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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires

  • Par Voltaire (---.---.---.8) 4 décembre 2012 13:12
    Voltaire

    Effectivement, le Revaxis n’a pas d’AMM pour les moins de 6 ans.

    Les vaccins disponibles contenant les valences obligatoires diphtérie, tétanos, polio, fièvre jaune sont les suivants :
    o Pour les valences diphtérie-tétanos-polio
    Vaccins monovalents :
    - Vaccin IMOVAX Polio®,
    - Vaccin tétanique Pasteur.
    Vaccins divalents :
    - Vaccin DTvax non commercialisé mais qui peut être fourni sur demande par la firme (Sanofi Pasteur).
    Vaccins trivalents :
    - Vaccin DTP : ce vaccin n’est actuellement pas disponible et ce de manière durable,
    - Vaccin dTP (REVAXIS®) : vaccin à concentration réduite en antigène diphtérique, adapté aux rappels de l’adulte mais pas à la primo vaccination des enfants. Utilisable (en raison de l’indisponibilité du vaccin DTP) de manière transitoire chez l’enfant à partir de l’âge de 6 ans.
    Vaccins quadrivalents :
    - Vaccins de l’enfant : DTCaP : TETRAVAC-ACELLULAIRE® et INFANRIX TETRA®. Utilisables pour la primo vaccination et le rappel de 16- 18 mois et recommandés pour le rappel de 13- 15 ans,
    - Vaccins de l’adulte : dTcaP : REPEVAX® et BOOSTRIX TETRA® : vaccins à concentrations réduites en antigène diphtérique et coquelucheux, non recommandés chez l’enfant âgé de moins de 18 ans.
    Vaccins pentavalents : DTCaPHib : PENTAVAC® et INFANRIX QUINTA®. Utilisables pour la primo vaccination et le rappel de 16- 18 mois.
    Vaccin hexavalent : INFANRIX HEXA®. Utilisable pour la primo vaccination et le rappel de 16- 18 mois.
    o Pour la valence fièvre Jaune : vaccin STAMARIL® : possède une AMM à partir de l’âge de 6 mois.

    Pour les primo-vaccination, le quadrivalent DTCaP est sans doute le mieux adapté ; la vaccination contre la coqueluche demeurant recommandée :
    Le nombre de cas de coqueluche a très fortement baissé depuis l’introduction du vaccin. La maladie est rare chez l enfant mais persiste chez le nourrisson car la primo-vaccination se fait à l âge de 2 mois. La coqueluche est la première cause de décès par infection bactérienne communautaire chez le nourrisson entre 10 jours de vie et 2 mois, et la troisième cause (13%) tous âges confondus. Suite à la recrudescence de cas graves chez le nourrisson, la surveillance de la coqueluche a repris en 1996 par le réseau Renacoq après plusieurs années d’arrêt.

    Je n’ai pas entendu parler de problèmes spécifiques liés au vaccin contre la coqueluche (même si bien sûr comme pour tout vaccin il y a un faible risque d’hypersensibilité).

  • Par Voltaire (---.---.---.8) 4 décembre 2012 09:13
    Voltaire

    Encore un example typique d’articles de vaccination-bashing tels qu’ils fleurissent sur Agoravox.
    L’auteur aurait dû s’informer un peu plus de la situation, mais l’objectivité n’est bien sûr pas le fort des anti-vaccins... alors pour compléter :

    Pour permettre aux enfants d’être vaccinés dans les temps, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a autorisé l’utilisation d’un autre vaccin le Revaxis® (vaccin diphtérique à dose réduite, tétanique, poliomyélitique), jusqu’alors réservé au rappel chez l’adulte à partir de 18 ans. L’Afssaps a accordé l’extension d’autorisation de mise sur le marché (AMM) à ce vaccin en rappel chez les enfants à partir de l’âge de 6 ans comme c’est déjà le cas dans de nombreux pays d’Europe.

    Les parents peuvent donc toujours faire vacciner leurs enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio sans problème... J’ajouterais néanmoins que la vaccination contre la coqueluche est fortement conseillée étant donné la sévérité de cette maladie pour les jeunes enfants, mais aussi pour les personnes âgées qui peuvent être contaminées par des enfans ou adultes malades/contagieux.

  • Par Voltaire (---.---.---.7) 9 novembre 2012 13:22
    Voltaire

    @l’auteur

    Les époux ont des droits vis à vis de leurs enfants, mais cela ne signifie pas que c’est l’objet du mariage, en tout cas certainement pas actuellement (nombre de mariages sont célébrés entre époux dont l’âge est assez avancé...). Dans le cas de couples mariés homosexuels, ceux-ci auront donc des devoirs envers leurs enfants comme pour les autres couples mariés, cela me semble normal. Le code civil a comme vous le savez été rédigé il y a quelques temps...

    Quant aux enfants adoptés et à leur recherche de leurs racines, il s’agit là d’un sujet complexe, qui est abordé de façon très variables par les enfants (tous ne recherchent pas leurs parents biologiques, loin de là). L’élément principal est ici l’acte d’abandon et ses conséquences, et non le lien biologique (l’immense majorité des enfants adoptés considère ses parents adoptifs comme ses seuls parents, et la filiation qui s’établt est avec ses parents adoptifs).

  • Par Voltaire (---.---.---.7) 9 novembre 2012 12:22
    Voltaire

    L’auteur, comme nombre de commentateurs de ce projet de loi, semble faire une série d’erreurs sur ce que constitue le mariage.

    Le mariage n’est pas destiné à faire des enfants.
    Le mariage instaure une communauté de vie entre deux personnes, et établi des responsabilités de chacun des mariés vis-à-vis de l’autre, et des enfants s’il y en a.
    Deux hétérosexuels peuvent parfaitement souhaiter se marier sans avoir aucunement le souhait d’avoir des enfants, ou souhaiter avoir des enfants sans souhaiter se marier.
    Quant au problème de la filiation parfois soulevé, il l’est souvent de façon insultante vis-à-vis des parents adoptifs et des enfants adoptés. Des parents adoptifs sont les parents de leurs enfants adoptés, de façon pleine et entière, sans pour cela qu’il y ait un lien génétique entre-eux.

    Qu’instaure donc ce mariage pour tous ?

    Il permet une égalité de traitement entre couples, quelque soit le sexe des mariés, devant la loi (par exemple dans la transmission du patrimoine, la reversion des pensions etc.).
    Il permet une égalité de traitement et des responsabilités éducative vis-à-vis des enfants existants. C’est un point majeur. Cela permet non seulement un partage de l’autorité parentale mais aussi l’instauration de droits de successions pour les enfants du couple, s’ils ont été adpté par l’autre parent.
    On touche ici à l’un des sujets sensibles : l’adoption.
    Soyons clairs : ce droit à l’adoption ne sera effectif quasiment exclusivement que vis-à-vis des enfants déjà existants. La situation de l’adoption, notamment internationale, est devenue si difficile que les chances d’un couple homosexuel d’adopter un enfant en dehors du couple sont extrêmement faibles, autant qu’ils ne se fassent pas d’illusion, sauf pour des enfants à particularité (c’est à dire atteint de pathologies ou de handicaps sévères), mais on entre ici dans un autre monde. Pour information, la durée moyenne d’attente d’un couple hétérosexuel pour adopter atteint maintenant environ 5 ans. Vu les conditions maintenant posées pour l’adoption, seuls les couples stériles de moisn de 40 ans ont encore des chances raisonnables de pouvoir adopter des enfants assez jeunes et en bonne santé, et cela va rapidemment se tarrir à l’internationnal.
    Donc on parle ici essentiellement de l’adoption par l’un des mariés de l’un ou des enfants de l’autre marié.

    Reste enfin le droit à la procréation médicalement assistée. C’est sans doute le seul élément encore vraiment sujet à débat. Théoriquement, la PMA est réservée aux personnes stériles. Or les personnes d’un couple homosexuel ne sont pas, sauf exception bien entendu, médicalement stériles.
    A juste titre, de nombreux commentateurs soulignent que l’enfant n’est pas un droit, et le mariage n’a aucune raison d’ouvrir un tel droit. Des mariés homosexuels doivent-ils être considérés comme médicalement stériles ? La question mérite débat, et à titre personnel, je pense que ce sujet ne dervait pas être inscrit dans le projet de loi car il pose des problèmes éthiques sérieux, qui sont sans rapport avec les capacités d’éducation des couples homosexuels (à titre personnel là aussi, je pense que deux parents valent mieux qu’un pour un enfant, quelque soit le sexe des parents).

  • Par Voltaire (---.---.---.8) 31 octobre 2012 09:08
    Voltaire

    En réalité, le coran indique à multiples reprises (notamment dans les sourates indiquées par l’auteur) que Dieu a applani la Terre.

    S’il est légitme, dans le contexte historique, de penser que cela signifie une Terre plate, on pourrait aussi argumenter d’une érosion de sa surface sans référence à son volume.

    L’essentiel est bien sûr ailleurs : le Coran est un texte ambigu. Il permet de multiples interprétations, comme beaucoup de textes religieux. Mis à part pour certains passages très explicites, sa lecture littérale n’a guère de sens. Un travail de réflexion sur son sens est d’ailleurs encouragé, et l’« interprétation » du Coran est un élément fondamental de l’islam, qui explique d’ailleurs sa diversité. Fondamentalent, cela suggère aussi que l’« intégrisme » musulman n’a guère de sens, dans la mesure où on ne pas pas avoir de lecture intégrale du coran. Les différentes interprétation du coran ont donné lieu à de multiples guerres intestines, mais la réalité est sans doute qu’aucun ne peut se prévaloir d’une lecture « ’exacte », le coran appelant naturellement à une réflexion sur son sens et à un mise en adéquation avec soi-même, en dehors de quelques « piliers » qui assoient son dogme.







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