S’il vous plaît... Pas d’insultes gratuites, voyons, cela nuirait à votre notoriété. En plus, cela ne mène à rien. Bien sûr que je sais lire. Preuve à l’appui. où ai-je parlé d’un insuccès ? Dans le titre, monsieur : "Analyse d’une censure médiatique". Si vous vous sentez censuré, ce n’est pas parce que vous avez écrit le best seller du siècle. Dans les ventes Fnac, le livre est
devant celui de Flahault et Nau qui pourtant est paru chez Plon. Oh, quelles références élogieuses pour vous. Autant pour moi... Et en
quoi est-ce un coup de pub ? Dois-je vraiment me justifier ? "Parce que j’en ai fortement l’impression" devrait suffire.
Vais-je en conclure que les lecteurs
d’Avox sont à l’image des journalistes et qu’ils ne veulent lire que ce
qu’ils ont envie de cadrer ? Oh, et puis, pourquoi pas ? Nous devrions lire ce qui n’est pas intéressant juste pour sortir du moule ?
Ma réponse est sans intérêt, naturellement, mon commentaire natif suffisait. Mais bon, quand je vois qu’on y répond avec des insultes, je suis bien obligé d’être plus clair...
Cet article pue la publicité, et expliquer l’insuccès de votre livre par une censure médiatique est extraordinairement vaniteux. Il n’est pas vendu tout simplement parce qu’on s’en fout radicalement. Quitte à passer deux jours sur un bouquin parlant de l’actualité, autant que le sujet ne soit pas cette grippe débile qui a fait vendre quelques journaux et quelques vaccins. Jamais je n’achèterai un livre parlant de ça, encore moins de Jean Sarkozy. Parce que je m’en fiche de leur vie, que leurs scandales ont fait leur temps et qu’un bouquin là-dessus sentirait le commercial à plein nez.
Commentaire à se garder pour soi. Il est d’autant plus idiot qu’il est insensé : nous partageons les mêmes points de vues.
Je constate avec tristesse que ceux qui sont en désaccord trouvent que mon origine a plus d’importance que l’article. Vous êtes absolument pitoyables.
Quand, pour argumenter, on n’utilise que la voie de l’insulte ou du mépris, on ne fait qu’afficher la bassesse de son esprit. (pour ne pas dire sa connerie).