• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Années 70, nettoyage de casseroles

Années 70, nettoyage de casseroles

La décennie 60 s’était employée à tricoter avec sérieux son nouveau paysage musical, en rupture profonde avec celui de ses aînés.

Assez sérieusement, il faut le croire, puisque rares sont les fautes de goût ayant laissé des traces indélébiles dans notre mémoire collective. La musique est alors une affaire trop sérieuse pour la confier à des amateurs.

Plus légère est la décennie 70, qui inaugure un nouveau mode de vie, moins contestataire et bien plus festif. C’est l’heure des prises de bénéfices.

L’arrivée de la musique électronique décoince les rétifs du médiator et de la partition. Rock, funk, disco, tout le monde en profite et chacun veut allumer le feu, à sa manière.

Village people, Cerrone, Bee Gees, Abba, Kraftwerk, les nouveaux venus surgissent de partout, et plus seulement de Californie ou de Liverpool.

 

69 et Gainsbourg avaient annoncé la couleur, les années 70 seraient sexy, désinvoltes et industrielles. Culture des boites de nuit, musique de computer, musique business. Tout le monde peut tenter sa chance, du moment que le public est là qui veut bien payer pour voir et entendre.

Dans ces conditions, les soutiers en cuisine ont vite été débordés, et nombreuses sont les casseroles ayant échappé à leur vigilance.

Avec la mode des vide greniers, ressortent les nanars comme sortis du permafrost, le plus souvent en bon état général, une erreur de casting, un lot remporté à la tombola de Tourcoing, un 78 tours, aussitôt remisé au grenier.

D’autres, au contraire, semblent avoir fait le tour des fêtes de foire, beuveries, surboums, fêtes à Neuneu en cotillons du Nouvel An. En commun, leur totale ringardise.

Faut-il pour autant achever de récurer ces casseroles plus ou moins oubliées ?

A l’instar de Léon, je vous propose aujourd’hui mon hit parade inversé des années 70.

Pour composer ce panel international, tel l’ami Ducros, je me suis décarcassé pour vous offrir non seulement quelques hits mémorables, mais aussi quelques clones d’Abba ou de Claude François qui, fort impudiquement, auront tenté de surfer la même vague, mais avec beaucoup moins de succès et de talent....

A vous de juger. Stop ou encore.....

1/Clone d’Abba chez les hollandais

2/Christian Vidal dit le Clone François

3/Pierre Charby

et : ....4, 5, 6, 7

Si nous venons de récurer quelques vieilles casseroles oubliées au fond du vieux buffet de papy, ce que nous ne savions pas, c’est qu’une nouvelle batterie se profilait déjà à l’horizon.

Ne ratez pas cette casserole 80 récurée à la soude caustique....

 

Moyenne des avis sur cet article :  3/5   (6 votes)




Réagissez à l'article

16 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 20 mai 2009 13:52

    Les années 70 sont également celles du Glam rock

    T rex

    the Sweet

    Slade

    pour les nostalgiques , les voilà en bonus track !


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 20 mai 2009 14:14

      bonjour, le titre est trompeur, les années 60 ont été médiocres, mais foisonnantes, le grand style du rock se situe entre 1969 et 1974, avant, les groupes psyché se sont copieusement copiés, mais les musicos étaient doués. Quant aux yéyés sixties, c’est une belle daube, rien à sauver du lot, sauf Brel et Gainsbourg et d’autres mais aucun yéyé dans le lot. Si innocation il y eut, on la doit à quelques rares groupes, Beatles, Zappa, Stones, Doors mais on n’est pas loin de 70. les sixties, mieux vaut les oublier


      • SANDRO FERRETTI SANDRO 20 mai 2009 14:37

        Désolé de te le dire sans ambage, Yohan, mais cet article est un peu léger.
        Il témoigne d’un parisianisme cosmopolite et méprisant envers les petits groupes méritants de Vergèze, issus des minorités invisibles, mais qui triment durement pour ne méme pas pouvoir se payer un psychanaliste. Ils en sont réduits à chanter des succès méconnus, tels :
        -Le groupe Inter-Cony-Cité, des p’tist gars de banlieue bien sympapthiques (qui n’en veut ?)
        Je recommande en particulier le single « mets ton Nimmy », qui vaut largement le « fouts ta cagoule » dont on fait pourtant grand cas .

        Bref, je suis courroucé , Yohan.
        Je ne te salue pas


        • Yohan Yohan 20 mai 2009 14:39

          Salut Sandro
          Tu veux parler des Villach people ?


          • SANDRO FERRETTI SANDRO 20 mai 2009 14:50

            Ouais, parfaitement, tu méprises les people des villages et l’underground vergèzois.
            Faut que ça cesse, cet ostracisme.


          • Yohan Yohan 20 mai 2009 16:13

            Le Furtif
            Bon, il y avait un zeste de contestation si on veut, mais je maintiens que soixante étaient les années protestataires par excellence (question des droits des minorités aux US, de contestation sociétale en europe. Ensuite, 70 était de mon point de vue beaucoup plus sur la jouissance, avec une constestation plus larvée.
            M’enfin, « ski sex and sun » était le leitmotiv de l’époque si je ne me trompe ?.


          • Trashon Trashon 20 mai 2009 15:13

            Par exemple les 70’s en Italie c’était ça smiley


            • Yohan Yohan 20 mai 2009 16:16

              Trashon Tout à fait. c’est justement ce que suggère, plus haut, avec l’arrivée de l’électronique


              • Yohan Yohan 20 mai 2009 16:18

                Euh, j’avais ça en catégorie humour, pas culture.....


                • TALL 20 mai 2009 18:46

                  Monia, je m’en souviens bien ...

                  pas de blabla sur ce slow, faut conclure .... ça passe ou ça casse ..

                  • Yohan Yohan 20 mai 2009 20:02


                    Je parie que Bedos s"en est inspiré pour son sketch avec sophie Daumier


                    • TALL 20 mai 2009 20:57

                      Oui, c’était bon ce sketch ...

                      dans le genre guimauve dégoulinante à la louche campagnarde, y avait le choix à l’époque.
                      A chaud comme ça, je me souviens de ceci, et bien sûr de l’incontournable Mike Brant


                    • Yohan Yohan 20 mai 2009 21:06

                      Mike Brant et Ringo Willycat sont eux hors concours, inégalables smiley


                      • TALL 20 mai 2009 22:32

                        Ah oui, Ringo qui faisait la sortie des écoles... et c’est ainsi qu’il rencontra une petite fille de français moyen


                        Ceci dit, je viens de revoir Joe Dassin sur FR3 et là, je dois avouer que j’ai pris une baffe dans la tronche... la nostalgie, c’est comme l’alcool, faut pas abuser ...

                        salut hombré

                      • maxim maxim 21 mai 2009 14:01

                        tiens, et Stone et Charden ? comme casseroles ça se pose là !.

                        lui avait la queue raide et elle le cul chaud comme les casseroles !.. smiley smiley

                        tant qu’on y est Régine et Riza Zarai ,deux belles galetouses également !....


                        • TALL 21 mai 2009 15:02

                          N’empêche que quand Stone & Charden ont sorti ça tous les fermiers normands l’ont acheté pour le faire écouter à leurs vaches, ce qui a leur a permis de directement traire le beurre.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès