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  • ungars 13 décembre 2007 14:57

    Ce livre est ouvrage collectif auquel Attali a participé :

    http://be.altermedia.info/socit/propos-des-retraites-et-de-leuthanasie_461.html

    À propos des retraites et de l’euthanasie Classé en : Société — @ 6:43

    Excellent “édito” du Libre Journal n° 295 du 07 juin 2003 où il apparaît que la France souffre d’un “humanisme” que l’on retrouve en Belgique et dans d’autres pays. On retrouve aussi l’un ou l’autre personnage de “dimension européenne” reçu en priorité par les médias sans oublier quelques familles politiques dont les actions sont synchronisées par-delà les anciennes frontières.

    La Solution finale pour les retraités ?

    De vrais malades ! Quatre-vingts députés socialistes, parmi lesquels Bartolone, Blanco, Cathala, Michel Delebarre, Julien Dray, Tony Dreyfus, Emmanuelli, Glavany, Le Garrec, Le Guen, Lengagne, Jean-Jack Queyranne, Paul Quilès, Christiane Taubira, Daniel Vaillant et autres pontes maçonnico-marxistes ont déposé, le 10 mai sur le bureau de l’Assemblée, la proposition de loi 788 visant à légaliser l’euthanasie en France.

    Cet acharnement à promouvoir la culture de mort est décidément récurrent chez les socialistes.

    Dès 1981, dans L’Avenir de la vie ouvrage collectif publié sous la direction de Michel Salomon par l’éditeur Seghers, Jacques Attali(1), alors conseiller personnel de Mitterrand affirmait cyniquement :

    “Je crois que l’important de la vie ne sera plus de travailler, mais d’être en situation de consommer, d’être un consommateur parmi d’autres machines de consommation. Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoir. Dès qu’on dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société. En effet, du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.

    On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et créer ainsi un marché.

    Je suis pour ma part, en tant que socialiste, objectivement contre l’allongement de la vie parce que c’est un leurre, un faux problème.

    L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste, c’est la liberté, et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société.“

    La proposition de loi d’aujourd’hui vise à officialiser ce délire en se fondant sur un amalgame ridicule : “Le XIXe siècle a initié un mouvement ‘normalisaleur’ de notre société en reléguant la folie derrière les murs de l’asile. Le XXe siècle a amplifié ce mouvement : tout ce qui dérange, tout ce qui n’obéit pas aux normes d’une société aseptisée et policée est condamné à l’enfermement derrière les hauts murs des institutions.”

    Les auteurs de la proposition considèrent que “La mort elle-même est devenue une incongruité qu’il faut cacher à la vue des autres. Elle dérange. Elle empêche l’accomplissement du rêve le plus ancien de l’Homme : l’immortalité. Elle révèle les limites de la science, de cette science que l’on voudrait omnipotente, capable d’apporter toutes les solutions, capable de prolonger indéfiniment la vie.”

    Et décident qu’il existe “un moment où la volonté de mourir l’emporte sur l’intérêt de vie parce que l’individu est parvenu aux limites du supportable.” Il faut donc légaliser l’euthanasie.

    D’ailleurs “La Législation de plusieurs pays a déjà tenté d’apporter une réponse à cette question.”

    Et d’énumérer les pays phares de la culture de mort : Etats-Unis, provinces canadiennes de la Colombie-Britannique, du Manitoba, de la NouvelleEcosse, de l’Ontario et du Québec, Australie-du-Sud, Danemark, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Belgique, etc.

    La France ne peut donc pas se montrer moins moderne.

    D’autant qu’un sondage IFOP révèle opportunément que 88 % des Français sont favorable à un acte destiné à “mettre fin, sans souffrance, à la vie des personnes atteintes de maladies insupportables et incurables si elles le demandent”. (Présenté comme ça, on se demande comment il a pu encore se trouver 12 % de sondés pour dire non…)

    Seul problème : Le Comité Consultatif National d’Éthique pour les Sciences de la Vie et de la Santé a tendu, au mois d’avril 2000, un rapport recommandant de ne pas dépénaliser l’euthanasie.

    Croyez vous que cela gêne nos élus ? Pas le moins du monde : le comité ayant évoqué l’éventualité d’une “exception”, il faut donc “qu’au droit légitime de chacun de disposer de sa vie, le législateur adosse le droit de disposer de sa mort.”

    Enlevé, c’est pesé.

    Et puis ça économisera une partie de l’argent des retraites, pas vrai ?

    (1) AMIBe : voir l’article Altermedia sur l’”européophobe Attali”

    Voilà, c’est plus clair, et encore plus abjecte ainsi.







  • ungars 13 décembre 2007 14:44

    Je vous souhaite de connaitre ces problèmes et de voir votre héritage effacé en remboursement d’APA... Il n’y a pas de raison que vous n’acceptiez pas ce principe pour vos proches et vous-mêmes, n’est-ce pas ? Si Sarkozy souhaitait une « France de propriétaires », c’était bien dans ce seul but. Car une « France de propriétaires » c’est forcément de moins en moins de locations, donc des loyers de plus en plus chers, et aussi de moins en moins la possibilité de déménager relativement facilement, pour travailler et vivre où on a décidé de le faire. Cela participe à une rigidification supplémentaire de la société française...Curieux choix, non ? smiley



  • ungars 13 décembre 2007 14:27

    Décidément, les socialistes ne sont plus ce qu’ils étaient : mais ont-ils jamais été socialistes ? En tous cas, la prose d’Attali est quasiment un appel au meutre (autre mot pour dire euthanasie) des personnes « trop » vieilles. Même un HITLER n’y aurait pas pensé. Sa prose est tout bonnement ABOMINABLE. Parler aussi ouvertement mais d’une manière policée d’EXTERMINATION, et voir si peu de réactions, il faut croire que trop de français ont subi un lavage de cerveau... AU FAIT, IL A QUEL AGE ATTALI ? smiley CAR IL VA BIEN ACCEPTER DE SUBIR SON PROPRE PRINCIPE : IL VA DEVENIR VIEUX ATTALI, DANS PAS SI LONGTEMPS smiley REELEMENT ABJECTE, CE SOCIALISTE. IL EN A QUAND MEME BIEN PROFITE, DES AVANCEES DE LA MEDECINE.







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