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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > C’est la guerre !

C’est la guerre !

La défense de la langue française, accessible à tous ne procède ni du passéisme, ni de la réaction !
Elle est indispensable.

16 associations se réclamant de la promotion du français, de la Francophonie, et de la diversité culturelle : 13 françaises, une belge de Flandre, une québécoise, et une internationale ont organisé une conférence de presse le 30 mars 2010 au salon du Livre.
 
Il ne s’agissait pas pour elles de se contenter de constater une situation inquiétante, elles ont clairement appelé à la résistance et à l’offensive
 
Le professeur Claude Hagège n’y est pas allé dans la dentelle. Il a conclu son intervention par ces mots : « c’est la guerre » !
 
C’est une guerre d’un genre particulier puisqu’il s’agit de sauver la francophonie et la diversité linguistique et culturelle du monde contre l’invasion de l’anglais.
 
Les participants à cette conférence condamnent les prétendues évolutions nécessaires et surtout les dérives qui « tendent – au nom du « mondialisme » ou « globalization » – à une nouvelle mutation linguistique vassalisante vers l’anglo-américain. »
 
Les 16 associations présentes demandent donc au Gouvernement français public d’organiser des :

« états généraux de la langue française et de la Francophonie ».

Elles souhaitent que les places du français, des langues étrangères et régionales, et de la construction de la Communauté francophone soient enfin précisées et surtout clarifiées

C’est un combat que certains considèrent passéiste et réactionnaire, comme si la défense de la langue française, de notre patrimoine commun contre l’invasion de la langue mondiale dominante ne procédait pas d’une auto-défense nécessaire et indispensable !?

Le combat pour la langue, sa préservation et son développement ne découle pas d’un relent de nationalisme plus ou moins exacerbé . Claude Hagège, linguiste, montre pourquoi et comment nous devons ensemble nous mobiliser . Il s’agit de lutter pour le maintien de la diversité des langues et contre la soumission à celle qui voudrait supplanter toutes les autres au nom d’un mondialisme libéral.

Il existe trois espaces essentiels et complémentaires où ce combat nécessaire doit être mené : l’école, les milieux littéraires et les milieux politiques.

Malheureusement les décideurs ne cessent depuis plusieurs décennies de baisser les bras devant la pression du néolibéralisme.

Par curiosité j’ai lu « Combat pour le français Au nom de la diversité des langues et des cultures », le livre que Claude Hagège a réédité en 2008 .

L’auteur nous y explique, entre autres, comment le CLEC (Cercle Littéraire des Ecrivains Cheminots) a pu empêcher l’invasion de termes anglo-américains.

Le CLEC a réussi ainsi à faire remplacer just in time par juste à temps, à accréditer imprévu au lieu de go-show et défaillant à la place de no-show .

Claude Hagège n’hésite pas à remettre en cause certains clichés comme celui du français, langue élitiste !

La langue conserve et accroît la richesse héritée et si l’école transmet la norme « c’est ce qu’en attendent les familles » et notamment les familles issues de l’immigration, particulièrement exigeantes.

Il montre qu’aujourd’hui, le français, langue de culture et non de simple communication continue à s’enrichir de termes qu’il puise dans son patrimoine national et régional ou qu’il crée. Et comme l’affirmait Victor Hugo en 1827 dans sa préface de Cromwell : «  C’est en vain que nos Josué littéraires crient à la langue de s’arrêter ; les langues ni le soleil ne s’arrêtent plus. Le jour où elles se fixent, c’est qu’elles meurent.  » Ce combat de l’esprit contre les marchands et la mondialisation libérale est mené dans tous les pays francophones pour le français et dans de nombreux pays d’Europe pour la préservation des langues conçues comme des espaces, vivantes « situées au plus profond de l’humanité ».
 

Jean-François Chalot


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25 réactions à cet article    


  • Krokodilo Krokodilo 6 avril 2010 19:03

    L’anglais est tout aussi difficile, mais par d’autres aspects, principalement la phonétique irrationnelle, sans aucune règle, et les nombreuses tournures idiomatiques, les verbes polysémiques.


  • morice morice 6 avril 2010 17:40

    ce n’est pas avec les récentes propositions du comité de rigolos d’étudiants réquisitionnés par le secrétariat d’Etat à la Francophonie qu’on va arriver à sauver la langue ;« tuning » remplacé par  « bolidage » ou « chat » par « éblabla ».. le Figaro préférant « « réseaunance » » pour buzz !!! 


    quant à « infolettre », pour newsletter, digne du XVIII eme pour le XXI eme, ça n’ aucune chance...


    quant à Hagege, «  professeur de français aux E.U. »c’est lui qu’il faut bombarder : du haut de son donjon hautain il ne veut rien entendre du français contemporain, qui vit, lui. Il trouve même que l’anglais est plus difficile ! (http://www.lexpress.fr/culture/livre/claude-hagege-l-anglais-est-une-langue-tres-difficile_758995.html)
    serait temps d’appeler les amis du Québec à la rescousse : eux ils ne « chatent » pas, ils claviardent depuis longtemps...

    écoutez le TON de Hagege : c’est mossieu je plane à 15 000 « remarquâââââble ».... 
    Devos lui est bien supérieur ici....


    Hagege, c’est la réincarnation de Paul Guth : tiens pas deux minutes face à un ado le rigolo.« remarquâââââble »... ah ah ah impayable Hagege, qui mène le français à sa TOMBE. Irrémédiââââââblement, avec lui. 

    • morice morice 6 avril 2010 17:48

      La francophonie maintenant..commençons par apprendre à lire et à écrire aux élèves français...


      propos de vieux chnock. Ils n’écriront plus mais taperont : apprenons-leur à taper sans fautes ! Pour ça, ACCEPTONS leurs règles de SMS d’ABORD, au lieu de les REJETER. Sans confiance, ou en les méprisant comme vous le faites, vous n’y arriverez pas. 

      et simplifions d’ABORD le français et ses chrysanthèmes.. pour ça, virons tous les barbons inutiles de l’académie et renvoyons Pivot chez la revue de sa femme : Nous Deux ! 
      ou qu’on le transforme en cep de vigne..
      ce gars là a fait un TORT énorme à la culture. En la tirant vers le passé, constamment. Qu’on nettoie ce français vétuste, et les gamins s’y mettront !


      • morice morice 6 avril 2010 17:51

         Vous connaissez une langue aussi difficile à orthographier ? C’est de l’avis de beaucoup d’étrangers une des raisons de son recul en deuxième langue. 

        là on est bien d’accord ! jamais un ministre n’osera. ça a déjà failli dans l’entre deux guerres, ça n’est plus jamais revenu en discussion, la faute aux vieux réacs lecteurs du Fig’.... Le MANDARINAT est bien un truc de droite pour écraser les gens, et la langue son meilleur représentant !

        • DIMEZELL 6 avril 2010 18:22

          La langue française génératrice de progrès, d’émancipation et de culture.....

          Gwir eo ma general met e Breizh n’ouzhon ket !


          • Krokodilo Krokodilo 6 avril 2010 19:09

            Il faut effectivement défendre la francophonie, agir ensemble par exemple en soutenant la publication scientifique en français, en coopération avec les autres pays francophones, car la défense de ses propres intérêts est naturelle, mais il faut en même temps promouvoir la seule solution rationnelle pour doter l’UE et le monde d’une langue de communication, simple (accessible au grand nombren démocratique) et neutre, équitable (non nationale), la plus internationale disponible actuellement : l’espéranto. On parle de développement équitable, mais les états le freinent !
            Quant à l’école, il faut cesser de penser en termes de planification, et laisser le total libtre choix de deux langues étrangères, vivantes ou mortes ; c’est tout à fait faisable à coût constant, grâce aux technologies de la communication (par exemple, un seul examinateur européen pour les langues hyper- rares.
            Mais une partie de nos élites veut imposer l’anglais de la maternelle à l’université...


            • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 7 avril 2010 03:11

              Quad on parle de l’esperanto, on dit surtout : tout, sauf l’anglais. Si ce qu’on cherche est un poids pour éviter l’avantage indu que donne aux anglophones la dominance de leur langue, il serait infiniment plus rapide et pratique de créer empiriquement un « novlatin » syncrétique que pourraient apprendre en quelques jours (heures ?) tous les francophones, hispanophones, lusophones et italophones du monde. On créerait une masse linguistique du même ordre de grandeur que l’anglais, avec une prononciation intuitive et à l’orthographe plus simple.


              Je relèverais le défi de bâtir cette langue en 3 mois... et je n’y connais rien ! Je sais seulement que c’est ce que j’ai fait spontanément, pour mon usage personnel, sans professeur, sans effort et que je circule sans dictionnaire ni problèmes dans ces aires linguistiques depuis des décennies... Ce serait un jeu d’enfant pour un linguiste de relever ce défi. 

              Faites la preuve ; écrivez-moi dans l’une ou l’autre de ces quatre langues et je vous répondrai stat dans un charabia... que vous n’aurez aucune peine à comprendre.









            • Et hop ! Et hop ! 7 avril 2010 11:31

              @ Pierre JC Allard


              « Je relèverais le défi de bâtir cette langue en 3 mois... et je n’y connais rien ! (...) Ce serait un jeu d’enfant pour un linguiste de relever ce défi. »

              Et après, combien de mois pour traduire la Bibliothèque nationale, les archives nationales, celles de l’Institut d’agronomie, de l’Académie d’architecture et de celles des sciences et de médecine, etc.., tous les codes, tous les greffes des tribunaux, les chansons de Jacques Brel ? Ou alors tu mets tout ça à la poubelle ?

              La fonction de la langue n’est pas uniquement de demander où sont les toilettes quand on est dans un pays étranger. C’est un accès direct aux pensées, aux sentiments, aux rêves et aux vies des hommes du passé, ainsi qu’à ceux du futur (si ils comprennent toujours notre langue). C’est une manière de percevoir, de penser et de vivre dans le monde dont la valeur et la qualité se perfectionne à chaque génération..

              Honni soit qui mal y pense, ça deviendrait quoi sur les armoiries de la reine d’Angleterre ?





            • Romain Desbois 7 avril 2010 14:36

              Bah vu comment s’oriente le choix des sociétaires de l’Académie Française, il y a de quoi s’inquiéter.


            • Romain Desbois 7 avril 2010 17:27

              Allard

              Pourquoi créer une langue quand un autre qui ferait le même office existe déjà.


            • CHALOT CHALOT 6 avril 2010 23:55

              Je pense qu’elles s’en préoccupent c’est du moins ce qui ressort de la lecture de leur communiqué et de leur engagement


              • CHALOT CHALOT 7 avril 2010 08:32

                Je pratique comme bénévole dans le cadre d’un atelier FLE : il s’agit effectivement d’un apprentissage particulier et en plus je pense-mais je peux me tromper- qu’il faut quitter les méthodes globales pour en venir aussi à un travail sur la structuration des mots et la construction des phrases.


                • Le Canard républicain Le Canard Républicain 7 avril 2010 10:34

                  En 1976, un élève qui sortait du collège avait reçu 2800 heures d’enseignement du français depuis son entrée au cours préparatoire. En 2004, il en a reçu 800 de moins. Il a donc perdu l’équivalent de deux années et demie. C’est comme si, au milieu de son année de cinquième, on le faisait passer en seconde. : http://www.xn—lecanardrpublicain-jwb.net/spip.php?breve43

                  L’anglo-américain : la menace radicale qui plane sur l’Europe selon George Steiner :
                  http://www.xn—lecanardrpublicain-jwb.net/spip.php?article112

                  Les conséquences linguistiques de l’expansionnisme américain (1803-1867) :
                  http://www.xn—lecanardrpublicain-jwb.net/spip.php?article289

                  Cordialement.
                  J.G.


                  • Hermes Hermes 7 avril 2010 10:42

                    Sauvez la langue française, alors que son nombre de locuteur augmente à travers le monde, surtout en Afrique, alors que le pourcentage des langues autre que l’anglais augmente sur la toile et que ce dernier ( l’anglais) s’affaiblie sur la toile. Alors là non le français n’est pas à sauver, il vit très bien. Et comme toute langue il empreinte des mots à d’autres langues, comme l’anglais emprunta du vocabulaire français et le fait actuellement encore un peu sur certaines spécificités.

                    Des améliorations sont certes à faire comme publier d’abord en francais, puis en anglais que cela soit intéressant , pertinent ou non. Promouvoir les études internationales par le travail conjoint du français et de l’anglais.

                    Sinon Hagège, défendeur des langues, non surtout défenseur du francais et anglophobe non avoué . Le Cherbonnier spécialiste de la langue francaise, propose bien mieux que Hagège, des petites choses très simples à faire et qui coutent pas grand chose.


                    • Romain Desbois 7 avril 2010 14:33

                      Le nombre de locuteurs en Afrique n’est pas en expansion. J’ai cru lire récemment que certains pays africains francophones ont pris l’anglais comme langue nationale.

                      En France il existe deux langues nationales dont une qui n’est pas enseignée à tous les enfants.


                    • CHALOT CHALOT 7 avril 2010 14:28

                      http://www.re3.freesurf.fr/hagege.html

                      voici à la fin de l’article, sur ce lien : un dessin que j’aime bien et un commentaire


                    • Romain Desbois 7 avril 2010 14:30

                      Ce sont les mêmes qui défendent l’anglais comme langue internationale de travail, qui acceptent de signer des traités en anglais pour se rendre compte ensuite que ce n’est pas la version française qu’ils avaient lue (traité de Maastricht).

                      quand on a un Tsar Kosy 1er qui pour parler de la pluie à Clinton lui sort « sorry for the time », on se demande qui sont les farfelus , des espérantophiles ou des anglophiles !

                      Rappelez moi le nom du Monsieur francophonie ? Raffarien ?

                      Winner the win , looser the lose......


                      • @distance @distance 7 avril 2010 14:34



                        Contre expertise d’une trahison : La Réforme du français au lycée
                        de Agnès Joste

                        Présentation de l’éditeur : Mille et Une nuits (2002)
                        Promulguée en septembre 1999, la réforme de l’enseignement du français au lycée a déjà connu quatre remaniements.
                        Hésitations, errements, incohérences théoriques, méthodologie douteuse, et avant tout un superbe mépris du travail de concertation avec les enseignants, auront présidé à cette manière, pour le moins surprenante de la part d’un groupe d’ « experts », de procéder à l’accouchement de la réforme...

                        Qu’en est-il donc de ces programmes ? Une fois dépassé l’obstacle du jargon linguistico-pédagogique, on ne reconnaît plus grand-chose de la discipline - que l’on soit professeur ou parent d’élève, ayant encore en mémoire les cours du lycée. Disparue la notion d’auteur, disparue l’histoire littéraire, disparue l’analyse des œuvres pour en dégager le sens...
                        Agnès Joste, professeur de lettres, s’est livrée à une lecture méticuleuse et édifiante des textes du ministère ; où l’on découvre que la conception de la littérature qui y est véhiculée est une conception techniciste, qui vise avant tout à inculquer aux élèves, non pas une liberté d’esprit, mais des techniques communicationnelles et consensuelles ; que le dénigrement de l’étude de la littérature va de pair avec un mépris des professeurs et de leur désir de transmission des savoirs.


                        • @distance @distance 7 avril 2010 15:00
                          Ces sites principalement pratiques et utiles n’ont qu’un seul but : essayer de vous aider dans la connaissance du français
                          http://www.liensutiles.org/languefranc.htm

                          • finael finael 7 avril 2010 15:33

                            Je pense, comme pasou, que le rayonnement d’une langue tient beaucoup à la valeur de sa culture (de ses élites si l’on veut).

                            Jusqu’il n’y a pas si longtemps (quelques dizaines d’années), le français avait de nombreuses références par ses écrivains, philosophes, artistes, chercheurs, ... Mais nous n’avons plus que des « zintellectuels » abscons, des « zartistes » qui se regardent le nombril et de plus en plus de gens, bien endoctrinés, qui ne pensent que « déclin » de la France.

                            La racine du mal me semble là !

                            Publions d’autres auteurs que les amis des médiacrates, produisons des films traitant de choses communes à l’humanité, arrêtons de nous regarder le nombril d’un air satisfait.

                            Ayons l’ambition de créer pour tous !

                            « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément » !

                            Non le français n’est pas si difficile que ça, les québecois et bien d’autres sont là pour nous le rappeler.


                            • Romain Desbois 7 avril 2010 17:47

                              c’est l’éternel débat de la poule et l’oeuf

                              Est-ce que l’on va penser que l’anglo-états-unien est prépondérant dans la culture occidentale du fait de la valeur des ses élites ?

                              Des cultures aussi intéressantes ne passent pas le cap (italiste) parceque la langue n’est pas celle d’Holiwood.

                              La poule et l’oeuf.....


                            • finael finael 7 avril 2010 18:20

                              @ Romain Desbois

                              L’Angleterre, bien avant les U.S.A fut la première puissance mondiale, et on ne peut pas dire que sa culture soit pauvre.

                              Mais il n’y a pas que la culture, qu’on le veuille ou non les USA sont aujourd’hui la première puissance mondiale, et de loin !

                              Et c’est aussi un facteur primordial.

                              Nous discutons aujourd’hui sur un forum Internet - Internet produit américain (pas uniquement mais) - sur des ordinateurs de conception américaine, avec des langages de programmation en anglais et nous ne nous en plaignons pas (pas trop), aucune autre nation n’a été capable d’imposer ainsi, commercialement, ces technologie, de même pour de nombreuses autres.

                              C’est ainsi.

                              Leur culture n’est pas aussi nulle que beaucoup se plaisent à l’imaginer, l’image du « gros beauf » américain pourrait malheureusement s’appliquer un peu partout.
                              Les Etats-Unis ont aussi des écrivains, des philosophes, des chercheurs de qualité.

                              Vous parlez du cinéma d’Hollywood, j’ai fait découvrir à un jeune ami le cinéma français des années 60-70.

                              Qui sont les équivalents contemporains des Jean-Pierre Melville, Pierre Garnier-Deferre, Costa-Gavras, Louis Malle, Georges Lautner, Michel Audiard, ... des Jean Gabin, Lino Ventura, Paul Meurisse, Jean Rochefort, Simone Signoret, Patrick Dewaere, Bourvil ?


                            • Romain Desbois 7 avril 2010 20:45

                              finael

                              On discutait de la valeur des élites comme véhicule d’une langue et d’une culture.

                              Ce qui en signifie pas que la culture dominante soit mauvaise. Je dénie toutefois que cela dévalorise les autres cultures dont la langue et les élites ne porteraient pas.


                            • Romain Desbois 7 avril 2010 20:47

                              finael

                              Vous savez dans le domaine de l’art, il vaut mieux avoir de l’entregent que du talent pour réussir.


                            • CHALOT CHALOT 14 avril 2010 11:16

                              un éclairage intéressant à la suite de l’article

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