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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Beauté naturelle et identité conflictuelle

Beauté naturelle et identité conflictuelle

" ...Le pire de la femme est qu’elle est femme dans toute son âme.
Et moi il n’y a pas de beauté au monde, ou physique ou morale, que je ne désire de tout mon corps.
Le désir c’est le soleil. " Ni la femme, ni le soleil, ne se peuvent regarder en face. "
La femme, cette « chose » dont on a la chair pétrie, les yeux, la mémoire, l’esprit fourmillant.

A l’aube de notre vie intra-utérine, la mater matricielle sélectionne les premières cellules. Alea jacta est, le sort en est jeté et nous voici soumis aux plus subtiles alchimies transformatrices.

Dans une savante métamorphose nous traversons en accéléré toutes les étapes de l’évolution.

Nous sommes successivement une cellule, un invertébré, un poisson, un mammifère, un humain...

Plus tard, dans les grands séismes psychiques, nous serons assaillis de l’intérieur, dans les transports oniriques, mais aussi au quotidien en pleine conscience, par la présence de l’autre au fond de nous.

L’anima, au coeur de l’homme, le potentiel émotif, intuitif et instinctif, animation et modèle de toutes les énergies féminines. L’animus, les traits masculins chez la femme, le discernement, une meilleure connaissance de soi, le pouvoir de concentration et de décision. De cette première interaction entre la psyché, le naturel masculin ou féminin et le monde extérieur, naitront des comportements générateurs de conflits avec notre environnement durant toute la vie.

Dans son projet fécond et généreux, notre génitrice ne nous épargne pas une somme de questionnements autour de l’appendice d’identification.

En ces temps de focalisation sur l’identité globale, je vous épargnerai les propos freudiens sur les stades de la sexualité enfantine et ne retiendrai qu’un aspect parmi toutes les complexités de la psychologie humaine.

Il est vrai que l’interprétation du phénomène sera plutôt psychanalytique.

Entre le petit garçon et la petite fille, la curiosité et les interrogations ont sans doute beaucoup évolué. Les jeux de découvertes se sont enrichis de propos plus doctes. Quant au fond, la petite fille peut se consoler quand la maman, pour la rassurer, lui avoue qu’elle est comme elle, et que son petit frère, comme son papa.

Cependant la petite fille peut se demander "pourquoi pas l’inversion des rôles". En définitive, elle finit par vivre cela comme une punition. Elle en déduit que sa maman a connu le même sort, elle a perdu ce "privilège", désormais, elle est privée de ce substantiel prolongement.

Pour le petit garçon, Les filles sont coupées, fendues, amputées, il en est presque dégouté...et aussi très inquiet Car enfin, cet avantage pourrait lui être retiré. Quelques années plus tard, le stade de la castration lui rappelle, dans le secret de sa solitude, ce moment angoissant.

Son père, d’une manière symbolique de communication sans parole, lui montre, par sa présence même, qu’il possède la mère. Il occupe une situation dominante et privilégiée. Quant à lui, le fils, au fantasme matrimonial incestueux, des images fortes et décourageantes fusent...il risquerait de se métamorphoser en petite fille.

Le petit garçon deviendra sans doute un homme en inscrivant inconsciemment au fond de lui la préservation absolue de son "avantageuse" identité. Quelques fois se montrera redoutable, déterminé et même extrémiste dans les situations de crises redoutant de perdre ce privilège sur la femme.

Quant à la petite fille, elle s’affirmera, se montrera plus studieuse et plus structurée dans son comportement social et professionnel. Son défi majeur sera de gagner le phallus en cadeau.

Plus tard, devenus adultes, émergeant des coulisses du grand théâtre de la vie, l’homme et la femme. Fidèles marionnettes d’un scénario laborieux, propulsés sur la scène et contraints à l’animation. Tous les travers émotionnels et tous les coups seront permis entre ces deux protagonistes. Les fantasmes et les peurs enfantines constitueront l’origine de tous les conflits futurs.

La femme rappellera à l’homme, en permanence, ce qu’il redoute...sa castration. Pour l’homme, elle représente un être incomplet, un être sans phallus. Ce qu’il refuse de devenir.

Cette angoisse est inscrite dans leur mémoire respective, intimement, dans la famille, socialement, professionnellement. Le défi culturel majeur sera de composer avec la différence, l’attirance naturelle, le désir de procréer...L’incroyable dilemme, partager dans la dissemblance et l’opposition.

Angoissante ambivalence qui prolifèrera hors du couple, du village, du pays à l’échelle de la planète. Les peurs essaimeront et se multiplieront.

Une des premières manifestations de racisme naitra des problèmes relationnels, des dysfonctionnements entre l’homme et la femme. Les projections émotionnelles aveugles chercheront à écouler cette puissante libido animale dans toutes les situations de crise sur tous les pseudo responsables de leur mésaventure.

Ainsi le phallus réel de l’homme, celui virtuel de la femme, et toutes les formes phalliques abstraites plus ou moins créatives, constitueront la genèse des débordements racistes.

L’Anima ne révèle sa sagesse intérieure qu’à l’homme qui la reconnait en lui et la traite respectueusement. Alors elle le guide vers l’intégralité de sa personnalité, son potentiel, son véritable moi.

En acceptant l’Anima comme une personnalité intérieure indépendante, l’homme fait de son anima une alliée comme s’il s’agissait d’une femme.

Il en va de même de la femme dans le rapport avec son animus, le masculin en elle. Assimilé, il lui fournira un plus grand discernement, une meilleure connaissance d’elle même, et favorisera son pouvoir de concentration, de décision et d’affirmation.

Pour l’un comme pour l’autre, la construction du Moi est l’aboutissement du développement harmonieux des énergies physiques, mentales et spirituelles, le fruit abouti de la femme matricielle maternelle de l’introduction.

Dialectique du moi et de l’inconscient, C.G. Jung, Idées Gallimard
Trois essais sur la théorie de la sexualité, S. Freud, Idées Gallimard
La Deltheillerie, J. Delteil, Grasset.
 

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43 réactions à cet article    


  • Gollum Gollum 15 décembre 2009 16:14

    Ce trajet que vous évoquez est lisible dans le Tarot. La lame VI appelée « L’amoureux » évoque cette dialectique féconde du Féminin et du Masculin sur un mode extraverti... On y voit un couple en train de s’épouser sous la bénédiction d’un prêtre. La fin du processus se trouve à la lame XXI où l’on voit un Christ en Gloire, aux seins apparents, symbole de cette intégration du Féminin, et re-formation de l’Androgyne primordial. Autrement dit Adam, avant sa séparation d’avec Ève.

    Il s’agit de la renaissance du Purusha ou Homme cosmique. Notons d’ailleurs que 21 est lié à 6 puisqu’il s’agit de son nombre triangulaire. 21 = 6+5+4+3+2+1..
    Ce Féminin est bien évidemment l’éternelle Sophia, présente dès les origines.

    • jack mandon jack mandon 15 décembre 2009 16:45

      @Gollum

      Votre visite est une bonne augure et un mauvais indice.
      En effet, votre présence qualitative ne draine pas la foule.
      Vos références tarologiques et numérologiques font échos à l’ouverture d’esprit de Jung,
      qui malgré sa formation suisse-allemande de psychiatre rationnel gardait une curiosité d’enfant
      pour les mondes anciens formateurs mais labyrinthiques.
      Merci pour la symbolique


      • sissy972 15 décembre 2009 19:56

        Bonsoir M. Jack Mandon,
        Que c’est beau à lire mais à relire c’est si naïf !


        • Diane Diane 15 décembre 2009 20:35

          Bonsoir,
          Je ne trouve rien de naïf dans cet article.....bien au contraire......dès notre conception, nous « naviguons » entre le masculin et le féminin. Le chemin peut parfois être long et difficile pour reconnaitre et assumer notre vraie nature.


        • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 05:58

          @Sissy972

          Commentaire bref mais intéressant.
          Réflex projectif qui traduit une volonté de ne pas vous abandonner à vos penchants naturels et tendres.
          Moi je l’ai fait naturellement, ça me correspond, mais aussi tactiquement, car, pour évoquer l’amour,il ne faut pas redouter revenir aux temps anciens de la puberté, ce que nous avons tous connu.
          Si l’on ne cadre pas spirituellement et d’une manière abstraite comme Gollum,
          en parfaite connaissance et d’une manière limpide comme Diane,
          intellectuellement et professionnellement comme Monica,
          on risque demeurer dans un chaos émotionnel où l’on se sent mal.
          Merci de votre intervention


        • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 06:37


           @ Diane

          Bref, mais très percutant votre article.
          Néanmoins, je crois que Sissy a également raison quand elle évoque la naïveté.
          Je me suis expliqué là dessus. Le choix photographique exprime naïvement et tragiquement la période dantesque que l’on traverse à l’époque de la puberté.
          La naïveté traduit notre désarroi et les mots nous manquent.
          Les mots nous manquent, je crois que vous comprenez ce que je veux dire.
          En attendant vous avez été claire, avec les mots justes,
          j’ai beaucoup apprécié votre intervention
          Merci


        • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 06:41


           @ Diane

          Bref mais très percutant votre article.
          Néanmoins, je crois que Sissy a également raison quand elle évoque la naïveté.
          Je me suis expliqué là dessus. Le choix photographique exprime naïvement et tragiquement
          la période dantesque que l’on traverse à l’époque de la puberté.
          La naïveté traduit notre désarroi et les mots nous manquent.
          Les mots nous manquent, je crois que vous comprenez ce que je veux dire.
          En attendant vous avez été claire, avec les mots justes,
          j’ai beaucoup apprécié votre intervention
          Merci


        • Monica Monica 15 décembre 2009 22:33

          Bonsoir,

          Les hommes et les femmes - humains, si humains - ont beaucoup en partage..

          .Masculin et féminin, actif et passif, hétérosexualité et homosexualité, sont des composantes de la vie psychique, diversement réparties, représentées, mises en acte, en chaque être.

          La reconnaissance et l’acceptation de ces composantes virtuelles - qui ne sont pas nécessairement mises en acte - sont fondamentales pour l’établissement d’un lien social harmonieux, fait notamment d’identification, d’empathie.

          Merci de cet article.


          • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 06:20

            @ Monica,

            La connaissance de ce monde vous permet de cibler ce moment de la vie.
            Comme je le disais à Sissy, il ne faut pas craindre se retrouver à 10/11 ans,
            pour bien sentir l’intensité et la richesse de cette révélation.
            Le silence généralisé autour de ce thème dans ce journal,
            et tout à fait significatif de l’état d’esprit qui règne quand on refuse de se dévoiler.
            Le refoulement aidant on peut assister à un concert de violence,
            tout ce que la sexualité ne sort pas naturellement.
            Le choix de faire la guerre masque celui de ne pas faire l’amour.
            Elles étaient en éveil, les les têtes chevelues et fleuries des années 60.

            Merci de votre intervention docte et rafraichissante.


          • rocla (haddock) rocla (haddock) 16 décembre 2009 09:26

            C ’est merveilleusement compliqué cette différence entre la femme et l’homme .

            Merci Jack .


            • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 10:57

              @ capitaine

              J’attendais votre intervention pour réfléchir autrement.
              « C’est merveilleusement compliqué cette différence entre la femme et l’homme »
              En vous lisant, je reviens à cette idée selon laquelle, la différence est plus merveilleuse que compliquée,
              simplement parce qu’elle est le fruit d’un auto mensonge qui remonte au jour de notre naissance.
              Ce jour là, à cause d’un petit détail morphologique, le médecin, le maire et toute la famille
              ont fait un choix arbitraire. La personnalité humaine est double, nos préjugés la compliquent.
              Ce mensonge collectif, qui engendre notre mensonge, déséquilibre fâcheusement notre vie.
              Un exemple pour vous tout seul parce que je vous aime bien :
              On parle beaucoup en ce moment des propos et des actes meurtriers des fanatiques religieux.
              Les fanatiques en général et religieux en particulier, ont une peur viscérale de la femme.
              Pour cette raison, ils lui enfermaient le bassin avec un objet de torture, la ceinture de chasteté, quand elle transgressait ils dénonçaient la sorcière et la brulaient. (époque chrétienne)
              Maintenant, ils la recouvre d’une serpillère qu’ils appellent burka,
              si elle transgresse, la fouettent et la massacrent par lapidation.( époque musulmane)
              Toutes ces religions véhiculent le mensonge, la misère et la guerre entre les hommes.
              Pourquoi l’homme en arrive à une telle barbarie ?
              Simplement parce que inconsciemment il refuse sa féminité, pour des raisons culturelles,
              par préjugés, il a, au fond, du mépris pour elle et refuse de lui ressembler.
              Les maladies mentales sont pour l’essentiel des maladies d’amour.
              Si un médecin lit cela en faisant la moue, je lui conseille de revenir en fac, ou plus simplement, de régler son problème avec la femme qui est en fait un problème d’identité.
              S’il ne comprend pas cela alors je déclare que c’est un usurpateur, il doit changer de métier.

              Vous qui avez aimé votre mère, vous comprendrez, pour les autres, qu’ils aillent au diable,
              ils sont idiots ou de mauvaise foi.

              Avec toutes mes amitiés

               .,


              • SANDRO FERRETTI SANDRO 16 décembre 2009 12:12

                « Les maladies mentales sont pour l’essentiel des maladies d’amour », dites vous.
                Oui, c’est très souvent exact.
                On pourrait méme dire que ce sont des M.S.T, des MST du sexe qu’on a pas fait ou mal fait.
                Pour le reste, je ne sais pas, je ne suis versé ni dans la psychanalyse ni dans les choses trop naives ou oniriques. Mais je sais que chez vous , ça va plus loin que cela, c’est seulement l’enveloppe du vieil homme qu’il faut dépouiller.
                Bonne journée au bord du lac de la tranquillité.
                D’ailleurs, peut étre est-il gelé ?


              • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 14:10

                @ Parkway

                "ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent !-

                encore faut-il savoir pourquoi lutter.

                pour le phallus ?"

                Lutter quand on en a la force est ce qui va dans le sens de la lumière et de la vie.
                Lutter pour écraser l’autre, le différent, c’est la manière courante.
                Lutter en respectant l’autre, avec la confiance aux tripes.
                c’est un idéal humain vers lequel on peut tendre.

                « Le choix de faire la guerre masque celui de ne pas faire l’amour »

                Cela est une réponse. Je crois à la puissance de l’énergie psychique, la libido.
                Les êtres humains se révèlent aussi très créatifs dans tous les domaines.
                Il existe mille manières d’aimer, avec ou sans un partenaire.

                La barbarie de la guerre, quel que soit l’arme utilisée, est l’expression de l’impuissance,
                de l’inculture, de la maladie, de la faillite humaine.
                Un être humain créatif et amoureux se sent loin des monstruosités décrites,
                il est dans la vie. Les autres sont des morts vivants.


              • rocla (haddock) rocla (haddock) 17 décembre 2009 07:13

                Bonjour Jack ,

                Merci pour votre longue réponse .
                Ok pour les mensonges apparents .
                Né dans une famile nombreuse je suis au centre de ma fratrie .
                D’ abord cinq garçons ensuite trois filles et encore un garçon.
                Etant l cinquièmme j’ ai quatre ainés et quatres puinés .
                Dèe ma plus petite enfance j’ ai pu contater la mâle virilité des garçons et la douce féminité des filles .Inconsciemment .Là où c ’était le brutal rapport de force frère/frère je trouvais un autre monde , une façon différente de voir et percevoir chez mes soeurs .
                Et immédiatemment sans-doute ce rapport à la séduction qui laisse entrevoir les sublimes tourments de ne pas trouver de réponse adaptée à cette séduction . 

                Dans le même temps , avoir eu une tès jolie maman ( sans avoir eu bien du temp pour moi vu le nombre d’ enfants ) et de se comprendre quasiment sans avoir besoin de parler
                ( on avait la même perception du contexte dans lequel on se trouvait , un simple regard nous mettait sur la même longueur d’ ondes )

                De plus ma maman chantait très souvent des petites chanson sou mélodies , que pourrait vouloir de plus un petit garçon dans ce contexte ?

                De plus , dans ses yeux je voyais très bien qu’ elle appréciait le petit bonhomme que j’ étais , elle ne m’ a jamais dit qu’ elle m’ aimait elle me l’ a fait comprendre toute sa vie .

                Je vous dois combien Sigmounde ? smiley

                Bien à vous Jack .


              • jack mandon jack mandon 17 décembre 2009 08:42

                @ cher capitaine,

                Dieu, quelle famille !
                Ceci explique cela.
                Votre sociabilité, allant et venant dans tous les échos.
                Aux grands voyages intérieurs dans l’imaginaire de l’enfant,
                entre deux mélodies maternelles et quelques brusqueries fraternelles.
                Plus tard, la célébrité est venue avec l’étoile mystérieuse, ce fut votre
                première consécration.
                Pour la consultation, je vous demanderai une dédicace.
                Bien amicalement


              • Gollum Gollum 17 décembre 2009 09:29

                A jack : je voudrais rebondir sur cet aspect de la haine des religieux vis à vis des femmes..


                Elle est due en grande partie à cette opposition entre l’Esprit et la Matière. L’homme est plus près de l’Esprit. La femme est proche à l’inverse de la Matière. La sexualité est de l’ordre de la Femme et de la Matière. Il est connu que les femmes ont des capacités de jouissance plus fortes que les hommes. Dans un premier temps, il est fatal que l’homme emporté de façon aveugle par ses à-priori se méfie de cette féminité qu’il associe de surcroît facilement au Mal, car celui-ci aussi est lié à la Matière. 
                Mais cet esprit là n’est pas le véritable Esprit. Il n’en est que la caricature. On peut même dire qu’il est d’essence luciférienne. Le véritable Esprit est esprit d’intégration et de Transfiguration. Où l’opposition entre l’Esprit et la Matière n’existe plus, parce que les deux sont en épousailles. 

                Cette nouvelle façon de voir se trouve dans les Évangiles dans l’opposition entre Jean-Baptiste et Marie de Magdala. Le premier étant visiblement un homme qui se positionne clairement dans l’ascétisme et à l’origine du baptême d’eau, baptême de lavement des péchés lié au monde de la Matière, alors que Marie de Magdala est une femme, ancienne prostituée, qui n’est pas ascète, mais femme amoureuse et qui est à l’origine du baptême de Feu (huile parfumée), baptême de Transfiguration et d’Esprit, pratiqué sur le Christ peu de temps avant sa mort.

                Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si ce baptême est passé sous silence par l’Église de Rome, qui de par sa nature moralisatrice et exotérique, ne connaît qu’un seul baptême.

              • rocla (haddock) rocla (haddock) 17 décembre 2009 09:46

                Voilà une ch’ tite http://www.youtube.com/watch?v=tiwgEYyvzBg dédicace .

                Bone journée à vous .



              • jack mandon jack mandon 17 décembre 2009 23:34

                @ Gollem

                 "opposition entre l’Esprit et la Matière"

                Inspirés ou non, prophètes ou législateurs les hommes ont alimenté leur histoire.
                Les femmes écartées et souvent réduites à l’impuissance.
                Les modes de penser et de vivre ont été largement influencés par l’opposition que vous soulignez.
                Les dogmes religieux se sont radicalisés, par peur et par ignorance des hommes,
                Les chefs religieux se sont transformés en chef de guerre,
                Ils ont dominé le monde politiquement.
                Se sont allègrement partagés le pouvoir temporel en se réclamant de l’intemporel
                Ils sont devenus despotiques, quelquefois sanguinaires.
                Le peuple européen a regagné globalement sa liberté depuis un siècle.
                La France a su instaurer une laïcité qui donne a chacun une certaine liberté.
                Je vous fais grâce des polémiques avec l’Islam, néanmoins ma réponse
                est contenue plus haut et s’applique parfaitement à cette religion encore verte.

                      Le véritable Esprit est esprit d’intégration et de Transfiguration.

                Pour cela mon ami, c’est « une vue de l’esprit »

                Quand je verrai des femmes responsables siéger au Vatican, à la mosquée, à la synagogue,
                partager avec les hommes le temps linéaire et le temps universel dans l’amour
                et l’esprit d’intégration et de transfiguration alors j’admettrai que l’humanité vit dans la justice et l’harmonie.
                J’avais commencé des études de théologie, je me suis fatigué, j’ai choisi la psychologie.

                Merci de votre intervention

              • sissy972 18 décembre 2009 01:01

                Bonsoir M. Mandon,
                Dans mon autre vie, j’aimerais être un homme. Mais un bel homme intelligent, cultivé, prévenant avec les femmes, dont l’autotité naturelle serait reconnu de mes amis, mes collègues de travail de ma famille, un mari équilibré, aimant, indulgent, un père formidable.
                Pouvant parler de ma force virile comme de mes états d’âme.
                J’atteindrais peut-être le nivana dans cette autre vie, car même dans le bouddhisme, le nirvana n’est pas pour les femmes ; Aujourd’hui, je suis une femme ayant toujours tenu tête aux hommes car je refuse de ne pas avoir leurs droits, j’ai élevé mes enfants dans la stricte égalité des sexes, mais en tenant compte de leurs différences.
                Le couplet de la femme féminine le ying et le yang, j’avoue honnêtement que cela m’ennuie, l’homme ne veut et ne peut voir qu’une facette de notre personnalité et ce ne sont pas tous ces magazines de mode toutes ces pubs racoleuses qui feront changer les mentalités ;
                J’ai été mariée puis veuve. Cette liberté qui m’est tombée sur les bras si soudainement m’a laissée un long moment totalement désemparée. C’est drôle comme le fait d’être attachée à l’autre si longtemps vous prive d’une partie de vous-même.
                Aujourd’hui, j’aime cette liberté. 
                Bonne nuit 


              • jack mandon jack mandon 18 décembre 2009 07:01

                @ Capitaine,

                L’Ave Maria

                Ce pourrait-être vous
                Le contenu spirituel et délicat.
                Le contenant champêtre et bon enfant.
                L’instrument musical, aux pointes d’acier coupantes.
                Le musicien hirsute, mille sabords !
                Pour seul commentaire, sur un présentoir rustique,
                « ça va scier »

                Merci capitaine


              • jack mandon jack mandon 18 décembre 2009 08:01


                Bonjour Sissy,

                Votre autre vie s’inscrit en vous, dans votre histoire et dans une réelle potentialité.
                Votre autre vie, c’est celle que vous choisissez à votre convenance aujourd’hui.
                Vous le dénoncez vous même, la frontière entre le masculin et le féminin est virtuelle.
                La description que vous faites de l’homme idéal, n’est que la projection 
                de l’homme que vous portez en vous. Soyez cet homme maintenant.
                Si vous ne le vivez pas, vous demeurez dans l’ombre de cette projection lumineuse.
                à quand votre article sur votre métamorphose ?
                Bien à vous et bonne journée


              • rocla (haddock) rocla (haddock) 18 décembre 2009 08:04

                Jack ,

                Vos commentaires sont comme des mistrals gagnants  smiley)


              • Lucien Denfer Lucien Denfer 16 décembre 2009 11:43

                Sélection naturelle et psychanalyse : la lutte pour le phallus

                La seule question fondamentale qui s’est posée jusqu’à récemment à l’homo sapiens relevait de la sélection naturelle : « comment assurer au mieux ma descendance ? » Toutes les normes sociales, toute la culture, toute l’Histoire dérivent de cette question et des moyens d’y répondre. Pendant des millénaires, les rapports hommes-femmes se sont résumés de la façon suivante : du fait que ce sont les femmes qui sont enceintes, un homme ne peut jamais être sûr que l’enfant est de lui, d’où la nécessité du contrôle de la sexualité des femmes. Les voiles, tchadors et burkas des musulmanes n’ont pas d’autre fonction. Et du fait qu’une femme isolée sera dans l’impossibilité d’élever ses enfants, elle devra s’assurer du contrôle de la puissance sociale du partenaire mâle qu’elle choisira, afin qu’il la protège avec ses rejetons des agressions extérieures. Les hommes essaient de contrôler la sexualité des femmes, et les femmes essaient de contrôler la puissance des hommes : telles sont les bases de toutes les structures sociales traditionnelles. Au moyen du pouvoir social, les hommes essaient de contrôler le pouvoir sexuel des femmes, c’est-à-dire leur pouvoir de séduction et donc de reproduction. Et au moyen de leur pouvoir sexuel de séduction, les femmes essaient de contrôler le pouvoir social des hommes avec les avantages qu’il procure pour la reproduction. Chacun essaie de contrôler l’autre et chacun dépend de l’autre, ce qui produit un équilibre relatif, une boucle homéostatique du système relationnel masculin-féminin.

                Il faut donc comprendre les relations hommes-femmes en termes de théorie des systèmes. L’Histoire procède de ce système de contrôle mutuel qui est un rapport de forces, une lutte pour le pouvoir se tramant autour du phallus, symbolique ou physique et qui structure le développement des sociétés. Les hommes passent leur temps à vouloir enfermer les femmes afin de contrôler les phallus physiques auxquels elles auront accès. Par le pouvoir et la domination sociale ils cherchent à contrôler le désir sexuel féminin. Et les femmes, au moyen de la séduction exhibitionniste, passent leur temps à essayer de s’offrir un accès aux phallus physiques. Par le pouvoir et la domination sexuels, elles cherchent à contrôler le désir sexuel masculin, le phallus, pour bénéficier de sa puissance physique et de son pouvoir symbolique et social. Elles cherchent à exciter le maximum d’hommes, de phallus physiques pour s’ouvrir le plus large choix possible dans la sélection de ceux qui leur paraîtront les meilleurs, les plus virils et puissants. On lance un filet, on attend que des poissons s’y prennent, et on ne garde que les meilleurs. Au moyen des vêtements, des cosmétiques, des bijoux et autres artifices les femmes appellent la puissance érectile des hommes en essayant de les faire bander et de provoquer en eux une envie irrésistible de les pénétrer. Toutes les femmes n’ont pas le même potentiel de séduction. Cette lutte pour la conquête des mâles engendre donc entre elles rivalité et jalousie. Les plus douées, les plus belles, au milieu de tous les mâles qu’elles auront réussi à exciter ne choisiront pour s’en faire pénétrer que ceux qui leur paraissent les plus puissants sexuellement, physiquement ou socialement, c’est-à-dire les plus capables d’assumer une paternité conjugale protectrice. La puissance sexuelle est l’indice de la puissance physique. Et le mâle le plus puissant physiquement est souvent le plus puissant socialement. Quant aux femelles les moins séduisantes, elles prendront ce qui reste, resteront seules ou développeront une homosexualité de compensation. Il en va de même pour les hommes laids ou timides.

                On voit dès lors comment la structure psychanalytique du rapport de forces hommes-femmes, la lutte autour du phallus symbolique, dérive des contraintes biologiques de la sélection naturelle, la lutte autour du phallus physique. En effet, comme Lacan disait de l’hystérique qu’elle cherche un maître sur lequel elle puisse régner, un phallus qu’elle puisse symboliquement castrer, les femelles humaines cherchent des mâles puissants dont elles puissent orienter et contrôler en leur faveur la puissance physique et sexuelle. Si le positionnement du désir masculin est clair, univoque : on cherche une femelle dominée, en revanche le positionnement du désir féminin est ambigu, équivoque, un peu schizo : on cherche un mâle dominant mais que l’on puisse dominer également.

                 La logique interne de l’Histoire humaine, de ses plus hautes réalisations jusqu’à la barbarie la plus ignoble, est le fruit de cette interaction systémique entre mâles et femelles, où chaque sexe assigne à l’autre une place dans son désir, un rôle social dominant ou dominé à tenir impérativement sous peine de n’être plus désiré. Dans L’imparfait du présent, Alain Finkielkraut se pose la question suivante : « N’est-ce pas l’assignation des hommes à la virilité qui voue l’humanité à la violence ? »[3] Il faut alors se demander : « Mais qui assigne donc les hommes à la virilité, si ce ne sont les femmes, à responsabilité égale avec les hommes ? » Car en effet, aussi longtemps que les femelles éprouveront plus de désir pour les mâles dominants que pour les dominés, les mâles se battront pour être dominants. La violence des mâles, génétiquement programmée par leur taux hormonal de testostérone, est ainsi une simple réponse de la sélection naturelle au désir des femelles qui se porte prioritairement sur les plus agressifs d’entre eux, les plus forts et phalliques. Les femmes n’aiment pas les loosers. Le caractère de coq macho agressif et guerrier de nombreux hommes n’est donc en fait que le résultat d’une sélection sexuelle accomplie par les femmes elles-mêmes qui, séduites par les parades et les démonstrations de force du phallus, n’accepteront de mélanger leur génome et de donner une descendance qu’aux mâles les plus dominateurs, c’est-à-dire les plus protecteurs mais aussi, car toute médaille a son revers, les plus destructeurs. Les guerres et les violences qui jalonnent l’Histoire de l’humanité, loin d’être des phénomènes spécifiquement masculins, sont en fait des produits du système interactif de contrôle mutuel du phallus qui se joue entre hommes et femmes. Tout ce que sont et font les hommes est une réponse au désir des femmes, et tout ce que sont et font les femmes est une réponse au désir des hommes. Au moyen d’une sélection sexuelle impitoyable, chaque sexe façonne l’autre. Les femmes ont donc toujours eu le même poids que les hommes, même si moins visible, dans la construction des phénomènes sociaux et historiques. Rien ne s’est produit dans l’Histoire qui ne fût désiré par les deux sexes.

                Source : La guerre des sexes


                • sissy972 16 décembre 2009 13:10

                  Bonjour Lucien Denfer,
                  Très jolie prose que je ne dément pas mais toutes les femmes n’ épousent pas un guerrier non plus ! Je crois que votre acharnement à défendre votre phallus contre vents et marées est fatigant à la longue.
                  Quel mal (mâle) y a t-il pour un homme à être un tantinet « féminin » ? et qu’est-ce donc que révéler son côté féminin pour un homme ?? je l’ignore toujours. Un homme gentil affable prévenant ne perd en rien sa virilité pour moi au moins. L’homme est un être si complexe depuis la nuit des temps justement à cause de sa peur de perdre sa virilité qu’il a pourri par les deux bouts la vie des femmes.
                  Ce ne sont pas les femmes qui sont complexes, mais votre sexe masculin, 
                  Comme pour tout, les hommes ont accusés les femmes de tous les maux, alors qu’à y bien regarder, l’homme devrait se regarder dans le miroir et se poser les bonnes questions ;
                  Bacher une femme juste parcequ’elle pourrait donner des envies de luxure, faut vraiment être ignoble. C’est à l’homme de se coincer le sexe dans un carcan !


                • Lucien Denfer Lucien Denfer 16 décembre 2009 18:28

                  Pour vous répondre je citerais la couverture de « Tiqqun, premiers matériaux pour une théorie de la jeune-fille » :

                  Les concepts faits pour la guerre se passent bien de l’humanité. Il est dans l’ordre qu’ON leur reproche l’aspect infamant des réalités qu’ils font voir. Ceux qui ont réussi à s’aveugler sur le fait pourtant massif de la jeune-fille n’en sont pas à une cécité près. C’est la jeune-fille elle même qui est le produit de la misogynie, non sa théorie. Ouvrez n’importe quel journal féminin, vous verrez bien. La jeune fille n’est pas toujours jeune et pas toujours fille, elle n’est que la figure de l’intégration totale à une totalité sociale en désintégration. Quand le crétin proteste contre l’évidence que « le monde n’est pas une marchandise » et que d’ailleurs lui non plus, il feint une virginité qui ne justifie que son impuissance. Nous ne voulons ni de cette virginité, ni de cette impuissance. Nous proposons une autre éducation sentimentale...



                • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 12:09

                  Par Lucien Denfer (xxx.xxx.xxx.120) 16 décembre 11:43

                  Sélection naturelle et psychanalyse : la lutte pour le phallus

                  Merci de votre intervention.

                  J’en suis honoré à plusieurs titres.

                  Tout d’abord, j’adhère complètement à ce développement,
                  ensuite, Lucien vient de luce, la lumière...denfer, voire même d’enfer.
                  Lucifer, l’ange de lumière monté des enfers.
                  L’aigle qui pourrait être royal...
                  Très heureux de votre visite.


                  • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 12:33
                    @ Sandro

                    « c’est seulement l’enveloppe du vieil homme qu’il
                    faut dépouiller. »



                    Pouvez vous développer cette remarque svp

                    Pour tout le reste, nous sommes d’accord.

                    Pour le lac...on se les caille, c’est ce petit détail
                    qui fait la différence avec les dames.
                    Quoique, il me semble qu’elles se caillent quelque chose.
                    Je réfléchis à ce postulat nouveau.

                    Je vais de ce pas consulter Archimède qui a la manie
                    de plonger je ne sais quoi dans un liquide...et tout ça,
                    pour le voir remonter. C’est de l’hydraulique érotique.
                    C’est déjà très sophistiqué.

                    Au plaisir


                    • SANDRO FERRETTI SANDRO 16 décembre 2009 14:13

                      1/ Je n’entends rien à Archimède et à Euclide, seulement à Pierre Desproges qui disait :
                      « Quand on plonge un corps dans une baignoire, le téléphone sonne ». (tristement exact).

                      2/ Dépouiller le vieil homme est une expression consacrée (voir Wikipedia) qui signifier renoncer à ses mauvais penchants, ses vieilles habitudes.
                      Historiquement, c’est une métaphore Biblique, dont vous pourrez trouver l’éxegèse ici :
                      ( cette abbaye est apparameent à coté de chez vous. C’est donc mon cadeau mystique du jour).

                      http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin/sermons/sermons2/166.htm


                    • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 16:48

                      @ sandro

                      http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin/sermons/sermons2/166.htm

                      Saint Augustin ? Seigneur ! (benoitement).

                      Soyez béni pour tant de sollicitude, fit il, dodelinant du chef, replet de patenôtres.

                      là dessus

                      1/ Je n’entends rien à Archimède et à Euclide, seulement à Pierre Desproges qui disait :
                      « Quand on plonge un corps dans une baignoire, le téléphone sonne ». (tristement exact).

                      Merci pour votre suggestion


                    • dom y loulou dom 16 décembre 2009 14:03

                      très beau texte et équilibré.

                      Je me disais bien que le vote suisse contre les minarets était une manière symbolique de vouloir castrer les musulmans.

                      Ce qui montre bien la « hauteur » de réflexion et la « profondeur » des initiants et de tous ceux qui se sont jetés sur ce vote truqué pour engendrer cette pagaille et justifier leur haine de soi, de LEUR propre sexe et de vouloir continuer à y voir le mal en personne, le serpent à tête de pomme et de l’Eve la bonne poire... et de se vouloir de saints anges voguant dans les cieux quand dil n’y a aucune raison de voler quand nous marchons sur une perle qui flotte dans un firmament étoilé.

                      Nous sommes tous les dindons de la farce culpabilisante du jugement supérieur qui nous est imposé en permanence avec ce récit de Genèse atrophié.

                      Heureusement qu’il provient d’une version beaucoup plus ancienne, complète et d’une précsion extraordinaire dont nous récupérons la connaissance, nous montrant comme certains se sont amusés avec la psyché des aom et les culpabiliser éternellement afin de prétexter une supériorité « divine » sur eux.

                      Leurs hauteurs « célèstes » ne s’élevant que rarement au-delà d’un strapontin.

                      Les sumeriens, on n’a pas fini de les découvrir et leur civilisation de toutes les finesses dont le libertinage est apparemment un signe de grand équilibre psychologique. 

                      C’est quand la sexualité est interdite qu’elle devient barbare, parce que son impulsion doit franchir des barrières mentales... avec force et bruit parfois.

                      Suivant les pérégrinations du marquis de Sade et de son époque de grande sainteté ecclésiastique... (sic) nous voyons aussi comment le récit de la Génèse a entretenu l’idée qu’il est naturel de se livrer à la sexualité vicieuse, que c’est elle qui a finalement pris le desus sur notre perception, simplement parce qu’il est intolérable aux êtres qu’on les prive de leur besoin naturel d’être touchés et d’être aimés, afin que la vie puisse suivre son cours des générations.

                      .Je penses que c’est précisément l’idée que nous devrions être des dieux immatériels et que nous serions dès lors « coincés dans un corps de chair » (ce qui n’est qu’une vue de l’esprit) qui est source de bien de troubles pour les aom et vient justifier des manières absolument ignobles de « punir la chair » encore en ce jour sur ce monde... infâmie pour les AOM.

                      Aom, meilleur terme que je trouve aux êtres humains tant homme que femme, mais qui atteignent un équilibre émotionel dans leur double nature. Non pas celle du bien et du mal, comme tous les intégristes ont séparé leur être dans le jugement et attribué le mal à l’autre sexe... forcément... sinon ils se tirent une balle... lol, s’emprisonnant ainsi eux-mêmes dans l’interdit et la privation, souffrances de l’humanité qui seraient donc tellement agréables au dieu vengeur de l’ancien testament et, suivant des chemins de pénitences laborieuses et très peu en accord avec les lois du vivant ni de la tendresse naturelle qui est comme un sceau apposé sur toutes les créatures quand on se contente de les observer, mais bien soleil-lune, homme-femme, MOA AOM.


                      Permettez que je vous dise aussi, auteur, que votre prose posée et réfléche m’est un baume au milieu de ce fatras médiatique et de tous ces verbes qui entretiennent balles et missiles de notre temps.


                      • Triodus Triodus 16 décembre 2009 14:16

                        svp.. ne confondez pas trancher par les urnes et trancher les burnes, merci.


                      • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 14:26

                        @ dom

                        Merci de votre intervention et de vos encouragements.
                        Dans la ligne du développement,

                        « Le choix de faire la guerre masque celui de ne pas faire l’amour »

                        Cela est une réponse. Je crois à la puissance de l’énergie psychique, la libido.
                        Les êtres humains se révèlent aussi très créatifs dans tous les domaines.
                        Il existe mille manières d’aimer, avec ou sans partenaire.

                        La barbarie de la guerre, quel que soit l’arme utilisée, est l’expression de l’impuissance,
                        de l’inculture, de la maladie et de la faillite humaine.
                        Un être humain créatif et amoureux se sent loin des monstruosités décrites,
                        il est dans la vie. Les autres sont des morts vivants.



                      • Big Mac 16 décembre 2009 14:07

                        Bite con couille cul nichon inceste, la parfaite explication du monde du psychopathe Freudien.


                        • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 16:56

                          @ Big Mac,

                          Vous faites dans la charcuterie ? ah bon j’aurais cru.


                        • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 14:18

                          @ Parkway

                          "ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent !-

                          encore faut-il savoir pourquoi lutter.

                          pour le phallus ?"

                          Lutter quand on en a la force est ce qui va dans le sens de la lumière et de la vie.
                          Lutter pour écraser l’autre, le différent, c’est la manière courante.
                          Lutter en respectant l’autre, avec la confiance aux tripes.
                          c’est un idéal humain vers lequel on peut tendre.

                          « Le choix de faire la guerre masque celui de ne pas faire l’amour »

                          Cela est une réponse. Je crois à la puissance de l’énergie psychique, la libido.
                          Les êtres humains se révèlent aussi très créatifs dans tous les domaines.
                          Il existe mille manières d’aimer, avec ou sans un partenaire.

                          La barbarie de la guerre, quel que soit l’arme utilisée, est l’expression de l’impuissance,
                          de l’inculture, de la maladie, de la faillite humaine.
                          Un être humain créatif et amoureux se sent loin des monstruosités décrites,
                          il est dans la vie. Les autres sont des morts vivants.


                          • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 17:11

                            @ Triodus

                            OK, avant de trancher je vais méditer.


                          • sissy972 16 décembre 2009 14:20

                            Je suis de l’avis de Dom.
                            Au début de mon inscription sur A.V. je lisais pratiquement tous les articles et je m’engouffrais tête baissée dans certains pour les commenter. Au fil du temps, l’usure est apparue, je reste effarée par les grossièretés, les menaces même plus voilées de certaines interventions.
                            Je m’incline devant certains très beaux articles mais les auteurs sont tellement hermétiques parfois, que je me retire sur la pointe des pieds de peur d’être écrasée de leur suffisance. Et je suis ravie, bien que l’ayant déjà fait chez M. Cabanel, de l’occasion qui m’est faite de dire mon désarroi face à certains.

                            Je sais que le principe d’ AV est que les auteurs écrivent et libre à nous, intervenants, de commenter suivant notre sensibilité personnelle mais parfois c’est mission périlleuse.
                             


                            • sissy972 16 décembre 2009 14:21

                              Je parlais de la dernière phrase du commentaire de Dom,


                              • jack mandon jack mandon 16 décembre 2009 14:48

                                @ sissy

                                Puis je me permettre de vous donner mon avis sur la violence que vous décrivez.
                                Les grossièretés de langage sont pour moi des graffitis infantiles.
                                Ils excluent la communication qui suppose un minimum d’équilibre.
                                Pour nous rassurer, vous comme moi même, il faut penser que les êtres humains
                                valent mieux que ce qu’ils disent. La parole n’est au fond que la face visible de l’iceberg.
                                L’essentiel s’entend sur un autre plan.
                                Vous dénoncez l’hermétisme, je préfère la naïveté...ça me rajeunit.
                                Merci de votre visite.


                                • sissy972 16 décembre 2009 14:59

                                  M. Mandon
                                  Il doit y avoir un minimum de respect entre « nous » auteurs et intervenants sur AV.
                                  Que l’on manifeste de manière directe et incisive sur les articles, je l’admets. Mais je n’admet pas les règlement de compte à O.K. Coral comme je le vois tous les jours.
                                  Vous n’êtes pas un auteur hermétique,

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