Effectivement je n’ai pas evoqué la psychanalyse car elle ne concerne pas directement les enfants. Mais là aussi le principe est le même :on peut faire une psychanalyse lorsque l’on est psychologue ou psychothérapeute mais on ne peut pas s’auto-déclaré psychanalyste. Le titre n’est pas reconnu. Par ailleurs l’article évoque le problème je l’accorde sans vraiment l’approfondir. A la base j’ai fait une enquete sur le phenomene des faux souvenirs induits, derive sectaire la encore pratiqué par CERTAINS psychothérapeutes ou psychanalystes non déclarés (voir meme parfois par des psychiatres dument diplômés...), et au cours de ce travail, on m’a parlé des dérives auxquelles les enfants pouvaient eux aussi être confrontés. Par ailleurs comme je le dis au début de l’article, le but n’est pas de créer une psychose, puisque le phenomène est tout de même marginal, mais de faire prendre conscience que cela arrive et que les sectes ne sont plus ce qu’elles étaient. Car derrière ces "psys" déviants peuvent se cacher des groupes sectaires mais pas toujours. Ils peuvent aussi agir seuls, utilisant le mécanisme sectaire, à leurs propres fins ( "profession" rentable). Bien à vous,
C’est le gros problème au sujet de l’abandon, aucune donnée chiffrée n’est communiquée.
Je l’ai stipulé dans l’article :
"On y apprend donc que les données sont rares, qu’il faudrait mieux
quantifier le problème en disposant de données chiffrées, notamment
d’une répartition des abandons par sexe, et qu’il faudrait définir un
profil type de la mère qui abandonne."
Je précise que j’ai pris le site www.securikids.fr/parents qui est entièrement dédié à la prévention des risques de la vie quotidienne (accidents domestiques, sécurité routière, santé, etc.).