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Zeb_66

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  • Zeb_66 9 novembre 2016 22:49

    @baldis30
    Ce n’est plus d’actualité, il faudrait mettre à jour vos connaissances.

    D’après les données du FMI, cette année la récolte de céréales,
    toutes variétés confondues se monte à 155 millions de tonnes.
    Récolte record sans l’Ukraine et ça va encore augmenter, car l’état
    offre des terres aux agriculteurs ukrainiens qui ont fui.
    Il y a déjà plus de 5 millions d’Ukrainiens résidents à titre définitif.
    Les premiers arrivants furent les cadres moyens et supérieurs,
    les ingénieurs et professeurs des industries mécaniques, de
    l’aéronautique et du spatial.
    Maintenant il s’agit du flux des agriculteurs, 70000 par mois
    et en augmentation très nette depuis 1 an.
    Et ceci, malgré tous les obstacles dressés par le gouvernement ukrainien.

    L’état Russe est en train de louer à la Chine des dizaines de millions
    d’hectares de bonnes terres, dans les immenses plaines de la Sibérie
    orientale sud, proche des frontières de la Mongolie et de la Chine.
    Contrats signés pour des durées de 100 ans.
    Dans 5 à 8 ans la Russie sera presque autosuffisante et grande exportatrice
    de céréales et de viandes.
    Pour les céréales c’est déjà fait, premier exportateur mondial très nettement
    devant les USA en nette régression.
    Mieux, en Sibérie, plutôt que de bruler inutilement les gaz des puits de
    pétrole (torchères), ils utilisent ce gaz pour la culture sous abris.
    Ainsi en Sibérie de grandes exploitations commencent à produire toutes les
    catégories de légumes et de fruits, sauf les bananes !, pratiquement impossibles
    à produire dans ces conditions.


  • Zeb_66 9 novembre 2016 21:55

    @colza
    En effet , c’est une possibilité, mais ceux qui possèdent la banque fédérale
    et impriment pour l’état américain ont tous les leviers en main pour préserver
    leur pognon et faire payer tous les autres...
    Comme l’a dit le grand-père Rockefeller : « Donnez-moi le pouvoir de battre
     monnaie et je n’aurais plus à me soucier ni des lois, ni des états », et ce
    pouvoir, ils l’ont depuis maintenant 1 siècle.
    Pour tous les autres des 0.1%, ça risque de faire très très mal.


  • Zeb_66 9 novembre 2016 10:30

    @Etbendidon

    Attention, rien n’est encore joué, la bête a encore tout son venin.
    Et puis, ils ont toujours le fric, une montagne de fric, ils peuvent
    encore en faire des coups tordus.
    On pourra commencer à se réjouir,« éventuellement » lorsque Trump
    entrera en action, jusqu’ici ce ne sont que des promesses électorales...
    Et puis, même si Trump est nettement plus recommandable que Clinton,
    il reste un leader d’une élite financière américaine, certes opposée à Wall Street
    et au néocons mais prudence donc et circonspection, attendons sa prise de
    pouvoir et ses premières initiatives ( s’il ne se fait pas buter auparavant ! ),
    pour mieux cerner sa véritable ligne politique.


  • Zeb_66 20 janvier 2016 15:11

    @Trelawney
    « De plus, le pétrole n’est pas un produit rare. On en trouve partout, il suffit de
    forer pour cela »

    Je le sais bien, j’ai passé plus de la moitié de ma vie active dans la sphère
    pétrolière, en prospection puis en forage d’exploration.
    Le problème n’est pas là !
    C’est bêtement une question de retour sur investissements (R.O.I.).
    Le jour ou l’extraction d’un baril de brut dépassera ce que le consommateur
    sera prêt ou capable de payer l’extraction cessera car il vaudra mieux placer
    ses investissements ailleurs, même s’il reste des centaines de milliards de
    barils sous terre, c’est à peu près comme s’ils étaient sur la lune.
    En 1900 le R.O.I était de 100, 1 dollar investi en rapportait 100, il est
    aujourd’hui en moyenne mondiale de l’ordre de 6 à 7 et il est calculé que
    lorsque le R.O.I sera à 3 quasiment toute l’activité pétrolière cessera.
    Il ne restera plus alors qu’une activité marginale encore capable d’alimenter
    certains secteurs de l’industrie pour des usages nobles à haute valeur
    ajoutée et ce moment-là est plus proche que ce que beaucoup pensent.
    Le successeur sera le gaz parce qu’il y en a vraiment beaucoup et
    qu’une partie importante proviendrait d’une genèse naturelle dans les
    tréfonds du manteau, origine abiotique donc (voilà, c’est dit, sujet tabou !).
    Les preuves scientifiques sont évidentes, la recherche théorique et
    pétrolière russe est très avancée sur ce sujet car en Russie, la Sibérie
    est sur un emplacement hautement favorable à ce type de genèse.
    D’ailleurs la majeure partie des zones nord-sibériennes est de nature
    métamorphique, tout comme la Scandinavie, le Groenland, certaines
    régions d’Iran ou justement les réserves de gaz sont énormes.
    Ça n’étonne personne de constater qu’il existe d’énormes réserves
    de méthane dans des régions ou il n’y a pas eu de dépôts sédimentaires
    organiques, du fait même de la transformation métamorphique...
    Bon j’arrête, je vais me faire incendier, c’est sûr !


  • Zeb_66 19 janvier 2016 17:23

    Ce qui est dramatique, c’est que cette chute massive des prix du gaz et
    du pétrole laisse à penser aux peuples (et très probablement à certains
    de ses dirigeants) que cela est dû à une surabondance des ressources.
    Or il n’en est rien, c’est en réalité une surabondance temporaire due
    à la chute de l’économie mondiale et surtout parce qu’elle est utili-
    sée au moment opportun par l’occident pour tenter de mettre la Russie
    à genoux.
    GAG :
    —Dans le Dakota du Nord, certaines entreprises travaillant sur le pétrole de
    schiste sur des gisements de très mauvaise qualité (bruts très lourds,
    fortement soufrés), vendent leurs produits à -0.5$/Bl c’est-à-dire
    qu’elles payent l’acheteur pour emporter leur production, car on n’arrête
    pas un puits de production comme on ferme un robinet !

    Cependant il n’en est rien, l’industrie pétrolière fonctionne en flux
    tendu, depuis presque les débuts avec un très petit différentiel
    production-consommation, de l’ordre de quelques %. Dès lors, un désé-
    quilibre négatif ou positif plus conséquent entraîne d’énormes
    variations des cours.
    Aujourd’hui la baisse des cours est telle que tous les investissements
    en cours, dans le monde entier sont annulés ou reportés ; les nouveaux
    projets de recherches sont rangés dans les cartons.
    C’est extrêmement grave, le travail de prospection-découverte-forages
    d’exploration et finalement de production est un processus très long
    et de plus en plus couteux, s’étalant sur généralement plus de 10 ans.
    Donc 2 ou 3 ans de cessation totale d’investissements ne se rattrapent pas.
    Le rebond, car il y aura rebond dans un an ou guère plus, par une légère
    embellie de l’activité mondiale ou plus probablement parce que la
    continuelle décroissance de la production pétrolière, surtout en
    l’absence d’investissement, apportera une baisse de l’offre et par suite,
    un rebond temporaire (1-2 ans qui sait ?) catastrophique des cours, un pic
    à 150-200$/Bl est envisageable.
    Ces très bas cours des produits pétroliers sont extrêmement mauvais
    pour tout le monde :
    consommateurs et industriels mais en même temps une aubaine
    pour les Banksters.







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