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Zercam

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  • Premier article le 06/03/2010
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Derniers commentaires



  • Zercam Zercam 4 mars 2016 15:00

    @Abou Antoun

    Chaque méthodologie dépend d’un contexte précis alors qu’une méthode s’applique à différents contexte. Je cite :
    « la méthodologie permet, à partir d’un corps de principes ou de repères reconnus […] de construire une action adaptée au contexte spécifique dans lequel elle se met en place » (p. 3). Elle se distingue en cela de la méthode qui présuppose un « paradigme unique » (Demaizière et Narcy-Combes, « Du positionnement épistémologique aux données de terrain », 2007, p. 3).



  • Zercam Zercam 20 novembre 2010 17:34

    Le grand dérangement concerne les Acadiens, pas les Québécois. Halalaaa...



  • Zercam Zercam 3 avril 2010 05:49

    En vrac :

    Le « vote qui compte double »

    En considérant que les abstentionnistes regroupent toutes les sortes d’individus, les faire voter ne changerait peut-être pas grand-chose aux résultats. 2M de votes sur 10M de suffrages exprimés : 20 %. Ok. Mais s’ils sont le double à s’exprimer, il y a de fortes chances que cela tourne encore autour de 20 %. Le score est proportionnel aux nombres de votants, pas à la population. Les voix ne comptent pas double, à moins que les abstentionnistes n’aient tous qu’une seule opinion.

    Le « moins pire »

    C’est totalement relatif. S’il existait vraiment un moins pire clairement identifié, les voix ne s’éparpilleraient pas autant. Je parie que chacun d’entre vous, qui avez pourtant tous l’air sensé, désignerait un candidat différent si on lui posait la question « lequel est le moins pire ». De plus il n’y a pas que le candidat, il y a aussi les autres membres de son parti, et le fonctionnement de ces institutions est vicié.

    Vote blanc ou abstention

    Ce dont on entend le plus parler, c’est le taux d’abstention, et non pas le taux de votes blancs. Voter blanc est bon pour l’estime de soi, ça nous donne l’impression d’être un bon citoyen, mais ça s’arrête là.



  • Zercam Zercam 30 août 2009 15:51

    Les raisons invoquées en faveur de la baisse de la fécondité seraient donc :

    1) Economiques :
    - l’économie ne fonctionne-t’elle pas par cycles ? Les périodes de croissance et de crise alternent de plus en plus rapidement (auparavant c’était 20 ou 30 ans, maintenant beaucoup moins). Donc peut-on prévoir quelle sera la situation économique demain ? A mon avis non ;
    - moins de population, c’est aussi moins de consommateurs, donc moins de revenus pour les entreprises, qui auront besoin de moins d’employés, il faudra donc faire moins d’enfants, et ainsi de suite. La croissance économique me semblait au contraire nécessiter toujours plus de consommateurs ;
    - j’en déduis aussi que vous êtes contre l’immigration économique, puisque cela augmente la population locale et que la plupart des immigrants n’ont pas fait de longues études. Pour maintenir un pays « prospère avec peu de population » il faudrait donc trouver un moyen de fermer les frontières afin d’empêcher les pays pauvres de déverser leur trop-plein de population ;
    - pourquoi faire de l’humain un facteur économique ? Il y a un côté ultra-capitaliste là-dedans que je trouve effrayant, très « froid ». Si on réduit l’homme à une sorte d’outil au service d’une idéologie (capitaliste dans le cas présent), on le déhumanise complètement. L’argument économique me semble donc très mauvais.
    2) Ecologiques :
    - évidemment cet argument se tient. Même en changeant nos modes de vie, nous ne pourrons plus nous passer de produits polluants (moyens de transport, ordinateur, etc.).

    Mais vouloir diminuer la population française qui de toute façon ne se renouvelle pas puisqu’il y a moins de 2,1 enfants pas femme, c’est donner un coup d’épée dans l’eau. Sa progression est due au vieillissement de la population et à l’immigration. En effet, c’est l’âge moyen au décès sans cesse repoussé qui donne l’impression que la population augmente.

    Il manque une explication démographique au texte et aux commentaires que je me propose de faire. Il y a trois étapes dans la croissance démographique humaine :
    1) un régime démographique « ancien » consistant en une forte mortalité et une forte natalité pour la compenser ;
    2) une première transition démographique où la mortalité chute (amélioration de l’hygiène, des soins, etc.) mais pas la natalité qui continue sur sa lancée. La raison du boom démographique de ces derniers siècles est là !
    3) une seconde transition démographique où la natalité diminue pour s’ajuster au faible taux de mortalité. Les pays occidentaux en sont là depuis quelques décennies, les autres pays y viennent plus ou moins vite (les derniers à avoir une fécondité élevée sont des pays africains ainsi que l’Afghanistan si je me souviens bien).

    La population devrait se stabiliser à 9 milliards d’individus avant de décroître. Puisque vous semblez être économiquement libéral, vous devriez approuver cet auto-régulation. Souvent on veut appliquer aux autres ce qu’on ne s’applique pas à soi-même. J’espère que vous n’avez pas d’enfants, ou pas plus qu’un smiley



  • Zercam Zercam 30 août 2009 15:30

    Permettez que je rajoute ma petite synthèse. Les raisons invoquées en faveur de la baisse de la natalité seraient donc :

     

    1) Economiques :

    - l’économie ne fonctionne-t’elle pas par cycles ? Périodes de croissance et de crise alternant de plus en plus rapidement (auparavant c’était 20 ou 30 ans chaque, maintenant beaucoup moins) ? Donc peut-on prévoir quelle sera la situation économique demain ? A mon avis non ;

    - moins de population, c’est aussi moins de consommateurs, donc moins de revenus pour les entreprises, qui auront besoin de moins d’employés, il faudra donc faire moins d’enfants, et ainsi de suite. La croissance économique me semblait au contraire nécessiter sans cesse plus de consommateurs ;

    - j’en déduis aussi que vous êtes contre l’immigration économique, puisque cela augmente la population locale et que la plupart des immigrants n’ont pas fait de longues études. Pour maintenir un pays « prospère avec peu de population » il faudra donc trouver un moyen de fermer les frontières afin d’empêcher les pays pauvres de déverser leur trop-plein de population ;

    - pourquoi faire de l’humain un facteur économique ? Il y a un côté ultra-capitaliste là-dedans que je trouve effrayant, très « froid ». Si on réduit l’homme à une sorte d’outil au service d’une idéologie (capitaliste dans le cas présent), on le déshumanise complètement. L’argument économique me semble donc très mauvais.

    2) Ecologiques :

    - évidemment cet argument se tient. Même en changeant nos modes de vie, nous ne pourrons plus nous passer de produits polluants (du genre moyens de transport, ordinateurs, etc.).

     

    Mais vouloir diminuer la population française qui de toute façon ne se renouvelle pas puisqu’il y a moins de 2,1 enfants par femme, c’est donner un coup d’épée dans l’eau. Sa progression est due au vieillissement de la population et à l’immigration. En effet, c’est l’âge moyen du décès sans cesse repoussé qui donne l’impression que la population augmente.

     

    Il manque une explication démographique au texte et aux commentaires que je me propose de faire. Il y a trois étapes dans la croissance démographique humaine :

    1) un régime démographique « ancien » consistant en une forte mortalité et une forte natalité pour la compenser ;

    2) une première transition démographique où la mortalité chute (amélioration de l’hygiène, des soins, etc.) mais pas la natalité qui continue sur sa lancée. La raison du boom démographique de ces derniers siècles est là !

    3) une seconde transition démographique où la natalité diminue pour s’ajuster au faible taux de mortalité. Les pays occidentaux en sont là depuis quelques décennies, les autres pays y viennent plus ou moins vite (les derniers à avoir une fécondité élevée sont des pays africains ainsi que l’Afghanistan si je me souviens bien).

     

    La population devrait se stabiliser à 9 milliards d’individus avant de décroître. Souvent on veut appliquer aux autres ce qu’on ne s’applique pas à soi-même. J’espère que vous n’avez pas d’enfants, ou pas plus qu’un smiley

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