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yvon

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Derniers commentaires


  • yvon 29 août 2007 21:40

    Bonjour,

    Alors, ces références ?!

    Cordialement


  • yvon 27 août 2007 22:48

    Bonjour,

    Il n’y a effectivement pas que le livre de Michel Georget, et si vous avez des références intéressantes, merci de les indiquer.

    Pour ce qu’est un vaccin et son mode de fabrication, je vous invite à consulter l’ouvrage de Michel Georget : p38 à 49. Les risques sont également clairement mis en lumière : p52 à 162.

    Je n’attends pas des politiques des propositions, mais des décisions construites et cohérentes. Je donnerai l’exemple de la décision prise par R. Bachelot, qui permet à chacun de choisir librement de se faire vacciner ou non avec le BCG.

    Quant à éclairer les politiques, il me semble que le les éléments mis à disposition par AGORAVOX sont justement là pour cela. D’ailleurs, nos gouvernants semblent très informés de la médecine « qui marche » et savent très bien vers qui aller. Voir à ce propos le Monde du 22 août page 14 et 15, et en particulier l’article « L’acupunctrice qui lisait dans l’oreille du tout Paris ».

    Cordialement


  • yvon 26 août 2007 22:57

    Tout d’abord un grand merci à AGORAVOX et à l’auteur qui ose aborder un sujet tabou avec beaucoup de recul. Nombreux sont les parents qui attendent que sorte la vérité sur un sujet très controversé. Plusieurs aspects sont abordés : les bénéfices de la vaccination, leurs efficacités réelles ou supposées (1, 2, 4, 5, 7, 10), les risques associés, avec les effets secondaires réels ou supposés (6, 8), le contexte et les enjeux (11, 12, 13, 14, 15, ainsi que la question 3, qui est une perle en elle-même), enfin nos connaissances scientifiques sur les mécanismes du système immunitaire et sur la vaccination (9, 16).

    J’ai beaucoup apprécié l’argumentaire très complet exposé le 10 août par LNPLV sur le point 1. Et si les autres points sont abordés avec la même veine, cela va faire du bruit dans Landerneau.

    J’en profite également pour rebondir sur les propos de Frédéric Mahé du 26/07 15h00, à propos du contexte et des enjeux qui semblent à eux seuls polluer une grande partie du débat. Comme il le souligne : pourquoi cette discussion n’avance apparemment pas ? Beaucoup de remarques qui précèdent me semblent contenir une bonne part d’émotionnel, ce que je comprends (entre l’expérience vécue dans le réel et les croyances !). Je me croirai presque transporté au temps de Galilée, quand se combattaient les partisans de l’héliocentrisme et du géocentrisme. L’enjeu était fort : il ne s’agissait rien de moins que de notre vision du monde, qui fut profondément refondue à l’époque (révolution copernicienne). Le débat sur la vaccination (et avec du recul sur toute notre conception de la santé) n’est pas moins majeur.

    Je me contenterai d’apporter des éléments pour faire avancer les points liés à nos connaissances scientifiques, comme le point 16. Peut-être quelques sommités pourront nous éclairer de manière pédagogique (à la manière d’un Hubert Reeves) sur les bases scientifiques de cette pratique très discutée.

    Nous sommes tous sujets à de nombreuses interactions avec le milieu extérieur, dont les vaccins. Toutes ces interactions doivent être recensées et hiérarchisées en fonction de leur impact réellement identifié. Or, nos repères, le contexte dans lequel s’effectuent nos recherches peut nous entraîner à négliger certains phénomènes majeurs et à interpréter des événements à l’aune de nos croyances : qui cherche trouve, et l’on ne trouve jamais ce que l’on ne cherche pas. Les prendre en compte peut nous amener à changer de point de vue. C’est un de ces phénomènes majeurs, spécifique à la vaccination, que je présenterai ci-après, après un petit tour d’horizon sur les facteurs et le contexte actuel.

    Depuis la fin de la seconde guerre mondiale en particulier, le monde occidental a fortement changé. Nous ne sommes plus en guerre, et le progrès technique favorisant l’hygiène (eau courante, réfrigérateur, chauffage...) est maintenant bien installé. Des facteurs pathogènes se sont également installés : alimentation nouvelle très calorique (sodas, huile et farine raffinée, aliments congelés), sédentarité, pollution.

    La survenance ou la croissance récente (depuis l’après guerre) de nombreux phénomènes est aujourd’hui avérée en occident : cas d’allergies inexpliqués progressant à vitesse géométrique, cancers et maladies auto-immunes, maladies cardio vasculaires. 50% de la population porte aujourd’hui des lunettes ou des lentilles de contact. Pourquoi ?

    Certaines de ces pathologies sont apparues dans un cours laps de temps, et il conviendrait de départager les différentes causes. C’est à dire d’affecter les effets positifs aux facteurs qui sont réellement à leur origine ! Quelle part revient par exemple à l’eau courante (boire, se laver), et à contrario en quoi ne pas disposer d’eau potable et/ou courante a-t-il un impact pour les populations qui n’ont pas ces facilités. Les dates réelles d’apparition des premières vaccinations devraient nous éclairer dans nos réflexions. L’article LNPLV du 10 août est intéressant de ce point de vue.

    Tous les effets n’ont pas le même impact, et il faudrait prendre en compte de nombreux paramètres, tels que : le mode possible d’intégration (respiration, ingestion, coupure, piqûre, mécanisme galénique), ou de son évitement (douche et lavage de main), la précocité de cette intégration (à 1 mois, à 1 an, à l’école, dans la vie professionnelle...),la fréquence d’intégration de l’agent extérieur (tous les jours, tous les 3 mois), la nature de l’agent intégré (aliment, médicament, alicament, pollution gaz ou particules, vaccin, pollens, agent chimique, additif, protéine, ARN...), la quantité ou la dose intégrée en une fois (quelques pg, mg, g), sa pureté, etc.

    Un simple coup d’œil montre qu’une piqûre par un vaccin, à l’âge de 3 mois est un événement MAJEUR de la vie (dont on attend d’ailleurs des répercussions positives majeures !). En prenant la définition du Robert, c’est à proprement parlé un événement grave : de grand poids.

    Or, le CONTEXTE dans lequel à lieu cet acte grave n’est pas neutre. Les enjeux sont significatifs. Parcourons en quelques-uns uns ensemble voulez-vous ?

    Certains enjeux sont économiques : Le secteur de la santé représente 10% de la richesse nationale et de l’emploi. D’autres sont culturels : de la sécurité sociale au french doctor, la volonté de monter l’image d’une « santé française » compétente est très forte. D’autres sont éducatifs : il est de bon goût de forcer son corps (footing, remède de cheval tel qu’antibiotique, cortisone en cas de maladie), plutôt que d’apprendre à l’écouter et à lui obéir. D’autres sont historiques : Pasteur ne fut-il pas en son temps nommé bienfaiteur de l’humanité ? Ou bien politiques : combien d’entreprises françaises sont leaders sur le marché pharmaceutique ? Ou culturelles : dans notre pays, très centralisé, les décisions sont peu déléguées. L’ordre des médecins par exemple exerce un pouvoir sans véritable contre-pouvoir démocratique, et les médecins peuvent se voir frapper d’une interdiction d’exercer leur profession si leur avis est contraire à la doctrine de l’ordre. L’avis du patient est de peu de poids. En tant que citoyens, souhaitons-nous être davantage considérés comme mature ? Sommes-nous prêt à assumer la gestion autonome de notre « Capital Santé » et ses implications sur la sécu, sur une franchise des soins...et sur notre devenir propre (6 mois de prison, 3750 € d’amende pour les parents qui refusent une vaccination) ? Ou juridiques : la tracabilité dans le corps humain des effets secondaires d’un médicament - a fortiori d’un vaccin – est très difficile. Un effet peut se faire sentir très longtemps après un événement générateur pas nécessairement unique (cf amiante, cancer...). Par ailleurs, les effets dépendent des individus eux-mêmes (c’est la notion de terrain), et aucuns n’ont la même histoire : Notre système HLA (histocompatibilité) est en effet unique.... et notre médecine occidentale est une médecine de masse qui ne voit aucun patient comme un cas particulier. Certains organismes pharmaceutiques peuvent se servir de cette très difficile traçabilité pour leur défense, la preuve étant la plupart du temps à la charge du plaignant. Ou scientifiques : la science doit-elle être soumise à l’économique (marché pharmaceutique) ou au politique (patrons des centres de recherches et d’université). Nos chercheurs sont-ils des libres penseurs ? Sont-ils capables de sortir du cadre ? D’expérimenter, de pratiquer, et de penser par eux-mêmes ?

    Devant de telles contraintes et enjeux, avons-nous réellement envie de savoir ? Voire de changer nos habitudes si cela s’avérait nécessaire ?

    Pour commencer à réfléchir, ne devons-nous pas prendre du recul sur le sujet et à sortir du cadre (à l’image d’un Galilée pointant sa lunette vers les cieux) :

    Je donnerai UN SEUL EXEMPLE relatif au vaccin (je pourrai en citer 15 autres) , pour lequel un mécanisme décisif de fonctionnement du système immunitaire, sensé être connu et maîtrisé de tout étudiant en médecine ne semble pas du tout pris en compte dans toutes ses implications, ce qui peut avoir des conséquences potentiellement graves :

    Pour l’expliquer, je vais faire le parallèle avec les mots que nous échangeons avec nos semblables : Quand je reçois un mot (un mot d’amour ou une insulte par exemple), je commence d’abord par l’accueillir, à mon corps défendant. Mes oreilles sont OUVERTES ! L’information pénètre D’ABORD au cœur de moi-même (système limbique, puis système cortical), et je décide ENSUITE (parfois à mon corps défendant dans mes réactions émotionnelles courantes) quelle est la réaction à adopter (l’accueillir dans la joie, lutter contre, la fuir en faisant la sourde oreille par exemple, et toutes les réactions corporelles apparentées : rougeur, paleur, noeux à l’estomac… jusqu’à faire le coup de poing).

    Il en est ainsi de notre corps, qui intègre IMMEDIATEMENT en son cœur une nouvelle information de nature chimique, qu’elle se révèle ensuite bonne ou mauvaise. Cette information utilise le canal de nos muqueuses (GALT, MALT...) pour arriver au cœur de notre identité (rôle que tient notre système immunitaire, en interaction instantanée et permanente avec notre système nerveux central et notre système hormonal avec qui il partage ce rôle).

    Ainsi, des portes sont OUVERTES en permanence entre le monde extérieur et notre système intérieur, au niveau de nos muqueuses cutanées, intestinales, pulmonaires, sexuelles, dont la surface d’échange avec l’extérieure est maximale.

    Des cellules spécialisées du système immunitaire (cellules des Langerhans, macrophages) se postent « exprès » à ces portes d’accueil (Cellules M des plaques de Payer par exemple – à l’instar des portes des grandes cités anciennes, Cellules des Langerhans : 800/mm2 de peau,), afin de TRANSMETTRE AU PLUS VITE une nouvelle donnée (un antigène) aux princes de la cité qui sauront quoi en faire (nos lymphocytes T4 par exemple), et cela sous une forme compréhensible par eux. La mesure prise sera par exemple de rester en état de veille, et ne surtout rien faire, s’il s’agit d’un aliment/élément bon pour la santé. Ou au contraire, de rejeter au plus vite l’intrus DEJA identifié.

    Ces portes d’accueil sont destinées à transmettre au plus vite un nouveau message sous une forme compréhensible au corps. Nous voyons tout de suite qu’un état d’esprit de « perpétuel envahi » (sus à l’étranger), ne peut permettre de percevoir, ou même de voir de manière neutre, et donc de prendre ce mécanisme d’accueil en compte dans une thérapeutique quelconque. On ne trouve jamais ce que l’on ne cherche pas.

    A tordre ce mécanisme de reconnaissance (messages transformés et illisibles qui ne passent pas par les bonnes portes), le RISQUE est grand d’aboutir à des effets pervers : l allergie – c’est à dire tentative d’élimination d’un élément bénin ou souhaitable l auto immunité – c’est à dire lutte contre soi par confusion avec un non soi non souhaitable, l fragilisation – c’est à dire élimination d’un non soi allié, empoisonnement – transformation d’un allié en ennemi – penser à notre flore intestinale symbiote.

    En tout état de cause, cette pratique devrait tenir compte des points qui précèdent, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. L’information en provenance de l’extérieur est systématiquement PRESENTEE comme un envahisseur a éliminer.

    Ceci est connu et publié. Il aura fallu 10 ans avant que le mécanisme de présentation de l’antigène soit reconnu après sa découverte en 1974 de Zinkernagel et Doherty (Nobel Médecine 1996). 100 ans avant que le rôle des cellules de Langerhans (découvertes en 1868) ne soit compris. Quant à Jean Dausset, un Francais, Nobel 1958, grand découvreur du Système HLA dont le rôle dans le système immunitaire est MAJEUR, il est encore inconnu du grand public !

    La pratique vaccinale (comme de nombreuses pratiques médicales à base d’antibiothérapie ou de corticoïde) n’a pas atteint la prise en compte des risques inhérents à sa spécificité, contrairement à la pratique dans l’industrie chimique (où il aura fallu SEVESO pour que des directives et des sites du même nom voient le jour.) En un mot cette pratique est encore immature il faut bien le dire.

    En effet, l’efficacité spécifique et globale de certains vaccins reste à démontrer. Cela est le cas du BCG, du tétanos, et de toutes les maladies non immunisantes en général. L’efficacité globale n’a été démontrée que sur certaines maladies immunisantes (rougeole, oreillons, rubéole), mais en entraînant des effets pervers (effets secondaires, déplacement vers des âges où la maladie devient critique, « protection » de faible durée). La pertinence de cette protection est une vrai question. La dangerosité de certains vaccins sur des patients spécifiques à été clairement démontrée (lire à ce sujet « Le petit manteau rouge » de Frédéric Hoffet et l’ouvrage de Georget). La dangerosité globale n’a pas été à ce jour démontrée, même si un certain nombre d’expériences malencontreuses ont été recensées (ex : hépatite B en France). Des procès sont en cours aux USA. Des doutes existent.

    Dans Science et avenir de mai 2003, les journalistes sont ahuris devant de nouveaux phénomènes allergiques INEXPLIQUES ! Dans le monde 2 du 21 juillet 2007, un professeur de médecine S’ETONNE que sa mère devienne allergique à 84 ans , un autre professeur de médecine s’étonne d’une sensibilisation au pollen des l’age de 2 ans, ou d’un tableau d’asthme installé à 7 mois ! S’étonne également que 10 ans après la chute du mur de Berlin, l’Est est rattrapé l’Ouest en matière d’allergie !

    Quand une science devient aveugle à l’expérience, elle devient simple croyance. On ne trouve jamais ce que l’on ne cherche pas.

    Les anciens croyaient que le soleil tournait autour de la terre. En 1515, un certain Copernic imagina autre chose. Reprenant cette idée, Galilée en apportait l’expérience un siècle plus tard. En 1616, la théorie copernicienne est condamnée par l’Eglise. La condamnation sera levée en 1757 et l’église acceptera l’héliocentrisme en 1830. Notons au passage que l’intransigeance de Galilée à imposer son système, au lieu de le présenter contradictoirement, retournera contre lui même ses plus chauds partisans comme le pape Urbain VIII. Sa conduite « non-scientifique » entraînera sa condamnation à la résidence à vie ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Galileo_Galilei).

    La « science vaccinale » attend-elle une nouvelle affaire Distilbène pour changer sa méthode ? Le pire serait qu’une pratique immature entraîne une catastrophe non pas d’envergure et limitée (grippe espagnole), mais lente et sournoise (de type Sida généralisé à toute la population) qui ne laisse pas le temps à l’humanité de réagir. La vérité sur la vaccination, quel qu’elle soit, attend sont Urbain VIII, suffisamment ouvert pour prendre du recul et suffisamment fort pour imposer ce recul : Nicolas Sarkozy sera-t-il cet homme providentiel ? Et Roseline Bachelot son éclaireur, en mettant le holà sur un vaccin (BCG) mis en doute par les autres pays européens ? Pour l’instant, l’état d’esprit scientifique est bafoué, et l’obscurantisme même involontaire tient bon, car la transparence est faible et la pression forte.

    Bibliographie : j’en retiens le minimum. 2 livres qui m’ont semblés être LES références :

    Un témoignage poignant de Frédéric Hoffet, pasteur puis avocat au barreau de Strasbourg décédé en 1969 : « Le petit manteau rouge » ou la mort d’un enfant. ISBN : 2,903 009-00-7

    L’excellent ouvrage de Michel Georget, ancien professeur de Biologie (Agro, Véto, jury CAPES) : « Vaccinations – Les vérités indésirables » éditions Dangles- ISBN : 0244-3023, ISBN : 2-7033-0507-9. 380 pages. Le seul ouvrage sérieux, neutre et bien documenté que j’ai pu trouver sur ce sujet très discuté. Je remercie Richard Golay au passage pour son lien « criigen » concernant cet auteur.

    Par ailleurs : Issu de la collaboration de Casterman et l’Institut Pasteur, l’ouvrage « PASTEUR, des microbes au vaccin » - ISBN 2-203-14041-0 , 96 pages illustrée, permettent de se faire une bonne idée du contexte dans lequel est présenté l’œuvre de Pasteur.

    Pour ceux qui veulent approfondir le sujet, le dossier Hors-série déjà ancien de « Pour la science » est une bonne piste : Les défenses de l’organismes - octobre 2000. Il nécessite un certain bagage scientifique.

    Sur internet, le site de Anne Decoster (http://anne.decoster.free.fr/) permet par l’exemple l’acquisition d’un tel bagage.

    D’autres sites très pertinents, tels que celui de la Direction des sciences du vivant du CEA, Département d’Ingénierie et d’Etudes des Protéines, Groupe HLA II (aux références internet hélas très instables).

    Je n’ai encore trouvé aucun site internet du niveau de l’ouvrage de Michel Georget qui fasse le point sur la vaccination de manière sérieuse.

    Bonne Santé à tous.







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