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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires

  • Philippe VERGNES (---.---.---.25) 18 février 15:37

    @ JC_Lavau, bonjour,


    Vu et sauvegardé. En toute bonne logique, cela devrait le faire. J’ai sauvegardé... beaucoup de boulot en ce moment, j’essaierais de m’y plonger plus sérieusement et de suivre les commentaires, car avec mon vote, en toute bonne logique cela devrait le faire. Votes : +9  - 5  = +4

  • Philippe VERGNES (---.---.---.87) 2 février 20:27

    @ Raymond SAMUEL, bonsoir,


    C’est surtout une question à mettre en débat, mais qui est « refusée » (? !) en débat public, car le problème de la « radicalisation » émerge bien entendu de « dérives » dans la construction identitaire des individus candidats au djihad. Ce que dénoncent pertinemment LLS dans cet article.

    Plutôt que le terme émergeant de « radicalisation », j’aurais préféré pour ma part que l’on conserve celui de « fascisation » utilisé après guerre pour dénoncer de telles dérives puisque c’est bien du même phénomène dont on parle.

    Or, décrire un même phénomène sous des appellations différentes témoignent inéluctablement du fait, plus de 70 ans après, que l’on n’a pas encore tiré les leçons qui s’imposaient après les atrocités commises lors de la Seconde Guerre mondiale. Comme nous le confirme la brillante citation de Jean Jaurès : « Lorsque les hommes ne peuvent plus changer les choses, il change les mots ».

    LE phénomène de radicalisation aujourd’hui tant décrié m’offre une excellente opportunité pour rédiger une suite à mon article sur « Où est Charlie ? Le retour du fascisme et du totalitarisme sous le masque de la perversion narcissique ». Suite que je m’étais promis de rédiger voilà près d’un an déjà (que le temps passe vite).

  • Philippe VERGNES (---.---.---.87) 2 février 15:38
    Bonjour LLS,

    Oui à 100 % pour une éducation à la psychologie du soi comme remède préventif aux risques de dérives entraînant ce que l’on dénomme aujourd’hui la « radicalisation », phénomène proche si ce n’est consubstantiel à ce que l’on dénonçait après la Seconde Guerre mondiale sous le terme de « fasciser » ou de « fascisation » (mot qui ne s’est pas imposé dans le vocabulaire courant).

    C’est ce que demandaient déjà de nombreux psychiatres et autres psys pour ne plus retomber dans les atrocités commises par les nazis lors de cet événement historique majeur.

    Ainsi, et à titre d’exemple non exhaustif, Carl Gustav Jung répondait en 1945 lors à une interview d’Eugen Kolb, correspondant du journal Mishmar, sur comment guérir l’infection psychopathique de la mentalité collective contaminée par l’idéologie nazie d’Adolph Hitler : « Une éducation pour une plus grande conscience ! Prévention... de la psychologie des masses ! » (On pensera bien sûr ici à Gustave Le Bon et son essai sur la Psychologie des foules ou a celui de Wilhem Reich sur La psychologie de masse du fascisme ou encore celui de Freud sur Psychologie collective et analyse du moi, lui-même fortement inspiré de Gustave Le Bon, mais la psychanalyse ne dispose pas de la primauté du sujet et d’autres sources sont bien entendues possibles, si ce n’est tout aussi nécessaires nécessaires, comme celles par exemple des thèses résultants des travaux d’Andrew Lobaczewski).

    Je pourrais aussi citer le rapport de J. Bowlby commandé par l’EcoSoc des Nations Unis lors de sa troisième réunion en 1948 préfigurant ce qui allait donné par la suite la théorie de l’attachement, etc.

    Cette idée n’est donc pas nouvelle et s’avère nécessaire pour atteindre les objectifs visés par cet article.

    Plusieurs questions cependant : Quel contenu à cette psychoéducation que vous ne définissez pas ? (Si des solutions sont tentées aux Etats-Unis, il serait utile de savoir quelles sont celles qui pourraient être préconisées ou appliquées avec « succès ») Qui serait en charge de cette psychoéducation ? (Ce qui pose indirectement la question de la formation des « formateurs » et du cursus que suivent les étudiants psys à l’université.) Mais également et surtout : Pourquoi une telle solution n’a pas déjà été mise en place alors que c’était une priorité des Nations Unis en 1948 ??? Pourquoi également la protection de l’enfance - puisque c’est bien d’elle dont il est question in fine - est-elle totalement dysfonctionnelle dans beaucoup de pays soit disant développés ???
  • Philippe VERGNES (---.---.---.87) 2 février 14:23

    Bonjour Serge ULESKI,


    Oui !

    ... et bravo pour cette présentation d’un auteur dont on peut diagnostiquer sans peine qu’il fut la victime innocente d’un père pervers narcissique.

    Vous m’avez devancé dans la présentation de ce monument de la littérature (il faut dire que j’avance comme un escargot dans mes projets d’écritures qui tournent majoritairement autour de la théorie de la perversion narcissique et du fascisme que génère les défenses intrapsychiques sollicitées).

    Je préciserais cependant un point sur lequel (le plus important à mes yeux) je reviendrais un jour : c’est que les ouvrages principaux de F. Kafka que vous citez dans votre article, et plus particulièrement Le Procès, décrivent de façon magistrale l’atmosphère dans lequel baignent toutes les victimes de pervers narcissique (ou de manipulation perverse) et qui est celui d’un climat totalement abscons d’une « faute sans nom et sans faute ».

    Tel est l’ambiance de fond véritable équivalent de « meurtre d’âme » dans laquelle évoluent et se développent les proches de ce genre de personnalités toxiques.

    Un seul petit bémol, compréhensible toutefois et qui ne n’entache en rien la qualité de votre article. Il concerne vos considérations sur les psys. Compréhensibles car vos vues les concernant sont pertinentes dans bien des cas, mais il existe aussi des exceptions. Rares j’en conviens. Toutefois cette rareté n’est pas une raison suffisante à mes yeux pour les mêler au reste de la « troupe ».
  • Philippe VERGNES (---.---.---.237) 16 décembre 2015 08:53

    @ youpitralala, bonjour,


    Il faudrait tout d’abord resituer le contexte qui m’a poussé à écrire cet article : nous étions à l’entre-deux tours des élections municipales de 2014 et face à l’abstention grandissante, de nombreux élus stigmatisaient les abstentionnistes en invoquant cet argument et le respect dû à nos aînés mort pour l’obtention de ce droit.

    L’histoire du vote serait à étudier correctement pour démystifier l’idée que l’on s’en fait aujourd’hui, mais dans le contexte de la rédaction de mon article, je ne pouvais en aucun cas aller à l’encontre de cet argument évoqué à chacune des élections par divers candidats, car si l’on en croit l’histoire officielle, il y a bien eu des morts pour établir ce droit, le suffrage universel tel que nous le connaissons actuellement, lors de la révolution de février 1848.

    Toutefois, ce droit existait bien avant cette révolution, mais sous d’autres formes. Par exemple, au moyen âge, certaines décisions, notamment concernant l’impôt, étaient prises en faisant voter la population. Ce droit n’était cependant pas étendu à toutes les communes. Etc., etc.

    Peut-être que la lecture du livre d’Olivier Christin, Vox populi : une histoire du vote avant le suffrage universel, pourra apporter des éléments nouveaux pour mener une réflexion de fond sur le vote. Cela semble nécessaire pour tous ceux qui souhaitent s’investir dans la vie politique du pays sans devoir obligatoirement passer par des représentants élus. Ce qui est une condition indispensable pour être citoyen, car un véritable citoyen ne peut en aucun cas se contenter de ne prendre part à la vie politique de son pays qu’aux seuls moments des élections.

    Bref, un sujet riche et important pour notre société.

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