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Commentaire de Hervé Hum

sur Théorie Grand Unifiée de la SuperConspiration


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Hervé Hum Hervé Hum 12 juin 2014 13:40

Philippe, vous posez beaucoup de questions qui demanderaient développement.

Pour ce qui est de la concurrence, elle rend nécessaire une élite dirigeante et plus elle est forte, plus cette nécessité est incontournable. Elle permet donc un contrôle d’une minorité sur la majorité. Pour se passer de chefs économiques, il faut la paix ou autrement dit la coopération. Le concurrence justifie le contrôle, voir l’oppression, ici on parle plutôt de pression con,currentielle. Même sur les services à la personne. La baisse des salaires, la réforme des retraites, l’austérité, sont justifiés par le fait de la concurrence, sans celle ci, il serait impossible de faire accepter aux travailleurs ces contraintes ! et ces dernières sont surtout des contraintes du fat du système économique mettant les travailleurs en concurrence au lieu de les mettre en coopération.

Il n’est pas besoin que tous le monde soit salaud, il suffit que ceux qui tirent les ficelles le soient. C’est à dire une extrême minorité. Et s’il y a des leaders sincères, alors ils seront catalogué comme extrémistes, communistes etc, parce qu’il dénonceront les abus des autres leaders.

Je fais la différence entre consommateur et citoyen, car le premier n’implique pas une conscience politique. un consommateur consomme, un citoyen raisonne.

Enfin, non, la culture bio n’est pas plus chère, mais implique des modifications des habitudes de consommations. Dont la caractéristique essentielle est de libérer du temps à l’activité alimentaire, artisanale ou semi artisanale, et coopérative, contre une production industrielle et concurrentielle, dont la conséquence est le gaspillage énorme de nourriture et de pollution généralisée. Et puis, une bonne agriculture bio ne demande pas forcément plus de travail, avec des rendements aussi performants voir plus, si la terre est bien préservé et même dans le cas d’une production moindre, les qualités nutritive des aliments bio est infiniment supérieures aux produits industriels. Donc, à quantité égale, le bio donne plus d’éléments nutritifs, meilleur goûts (sauf l’aspect et la régularité) et sain, compensant avantageusement ;a différence de prix existant actuellement. Mais cela exige bien de changer sa manière de consommer, celle d’en faire une action politique, citoyenne avant de commencer à prendre plaisir à retrouver le contact et l’harmonie avec la nature. Ne plus se battre contre elle, mais coopérer avec elle.

Pour terminer, tout cela ne supprime pas la concurrence en elle même, ni le principe du mérite, mais simplement les conditionnes aux nécessités et désidérata social.

or, la grande majorité des citoyens du monde s’inquiètent des conséquences environnementales et sanitaires, donc, que s’il doit y avoir concurrence, ce n’est pas pour produire plus pour travailler plus pour consommer plus, mais pour produire mieux, pour travailler moins et consommer solidairement.

C’est la mondialisation réelle de l’économie par ses interdépendances, qui permet vraiment de s’affranchir de la concurrence au niveau des nations, pour passer à une économie basé sur la coopération où la concurrence n’oppose plus les citoyens, mais les projets définis par ces mêmes citoyens.

Selon cet aphorisme

« la liberté économique commence là où s’arrête les nécessités du contrat social et s’arrête là où commence les contraintes écologiques » (avant la mondialisation des problèmes environnementaux, il n’y avait pas de contrainte écologique. Quand à la nécessité du contrat social, elle est indépendante de la mondialisation, mais la concurrence vise à la réduire aux seuls intérêts de la classe dominante, soit, l’armée et la police pour défendre ses intérêts, contre le reste de la population).

Autrement dit, la liberté économique est la variable d’ajustement entre les nécessités du contrat social et les contraintes écologiques. Or aujourd’hui, c’est exactement le contraire qui nous est vendu, c’est à dire, faire plier le contrat social et les contraintes écologiques pour satisfaire la pseudo liberté économique. Pseudo car la liberté économique ne consiste pas à faire n’importe quoi, mais ce qui est profitable aux générations présente ET futures.


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