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verite ET reconciliation

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Derniers commentaires



  • verite ET reconciliation 25 août 2007 23:04

    Xada, tu devrai prendre des médicaments ; je n’ai pas pu tout lire (trop long et je suis pressé) mais pour ta gouverne, je suis africain, noir de peau, ivoirien, et je connais et je respecte monsieur Kouamouo que j’ai déjà rencontré à Paris (Hotel California). Tu dois faire référence à une autre personne. Bien à toi. Salut



  • verite ET reconciliation 22 août 2007 23:02

    AREVA Adresse : 27-29 rue Le Peletier 75433 Paris Cedex 09 France Tel : +33 (0)1 44 83 71 00 Fax : +33 (0)1 44 83 25 00 Président : Anne LAUVERGEON Site Internet : http://www.arevagroup.com Secteur d’activité : Industries diverses Autres sociétés du secteur Activité : Né du regroupement de l’ensemble des activités de CEA-Industrie, Cogema, Framatome ANP et FCI en septembre 2001, le groupe Areva est présent dans toutes les activités du cycle nucléaire, de l ?extraction minière au démantèlement des installations, en passant par les réacteurs et le retraitement.

    Le CA par activité se répartit essentiellement comme suit :

    - Pôle T&D (34,3% ; n° 3 mondial) : fabrication, installation et maintenance d’équipements et de systèmes pour la transmission et la distribution d’électricité ;

    - Pôle Amont (26,9%) : fabrication du combustible nucléaire à partir du minerai d’uranium ;

    - Pôle Réacteurs & Services (21,3%) : conception, construction et maintenance de réacteurs nucléaires ;

    - Pôle Aval (17,5% ; n° 1 mondial) : recyclage et stockage des combustibles usés, décontamination et démantèlement d’installations nucléaires.

    La répartition géographique du CA est la suivante : France (32,5%), Europe (29,1%), Amérique (17%), Asie-Pacifique (14,2%), Afrique et Moyen Orient (7,2%).

    Une question pour Monsieur Kouamouo (en éternelle croisade), après la lecture de la dernière ligne, à savoir : « Afrique et Moyen Orient (7,2%) » --- combien pèse le Niger dans la répartition géographique du capital de AREVA ?

    (source : http://www.newsinvest.fr/az/societe.php3?socid=3784)



  • verite ET reconciliation 9 août 2007 09:58

    @Act : Bonjour ! smiley

    L’article est pertinent, je ne le conteste pas ; en plus il est bien écrit et j’aime bien le style de Monsieur Kouamouo. Mais on ne peut pas critiquer ? D’où sortez vous ? Il faut applaudir ? Je maintien que le document pèche par son manque d’équilibre, et que Monsieur Kouamouo devrait dans son analyse (dans ses analyses) commencer par faire l’autocritique des africains (dont je fait partie). C’est de cela dont nous avons le plus besoin et non du bouc émissaire (aujourd’hui c’est la France, demain quand et si ils partent ce sera la Chine ou un autre). En tant qu’Africain, je me contre-fiche des méchants coups portés par la France, je me sens plus concerné par ceux portés aux Africains par les Africains eux-mêmes.

    Pourquoi le Niger ne se dote pas des moyens (humains, techniques, financiers) d’arriver à extraire son Uranium sans la France, la Chine, ou la planète Mars et se contente de réclamer le poisson (les prix) ?

    Pourquoi le Niger n’est présent dans aucun conseil d’administration de groupe producteur/traitant d’Uranium (dont certains sont côtés en bourse) ?

    Qu’est ce que le Niger a fait de l’argent (fut-il négligeable) que AREVA a versé depuis que les 2 parties sont « en affaires » ? Un/des audit(s) existent-ils ?

    A mon humble avis ces questions sont aussi importantes que de savoir si le contrat en AREVA et le Niger est juste/équitable.

    Le problème est que dès la première phrase de l’article, dès le titre, on a le coupable désigné. Le bourreau : la France et ses complices les africains indignes (comme il le sous-entend sur d’autres siteweb), et la Victime (les pauvres africains). Si ça pouvait être si simple !

    C’est ce parti-pris qui l’oblige par la suite à « tricher » un peu en prétendant que le Botswana est un exemple de réussite africaine en matière de gestion des matières premières (DeBeers -intérêts étrangers- gère le diamant, seule ressource du Botswana), ou à ne pas faire de recherche sérieuse sur la filière cacao en Côte d’Ivoire pour sortir ensuite des contre-vérités. (Tout le monde peut se tromper)

    Voilà mon ami(e) Bonne continuation.



  • verite ET reconciliation 8 août 2007 17:33

    Une erreur dans mon POST, merci de lire :

    Le Ghana regrette la suppression (dans les années 1970) de leur Caistab qui a créé la faillite de la filière cacao, et l’exhode massif de la production vers la Côte d’Ivoire... smiley



  • verite ET reconciliation 8 août 2007 17:25

    Monsieur Kouamouo, il faut répondre au questions, pas esquiver ; Ma question sur le contre-exemple est claire : quel est le pays Africain qui a repris en main une filière d’exploitation de ses ressources et qui a AMELIORE la situation de la filière et des populations ? Vous me dites l’Afrique du sud. Dans quelle filière ? D’abord là-bas les capitaux n’ont pas changé de mains, même si le pouvoir POLITIQUE a changé, et de plus la situation des populations, tout le monde le reconnait, a empiré pour les populations noires, comme blanches (criminalité, SIDA, corruption grimpante, emploi) ; Au Botswana la SEULE ressource demeure le DIAMANT, toujours exploitée par la compagnie (sud-africaine, blanche, juive) DE BEERS, de quel changement parlez vous ? Le Ghana regrette la privatisation du Cocoa Board qui a créé la faillite de la filière cacao, et l’exhode massif de la production vers la Côte d’Ivoire... jusqu’à ce que la guerre en Côte d’Ivoire inverse la tendance. Et l’or seconde ressource au Ghana est toujours au main de la société à « intérêts étrangers » (pour vous paraphraser) GOLDFIELDS. Vous dites le Cocoa Board devrait inspirer les ivoiriens, cela montre, excusez-moi que vous ne connaissez rien à la gestion des matières premières ; Le système de stabilisation, tel que conçu et mis en pratique par la Caisse de Stabilisation est celui qui a donné les meilleurs résultats sur le plan social, économique, ECOLOGIQUE, et financier. Les ghanéens, la banque mondiale (qui s’est planté en supprimant la stabilisation), et les nigerians l’ont reconnu. En stabilisant les prix, la caisse s’occupaient non seulement de garantir un prix au producteurs, mais était en charge de tâches telle que le renouvellement des plantations, l’aménagement des routes rurales pour accéder aux produits, la construction d’écoles, la diversification de cultures (c’est la Caistab qui a développé le coton et l’hévéa en Côte d’Ivoire). Le problème de la Caistab était celui de la transparence et non de l’EFFICACITE car à ce jour en matière de gestion de matières premières agricoles il n’y a pas mieux. C’est bien de supprimer cela et de donner plus d’argent aux producteurs, mais aujourd’hui par exemple les vergers ivoiriens sont les plus vieux du monde car le planteurs prennent l’argent (ponctionnée au passage par la mafia qui s’est reconstituée) et vont boire du bangui. D’ailleurs je vois bien que vous ne faites qu’effleurer les sujets sans connaitre tous les véritables enjeux (sur ce sujet en tout cas), vous parlez dans un autre article de domination de « grands propriétaires terriens » dans le secteur du café-caco en Côte d’Ivoire, c’est bien une chose qui n’a jamais existé en Côte d’Ivoire. Pays qui avait la spécificité d’avoir de PETITES exploitations (moins de 10 hectares en moyenne). Les seuls grands propriétaires terriens exploitent l’hévéa, la banane, l’ananas, le palmier à huile. Les planteurs ivoiriens ont fait un procès et ils ont gagné ? Ca a amélioré leurs conditions de vie ? Et qui va faire appliquer la décision de justice dont vous parlez ? Vous ne semblez pas connaitre les plantations du sud-ouest ivoirien, cela transparait, mais vous connaissez Abidjan et les rouages du pouvoir. Qui va faire appliquer une éventuelle décision de justice ? En la matière (explotation de matière première stratégique) la Côte d’Ivoire a tout simplement fait la même erreur que le Niger (ou vice-versa) ; nous avons pris le poisson, mais jamais appris à pêcher. Avec 1000 milliards d’excédents pendant 25 ans, nous aurions dû/pu entrer au capital des grandes multinationales de café-cacao, créer en CI un marché à terme international pour vendre nos production, passer tout simplement au niveau supérieur, pour parer au périodes de vaches maigres qui n’ont pas tardé à arriver. Il y a aujourd’hui des investisseurs privés actionnaires de Nestlé mais pas le gouvernement de Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao. J’ai compris votre point de vue en tout cas, quant j’ai posé ma question sur LE contre-exemple j’attendais un peu d’honneteté de votre part, mais vous semblez décidément « en mission ». L’auto-critique ne viendra pas de vous, africain comme vous, ivoirien, je le constate avec désolation. Tout ira bien en Afrique le jour ou nous nous seront libérés des « intérêts étrangers », des étrangers tout court d’ailleurs. Je vous laisse le dernier mot (si besoin est). Bonne continuation.

    PS. Mes sources sont les rapports de la banque mondiale sur la situation en Afrique du sud, au Botswana, dans la filière cacao au Ghana (comparée au NIgeria, et en Côte d’Ivoire). La banque mondiale n’est pas instrumentalisée par la France même si elle a souvent apporté plus de maux que de remède en Afrique. Ajouté à cela quelques années d’expérience professionnelles dans le café-cacao en CI et au Ghana.







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