• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Verdi

Verdi

Journaliste engagé contre le "sarkozysme", auteur des livres :
"2002-2009 Le Temps des Cretins" , en 2009
"2007-2012 La France massacrée", en 2014
"L'Ire du Créateur", en 2012
"L'aureus de Jesus", en 2014
"Déboussolés", en 2016

Tableau de bord

  • Premier article le 17/06/2009
  • Modérateur depuis le 27/10/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 197 1280 13614
1 mois 13 57 1624
5 jours 1 6 190
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 880 643 237
1 mois 161 102 59
5 jours 7 6 1

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Verdi Verdi 28 avril 09:45

    Les accusateurs publics sont partout, sur toutes les chaînes et radios, la plupart sont des planqués du système, bien au chaud dans les sphères parisiennes. En braillant de la sorte, comme des malades, ils ne font que renforcer la détermination des abstentionnistes. 

    La liberté de conscience ne se négocie pas, surtout lorsqu’il s’agit de ne pas participer, comme en 2002, à cette mascarade démocratique, pour ne pas dire couillonnade !

  • Verdi Verdi 28 avril 09:31

    Bonjour Fergus,


    « Tempête dans de nombreux crânes en perspective... » , dites-vous ! Cette tempête, que je peux comprendre chez certains, disons les jeunes générations, n’existait pas dès avant le premier tour, chez ceux, disons les plus de cinquante ans pour faire court, qui ont eu a digéré 30 à 40 ans de « foutage de gueule » de la part des partis et de leurs élus, qui se sont comporté en caste privilégiée, abusant de tout, se gavant de fric sur notre dos, sans aucun respect de la morale (Sarkozy, Cahuzac, Fillon, etc.). 
    Nous somme très nombreux, beaucoup plus nombreux qu’en 2002, à avoir une vision limpide de la situation. Ne pas choisir entre la peste et le choléra prend un sens profond, en 2017. C’est refuser les diktats d’une classe politique méprisante au service de l’oligarchie, en direction, en particulier, des gens qui en bavent, qui passent du désespoir à la dépression et dont la majorité des candidats se contrefichent.
    Le désenchantement ne tardera pas avec Macron. A qui va-t-il faire croire qu’il a construit seul son mouvement, pour le bien des gens ? Il reste une marionnette des puissants, pantin sympathique au demeurant, mais qui va défendre mordicus l’ultralibéralisme qui massacre les peuples de la planète depuis 1973 (Nixon, etc.).
    Quant à Le Pen, ruse de campagne ou pas, elle parle plus directement au coeur de ceux qui sont des laissés pour compte du système. Elle n’en demeure par moins la candidate d’un parti inquiétant à bien des égards, même si quelques-uns de ses ténors tentent de nous faire croire que la vitrine dédiabolisée est réellement conforme à l’idéologie d’un FN dépoussiéré des tares du père. Ce parti demeure à mes yeux, même s’il joue le jeu des règles républicaines, un parti capable de débordement contre les libertés. 

    Alors oui, Ni Peste, Ni Choléra. Des millions de Français vont s’abstenir, en conscience, pour ne donner raison ni aux uns ni aux autres. Les règles de désignation des élus sont obsolètes, dépassées, dévoyées. 
    Quand je vois le déferlement de contempteurs, moralisateurs sur toutes les chaînes, je mesure à nouveau le fossé qui existe en la vraie France et les minoritaires prétentieux qui disent l’incarner. 

    Nul n’insultera mon intelligence ! 

  • Verdi Verdi 26 avril 21:23

    @Gorg

    Bonsoir Gorg,

    Ils sont à vomir ! Je suis bien d’accord. Voilà pourquoi il faut les contrer (voir mon article sur l’abstention). De toute façon, leur influence n’a plus rien à voir avec ce qu’elle pouvait être en 2002. Déjà en 2005, au moment du référendum sur le traité européen, malgré les cris d’orfraie de tous les soutiens du système, le non l’avait emporté. Les législatives réservent de bonnes surprises aux Insoumis. 
    Bonne soirée

  • Verdi Verdi 26 avril 21:01

    @Jean Keim

    Entièrement d’accord avec vous. Ras-le-bol des directeurs de conscience ! La liberté de pensée ne se négocie pas ! 

  • Verdi Verdi 26 avril 13:22

    Salut Ariane,

    Simplement, merci ! 
    Merci pour tous ceux qui ont besoin d’un peu de baume au coeur, après s’être donné à fond dans ce combat (incessant) pour la dignité de chaque être humain et qu’a incarné superbement JLM.
    Tu as raison. Ce n’est pas une défaite. C’est juste le début de la victoire.