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YGQ

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Yves Gonzalez-Quijano : enseignant de littérature arabe moderne à l’université Lyon2, traducteur, chercheur au Gremmo (http://www.gremmo.mom.fr/).

Tableau de bord

  • Premier article le 30/07/2008
  • Modérateur depuis le 26/05/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • YGQ YGQ 11 mai 2010 12:29

    Si vous allez au blog original (http://cpa.hypotheses.org, vous verrez que l’objectif est de faire une sorte de revue de presse qui fasse sortir des sentiers battus. Pour les vidéos, un peu de courage, lancez les noms sur un moteur de recherche et vous en aurez... Quant aux rivalités entre Iran et monde arabe, essayons de dépasser cela : qu’en pensez-vous ? (cela dit, je regrette personnellement de ne pas connaître le persan pour mieux apprécier cette immense culture !)



  • YGQ YGQ 1er juin 2009 08:54

    à Huhuhuhuhuh (j’en ai oublié ?!!!). Il faut le dire et l’écrire, sans se lasser (je crois que quelqu’un l’a déjà fait dans les commentaires) : il n’y a pas UN islam, intemporel, sans frontières, inamovible, etc. (Penser cela, c’est précisément adopter d’une certaine manière une posture « religieuse », en tout cas la position de celui qui « croit » - c’est le mot important - au fond en la religion, l’islam en l’occurrence.)
    Non, l’islam, comme le christianimse, le judaïsme, etc., n’est que ce qu’en font les hommes, au gré des situations...
    Et puis encore une fois également, je suis loin d’être persuadé que, dans l’évolution des femmes dans le Golfe, l’islam soit l’élément déterminant. Dans mon article, je chercheà dire que les vrais déterminants sont précisément ailleurs : éducation, mondialisation, démographie...
    L’islma n’est qu’un instrument utilisé par des forces sociales qui s’opposent, comme dans n’importe quelle société.



  • YGQ YGQ 28 mai 2009 12:22

    Merci à Philbrasov pour ce texte intéressant. Sur les écrivains femmes saoudiennes, la lingerie, les nouvelles professions investies (timidement mais il faut un début...), etc., des informations sur mon blog : http://cpa.hypotheses.org.
    J’ai tout de même ouvert l’article par cette phrase : « A première vue pourtant, les raisons de se réjouir ne sont pas évidentes. » Et ce n’était pas pour rien.
    Reste que des évolutions ont l’air de se dessiner, en raison de pressions externes (rendre nos « amis Saoudiens » un peu plus présentables, par exemple) - et celles-là ont pour faiblesse d’être imposées largement du dehors, sans véritable adhésion, mais également à cause de demandes internes, émanant de la société et notamment des femmes, et de la jeunesse (l’une et autre majoritaires...) Là, c’est à mon sens davantage porteur de changements possibles...



  • YGQ YGQ 27 mai 2009 08:42

    Merci pour ces nombreuses réactions qui suscitent chez moi tout de même une interrogation : pourquoi parler autant de l’islam ? Mon article n’y fait allusion que comme un élément parmi d’autres !!! Etonnant de constater comment, dans un pays dit « laïc » et où « la question religieuse est apaisée », les débats - qui ne méritent pas toujours ce nom - tournent systématiquement sur cette question !

    Sinon, en réponse au précédent intervenant : désolé si l’article ne vous a pas intéressé mais, malgré tout, pour la question des sources en arabe (intéressantes, elles, si j’ai bien compris), l’objet de ce billet est précisément de les donner à lire pour ceux qui n’ont pas la possibilité de lire la presse arabe dans le texte.



  • YGQ YGQ 18 mai 2009 15:18

    C’est vrai, mais cela permet seulement de constater que le voile va et vient dans les usages, et qu’il prend donc, cela les époques, les lieux, les contextes si l’on veut, des significations différentes. D’où l’importance de ne pas se focaliser sur LE voile, comme s’il n’y en avait qu’un et de chercher à comprendre ce que le fait de le mettre, ou non (vous avez vu les photos des députes koweïtiennes ?), signifie. 







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