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Yaurrick

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  • Yaurrick Yaurrick 24 mai 18:53

    @Ar zen
    Vous avez raison de préciser que les individus sont tous différents, c’est un point essentiel. Seulement ce que je reproche à notre modèle d’état, c’est que justement il ne prend pas ou mal en compte les cas personnes qui ne rentrent pas dans des cases prédéfinies, et à fortement tendance à vouloir niveler les différences, quitte au passage à raboter les libertés de certains au profits d’autres.

    Mais revenons aux plus démunis, il y a malheureusement toujours des laissés pour compte, cependant à ma connaissance aucun pays avec un état de droit (quelque soit son positionnement politique) ne reste inactif face à ces problèmes qui affectent ces personnes et c’est tant mieux. Certes on pourra toujours déplorer un manque de ressources allouées, que la pauvreté ne diminue pas assez vite, toutefois cela s’applique à tous les domaines.

    Ce qu’il faut déterminer, bien que les chiffres risquent d’être difficilement trouvables et vérifiables, c’est dans quelle proportion on trouve les personnes réellement en difficulté par rapport à des personnes qui « abuseraient » de la situation (souvent à cause de l’illusion de gratuité). Si seuls ceux qui n’ont pas eu de chance étaient à aider et que les « profiteurs » soient gentiment mais fermement remis sur le droit chemin, je pense qu’il y n’aurait aucun problème à leur fournir une aide efficace.

    Et il y a énormément de marges de manœuvre pour rendre le modèle social plus efficace sans dégrader le niveau de prestation, c’est pour qu’il faut permettre une concurrence et sortir des monopoles de droits. Si la sécu est vraiment efficace par rapport à son cout, pourquoi aurait elle peur d’affronter la concurrence ? Pourquoi ne pas laisser le choix à chacun, est-ce que vous pensez réellement que les personnes se sont pas capables de choisir par elles mêmes ?

    Je comprends votre inquiétude, mais pour vous rassurer les humains ne sont pas des êtres dénués d’empathie et de solidarité comme vous semblez le penser. D’ailleurs, la charité volontaire est la plus belle expression, et s’exprime d’autant plus que les personnes sont riches et libres.
    https://www.fondationdefrance.org/sites/default/files/atoms/files/philanthro pie_en_europe_2015.pdf
    Ça ne vous surprendra pas que les pays latins soient moins philanthropes, du fait que la pression fiscale est un frein puissant à la charité privée.

    Par contre je ne suis pas d’accord quand vous dites que le chacun pour soi conduit nécessairement à la violence et la haine de l’autre. La seule entité qui a le monopole légal de la violence, ce sont les états... États qui par ailleurs n’hésitent pas à déclencher des conflits pour de prétendus intérêts supérieurs, qui ne sont que les masques du capitalisme de connivence et trop souvent est le révélateur d’un état qui abuse de ses prérogatives.
    Tandis que de leur cotés, la plupart des citoyens n’aspirent qu’à mener leur vie du mieux qu’ils le peuvent.

    En tout cas, malgré nos divergences d’opinion, il est intéressant de débattre sur un sujet qui nous concerne tous.


  • Yaurrick Yaurrick 24 mai 12:58

    @Nicole Cheverney
    Très bien, je suppose que vous avez donc un système plus efficace que le capitalisme à nous proposer ?


  • Yaurrick Yaurrick 24 mai 12:41

    @Armelle
    En effet, j’ajoute que l’apparition de marchés noirs est justement la marque distinctive que la société civile cherche à s’affranchir des obstacles légaux, voir l’exemple de la prohibition dans les années dans les années 1920 ... Je vois mal ce que le libéralisme vient faire là dedans.
    De plus, on peut légitimement se poser la question de la santé et de la criminalité du au marché noir par rapport à un marché légal.


  • Yaurrick Yaurrick 22 mai 20:41

    @Ar zen
    Je suis tout à fait pour que tout le monde s’enrichisse et surtout les plus démunis, il y a un consensus sur le fait qu’il faut absolument créer des richesses. Là où je ne suis pas tout à fait d’accord c’est que je pense que la répartition des richesses est un faux problème, ce qu’il faut c’est permettre à chacun de pouvoir d’exprimer ses talents et développer leurs compétences, ce qui permettra d’améliorer leur situations.
    Je suis aussi d’accord qu’il faille nécessairement un filet de sécurité, mais si l’état s’en tenait à une part congrue, il y a tout fais moyens d’avoir à la fois des fonctions régaliennes efficaces et un filet de sécurité social.
    Mais pour cela, il faut qu’on laisse les gens essayer et apprendre de leurs erreurs si erreurs il y a et qu’on cesse de pondre des règles et des taxes qui servent plus à nourrir une clique de privilégiés de l’état qu’à servir les citoyens.

    Honnêtement je n’ai pas cherché à un autre tableau, mais comment justifier que les recettes ont diminué quand l’état mange 57% du PIB et que les charges payées par chaque salarié, en proportion ont augmenté de façon continuelle ? Est-ce que par hasard il ne s’agirait du phénomène de désengagement de l’état, qui transfère ses missions aux régions, départements, et qu’à ce titre la comptabilisation ne soit pas documentée ? C’est une question que je pose.

    En effet, je voulais montrer que l’état n’a pas géré correctement les ressources allouées, au profit d’apparatchiks. Si le service rendu par l’état était irréprochable, il y aurait beaucoup moins à redire.
    On peut légitimement penser qu’une gestion en bon père de famille aurait coupé court à la situation dans laquelle nous sommes. Le problème c’est que c’est plus facile d’acheter la paix sociale que de remettre en cause le fonctionnement de l’état, et que plus on attend, plus cela sera difficile.


  • Yaurrick Yaurrick 22 mai 16:12

    @Ar zen
    La Suisse n’a pas de salaire minimum, un marché du travail très flexible et dynamique où les licenciements se font facilement (et donc l’embauche se fait facilement aussi), son économie est quand même bien plus libérale que la France.

    Assez clairement, il y a des différences de mentalités : en Suisse le capitalisme n’est pas honni, les entrepreneurs ne sont pas considérés comme des exploiteurs en puissance, là où en France on a tendance à voir l’entreprise comme une vache à lait au service de l’état. et les patrons comme des voyous.

    L’état providence est bien moins présent qu’en France, mais comme je le disais, il y a des différences entre les cantons (par exemple, celui de Genève est plus étatiste). Les Suisses sont globalement plus pragmatiques et bien plus libéraux que les Français.

    Je reste persuadé que ce déficit de libéralisme en France, par idéologie ou par méconnaissance, pénalise notre pays bien plus que l’appartenance à l’UE (encore une fois, je ne suis pas pro UE, celle-ci n’est pas libérale et reste un regroupement de technocrates et de capitalistes de connivence).







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