Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

velosolex

velosolex

alias "bakerstreet", mais j'ai définitivement perdu mon mode d'accés dans ce labyrinthe des mots de passe google. Ca ne fait rien, je garde l'avatar, ce brave snoopy qui représente pour moi l'omega du stoïcisme. Un genre philosophique arrondi en boucle par la pratique de la bicyclette, sur le mode zen : Des montées, des descentes, et les cheveux, ou ce qu'il m'en reste, au vent léger...Dieu me garde des crevaisons !

Tableau de bord

  • Premier article le 03/02/2011
  • Modérateur depuis le 13/02/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 8 2279 144
1 mois 0 138 0
5 jours 0 28 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 42 32 10
1 mois 4 4 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires


  • velosolex velosolex 15 janvier 10:38

    @pirate
    Après tout quelle que soit l’argumentation, la pertinence est de poser le problème.

     Mais voilà déjà dix fois qu’il est posé, et que ça n’avance pas, un peu comme les territoires occupés....
    Il existe bien sûr des solutions radicales. 
    On pourrait s’inspirer d’Alep, la sainte ville jadis du savon, et balancer des bidons d’essence au dessus des quartiers nord de Marseille, dans cette course toujours plus à la répression.
     Mais ne s’en serviraient ils pas pour allumer leur joint ?

  • velosolex velosolex 15 janvier 10:03

    @Le421
    J’ai travaillé dans la santé, en psychiatrie, c’est à dire en première ligne. C’est à dire que j’ai été confronté à ces produits, à des personnes qui utilisaient des palliatifs pour tenter de résoudre leur mal être. De façon souvent pas astucieuse, voir catastrophique, tant les produits qu’ils achetaient étaient trafiqués, distribués par des gens parfois dangereux, avec tout ce qui en découle. 

    Je ne fais en aucun l’apologie de ces produits, et même du cannabis, qui est une catastrophe pour certains sûrment, comme l’alcool peut l’être pour d’autres, un produit qui les fait psychoter enfermés sur eux mêmes et sur un monde d’intérêts de plus en plus restreints, et qui dans associés à certaines structures mentales, peuvent potentialiser des états psychotiques. 
    Etre pénalisé, se retrouver en prison pour certains, pour avoir été pris la main dans le sac s’avérait catastrophique, une descente en enfer...Le mieux, c’est de garder le lien, de guider et d’aider, de faire en sorte d’accompagner la personne dans son choix, mais pas de la déterminer pour elle. Le tout évidemment en gardant une éthique de santé, qui veut dire « équilibre » dans la définition de L’OMS. Etre pragmatique, c’est de regarder cette vérité en face, de s’adapter de la façon la plus efficace à une problème de santé publique associée à la marginalisation et à la délinquance tant que la prohibition existe. Et demain être surement plus efficace si elle n’existe plus. 

  • velosolex velosolex 15 janvier 09:44

    Article qui est une caricature. Qu’est ce qui préside à la rédaction d’un tel ramassis de clichés ?...La mauvaise information, les œillères, un problème personnel, l’envie de faire absolument débat ?...On remarque tout de même qu’à Marseille, ce ne sont même pas les consommateurs, mais les élus et même les policiers qui ont manifesté leur ras le bol, et la nécessite de légaliser. Des gens qui collent au terrain tout de même...En France, le pays d’Europe le plus dur au niveau de la répression, nous avons le plus grand nombre de consommateurs...Des services comme la bac sont mobilisés en pure perte pour un traffic aussi insaisissable que mouvant....Légaliser ne veut pas dire encourager, ça veut dire contenir, ça veut dire mettre un terme à l’insécurité, et que ce phénomène arrête de faire tache d’huile, d’alimenter une mafia tentaculaire, qui prend ses racines dans ce traffic....Le même problème que pour la prohibition de l’alcool aux states dans les années 20....Je ne doute même pas une seconde qu’un type comme Cazeneuve reconnaisse que la légalisation ’est la seule solution, mais comme c’est un carriériste, attaché à l’opinion des petites gens, de la masse, il se raidit ne veut rien savoir continue la langue de bois.

    Tous les arguments peuvent être retourné, voir ridiculisés, tant ils ne tiennent pas debout. L’auteur nous dit que les vendeurs augmenteraient la teneur en THC« alors, le trafic se déplacerait vers du cannabis plus fort que celui non autorisé. »....C’est comme si certains avaient affirmé que la fin de la prohibition aux states se solderait par la production illicite d’un whisky à 80 degrés..Passons sur les passages redondant sur le danger du cannabis, comme celui surement de l’alcool, et de la masturbation....Quand quelqu’un se nourrit de pourcentages et de statistiques orientées, pour convaincre son auditoire, c’est un aveu de faiblesse d’une argumentation sociale, philosophique, ou plus simplement pratique, adaptée à la réalité. 

  • velosolex velosolex 14 janvier 23:04

    Dés que je vois un article sur la lecture, je saute sur le sujet. Je remarque d’emblée que certains moinsent, comme on dit, comme si c’était un article d’opinion, que vous aviez que vous aimiez, ou que vous n’aimiez pas Trump, Bachar, et Poutine, qui sont ici les vaux d’or. Cela questionne. Donne envie des rire ! Se sentent ils mis en difficulté pour la bonne raison que vous vous interrogiez sur le déclin de la lecture. Sont ils des assassins des lettres et du rêve en puissance ?

    On ne sait jamais vraiment pourquoi on n’est pas aimé par ses voisins. Monter sur un vélo peut être pris pour eux pour un acte d’insolence, une accusation contre leur gros 4 ;4.Je me retrouve à peu près dans ce que vous dites. Le voyage en train en moins. Je ne voyage plus en train, comme Butor le fait dans« la métamorphose ». C’est dommage. De toutes façons les trains à compartiments ne reviendront pas. Il faut s’y faire, et leur merveilleuse poésie. Ne parlons pas des locomotives. A pas huit ans, je me souviens d’avoir compris en montant dans les dernières que je devais bien mémoriser ce jeu de vapeur, et la force incroyable des pistons. 
    Reste les livres qui laissent derrière eux cette fumée grise s’éloignant dans le paysage, et les tunnels que l’on traverse éperdu, l’engrenage des chapitres, les pages qu’on jette par les fenêtres sur les quais. Mais on ne revient jamais de la prose du transsibérien de Blaise Cendrars. J’ai retrouvé plus tard tout de même les locomotives indiennes traversant en trois jours tout le sub continent. Vingt dans le compartiment, les gens accrochés au plafond, débordant des fenêtres, et même pas la mise en garde en quatre langues qu’on connaissait à l’époque tous par cœur, accrochée sous la fenêtre : « Ne pas se pencher par la fenêtre-Nicht Hinauslehnen-do not lean out the window-No pericoloso sporgessi ! » Ce qui m’amène à penser à Italo Calvino auteur de ce magnifique livre : « Si par une nuit d’hiver un voyageur ! »
    Entre Dehli et Madras j’ai lu« à l’est d’Eden ». Entre Quetta et Zahédan, j’ai lu« Moderate Cantabile ». Parfois un voyageur curieux me demandait ce que je lisais, qu’est ce que ça racontait. Les livres ont toujours une imagination incroyable, et je me suis souvent demandé ce que devenaient tous ces livres, que les voyageurs se refilent. Parfois subsiste dedans un parfum, et même un cheveu, qui parcours avec vous le récit comme un rail. C’est un long, et bouclé, qui m’avait fait tant rêvé. Avait elle trouvé ce livre dans le bazar de kabul ou de kandahar, alors qu’elle s’ennuyait ?....Je vous raconterais peut être un jour son histoire.

  • velosolex velosolex 14 janvier 17:42

    @velosolex
    Tiens, cela me fait penser à un très beau livre que j’ai lu l’an passé, un roman reposant sur unes trame historique, à savoir le combat entre hurons et mohicans, instrumentalisés par les colons britanniques et anglais. Joseph Boyden un très bon écrivain, qui vous parle de l’apreté de la survie. 

    Dans le grand cercle du monde - Joseph Boyden - Babelio
    Mais j’ai lu aussi le livre magnifique de Tracy chevalier, « a l’orée du verger », qui est un formidable voyage dans l’Amérique profonde et inhospitalière. Car on l’oublie : Le pays était riche, mais tout était à faire. Avant d’obtenir une récolte, il fallait déboiser, retourner la terre, et attendre, en espérant qu’il n’y aurait pas de catastrophe ; C’est toute la dynamqiue par exemple déjà des passagers du Mayflower, débarquant à Cap cod, et dont la moitié au moins périrent la première année






Palmarès