Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

Gandalf

Gandalf

 Certains croient que seul un GRAND POUVOIR peut tenir le mal hors de portée. Mais ce n'est pas ce que j'ai trouvé. J'ai découvert que ceux sont les petites choses du folklore quotidien qui garde l'ombre au port. Les petits actes de gentillesse et d'amour. 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 2471 561
1 mois 0 13 0
5 jours 0 11 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 56 51 5
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0












Derniers commentaires

  • Gandalf (---.---.---.158) 6 février 20:49
    Gandalf

    Pour info : en mathématiques pures, selon Alain Connes, le temps provient de la non-commutativité.


    Je ne sais pas si votre conclusion est compatible avec les mathématiques. Peut-être...
  • Gandalf (---.---.---.158) 6 février 20:35
    Gandalf

    Marx  : Le progrès technologique créé le chaumage (rien à voir avec l’offre et la demande), c’est une bonne chose, abolition du salariat !


    Friedman : Le progrès monétaire (QE) permet de s’enrichir sans bosser ni embaucher, c’est une bonne chose, abolition du salariat !
  • Gandalf (---.---.---.158) 6 février 17:56
    Gandalf

    Sauf que, à y regarder de près, résoudre le premier problème ne fait que le déplacer, le déporter dirons les mauvaises langues.

  • Gandalf (---.---.---.158) 6 février 16:55
    Gandalf

    « Il existera toujours de la rareté »


    Je ne crois pas au principe de rareté, qui a déformé la pensée de bataillons d’économistes. Mais plutôt au principe d’indisponibilité temporelle, la rareté étant dès lors un argument de manipulation des marchés bien pratique.
  • Gandalf (---.---.---.158) 6 février 15:09
    Gandalf

    « Abus monétaires ???

    La monnaie est un consommable. Il suffira de changer de monnaie. »
    Il y a cependant monopole du signe de monnaie. Mais à votre décharge, cela n’est pas libéral.

    « -Destruction des marchés ???
    Les besoins de l’homme sont infinis. Infinis. Infinis. La route entraîne le besoin de chaussure qui entraîne le besoin de cirage qui entraîne le besoin de chiffon qui entraîne le besoin de magasin, qui entraîne le besoin d’électricité qui entraîne et entraîne indéfiniment... »
    Le déséquilibre créé entre les classes (par des politiques privilégiant les plus forts) freine considérablement l’infinitude de ces besoins. La perte de temps généré par la dialectique de la lutte des classes ainsi que l’apologie de la concurrence par les libéraux parachève de rompre cette dynamique.

    D’ailleurs, la décorrélation entre l’émission de monnaie par les différents QE et l’émission de biens finit par détruire la réciprocité de l’échange.

    « -Baisse de fécondité ???
    On pourra faire les gamins dans des labos. »
    Et sans parenté, il meurt rapidement.

    -Baisse tendancielle du taux de profit ???
    Il existera toujours de la rareté, de l’image de marque ou des moments de monopole ou des gens plus talentueux que d’autres qui font les profits. 
    La vérité c’est que le gâteau à se partager est élastique. Seul le capitalisme l’a compris.
    Le capitalisme rend le gâteau plus large et les gens plus riches mais de façon inégale.
    Les pauvres Suisses ou Américains sont plus riche que 60% des habitants de la planète.....
     
    « Les autres idéologies en voulant couper en part égale le gâteau diminuent sa largeur qui devient de plus en plus petit. 
    Les idéos de gauche entraînent les pénuries,, l’étatisme, la bureaucratie, les fonctionnaires les statuts, les privilèges, les protégés et le partage de la misère. »
    Les idéaux de gauche structurent l’état, soigne, éduque et prend le relais du marché quand celui-çi est en panne afin conserver les capacités de notre agent économique à le rester.
    Sans idéaux de gauche (lutte contre l’esclavage, sécurité sociale, redistribution, normes protégeant l’agent économique, qu’il soit producteur, consommateur ou investisseur dans un monde trop complexe pour être averti de tout les risques encourus par l’individu), le capitalisme ne serait qu’une infâme machine à broyer dont très peu consentiraient à participer. Vous ne nous avez pas épargné les dérives les plus grotesques du gauchisme, je vous fais grâce de celles d’un capitalisme strictement libéral ou libertarien, type Liberia ou Soudan du Sud, lorsqu’il n’y a plus d’état.


365 derniers jours

Articles les plus lus de cet auteur

  1. Théorie globale d’économie




Palmarès