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velosolex

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alias "bakerstreet", mais j'ai définitivement perdu mon mode d'accés dans ce labyrinthe des mots de passe google. Ca ne fait rien, je garde l'avatar, ce brave snoopy qui représente pour moi l'omega du stoïcisme. Un genre philosophique arrondi en boucle par la pratique de la bicyclette, sur le mode zen : Des montées, des descentes, et les cheveux, ou ce qu'il m'en reste, au vent léger...Dieu me garde des crevaisons !

Tableau de bord

  • Premier article le 03/02/2011
  • Modérateur depuis le 13/02/2013
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Derniers commentaires



  • velosolex velosolex 11 juillet 23:46

    Très plaisant à regarder, et instructif. Chacun en fera son analyse. C’est tout un pan des relations internationales et de l’’évolution de l’URSS en Russie, de sa capacité ensuite à cette dernière à renaître de ses cendres qui est analysé ici....Il ne faut jamais pendre la peau de L’URSS avant de l’avoir tué..... Un document historique extraordinaire, avec un maître d’échec affirmé. Ce qui est sûr c’est que Poutine est un animal politique à sang froid assez extraordinaire, très maître de ses nerfs et de ses opinions, jouant à fleuret moucheté. Bien sûr il faut abandonner ses lunettes occidentales et comprendre d’où vient ce pays à la fierté abîmé, pour piger qu’il se révèle l’homme de la situation. Ces commentaires viennent d’un sceptique, très méfiant des leaders politiques trop charismatiques pour être honnêtes. Mais me voilà presque autant séduit qu’Oliver Stone



  • velosolex velosolex 9 juin 00:07

    Pratiquement plus aucun pays au monde ne pratique le redoublement.... Toutes les études et les enquêtes internationales montrent que les gamins à qui on a imposé un redoublement ( rarement les enfants des collègues), n’en sortent aucun profit à moyen et long terme. http://bit.ly/2rb3fpW . Le réel problème est lié à une conception particulière de l’éducation, qui refuse de se donner les moyens de prise en charge des enfants en difficulté, par un soutien particulier, ou d’autres méthodes alternatives, voir bien sûr une refonte de la pensée du système, et sa philosophie élitiste,et va tacler le gamin en perdition en fin d’année.

     Inutile de parler des effets concomitants destructeurs sur l’enfant, en termes de perte de confiance et de stigmatisation. Dans les pays nordiques, où les apprentissages scolaires s’appuient sur la cohérence des classes, et non sur le clivage entre élèves, refusant de laisser ceux qui sont en difficulté sur le bord de la route, on a évidemment abandonné depuis longtemps de telles pratiques datant d’un autre siècle ( je ne parle pas du vingtième mais du dix neuvième), bien avant les méthodes Frenet et Montessori..
    Il est assez effrayant de constater que des professeurs raides dans leurs bottes et leurs certitudes infatuées soutiennent de telles conservatismes. Sans doute y trouvent ils leur aise..... C’est pourquoi on entend d’ailleurs Rosemar s’indigner à l’évocation d’un simple entretien d’embauche, ou d’un profil de poste.... ; Je la cite : « Ce projet d’autonomie est inquiétant : des directeurs pourraient recruter des enseignants, mais sur quels critères ? Tout est possible ».
    On est prié de ne pas rire....
    Les soviets semblent toujours exister dans l’éducation nationale.....


  • velosolex velosolex 8 juin 11:28

    @Christelle Néant

    « Point », comme vous dites. C’est tout à fait ça, c’est tout à fait vous ; Pour ma part je préfère les virgules aux points, et au poings.
     Si je vous disais, sous forme de métaphores, bien sûr, que vous tenez peut être de la kalashnikov enrayée, et aux ordres, est ce que c’est plus parlant.
     Est ce que c’est de la diffamation, ou de l’ironie, ou une anerie. Je laisse chacun juge.

     Il est vrai que les traducteurs automatiques ont leur limite
    Vos textes robotifs me rappellent simplement la pire forme de journalisme, celle qui est aux ordres, clivant le monde entre bon et mal, gentils et méchants. Un point de vue lié à mon histoire, à mon vécu. Connaissez vous Rudyard Kapuscinski par exemple. Un journaliste venu des ex pays frères, et qui su trouver le ton juste, entre pertinence, acceptation des lignes, et ironie, pour se faire un nom, et forcer le respect.
    .


  • velosolex velosolex 6 juin 10:11

    @Dzan

    Attention votre commentaire est limite et risque de disparaitre sous les assauts de la censure néant. Comment dit on néant en russe ? 
     C’est le sort des miens qui durent à peine l’espace d’un rayon de soleil, ou d’un obus de mortier, comme dirait l’autre. 
    Je ne suis pas sûr que la camarade lit les articles qu’elle est censée écrire, et qui passent au traducteur automatique. 
    Quand la moindre trace d’humour ou d’ironie est absente, ou taclée aussitot, mefiez vous camarades, la police politique n’est jamais loin.


  • velosolex velosolex 4 juin 23:07

    Bon article, sympa, qui fait fatalement demander de même pourquoi nous écrivons. L’écriture doit être un voyage, à moins que le voyage ne soit une forme d’écriture. J’entend par là qu’il nous soumet à un récit, celui des gares perdues, des regards entrevues, des rencontres furtives. 

    Hier j’ai fait un très beau voyage. Nous sommes partis pour fuir la soirée des voisins. Des gens qui ont toujours eu envie de proclamer qu’ils font la fête, pour montrer qu’ils vivent. Une sorte d’hystérie alcoolique sur fond de névrose. Mais bientôt nous déménageons, Une nouvelle aventure un nouveau voyage là aussi. 
    Donc nous sommes partis. Camping sauvage à 20 kilomètres de chez nous, en bordure du blavet, la rivière locale, qui prend parfois dans ses méandres, quand la mer s’en mèle, des allures de Mississipi. Le Blavet n’est pas connu des voyageurs, seulement de quelques poètes, relâchant les poissons comme des alexandrins remontant les fleuves impassibles.
    Il n’y avait sur cette prairie peuplée d’arbres un vieux pêcheur, revenu de tout, sauf du silence, qui a pactisé avec nous après avoir tente de nous faire fuir : « Les grenouilles n’arrêtent pas de gueuler toute la nuit, et puis la chouette, et pour finir les sangliers »..
    .Il y avait aussi une roulotte, deux chevaux postiers bretons un chat fou et un lévrier, qui appartenaient à cette jeune femme, si belles et rayonnante, voyageant seule depuis des mois, qui tenait son bébé de cinq mois dans les bras et avec qui nous avons parlé, en plus du pécheur, alors que la lune se couvrait.
     Ce n’était pas facile pour elle tous les jours. Peu de ressources, et l’incertitude des chemins, des lieux d’accueil. Le chien et le chat jouaient ensemble, le bébé prenait le sein.
     La sérénité tout à coup nous ai tombé alors que les nappes de brumes de la nuit et de la rivière devenue fleuve nous faisaient frisonner.
     Il y avait quelque chose de biblique et de sacré dans cette rencontre improbable, presque cinématographique. C’est tout frais, cela date d’hier au soir. Merci à eux d’eux, le vieux pécheur, la jeune femme, et ces animaux qui nous ont fait rencontré les héros du sud, la chanson de Nino, un beau soir de Mai, près de Quistinic, en Morbihan, le bout du monde assurément. So long, Suzanne, by the river.....
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