Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

Gandalf

Gandalf

 Certains croient que seul un GRAND POUVOIR peut tenir le mal hors de portée. Mais ce n'est pas ce que j'ai trouvé. J'ai découvert que ceux sont les petites choses du folklore quotidien qui garde l'ombre au port. Les petits actes de gentillesse et d'amour. 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 2449 561
1 mois 0 25 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 56 51 5
1 mois 3 3 0
5 jours 2 2 0












Derniers commentaires

  • Gandalf (---.---.---.155) 7 janvier 22:18
    Gandalf

    Au lieu de continuer à cristalliser les mentalités entre la bien-pensance antiraciale et l’outrance de la peur de l’Islam, qui ne servent que de pare-feu aux vrais débats de société, la seule récupération possible dans de telles tragédies afin que ce type d’évènement ne donne des réflexions plus élargies et plus nauséeuses comme le fait l’auteur, est de respecter les idées d’une des victimes, à savoir Bernard Maris : http://www.les-crises.fr/bernard-maris/


    Car, lorsque l’économie va, les tensions inter-confessionnelles sont moins prégnantes voire ridicules ou isolées.

    Mais, comme tout bon politicien, l’auteur préfère s’attaquer aux conséquences pour éviter de s’attaquer aux causes.
  • Gandalf (---.---.---.155) 7 janvier 14:24
    Gandalf

    Ca sent l’effet d’annonce afin de limiter la casse jusqu’en 2017 pour Hollande dans les sondages, tout au plus.

  • Gandalf (---.---.---.59) 6 janvier 15:25
    Gandalf

    Il faudrait compléter votre analyse dont le but est d’améliorer l’efficience du marché du travail pour voir ce qu’il donne en terme de consommation et d’épargne. Car, si la proposition est allécheante à courte vue pour le patronnat, elle risque de l’être beaucoup moins dans un second temps.


    On pourra prendre pour exemple la loi ANI, qui, facilitant les licenciements, a provoqué la destruction de 250 000 emplois en France.

    On pourra se référer à l’Espagne, qui ayant réduit le salaire minimum de 20%, est passé de 22 millions d’emplois à 16 millions. Si la déduction est un peu courte, elle mérite que l’on y prête attention.

    Une étude américaine (dont il faudrait retrouver la référence) datant des années 2000 dans le Massachussets a constaté que des salaires trop peu rémunérés n’encouragent pas à contracter pour ce type d’emplois.
    L’emploi doit être accompagné d’une décence, sauf à dévaloriser ou dégoûter de l’activité salarié.

    Rien dans votre article ne permet de protéger le salarié d’une absence de temps de travail dans le contrat. On est donc en droit de considérer que votre proposition revient à accepter, comme chez Mc Do aux US, un contrat à temps variable où le salarié se retrouve du jour au lendemain à effectuer une heure de travail tout les quinze jours.

    Et, il est regrettable que les libéraux n’aient pas encore tirés les leçons du néo-libéralisme des années 90-2000. Car moins de protection en France signifie toujours plus de fonctionnaires.
    Au contraire, les libéraux français devraient plutôt définir un cadre économique afin de restaurer l’entrepreunariat privée dans notre pays, en accordant aux acteurs privés, qu’ils soient salariés, entrepreneurs ou investisseurs, une marge de manoeuvre dans la mondialisation qu’ils ont imposés. Tant que les conditions économiques ne sont pas réunies. Ils ne veulent pas comprendre qu’il est stupide d’être libéral avec une autre puissance économique qui ne l’est pas (cas de la Chine, du Japon pour leurs dumpings monétaires par ex), sauf à provoquer un suicide économique. Au contraire, l’addiction idéologique, caractéristique patente en France, est de forcer sur la mauvaise soupe.

    Au lieu de cela, ils proposent de tirer les normes sociales vers le bas, alors qu’une société somme toute égalitaire comme la France est mis à mal car mise en compétition avec des sociétés très inégalitaires, où quelques très riches plastronnent dans un océan de populations tiers-mondisées et d’esclaves modernes.

    Sans remise en cause de la mondialisation qu’impose l’Europe, réinstauration de politiques de dévaluation compétitive, TVA sociale ou autre, toute réforme compétitive (celles là même que propose l’Allemagne à la France) sera profondément destructrice pour notre économie, qui, en l’état, ne peut que se contenter d’un déclin lent et sûr.
    Les propositions libérales n’étant que d’accélérer sur le champignon de ce déclin, l’histoire économique risque de ne retenir du libéralisme que la mauvaise farce qu’il a joué au Vieux Continent au XXIème. Pour la simple et bonne raison que les libéraux mettaient en concurrence des inégalités de droits, dans le seul but de produire des marges pour leurs commanditaires.
  • Gandalf (---.---.---.59) 5 janvier 19:32
    Gandalf

    Dommage que votre article ne soit emprunt d’un complexe d’infériorité car étant donné la litanie de conneries qu’Attali a vendu dans son existence, il ne peut servir que de paillasson à tout journaliste citoyen.

  • Gandalf (---.---.---.114) 21 décembre 2014 19:16
    Gandalf
    Concernant Spartacus :
    Tiens, un libéral qui ne respecte pas la propriété privée du petit paysan, mais du uniquement du grand capital.


365 derniers jours

Articles les plus lus de cet auteur

  1. Théorie globale d’économie




Palmarès