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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires


  • Philippe VERGNES 10 février 11:04

    @ Bonjour Le Gaïagénaire,


    Encore une fois, vous sortez totalement les propos (les miens ici en l’occurrence) de leur contexte en y revenant plus d’une semaine après et manifestement sans avoir ravaler votre « rage ».

    Ce qui sonne « faux », c’est votre incapacité à répondre clairement aux questions qui vous sont posées et ensuite, de par les points aveugles ou les confusions que vos absences de réponses laissent planer, vous surinterprétez de manière totalement délirante les réponses qui vous sont faites.
    Si votre solution consiste à mettre un psy derrière chaque adolescente, je ne pense pas qu’elle soit aussi simple à mettre en place que ce que vous l’envisagez. Vos réponses laissent à penser que vous « idéalisez » votre « biographie (ontogenèse) » de façon... comment dire... quasi pathologique.

    J’insiste cependant sur un point : vous pervertissez les travaux de Christiane Olivier en citant des extraits de son livre pour justifier une « méthode » qu’en aucune façon elle n’aurait approuvée. Si vous ne l’avez jamais lu, je vous invite à le faire en évitant autant que faire se peut les biais de confirmation. Mais si vous l’avez déjà lu, alors je vous invite à la relire avec toute l’attention nécessaire que demande une telle lecture, car si c’est pour ne retenir que les passages qui vous intéressent et rejeter les autres qui contredisent votre « solution miracle », cela ne vous avancera à rien.

    Si le mot « pervertir » vous choque, relisez également sa définition dictionnaire et le sens étymologique de ce mot qui signifie : « dénaturer un texte », etc. ; tel qu’il est utilisé ici. Le problème, c’est que, comme le disait Platon, « la perversion de la cité commence par la fraude des mots » (ou des expressions aurait-il pu rajouter). Et il est heureux que de plus en plus de personnes s’en rendent compte, car c’est en premier lieu par la perversion du langage (des mots ou des expressions) que nos dominants contrôlent et manipulent les peuples (cf. à ce propos, les excellentes vidéos de la SCOP et de de Franck Lepage : « Animer un atelier de désintoxication de la langue de bois »). A vouloir combattre « le » système (un « système » ou je ne sais quoi d’autre), encore faudrait-il prendre garde de ne pas employer les mêmes armes que lui. C’est logique. Sauf peut-être pour ce qui vivent dans leurs sempiternelles récriminations.

    Ce qu’il y a de malheureux chez les gens tels que vous qui refusent toute critique argumentée et constructive pour l’évolution des idées (à l’inverse d’une critique destructive qui procède par attaques ad hominen telles que vous n’avez eu de cesse d’en proférer ici envers moi), c’est que vous tenez tant à votre solution que vous êtes totalement incapable de la remettre en question. Et donc, par effet domino, à remettre en question vos certitudes et vos erreurs d’interprétation, ne serait-ce, par exemple, que des écrits de Christiane Olivier (mais je ne serais nullement surpris, à lire vos réponses, que vous procédez ainsi pour tous les textes que vous lisez qui ne rentrent pas dans vos « standards » de compréhension).

    Vos projections sur l’affaire JS dont nous ne pouvons malheureusement rien déduire à l’issue des deux procès et des suites qui y ont été données sont proprement déconcertantes et témoignent à tous le moins d’un jugement digne des tribunaux d’inquisition. Mon article n’avait pas pour but de dénoncer les supposées manipulations du clan JS dont on ne peut strictement rien dire si ce n’est inventer à ce sujet à la vue des éléments qui ont filtré, mais par contre il dénonce les probables manipulations de ses avocates dont l’origine est probablement leur erreur de stratégie dans cette affaire (la cause des causes n’est parfois pas aussi « maléfique » qu’elle y paraît).

  • Philippe VERGNES 30 janvier 20:01

    @ Le Gaïagénaire,


    « Ceci est mon dernier commentaire sur votre billet ».

    Effectivement, vos jugements étant prévisibles depuis l’imposition de votre injonction paradoxale et de vos disqualifications, qui sont les symptômes des « agresseurs » qui s’ignorent, il vaut mieux que vous la fermier plutôt que de raconter des conneries monumentales. Cela vous évitera en plus d’être hypocrite.
    Mais puisque vous me posez une dernière question, je vais encore y répondre bien que de votre côté, vous avez été incapable d’apporter des précisions aux miennes (de questions) :

    « Comment allez-vous gérer le fait qu’une mère a deux seins et que le père n’en a pas. Comment contourner ce phénomène d’attachement ? »

    (Je précise toutefois que Christiane Olivier, et même Alice Miller - de ce que je me souviens des lectures de la dernière qui commencent à dater pour moi -, apportent la réponse dans leurs travaux. C’est souligné dans les citations de Christiane Olivier que j’ai postées à votre attention, mais vous ne pouvez les voir tant le déni qui vous habite vous aveugle.)

    A cette question d’attachement, Christiane Olivier répond : « [...] La place du Père, elle est partout où il y a son enfant : à la nursery, à la salle de bain, à la cuisine, à la maternelle, aux jeux. Partout où règnent les femmes, les hommes doivent exister à leurs côtés et à égalité, si nous voulons voir des enfants dont la sexuation ne tourne pas obligatoirement au partis pris pour ou contre la femme... » (p. 159, déjà cité, mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, etc.)

    C’est clair, non ?!?

    Voilà comment peut se résoudre le lien d’attachement afin d’aider l’enfant à faire son « deuil originaire » (notion de Racamier essentielle à comprendre pour connaître l’origine de la perversion narcissique, de la psychopathie et des psychoses étant entendu que la perversion narcissique au sens ou l’entend Racamier est une défense contre ces dernières). Le « deuil originaire » à lieu très tôt dans le développement de l’enfant, c-a-d avant 1 an (au environ de la position dépressive mise à jour par Mélanie Klein > 6 mois).

    A 10-15 ans, c’est foutu ! Vous n’aiderez qu’une seule femme sur mille (et peut-être moins encore) à régler son problème de programmation transgénérationnelle. Et à ce stade-là, les garçons ont tout autant besoin d’aide que les filles afin de se déprogrammer, mais à l’adolescence, il est déjà trop tard pour obtenir un quelconque résultat bénéfique pour la société.

    En clair, « comment contourner le phénomène d’attachement ? » : c’est bien simple, en multipliant les figures d’attachements, les soins parentaux pouvant être donné par maman ET papa, ou mami-papi, tata-tonton, etc. voire pourquoi pas et dans certaines limites sœurs et frères. La théorie de l’attachement (que j’ai également évoqué dans certains de mes articles) parle avant tout de soins PARENTAUX.

    Encore une théorie qui dit tout le contraire de ce que vous préconisez avec votre solution miracle.

  • Philippe VERGNES 30 janvier 12:23

    @ Bonjour Hervé,


    Pas mieux... en espérant que Le Gaïagénaire comprendra mieux ton message que ma critique de sa position concernant sa solution au problème transgénérationnel de la violence. Car en effet, comme tu le soulignes si bien, ils sont nombreux à critiquer le système sans prendre conscience qu’ils le nourrissent au travers des idées qu’ils diffusent.

    Bonne journée,

  • Philippe VERGNES 30 janvier 00:59

    @ Bonsoir Jade4230,


    S’il n’y avait encore que sur AV, ce ne serait qu’un moindre mal. Et j’ai très certainement tort d’essayer de rétablir des vérités qui sont bafouées par quelques « étourdis » (pour être poli), mais j’ai beaucoup de mal à supporter le mensonge, même lorsque celui-ci semble plutôt pencher du côté de la mythomanie. (En fait, ce n’est pas leur rendre service que de donner crédit aux « mensonges » de certains et je suis « bonne poire », mais je connais mes limites.)

  • Philippe VERGNES 30 janvier 00:18

    @ Le Gaïagénaire,


    Le Gaïagénaire 23 janvier 15h15 : « [...] Pensez à Pascal Marot et le choix de ses conjointes pour combler ses carences affectives et surtout au message transmis par son suicide lui qui n’a pas même pu s’accrocher à l’illusion d’avoir des enfants comme raison de vivre. » 

    Vous saviez ??? Peux-être... pourquoi donc cette phrase alors ? Vous aviez eu un trou de mémoire en l’écrivant ? C’est moi qui boit et c’est vous qui êtes saoul ???



    Peu importe, là n’est pas l’essentiel qui concerne avant tout votre solution miracle.

    « Quant à Christiane Olivier, il n’était pas nécessaire d’utiliser une autre citation que la mienne ».

    Ha bon ?!? Voyez-vous ça...

    « Dans votre citation Laios est mort, ou a été expulsé et a perdu le droit d’accès aux enfants de Jocaste. Cette phrase s’adresse aux jocaste capitalistes et subjugantes. »

    Décidément, quand le déni est si puissant qu’il interdit toutes interprétations conformes à la réalité des faits (ici les écrits d’un auteur dont on pervertit les propos). Vous tenez tant à votre solution miracle que vous êtes dans l’incapacité de la remettre en question.

    Vous réinterprétez les travaux d’auteurs tels que Christiane Olivier en citant des phrases de son livre hors de leur contexte pour justifier vos propos et votre solution miracle qui est l’exact contraire de la conclusion à laquelle elle arrive.

    Est-ce que c’est vous invalider que « remettre à l’endroit » des idées que vous pervertissez. Assurément ! Et ne vous en déplaise, ce n’est pas en « validant » vos « délires » que l’on vous aidera à sortir de votre déni. Mais puisque vous insistez, voici d’autres citations de Christiane Olivier qui invalide totalement votre solution miracle :

    Et ce n’est pas en attachant la Mère à son enfant par un salaire (solution régulièrement reprise par les familialistes) que l’on résoudra le problème de la femme rendue esclave par son enfant. C’est en la libérant du poids exclusif de cet enfant qu’on lui redonnera le goût de procréer dans la joie et non dans la peine. (p. 178)

    Cela vient en très nette opposition avec votre « père qui prend soin de la femme-mère, qui elle prend soin de l’enfant » au cas où vous ne comprendriez pas ce qui est écrit. Mais encore :

    Si nous voulons changer quelque chose au règlement de comptes exercé socialement à coups de discrimination contre la femme, ne faut-il pas d’abord éviter que le ressentiment infantile ne se dirige exclusivement sur elle ?
    Si l’homme décidait d’intervenir enfin autant que la femme dans la formation psychique de l’enfant, ce serait le meilleur moyen de faire disparaître tout sexisme en gardant chacun son identité de mâle ou femelle, mais cela demande d’abord une réflexion de l’État sur l’emploi et les conditions faites pendant trois ans aux jeunes parents dans l’entreprise. (pp. 180-181)

    Ou bien :

    C’est en se retirant de la nursery et en y laissant pénétrer l’homme que les femmes ont quelques chances que la guerre des sexes s’atténue et que les pouvoirs à l’extérieur de la famille se partagent. (p. 183)

    Ne serait-ce pas là vos fameux hommes roses ???

    Ici hommes et femmes doivent s’arrêter et comprendre à quel point tous les privilèges accordés aux Mères se transforment en sortilèges qui poursuivent les femmes durant toute la vie.
    L’existence de la femme passe par la désacralisation de la Mère dont le règne a engendré la misogynie de l’homme et la jalousie de la femme. Il peut y avoir une autre famille, une autre éducation, une autre répartition des tâches parentales et sociales qui permettraient à l’enfant de trouver dès son arrivée au monde un référent de même sexe et un Œdipe de sexe opposé : l’un servant de support à l’identification et l’autre assurant l’Œdipe amoureux.
    Il faut qu’hommes et femmes assument une égalité de rôles dans la différence des sexes pour que l’enfant puisse concevoir que la différence des sexes n’engendre pas la différence des pouvoirs entre hommes et femmes. (p. 184, c’est pourtant très clair, non ???)

    « Hommes et femmes »... c’est répété trois fois dans ce passage et tout au long du livre de Christiane Olivier. Il est vraiment très CURIEUX que vous puissiez ainsi déduire de ses travaux une solution univoque destinée uniquement aux filles de 10 à 15 ans.

    La solution, Christiane Olivier et Alice Miller la donnent dans leur oeuvre respective et ce n’est assurément pas celle que vous proposez qui émane d’un monisme réducteur dont vous ne percevez même pas la dangerosité (qui est celle que dénonce ces auteures d’ailleurs).

    Si vous aviez un tant soit peu de respect pour moi, vous feriez de bien meilleures interprétations de mes commentaires qui apportent une critique à votre solution miracle que vous ne voulez pas entendre. Les dénis sont toujours exceptionnellement puissants et je dois avouer mon impuissance à trouver un moyen « pacifique » de pouvoir les briser. Seul le dépassement de vos blocages vous donnerez une véritable occasion de croissance.