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Vincent Marot

Mérignac (33)

Tableau de bord

  • Premier article le 17/12/2007
  • Modérateur depuis le 16/09/2008
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Derniers commentaires


  • Vincent Marot 21 mars 2010 22:27

    Nous y voilà. Le dogme derrière le pragmatisme affiché.

    Réduire les impôts, des riches principalement, pour favoriser la croissance est devenu une fin en soi depuis dix ans. Par principe.

    Résultats : non seulement cela n’a eu aucun effet économique positif (certains très négatifs même comme les exonérations sur les heures supplémentaires), mais en plus, la politique fiscale n’assure plus des recettes suffisantes pour financer les dépenses publiques, et ne joue plus non plus son rôle de correction des inégalités, avec une fiscalité progressive devenue famélique à force d’être la cible de ce gouvernement (IR, ISF, droits de succession).

    La France a encore de la marge de manœuvre par rapport à d’autres pays « libéraux » (43% de prélèvements en France contre 49% au Danemark et en Suède), et si en plus d’éminents économistes cités dans mon article affirment que dépasser le seuil de 50% ne nuit pas à l’efficacité, pourquoi ne pas essayer ?

    Faire comme vous le faites le choix idéaliste du moins d’impôt est un à priori idéologique insoucieux de l’efficacité économique et sociale.


  • Vincent Marot 21 mars 2010 20:39

    à Eric,
    N’avez-vous pas l’impression d’inventer vous-même une gauche caricaturale ? Un ennemi idéaliste mythique ? 
    Le principal objet de l’article est de montrer que l’impôt, si possible progressif, reste un moyen, et non une fin, pour améliorer ce qui existe.


  • Vincent Marot 21 mars 2010 16:29

    Bonjour et merci.
    Evidemment d’accord avec vous.
    Autre levier à utiliser, la suppression des niches fiscales, qui sapent le principe de progressivité. 
    En commençant par les plus inutiles d’entre elles, il y a de quoi faire :(http://www.liberation.fr/economie/0101616114-quand-l-etat-exonere-c-est-140-milliards-qu-il-perd)


  • Vincent Marot 20 mars 2010 20:33

    @Aurelien
    IL faudrait vous mettre à la page.
    Le bouclier fiscal inclut la CSG et la CRDS.
    l’IRPP n’est pas plafonné à 50% : la tranche marginale maximale est de 40% (ce qui veut dire que le taux de 40% est inatteignable).
    Quant aux cotisations sociales que vous appelez charges, elles ne sont pas de la perte de valeur pour le salarié mais du salaire socialisé et différé, pour se soigner, s’assurer contre le chômage, financer sa retraite.

    Par ailleurs vous oubliez de lister l’éventail innombrable des niches permettant de réduire considérablement son impôt : quotient familial, loi Cellier, intérêts d’emprunt, emploi à domicile, frais de garde, souscription au capital des PME, investissements DOM-TOM....

    Au total le montant estimé des niches fiscales (73 milliards) est supérieur à la recette totale de l’impôt sur le revenu !
    La complexité du système fiscal permet aux riches contribuables, quand ils sont bien conseillés, de faire fondre leur feuille d’imposition. Au point de payer proportionnellement beaucoup moins d’impôts que les moins fortunés des contribuables !







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