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zamenhof_ludwig

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  • zamenhof_ludwig 23 mai 2007 12:10

    en ce qui concerne un langage de programmation, en espéranto, pour ma part, je suis espérantophone mais pas un intégriste de l’espéranto, j’utilise divers langages de programme comme VB ou autre, et j’avoue ne pas voir l’intérêt que les instructions soient traduites en espéranto, car après tout, je peux très bien si je veux mettre des noms de variables ou commenter mon code en espéranto, peut-être qu’il existe un langage mais je n’en pas connaissance

    d’autre part, en matière de prononciation, la règle est que on met l’accent tonique sur l’avant dernière syllabe de manière intangible, ce qui va permettre à un locuteur allemand par exemple, même s’il a un fort accent teuton et s’il respecte cette règle de se faire comprendre par un espérantophone coréen



  • zamenhof_ludwig 23 mai 2007 11:57

    je me rappelle d’une conférence faite par une linguiste russe qui expliqua les différences entre l’anglais, le russe et l’espéranto j’ai aussi le souvenir d’un anglais spécialise de littérature britannique qui nous fit une conférence sur l’oeuvre de Sheakspeare, j’ai aussi participé à une conférence donnée par un francais sur les cathares il y’eut aussi un astronome israélien qui nous fit une exposé sur le projet SETI (recherche de vie extraterestre)

    durant ces 4 manifestations, j’ai pu comprendre environ 80% de ce qui se disait, a l’époque j’avais à mon actif environ 100 heures de cours + travail personnnel, quand je met ces 100 heures en relation avec mes heures scolaires d’anglais (de la 6ème à ma 2ème année de DUT d’informatique + cours du soir + lecture de revues anglaises + écoutes de la BBC) que j’évalue à environ 1000 heures en total, je suis persuadé que pour les mêmes conférences données en langue anglaise, mon niveau de compréhension aurait avoisiné plutôt les 15 ou 20%, et de plus, de quel anglais parle t’on (s’agit t’il du locuteur australien, anglais, chinois ??? car la prononciation va changer et même le vocabulaire), ayant vécu cette expérience, pour moi, la messe est dite, l’espéranto est bien en théorique et dans une utilisation concrète un excellent outil performant qui demande peu d’investissement pour acquérir les bases permettant de s’exprimer avec plaisir



  • zamenhof_ludwig 23 mai 2007 11:25

    Etonnant d’affirmer que le volapük pourrait servir de langue internationale pour la communication technique. En effet, car le volapük inventé quelques années avant l’espéranto était certes d’une logique à tout épreuve, mais totalement imprononcable, c’est pour cette raison que dès la parution du bouquin de Zamenhof sur l’espéranto, la majorité des volapukistes d’alors migrèrent sur cette nouvelle langue. D’autre part, il existe toute une série de mots spécfiques aux domaines de la biologie, de l’informatique, des maths, qui ont été créés par et pour les espérantophones ayant besoin d’un vocabulaire technique. La grande flexibilité de l’espéranto grace à son jeu de suffixe permet une grande richesse que peut d’autres langues peuvent offir. Un petit exemple : la racine ilo correspond à la notion d’outil que l’on peut décliner à l’infini pour préciser le domaine d’application de l’outil à traduire.

    Et en ce qui concerne la poésie, je crois me souvenir que Claude Piron dans un de ses bouqins, prenait l’exemple d’un proverbe chinois dont la traduction en francais ne pouvait pas rendre la véritable évocation poétique voulue par le poête chinois et qui fut traduit en espéranto comme « Patro patru, Filo filu », l’idée sous jacente de ce proverbe était qu’un père devait se comporter en bon père de famille et le fils devait se comporter en bon fils, un espérantophone pourra apprécier la puissance évocatrice et la concision de ce proverbe qui je crois était traduit par 4 idéogrammes traduits en espéranto par 4 éléments.



  • zamenhof_ludwig 22 mai 2007 21:05

    en ce qui concerne le vécu : mon expérience purement subjective de ma rencontre avec l’espéranto

    j’ai commencé à étudier l’espéranto fin 1997 à l’age de 35 ans dans le cadre de cours d’espéranto qui se déroulait dans la MJC de ma ville, je suis informaticien de profession, et comme tout un chacun qui a fait des études techinques, j’ai subi l’apprentissage de la langue anglaise pour arriver professionnelement à me débrouiller en parlant mal la langue angalise, mais bon, pour améliorer mon niveau, j’ai pris des cours du soir, etc..., mais malgré de nombreux efforts, je n’ai jamais vraiment été un pro de l’anglais

    j’ai voulu apprendre l’espéranto car je trouvais l’idée sympa, et puis surtout, depuis ma plus tendre enfance, je savais que l’espéranto était cette langue à vocation internationale

    en juillet 1998, se déroulait à Montpellier, un congrès international d’espéranto, au cours duquel durant 7 jours, environ 3500 participants venu de 70 pays se sont réunis en ce lieu, j’ai participé à ce congrès, à l’époque, j’avais environ 100 heures d’études de l’espéranto, et j’ai pu constater concretemnt que malgré mon faible nombre d’heurs d’étude, j’étais capable de suivre des conférencés, avoir des conversations en espéranto avec des individus de diverses nationalités, en vivant cette expérience, je pouvais en temps réel, comparer la liberté intérieure que me procurait l’espéranto par rapport au même congrès s’il s’était déroulé en anglais, après tant d’heures laborieuses passées à étudier l’anglais, j’aurais été incapable de m’exprimer aussi facilement qu’en espéranto

    ce fut une expérience unique jamais expérimentée avec la langue anglaise



  • zamenhof_ludwig 22 mai 2007 20:52

    voir ce lien pour en savoir plus sur la structure de l’esperanto http://perso.orange.fr/enotero/lang_eur.htm







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