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velosolex

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alias "bakerstreet", mais j'ai définitivement perdu mon mode d'accés dans ce labyrinthe des mots de passe google. Ca ne fait rien, je garde l'avatar, ce brave snoopy qui représente pour moi l'omega du stoïcisme. Un genre philosophique arrondi en boucle par la pratique de la bicyclette, sur le mode zen : Des montées, des descentes, et les cheveux, ou ce qu'il m'en reste, au vent léger...Dieu me garde des crevaisons !

Tableau de bord

  • Premier article le 03/02/2011
  • Modérateur depuis le 13/02/2013
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Derniers commentaires


  • velosolex velosolex 16 mai 13:48

    Bonjour. 

    Dés qu’on aborde ce sujet sans fond, on aborde forcément les lieux communs. Richesse spirituelle, et richesse vile, des arrivistes, rendant parfois totalement malade. Un thème qui défile de Diogène à Harpagon, en quelque sorte. La notion de pouvoir, de désir, et d’envie, sont concomitante. Je dirais que c’est un leurre, donc, que seul le bonheur existe, tout en ayant conscience que je n’ai rien dit, et que je ne veux surtout pas parvenir à une vérité quelconque à ce sujet de grand mensonge et de haute omission. 
    Au moins ne pas perdre le nord !
    Relire le cantique des cantiques, sentir le vent dans ses cheveux, avoir une douce amie, partager une soirée entre amis dans un jardin d’été, pédaler sous la lune ronde, écouter le chant de la chouette, voilà des moments délicieux, les plus forts de l’existence, et qui sont à la portée de plus, et qui sont à l’omega quand on les partage. Le partage, voilà le vrai bonheur, dans une communauté de gens tolérants, qui vous estiment, et que vous estimez. Bien sûr, parfois de méchants ragots, prouvant que sur cette terre, tout est fragile, que le pire est possible, la rumeur, la méchanceté, l’envie, ces poissons. On aurait voulu vivre ainsi des millions d’années, comme disait Nino Ferrer. Et pourtant le sud. 


  • velosolex velosolex 16 mai 12:51
    J’irai moi me féliciter qu’une langue vermiculaire permette à tous les habitants de la terre d’échanger. Hier le latin, le français, voilà le tour de l’anglais. Mais bien sûr, ce n’est pas si simple, avec le rouleau compresseur de la mondialisation. Au cour du problème, c’est uniformisation du monde le grand problème ; et là même les anglais sont perdant. L’anglais commercial et pratique appauvrit en retour la langue de Shakespeare. 
    Chaque langue qui disparait, c’est un peu de la richesse du monde , et de son intéret.

  • velosolex velosolex 16 mai 12:35

    @CORH
    Allez savoir si on n’habite pas la même commune ?...Au niveau de la bataille de clochers, et de l’’incohérence, on peut dire que notre Bretagne a été en avance sur le reste du pays. 

     L’émulation c’est vrai a abouti à ce que certaines communes battissent des calvaires de plus en plus spectaculaires, mais pour le reste, le clivage a abouti souvent à une patchwork de doublons, qui ne touchent pas que la multiplicité des écoles publiques et privées, se faisant parfois une concurrence haineuse, entre enfants du diable, et du bon dieu. 
    Les études sur le bonheur ont vérifié une évidence : Moins il y a de différences sociales et de clivages, et plus les gens ont besoin les uns des autres, et plus les gens sont heureux. Assurément, le calcul des impots locaux, encore bien plus gravement que l’impôt sur le revenu basé sur la fortune, travaille à aggraver le désespoir, et au dé-tricotage du maillage de certaines communes, accablées à la place des autres. 

  • velosolex velosolex 16 mai 12:26

    @Rincevent
    Le problème vient bien des découpes administratives qui sont d’un autre âge, à commencer par les départements. Leur découpe, à la révolution, a été faite dans la dimension correspondant à la distance qu’un cavalier pouvait faire avec une bon cheval.....Quand aux communes, à l’époque, bien peu en sortaient. Pas de panneaux indicateurs, les intérets des gens qui ignoraient les voyages et les vacances étaient circonscrits au périmètre de leur petite communauté, à « des pays », où l’église et le jour de foire balisaient les jours. 50 ans plus tard, une famille voit ses membres se disperser pendant la journée, et trente, quarante kms, voir davantage, sont courants pour aller au travail, au lycée.

     Dés lors, les bénéfices et les astreintes liées à un lieu de vie doivent, ou plutot devraient être supportés par la communauté d’habitants dans un rayon beaucoup plus large qu’il est actuellement. Une réforme en ce sens renforcerait responsabilité, efficacité, et cohérence sociale. 

  • velosolex velosolex 15 mai 18:51

    @Rincevent
    JE vous entend. La solution réside certainement sur le transfert des impôts des entreprises vers les communautés de communes, à charge obligée pour elle de transférer de façon égale cet argent vers les communes. Le problème n’existerait pas si celles ci étaient simplement plus grandes, empêchant cet effet d’opportunisme,. Les deux tiers des communes européennes sont françaises. Je ne vous dis pas donc le nombre d"élus payés en surnombre, pour le résultat que l’on connait, les structures nouvelles n’ayant pas remplacé les anciennes, mais ajoutant à l’effet de mille feuilles....A noter que l’augmentation du nombre de fonctionnaires ces dernières années s’explique ainsi.

    C’est ajouter les transferts insensées de charge relevant auparavant de l’état, comme celle de la demi journée pédagogique au cursus des écoliers, réforme fumeuse et démagogique, augmentant l’injustice sociale, les communes n’ayant pas toutes les mêmes moyens. 






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