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Claude Simon

Claude Simon

Libéral-distributiste
Bruxelles est un cas pathologique de dégénérescence libérale. Le libéralisme doit se refondre, ou mourir.
Le libéralisme (économique) n'a de place que dans le secteur privé.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires

  • Par Claude Simon (---.---.---.12) 12 juillet 18:57
    Claude Simon

    @Wesson :


    Si l’on se réfère à la programme suivante (http://www.lefigaro.fr/vox/monde/20...), pas tout à fait.
  • Par Claude Simon (---.---.---.12) 12 juillet 18:49
    Claude Simon

    « Et puis soyons clair : Le Hamas est une création de l’état d’Israël à l’époque pour faire chier le Fatah. C’était dès le départ une organisation manipulée, et il n’y a aucune raison qu’il n’en soit pas ainsi aujourd’hui. »


    C’es sans doute, la même chose que l’extrémisme afghan, créature US qui a échappé à son créateur.

    C’est quand même une organisation, qui, dans ses communiqués de presse, souhaitent la fin d’Israël.


    Bref, défendre des bélligérants indéfendables n’est en soi pas défendable. Mais c’est un conflit qui déchaine la propagande des deux bords. De ce point de vue, nous atteignons un summum historique, Elle est suffisamment fournie des deux bords pour, au final, la considérer comme inopérante.
  • Par Claude Simon (---.---.---.12) 12 juillet 18:28
    Claude Simon

    « Les Palestiniens ont les dirigeants qu’ils méritent. »


    Et les israéliens, les leur : http://electronicintifada.net/blogs...
  • Par Claude Simon (---.---.---.12) 12 juillet 12:32
    Claude Simon
    Toute la campagne de propagande est passée à la vitesse supérieure malgré Netanyahu et son entourage immédiat qui savaient que les adolescents étaient déjà certainement morts. Et elle a été possible grâce à l’ordre de silence du Shin Bet, que même des correspondants étrangers comme la chef du bureau du The New York Times à Jérusalem, Jodi Rudoren, a honoré. Le gouvernement israélien n’a pas voulu permettre aux faits d’interférer avec ce qui semblait être une opportunité politique.
    Derrière l’image de pitié qu’elle affectait devant le monde, la société israélienne rageait de sa soif de sang. Une page Facebook (*) créée spontanément, demandant qu’un prisonnier palestinien soit exécuté chaque jour que les adolescents resteront disparus, alors qu’une autre intitulée « Le peuple d’Israël réclame vengeance » a recueilli plus de 35 000 « J’aime », la plupart venant de jeunes Israéliens, cela en quelques jours seulement.
    Manipulée par une campagne de haut niveau de tromperie et de désinformation, faisant croire que « leurs garçons » étaient toujours vivants, l’opinion israélienne n’allait pas tarder à recevoir des informations choquantes.
    Sous une mince couche de terre
    À 6 h du matin, le 30 juin, les corps de Frenkel, Shaar et Yifrach étaient trouvés à Halhoul, à l’entrée nord d’Hébron, en Cisjordanie occupée. Ils étaient allongés dans un trou peu profond sur un terrainappartenant à Marwan Qawasmeh, l’un des deux hommes suspectés de leur enlèvement et meurtre.
    Les corps ont été découverts non pas par le Shin Bet, mais par une équipe de bénévoles de l’école agricole de Kfar Etzion qui a conduit les soldats sur place. Pour sa part, l’armée avait été trop occupée par l’invasion des maisons palestiniennes dans des régions aussi éloignées que Naplouse, pour passer efficacement au peigne fin la propriété d’un suspect à moins de 10 km du lieu de l’enlèvement.
    Des heures après la découverte, les forces israéliennes ont placé des charges explosives dans les maisons familiales de Qawasmeh et Abu Eishe et les ont fait sauter. La destruction faisait suite à l’annonce que l’armée reprenait sa politique de démolitions punitives des maisons contre les familles de Palestiniens accusés de terrorisme.
    Cet après-midi, Netanyahu a donné le ton pour une réponse nationale, publiant des commentaires sur son compte Twitter personnel qu’il venait juste de tenir à sa réunion de cabinet :
    Le Premier ministre à la réunion de cabinet, 23 h 40, le 30 juin 2014 :
    « C’est avec une grande peine que nous avons trouvé trois corps. Tout indique que ce sont les corps de nos jeunes enlevés, Eyal, Gilad et Naftali.
    « Ils ont été enlevés et assassinés de sang-froid par des animaux humains. Au nom du peuple juif tout entier, je veux dire à leurs chères familles…
    « Aux mères, pères, grands-mères et grands-pères, frères et sœurs – nous sommes profondément attristés, la nation tout entière pleure avec vous.
    « Vengeance pour le sang d’un petit enfant, que Satan n’a pas encore créé. Aucun n’a une vengeance pour le sang pour trois jeunes purs qui étaient sur le…
    « …chemin de la maison de leurs parents qui ne les reverront plus. Le Hamas est responsable et le Hamas paiera. Que les mémoires des trois garçons soient bénies. »
    Les propos de Netanyahu ont laissé perplexes les gens de l’extérieur, mais chez ceux qui sont ancrés dans les limites étroites de la vie israélienne juive, ils ont eu eu une résonance familière.
    De Kishinev à Jérusalem
    La déclaration de Netanyahu fait allusion à la dernière strophe d’un poème de l’auteur hébreu Chaim Bialik, « Sur le massacre » :
    « Maudit soit celui qui dira : « Venger ça ! »
    Une telle vengeance, vengeance pour le sang d’un petit garçon,
    Que Satan lui-même n’a pas conçu
    Que ce sang transperce l’abîme !
    Que ce sang transperce les profondeurs des ténèbres,
    Laissez-le ronger les ténèbres et puis saper
    Toutes les fondations pourries de la terre. »
    Dans sa poésie, une complainte brûlante ancrée dans le langage biblique, le poète Bialik adapte un pogrom de 1903 incité par le tsar russe et où un grand nombre de juifs sont morts, à Kishinev.
    Bialik va donner une suite à son premier récit sur Kishinev avec « La ville du massacre », une œuvre incendiaire admonestant les victimes du pogrom pour leur passivité supposée face aux maraudeurs armés. (Les articles sur la résistance féroce des habitants ont été commodément ignorés.) Le poème a aidé à radicaliser des milliers de jeunes juifs à travers l’Europe de l’Est, inspirant la formation de comités d’autodéfense et gagnant des milliers de fidèles à la philosophie militante du sionisme. Parmi les plus influencés par Bialik, il y avait Vladimir Jabotinsky, l’activiste sioniste de droite qui deviendra plus tard un bienfaiteur politique pour le père de Netanyahu, Benzion.
    Dans sa grossière appropriation de la poésie de Bialik, Benjamin Netanyahu reprend l’auteur du pogrom russe pour en faire un militant palestinien, traçant une ligne continue entre le cauchemar des juifs dans l’Europe de l’avant-guerre et le vécu israélien de nos jours. Dans l’opinion de Netanayhu, les « animaux humains » de Palestine ont hérité de l’esprit génocidaire des foules du tsar et ils répètent leurs crimes, sauf que les juifs sont prêts à se battre.
    Naturellement, les juifs israéliens sont l’exact opposé des habitants des quartiers juifs (Shtetl) du début du siècle, se préparant contre les pogroms et nettoyages ethniques. Contrairement aux exclus persécutés de l’Europe de l’Est, les juifs israéliens comprennent une armée puissante, nucléarisée, qui regarde de haut une population palestinienne exclue, largement sans moyens de défense, et ce, avec le total soutien de la seule superpuissance du monde.
    Pour ce qui le concerne, Netanyahu a plus en commun avec le tsar russe qui incitait contre les minorités religieuses pour détourner l’attention de ses problèmes politiques, qu’avec Bialik, le scribe itinérant qui canalisait la douleur des membres les plus faibles de sa société.
    L’exploitation de la persécution historique des juifs a été une caractéristique constante de la rhétorique de Netanyahu, avec un étalage sans vergogne lors d’une allocation télévisée nationalement en octobre dernier, où il accuse le mouvement national palestinien d’avoir eu un rôle important dans l’Holocauste.
    Cette fois, dans une atmosphère dangereusement tendue, sa démagogie a contribué à mettre en mouvement une vague de violences justicières qui a menacé d’engloutir l’ensemble de la société israélienne. Puis il s’est reculé de la scène publique, gardant un silence ostensible pendant plusieurs jours tandis que les éléments extrémistes qu’il avait enhardis prenaient le contrôle des rues.
    « Assassinats, émeutes, incitations, autodéfense »
    Alors que des foules de jeunes juifs sillonnaient le centre de Jérusalem, scandant « Mort aux Arabes ! » et cherchaient des Palestiniens pour les agresser, des soldats israéliens en service actif allaient sur Facebook pour réclamer vengeance, postaient des photos d’eux-mêmes avec les armes qu’ils brûlaient d’utiliser.
    Avec un sondage de l’opinion publique israélienne réalisé après les funérailles des adolescents israéliens, montrant le parti d’extrême-droite « Foyer juif » gagnant du terrain sur le parti Likoud de droite, les parvenus politicards israéliens se sont précipités pour publier des appels à la vengeance du sang et à l’ « anéantissement » du Hamas. Ayelet Shaked, star montante du Foyer juif, a publié unappel au génocide des Palestiniens sur Facebook qui a obtenu des milliers de « j’aime » de la part des Israéliens.
    Le rabbin Noam Perel, secrétaire général de Bnei Akiva, le plus important mouvement de la jeunesse sioniste religieuse, a placé la barre du fanatisme encore plus haut en appelant à transformer l’armée israélienne en une armée de vengeurs « qui ne s’arrêteront pas à 300 prépuces philistins. » L’appel d’Akiva se rapporte au premier livre de Samuel, dans lequel le personnage biblique de David tue deux cents Philistins et rapporte leurs prépuces comme preuve de ce qu’il a fait.
    Sur fond d’incitation de fièvre aiguë, une petite voiture entre dans le quartier retiré de Shuafat, un quartier palestinien de Jérusalem-Est, le 2 juillet. Derrière ses vitres teintées, des jeunes hommes en colère cherchent des garçons arabes.
    Après un enlèvement bâclé la veille d’un jeune de 10 ans dans ce même quartier, les hommes empoignent un jeune de 16 ans, dénommé Muhammad Abu Khudair, le jettent dans la voiture et partent à toute vitesse. Abu Khudair est retrouvé mort le lendemain matin, dans les bois de Givat Shaul, à l’ouest et tout près de Jérusalem, avec des brûlures sur 90 % du corps.
    Comme il l’avait fait après l’enlèvement des trois adolescents israéliens, le Shin Bet impose le silence sur l’enquête, apparemment dans l’espoir de retarder la publication de l’information qu’Abu khudair a été la victime de l’extrémisme juif. Et comme précédemment, la police va inonder les médias israéliens avec la désinformation, cette fois en insinuant que le jeune assassiné a été tué par des membres de sa propre famille parce qu’il était homosexuel.
    The Electronic Intifada a obtenu l’enregistrement de la vidéosurveillance montrant les visages des présumés tueurs d’Abu Khudair, alors qu’ils l’enlèvent. La vidéo a été cachée pendant plusieurs jours au public israélien dans le cadre d’un nouvel ordre de silence du Shin Bet. Quand la police a finalement arrêté les assassins présumés d’Abu Khudair, elle a, curieusement, organisé une conférence de presse commune avec le meurtre d’une jeune femme juive, suggérant sans aucune preuve claire, qu’elle avait été la victime d’un terroriste palestinien.
    Le 4 juillet, l’autopsie révèle que les assassins d’Abu Khudair l’ont brûlé vif. Des manifestations et des émeutes se propagent depuis Shuafat à travers Jérusalem-Est et dans les régions du nord d’Israël. Pendant ce temps, les nationalistes juifs s’en vont sur Facebook organiser de nouveaux lynchages.
    Netanyahu a fait surface brièvement la veille de la cérémonie du Jour de l’Indépendance au consulat US de Jérusalem. Avec l’ambassadeur US en Israël, Dan Shapiro, assis à ses côtés, le Premier ministre s’est trouvé malgré lui confronté à la frénésie de racisme qu’il avait contribué à inspirer.
    S’exprimant en anglais pour être compris de ses hôtes américains, Netanyahu a déclaré, « Assassinats, émeutes, incitations, autodéfense, n’ont aucune place dans notre démocratie. Et ce sont ces valeurs démocratiques qui nous différencient de nos voisins et nous unissent avec les États-Unis. »
    À l’extérieur, le chaos ne montrait aucun signe d’apaisement.
    (*) Note du rédacteur : cet article a été corrigé depuis sa première publication pour préciser que ce sont deux pages populaires de Facebook réclamant vengeance qui ont été créées après la disparition des adolescents israéliens ; l’article n’évoque initialement qu’une seule page.
    Max Blumenthal est journaliste primé et auteur à succès. Son dernier livre : « Goliath : vie et répugnance dans le Grand Israël » (2013, Nation Books).
    JPP pour l’Aurdip
    Source : The Electronic Intifada

  • Par Claude Simon (---.---.---.12) 12 juillet 12:31
    Claude Simon
    Allison Deger, correspondante Mondoweiss, s’est rendue à la maison de Qawasmeh et confirme que l’armée et le Shin Bet ont emmené plusieurs hommes de la famille pour interrogatoire le 14 juin.
    Dans une enquête criminelle normale d’envergure, les noms des suspects en fuite sont largement diffusés. Les enquêteurs affichent, bien en évidence, les photos des criminels recherchés dans des espaces publics pendant que les responsables de la police organisent des conférences de presse pour faire appel à l’aide du public. Dans ce cas-ci, toutefois, les services de renseignements d’Israël ont fait le choix de garder les identités de leurs suspects jalousement secrètes pendant deux semaines.
    Alors que Netanyahu et ses principaux adjoints accusaient l’ensemble des membres du Hamas de l’enlèvement, le Shin Bet donnait l’ordre de taire toute information liée à l’identité des suspects jusqu’au 26 juin. Aussi loin que l’opinion publique israélienne était informée, les ravisseurs auraient pu être n’importe où en Cisjordanie, dans une école ou un café, ou un poulailler, là où quiconque affilié au Hamas peut se rassembler.
    Ayant manipulé une population exceptionnellement influençable grâce à une gestion méticuleuse de l’information, l’armée a obtenu toute la latitude politique dont elle avait besoin pour se déchaîner dans les villes éloignées de la scène du crime.
    Durant un raid sur l’université de Birzeit, près de Ramallah, les troupes israéliennes se sont emparées de centaines de drapeaux Hamas, les emmenant par camions comme si elles avaient récupéré là une preuve d’importance. Quand l’armée a bombardé la bande de Gaza, la seule justification dont elle a eu besoin était que le territoire côtier assiégé était gouverné par le Hamas.
    Un sondage publié le 2 juillet révèle que76 % des Israéliens juifs approuvent les actions de l’armée et expriment un soutien massif à Shin Bet.
    À court terme, l’ordre de silence avait produit le résultat recherché.
    Un élément isolé
    Bien que Qawasmeh et Abu Eishe soient largement identifiés comme d’anciens membres de la branche militaire du Hamas, ils constituent un élément isolé susceptible d’avoir agi à l’insu et contre le volonté de la direction du Hamas.
    Selon le journaliste israélien Shlomi Eldar, les membres du clan Qawasmeh d’Hébron ont la réputation d’attaquer des cibles civiles israéliennes pendant les cessez-le-feu entre Hamas et Israël.
    Si une grande famille de plus de 10 000 membres ne peut guère être blâmée pour les actions de quelques-uns de ses membres, il est notoire que les attaques effectuées par des combattants de la famille ont été critiquées en privé par les hauts dirigeants du Hamas, comme l’explique Eldar. La direction du Hamas considérait ces opérations comme des actes anarchiques autodestructeurs et qu’il fallait les payer souvent sous forme d’assassinats par Israël. Dans chaque cas, la violence a brisé les cessez-le-feu et inspiré de nouvelles périodes d’effusion de sang.
    « Il en va de même aujourd’hui, » écrit Eldar. « Marwan Qawasmeh et Amer Abu Eishe ont placé le Hamas là où sa direction n’avait pas l’intention d’aller ».
    La direction du Hamas n’a pas encore assumé la responsabilité de l’enlèvement et n’avait probablement aucune connaissance du projet. Comme le correspondant militaire de Ha’aretz, Amos Harel, le note, « Jusqu’à présent, il n’existe aucune preuve que la direction du Hamas, à Gaza ou à l’étranger, ne soit impliquée dans l’enlèvement. » Harel ajoute que les retombées de l’enlèvement « figent efficacement la réconciliation Fatah-Hamas ».
    Pourquoi la direction du Hamas aurait-elle autorisé une opération qui menaçait si clairement de remettre en cause les succès politiques du mouvement, réduisant à néant l’accord d’union tant vanté et laissant Abbas sans rival en Cisjordanie ?
    L’attaque-éclair de la propagande du gouvernement israélien a couvert les questions qui donnent à réfléchir comme celles-ci. Quant à l’ordre de silence, il a obstrué la circulation de l’information qui aurait compliqué la propagande.
    Déterminé à recadrer le récit de la presse internationale autour de la position difficile d’Israël aux mains du terrorisme palestinien, Netanyahu est passé à l’offensive.
    #BringBackOurBoys
    Le 17 juin, le même jour où l’armée israélienne confisquait de force les caméras de vidéosurveillance à Beitunia, qui avaient enregistré l’assassinat par ses soldats de deux garçons palestiniens désarmés lors d’une manifestation pour la Journée de la Nakba, l’ambassadeur israélien aux Nations-Unies, Ron Prosor se montrait derrière un pupitre à la Mission des Nations-Unies, à New York.
    « Cela fait cinq jours que nos garçons ont disparu, » a tonné Prosor, « et j’interroge la communauté internationale, où êtes-vous ? Où êtes-vous ?! »
    Se référant au gouvernement d’union Fatah-Hamas, Prosor d’ajouter : « Tous ceux dans la communauté internationale qui se sont précipités pour bénir ce mariage devraient regarder dans les yeux les parents qui ont le cœur brisé, et avoir le courage de prendre leur responsabilité en condamnant l’enlèvement. La communauté internationale a adhéré à un mauvais accord, et Israël paie pour cela. »
    À côté de Prosor, il y avait un grand panneau sur lequel étaient représentés les visages souriants des trois adolescents disparus, sous un hastag marquant #BringBackOurBoys. L’attaque-éclair propagandiste d’Israël approchait de son apogée.
    Pendant des jours, les dirigeants des brigades israéliennes entraînées à la propagande en ligne – qui vont de l’unité du porte-parole de l’armée israélienne à l’Agence juive et au bureau du Premier ministre – ces dirigeants ont inondé les médias sociaux avec le hashtag #BringBackOurBoys. Copiant Michelle Obama dans sa promotion du hashtag #BringBackOurGirls qui visait à sensibiliser l’opinion sur l’enlèvement des écolières nigériennes par des militants islamiques, l’épouse renfrognée du Premier ministre israélien, Sara, a posté un portrait d’elle-même sur Facebook, tenant une carte où est écrit #BringBackOurBoys
    La campagne de médias sociaux a résonné à travers les communautés juives aux USA, où les synagogues du pays ont exposé des rubans jaunes dans une démonstration de solidarité soigneusement coordonnée avec les adolescents disparus. À New York, les politiciens de la ville se sont montrés aux rassemblements pro-Israël, pendant que des diplomates américains, de l’ambassadrice US aux Nations-Unies, Samantha Power, à l’ambassadrice Susan Rice, rivalisaient tour à tour pour rendre l’hommage le plus émouvant aux adolescents enlevés.
    Rachel Frenkel, la mère de Naftali Frenkel, enlevé, a été déléguée par le gouvernement israélien auprès du Comité des droits de l’homme des Nations-Unies à Genève, en Suisse, pour implorer une aide internationale afin de secourir son fils.



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