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Voxien2011

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  • Voxien2011 7 février 2012 11:53

    Aldous : <<Ceux qui vous inculquent à vous détester vous-mêmes n’ont pas prévu de disparaitre avec vous mon cher Viktor.>>

    Exact. C’est le principe invariant pratiqué par les élites de tout temps, celui de dresser les classes moyennes « civilisées » moins reproductrices contre les pauvres, qui constituent la majorité sur la planète, « incultes », « inconscient » et qui se reproduisent comme des lapins.

    Classes moyenne parce qu’elle sont l’alibi du système. Les élites bourgeoises et mondialistes brandissent la surpopulation, conséquences de l’inconscience des plus pauvres, comme menace pour l’humanité et le niveau de vie des classes moyennes.

    La classe moyenne sert de justificatif du système. L’ordre est la priorité absolue des classes moyenne et des gens individualistes. L’ordre et éco-fascisme pour la « défense » de cette classe seront les principaux justificatifs de la construction de la gouvernance mondiale.

    Nous y allons donc grâce à un principe vital, fondateur de cette civilisation, c.à.d la logique du conflit (voir mon commentaire précédent).


  • Voxien2011 7 février 2012 11:29

    Bonjour,

    C’est une histoire de paradigmes, d’imaginaire. Aujourd’hui tout est au service de cette logique dualiste, conflictuelle ; l’école participe grandement à la construction de cet imaginaire ; le système politique, les médias aussi suivent la même logique. L’école est construite et imaginée par les élites. La modernité telle que construite n’est pas une émanation naturelle, c’est une construction élitiste issue d’une vision, d’une logique instituée et propagée par divers moyens.

    Voir : Sémantique générale


  • Voxien2011 6 février 2012 17:25

    Bonjour

    Voici une interview réalisée par doctissimo avec Satisk Kumar à l’occasion de la sortie de son livre « Tu es, donc je suis, Déclaration de dépendance » :

    --------------------------------

    « Tous ensemble », une voie de résolution des conflits !

    « Nous sommes tous inter-reliés », prône le philosophe indien Satish Kumar. Avec simplicité et conviction, ce maître à penser nous invite à réfléchir sur les conséquences de notre société individualiste. Afin d’éviter les relations conflictuelles, il nous ouvre la voie pour vivre « avec » autrui, et non plus « contre ».

    Personnalité hors du commun, le philosophe indien Satish Kumar défend l’idée d’un monde interdépendant construit sur l’interaction entre les êtres. Son credo « tu es, donc je suis » jette un pavé dans la mare de nos convictions individualistes au profit d’un manifeste d’inter-dépendance des uns avec les autres. On sera bien sûr tenté de se défendre de faire partie de ce groupe d’individus égotiques ! Pourtant, il suffit de s’observer dans le métro au coeur de la grève, à l’approche des fêtes de famille, ou bien en réunion professionnelle, pour s’avouer que nous aussi, avons bien besoin de réapprendre à vivre avec autrui.

    Doctissimo : Selon vous, quelles sont les racines de l’individualisme dans notre société occidentale ? Doit-on accuser la pensée dualiste héritée de Descartes ?

    Satish Kumar : Centré sur le moi et séparant le corps et l’esprit, le dualisme cartésien constitue l’un des paradigmes de la pensée occidentale. Cette vision donne aux hommes l’illusion d’exister indépendamment d’autrui. Partant de la conviction qu’il existe en chacun un moi autonome et distinct, elle l’encourage à agir isolément sans se soucier d’autrui. Cette séparation induit un profond sentiment de solitude, et un mode de vie basé sur l’individualisme, et les intérêts personnels.
    A ce titre, la pensée cartésienne crée un climat d’opposition permanent. La vie devient un champ de bataille où chacun apprend à se débrouiller seul. Nos vies sont dominées par l’insécurité et la méfiance parce que nous avons perdu le sentiment d’appartenance à une communauté et que nous ne savons plus nouer de vraies relations avec autrui.

    Doctissimo : Que voulez-vous dire par « nous sommes inter-reliés », et non pas séparés les uns des autres ?

    Satish Kumar : Pour les bouddhistes, la vie est un phénomène d’émergence co-dépendante. Au lever du soleil, les oiseaux comme les hommes se lèvent aussi. La terre entière s’éveille. Nous ne sommes pas des êtres isolés, nous habitons le monde, ensemble. Seuls, nous n’avons aucune chance de survie, notre existence est rendue possible par celle de toutes les autres créatures. Ce réseau ne se limite pas à l’espèce humaine : il englobe toutes les formes de vie. Comme vous, je suis né d’une mère, je me nourris des fruits de la terre, le soleil m’offre sa chaleur, et j’ai trouvé l’inspiration auprès de maîtres comme Gandhi, ou vous auprès d’un romancier lu par X personnes. Nous partageons sans cesse !

    Doctissimo : Dans la vision dualiste, l’autre reste un ennemi potentiel, que ce soit au travail, ou au volant de sa voiture dans un embouteillage. Comment entrer dans cette relation particulière ?

    Satish Kumar : En renonçant à la peur et à la méfiance qui sont à la source de nos profondes insatisfactions relationnelles. Peut-être pouvons-nous cesser de penser un instant que l’autre est là pour son propre intérêt qui va forcément à l’encontre du nôtre. Cessons également de désirer sans cesse que l’autre soit plus ou moins différent de ce qu’il est. Si on abandonne ses peurs, la confiance peut alors s’installer. Nous devons faire davantage confiance, plus largement, au processus de la vie même. Essayons de penser à nouveau que l’ensemble du mécanisme de la vie agit en notre faveur. La vie est un processus participatif ! C’est en percevant le tissu de relation qui sous-tend toute forme d’existence que nous percevons l’ensemble. Même un homme seul sur une île lisant un livre au soleil, ne l’est pas.

    Doctissimo : C’est-à-dire ?

    Satish Kumar : Certains maîtres zen comme Thich Nhat Hanh affirment que nous sommes inter-reliés aussi à ces feuilles de papier. Elles sont issues d’un arbre qui plonge ses racines dans la même terre que la nôtre et offre son feuillage au même ciel. Ce livre a été écrit, et fabriqué par d’autres êtres humains... Tout est là ! Il suffit d’observer en profondeur pour comprendre que nous faisons partie intégrante d’une communauté humaine et de la nature. La prise de conscience est à la base du changement.

    Doctissimo : Quel pourrait être notre premier pas en faveur d’une vision « inter-reliée » de la relation ?

    Satish Kumar : Il faudrait qu’à chacune de nos actions envers l’autre, nous nous posions la question, pour savoir si elle va améliorer ou bien détériorer la relation. Imaginez que chacun de nous le fasse, alors la qualité relationnelle entre les êtres serait profondément modifiée. Bien sûr, il ne faut pas attendre que l’initiative vienne de l’autre, ou bien exiger qu’il fasse de même pour continuer sur cette voie. Vous devez être le changement que vous voulez voir advenir.

    Catherine Maillard, le 19 novembre 2010

    doctissimo

    PS : Livre de Satish Kumar
    Intitulé : <<Tu es, donc je suis>>


  • Voxien2011 27 janvier 2012 14:16

    @gogoRat

    Analyse parfaite et conclusion pertinente ;)


  • Voxien2011 27 janvier 2012 13:05

    Cedric

    En fait, c’est la même chose qui s’était passé avec le système de retraite, qui est un mécanisme parmi d’autre de la néo-solidarité. La néo-solidarité c’est tous les mécanismes qui essayent de régler les problèmes sociaux, culturels et environnementaux avec des solutions économicistes, càd des mécaniques et des logiques purement élitistes, qui garantissent avant toute chose la pérennité du système capitaliste. Cette pérennité c’est l’invariant des politiques bourgeoises et élitistes.

    Sachant que la grande majorité des problèmes sociaux, culturels et environnementaux sont justement la conséquence du capitalisme dans toutes ses formes. C’est comme aujourd’hui, les élites du systèmes défendent l’idée qu’on va régler les problèmes de l’environnement avec le capitalisme vert et avec plus de croissance (dixit Mme Parisot).

    Il y avait de l’exploitation capitaliste, elle y est encore puisque lui est intrinsèque, l’homme était esclave sans système de retraite, ni protection sociale dans les manufactures il n’y a pas si longtemps.

    Lorsque les élites étaient acculées par la grogne sociale, les révoltes et les révolutions, elles n’ont pas cherché à libérer l’homme, non. Non, elles ont créé le système de retraite qui garantit que les esclaves restent dans les manufactures mais désormais avec une retraite qui leur garantit, en somme, quelque peu de pouvoir vivre dans le cloisonnement et la solitude créé par l’esclavage du capitalisme industrielle et l’urbanisation à outrance.

    Je m’explique.

    La néo-solidarité en fait, c’est l’artificialisation de la solidarité humaine, et en langue de bois on dira rationalisation ; dans la langue de vérité ça s’appelle transformer le capital social, culturel et naturel en un capital mathématique, statistique, économique et enfin monétaire pour favoriser sa manipulation, sa transformation et son artificialisation par les élites. C’est autrement dit, une irradiation nucléaire de la solidarité, pour la modifier génétiquement en vue de transformer l’homme culturel en une machine. Néo-solidarité = OGM de la solidarité.

    Soyons claire tout de même, je ne nie pas la nécessité de mécanismes de transfère et de redistribution qui doivent assurer la justice sociale et garantir une vie digne à chacun. Ces mécanismes doivent être pensés et réfléchit par les citoyens, dans une démocratie réelle. Nous avons besoin de solutions politiques qui place l’humain et sa dignité au centre des préoccupation et non les logiques économiques et financières qui aliènent l’homme en s’appropriant le crédit humain, le crédit social, le crédit culturel et le crédit naturel et environnemental. Et parce que, l’économie moderne aidée de l’outil mathématique et co-pilotée par le marché et l’état bourgeois consiste bien en l’expropriation/appropriation des tous ces crédits pour s’aliéner l’être humains ; pour maintenir l’homme dans sa condition d’esclave.

    Vive la réelle libération. Je suis par exemple pour un revenu de base, ou une dotation inconditionnelle d’autonomie ou un revenu citoyen inconditionnel : http://www.partipourladecroissance.net/?p=4144

    http://le-revenu-de-base.blogspot.com/2010/10/film-launch-of-le-revenu-de-base.html







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