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Yériché GORIZIAN

Juste un jeune humaniste engagé. Epris de désir pour le savoir et manifestant sa citoyenneté par l’expression.

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Derniers commentaires


  • Yériché GORIZIAN 6 janvier 2007 01:10

    le génocide arménien serait « artisanal »... En quoi, un génocide avec des moyens plus élaboré rend le crime plus grave ? Est se que le génocide rwandais est moins grave que la shoah parce qu’il a été réalisé à la machette ?

    De plus, parler d’artisanat pour le génocide des arméniens est faire preuve d’une méscience absolue.

    En effet, pour l’époque, on utilisa les moyens les plus moderne tel que les chemins de fer et les chambres à gaz (dans le camps d’extermination de Der Erzor notamment)


  • Yériché GORIZIAN 6 janvier 2007 00:43

    En réponse à « thesmophories » qui disait en parlant du génocide arménien : « il n’y a aucune chance que la Turquie le reconnaisse jamais pour une raison dont personne ne parle : il s’agissait d’un Djihad contre des chrétien ».

    Cette affirmation est totalement fausse, le génocide arménien n’a rien de religieux dans son origine. Réduire les évènements de 1915 à un conflit de religion (ou un génocide motivé par une « guerre sainte »), équivaut à transposer un concept médiatique à la mode mais qui ne correspond en rien à la réalité de l’époque. En effet, le plan d’extermination du gouvernement turc visait à l’accomplissement de l’idéologie panturquiste qui consistait en l’établissement d’un Etat peuplé uniquement de Turcs (d’où le sort réservé aux assyros-chaldéens).

    Le parti politique dit « jeune Turc » instigateur du génocide était composé de laïcs (voir d’« anti cléricaux » -j’ignore si ce terme est approprié pour l’islam). Preuve que le génocide arménien n’avait pas la conception religieuse que certain veulent lui prêter (non sans tomber dans un écueil anachronique), les arméniens musulmans n’ont pas été épargné.

    Il est nécessaire de dépassionner le débat de l’intégration de la Turquie dans l’Union Européenne. Le sujet n’étant pas figé, c’ est normale qu’il ne suscite pas des prises de position irrémédiables.

    La position de Ségolène Royale est compréhensible. On peut être pour la Turquie dans l’UE par principe, mais on peut aussi vouloir que ce soit un Etat totalement démocratique qui entre en Europe (d’où la rupture avec le négationnisme qui prévaut aujourd’hui dans la sphère étatique).







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