-crédit et de monnaie-crédit.

    En 1929 par contre, alors que la bulle de reconstruction post-première guerre mondiale éclate, Hoover arrive a la présidence américaine. Il divise la masse monétaire par deux, et dès lors multiplie le chômage par deux. Cette crise s’exporte très bien, faisant 7—8 millions de chômeurs en Allemagne.


    Bref, lutter contre l’inflation en prétextant que l’hyperinflation est responsable de l’arrivée au pouvoir d’Hitler est un mensonge utilisé pour justifier la doxha européiste, ou par le rigorisme allemand évoquant de faux prétextes, d’un pour se blanchir, de deux, pour assurer sa culture inégalitaire.

  • Claude Simon Gandalf 18 mai 22:22

    @olivier cabanel


    Même du temps de la Rome antique, les prétoriens faisaient la loi en leur faveur contre les esclaves, Cabanel. Les Gracques ont essayé d’équilibrer un peu, et cela s’est retourné contre eux.


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