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Yannick Rossignol

Yannick Rossignol

Historien de formation, j’ai publié en 2004 mes travaux universitaires sur les insurgés varois de 1851 chez Serre éditeur. Après avoir travaillé comme journaliste pour la presse écrite régionale, je cherche à présent à vivre de ma plume tout en oeuvrant, par la production d’articles documentés, à donner à tous ceux qui le souhaitent des éléments utiles à la formation d’une opinion éclairée.

Tableau de bord

  • Premier article le 07/05/2007
  • Modérateur depuis le 08/11/2008
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Derniers commentaires


  • Yannick Rossignol Yannick Rossignol 29 septembre 2011 09:26

    Etre pour la peine de mort c’est penser qu’un être humain, quel que soit son crime, ne peut s’amender, ne peut changer et donc ne peut réintégrer notre société. Condamné à être perçu comme fondamentalement mauvais. Ce serait trop facilement oublier l’impact de l’environnement social de chaque condamné qui, s’il n’excuse en rien le passage à l’acte, nous permet de mieux en comprendre les ressorts... Et souvent, ce qui nous induit en erreur, c’est que la justice ne dispose pas d’assez de moyens pour faire correctement son travail, éviter la récidive en accompagnant les détenus libérés, soigner les malades autrement que par la prison,... Il est facile ensuite de jeter le bébé avec l’eau du bain... et d’en appeler à la peine de mort. La justice a pour but de réinsérer celui qui a commis une faute car cette dimension sociale est déterminante dans la naissance de la criminalité. Relisez Victor Hugo ! Mais il est tellement plus « simple » de tuer celui qui dévie d’un comportement socialement acceptable. Ne réglant en rien d’ailleurs l’origine de la criminalité ! A moins de penser, comme aux USA, que les fauteurs sont irrécupérables. Vaste consensus là-bas que la foi religieuse aide à soutenir, à tort selon moi. Méfiez-vous des raisonnements trop simples et je vous encourage à vous renseigner sur le système carcéral canadien qui est très en avance sur le nôtre, et qui prouve que des choses peuvent être entreprises sans avoir à rajouter le meurtre au meurtre.


  • Yannick Rossignol Yannick Rossignol 14 juin 2011 08:40

    Salut Alex,

    Je salue la qualité de la rédaction et ton effort pour construire une argumentation qui tout de même reste à mes yeux très fragile. Mais si je ne partage pas ton avis sur la question, surtout n’arrête pas de réfléchir à toutes ces notions. Ton esprit est encore vert et ta soif d’apprendre, de comprendre doit être plus forte que tes certitudes. C’est la meilleure façon pour toi de t’ouvrir à la différence et peut-être espérer un jour comprendre ce qui agite notre monde dans sa globalité... Amitiés.


  • Yannick Rossignol Yannick Rossignol 20 septembre 2010 17:12

    Un exercice de style intéressant et plutôt bien rédigé. Quant à son propos, l’adhésion ou la soumission inconsciente de la plupart des individus au système d’organisation et d’exercice du pouvoir est une réalité tangible... Voilà une petite vidéo qui devrait élargir le débat : http://video.google.com/videoplay?docid=-4155421612152274150#


  • Yannick Rossignol Yannick Rossignol 28 septembre 2009 17:28

    Fini l’éducation pour les plus pauvres d’entre-nous ; fini l’ambition de réduire les inégalités par l’instruction ; fini l’idée révolutionnaire d’Education Nationale ! Nos politiques, en réduisant sans cesse le personnel enseignant formé et en faisant appel à un contingent toujours croissant d’intérimaires composés pour l’essentiel de diplômés d’université sans boulot, dégradent consciemment la qualité de l’enseignement public en France. Dans cette logique libérale de destruction de la sphère publique au profit de la sphère privée, aucune crise financière ne viendra leur faire entendre raison. Le profit d’abord, le profit partout, le profit toujours. L’énergie, la santé, la Poste, les retraites, l’éducation, ils nous privent de nos biens les plus précieux... en notre nom ! Curieuse logique que celle qui consiste à prétendre vouloir sauver un système de sécurité sociale en augmentant les côtisations des usagers, excluant ainsi chaque jour davantage de personnes des bienfaits du dit système, niant par la même la vocation de ce dernier. On a abandonné les enseignants face aux difficultés que rencontrent nos enfants, en les sommant de régler les problèmes sans leur en donner les moyens. Mais voilà, ces fonctionnaires n’en peuvent plus, exténués de devoir trop souvent choisir entre leur santé mentale et l’avenir de ces gosses qui s’assombrit ; le dernier rempart est tombé, nos enfants sont seuls. Nos gamins réussiront si nous, parents, sommes en mesure de leur apporter notre aide et leur consacrer du temps. Combien seront-nous à pouvoir le faire véritablement ???


  • Yannick Rossignol Yannick Rossignol 16 septembre 2009 20:36

    Quen_tin, je ne partage pas vos « évidences » et si je puis me permettre une remarque, vous devriez faire attention à ce que vous pouvez véritablement conclure de ce que vos yeux perçoivent. Cette petite histoire pour vous éclairer : trois amis en vacances roulent en voiture dans le désert australien. Soudain, ils croisent un mouton à tête noire sur le côté de la route. Le premier des amis dit : « Les moutons en australie ont la tête noire » ; le second dit : « Au moins un mouton en australie a la tête noire » ; et le troisième dit : « Au moins un mouton en australie a un côté de sa tête qui est noire »... Les évidences sont presque toujours trompeuses.







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