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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > « Cloverfield », un nouveau 11-Septembre ?

« Cloverfield », un nouveau 11-Septembre ?

J’ai vraiment kiffé ce Cloverfield. Bien sûr, le tournage caméra à l’épaule et avec une petite caméra numérique de vidéaste amateur, au poing, fait penser au Projet Blair Witch - c’est également une vidéo tournée par des potes qui aura in fine, dans ces deux films, valeur de preuve pour témoigner de l’horreur - mais c’est bien mieux car, ici, il n’y a pas de morve à la clé, style The Blob (!), qui pend au nez des braves gens apeurés, eh oui, en fait, c’est bien plus retors, on a la présence-absence d’un monstre reptilien énorme qui décime tout sur son passage. Ca commence par une bande de potes qui fêtent le départ de l’un d’eux pour le Japon. Home movie cool, loft story, ambiance cosy, bohème et barock’n’roll. De jeunes couples se créent, d’autres se déchirent dans les vapeurs d’alcool et autres. La Grosse Pomme, vive et bariolée comme une girlfriend craquante, est absolument croquante. Un mec fun, un certain Hub (et non pas Bug, quoique...), filme l’événement (THE fête) afin de laisser un souvenir à son meilleur ami (Rob Hawkins), le cœur en hiver, partant bientôt pour d’autres cieux.

Mais, soudain, New York s’éteint en partie et ce n’est point pour une surprise party impromptue façon Marcel Béliveau & Co : la terre tremble, la TV diffuse non-stop des flashs d’information vraiment inquiétants, des bruits d’outre-tombe se font bientôt entendre et des boules de feu, venant semble-t-il d’outre-espace, déboulent fissa sur des buildings tombant comme des dominos. Bye-bye le Home Sweet Home. La nuit de toutes les peurs peut alors commencer : grondements sourds abracadabrantesques, vision subjective de la caméra, ça hurle, ça saigne, les jolies filles crient - pas de doute possible, on est bien dans le schéma classique du film d’horreur pop corn ! Central Park est aux abois. Ca déménage sec ! Exit Woody Allen à Manhattan, cette ville branchée est désormais hors d’haleine, le Brooklyn Bridge s’écroule fissa et la Statue de la Liberté est violemment décapitée, ça ne rigole pas ! Aux States, visiblement, les statues meurent aussi. La Dame portant haut son flambeau voit sa tête anciennement couronnée, désormais glauque et translucide, finir sa course folle dans une rue crépusculaire de New York devenue terrain vague. Au passage, en s’effondrant brutalement sur la chaussée, elle vient aussi frapper à la porte de la fabrique de nos souvenirs de cinéphiles/phages : coucou à La Planète des singes, celle signée Franklin J. Schaffner avec le mythique Charlton Heston en slip vintage à peau de bébête découvrant une Statue de la Liberté enlisée dans une plage de solitude.

Ici, pas de super-héros bodybuildés et autobronzants à souhait, on a de jeunes bobos lambdas en route pour de gros... bobos à l’arrivée ! A un moment, c’est même Allô Maman Bobo(s) puisque l’un des héros reçoit un coup de fil de sa maman affolée, le film sait se montrer humoristique par moments, voire romantique - ouf, on souffle un peu, on ne regarde pas qu’un simple jeu vidéo, mais c’est de courte durée car nos héros gamers, au niveau du scénario, ont tout bonnement décidé de se jeter dans la gueule du monstre. Ca court dans tous les sens, état de siège et champ de bataille généralisés, les magasins hi-fi sont dévalisés, Sephora dans les mean streets en état critique vient dire bonsoir à Nokia dans le métro souterrain. Question réalisme et tiroir-caisse, décidément, ce J. J.Abrams, heureux producteur TV d’Alias et de Lost, est vraiment trop fort ! Le monstre, débarquant à tombeau ouvert, fait penser à The Host de Bong Joon-Ho - pour son côté Grand Avalou - et à La Guerre des mondes de Steven Spielberg - de par le fait que le film oscille en permanence entre effroi et fascination pour la Bête et entre monstration et suggestion : comme sur internet, via YouTube et autres Dailymotion, on fait monter le buzz petit à petit, ce qui nous met littéralement les nerfs à vif. D’ailleurs, le titre de ce film-mystère - champ de trèfles en français - joue sur le goût du secret, c’était le nom de code du film, notamment pendant le tournage, afin de préserver son mystère pour que rien ne filtre avant sa sortie américaine : le 18 janvier 2008.

Ce Cloverfield est malin comme un singe, pourtant nous n’avons pas affaire à un King Kong 2008 mais plutôt à une sorte de Godzilla amer-loque(s) encore plus terrifiant que l’original nippon : il a une queue de serpent, des pattes de dinosaure ou de lézard, mais sa gueule, de près, ressemble à une tête de chien en furie, un truc hybride vraiment repoussant, on n’a pas tellement envie de lui serrer la pince quoi, d’autant plus que son comportement confus est celui d’un gros bébé de très mauvaise humeur, pas commode la bestiole ! Ca joue bien sur les peurs primales et enfantines : un monstre zarbi qui apparaît dans la nuit noire et, surtout, le trauma post-11-Septembre est très présent : le coup de l’attaque-surprise de l’intérieur c’est, on le sait, la grande hantise de l’Amérique contemporaine. Certaines images du film évoquent directement les images tristement célèbres du World Trade Center terrassé. On ne cesse d’y penser, via les civils quittant à toute berzingue des rues détruites et soufflées par un puissant cataclysme ou encore via certaines figures, recouvertes de poussières, de gravats et de plâtras, hantant désespérément une ville à feu et à sang. A un moment donné, on voit même une charrette fantôme, comme échappée d’un cirque chapeauté par le Clown Blanc, errer dans la ville fantôme, ça fait penser à l’éléphant de la ménagerie Barnum égaré dans le Gangs of New York sanglant de Scorsese. Big Apple, que l’on sait plus que jamais fragile depuis 2001, connaît dans ce film cauchemardesque un deuxième Ground Zero encore plus « sublime » et ravageur que l’historique, celui né du tristement célèbre 11-Septembre. Le ver est sérieusement infiltré dans la Grosse Pomme. Attention spoiler ! : à la fin du blockbuster, notre monstre a toujours faim : malgré les tirs en rafales des troupes américaines surarmées, malgré les « move ! move ! » tonitruants des Marines équipés de leurs fusils mitrailleurs dernier cri et malgré l’artillerie lourde utilisée (tanks, hélicos, avions supersoniques, etc.), notre bestiole bâtarde a la peau dure, en prime, elle a de petits sbires qui travaillent pour elles : des saloperies arthropodes grouillantes, façon Starship Troopers, qui sautent sur les pauvres humains pour les mordre et les ravager de l’intérieur, en les saignant à bloc. On voit bien que la violence sidérante du monstre XXL est imparable et bientôt nos troupes yankees ne sont plus que de petits soldats impuissants terrassés par une bestiole maouss kosto qui triomphe radicalement de l’espèce humaine en perdition, véritablement lost dans une ville fantomatique et désenchantée. On prie pour qu’un Superman sous méga-stéroïdes ou qu’un Garfield (!) de 36 mètres de haut, au moins, vienne terrasser ce monstre en train de gagner (du terrain), mais personne ne vient. Eh oui, on le sait bien, face à un alien, dans l’espace ou dans le noir d’ivoire, personne ne vous entend crier ou presque.

Aussi, à la fin, tant pis pour les victimes restées bloquées sous les décombres d’un champ de ruines immense ou égarées dans le no man’s land qu’est devenu un Central Park à l’abandon, proche d’un Jurassic Park complètement ravagé, l’armée américaine, ayant des ordres de l’état-major, enclenche ni plus ni moins la DISLOCATION totale de New York. Pour raser le monstre de près, on décide de supprimer la baie de l’Hudson de la surface de la carte des States, rien que ça ! Les Américains, question cinéma-spectacle et gros moyens gargantuesques, n’y vont vraiment pas avec le dos de la cuillère. Personne n’y résistera : aussi bien le monstre, détruit à la fin semble-t-il, que les pauvres survivants qui n’auront plus que leur amour déclaré (envoyez les violons avant les violents !) pour contrer cette journée de cauchemars au dénouement fatal. Avec brio et malice, le tout - via la monstration de l’horreur, mais aussi sa suggestion (on a bien retenu la leçon des grands) - nous est montré par des infos en boucle provenant de moult écrans à cran : téléphones portables, caméscopes numériques, vidéos double couche distillant flash-backs idylliques regrettés, chaînes de télévision mainstream, etc. Ce film Cloverfield est une réussite dans le genre. Il nous cloue littéralement au siège. J’en ai même oublié mon Coca Zéro sans bulles posé près de mon fauteuil UGC : 1 h 30 de pur cauchemar cinématographique, le pied ! Ce film vaut largement le détour - du 3 étoiles sur 4 pour moi - mais, attention, il fait peur et j’espère juste pour vous que vous n’avez pas lu ma critique avant d’avoir vu ce film catastrophe sinon il peut vous faire l’effet, désormais, d’un pétard mouillé. En effet, il repose beaucoup sur l’effet de surprise et, à l’instar d’un Projet Blair Witch, je crains qu’il puisse beaucoup souffrir d’une éventuelle revoyure. Pour autant, ne boudons pas notre plaisir, je kiffe pour ce Cloverfield hors normes car c’est un film contemporain malicieux qui montre bien que le high-tech rassurant de notre quotidien urbain ne résiste pas à grand-chose dès que notre facteur humain est bientôt perturbé puis largement dépassé par bien plus grand que lui : une force inconnue et étrange venue d’ailleurs - il s’agit certes, ici, d’un monstre, mais ça pourrait être une attaque terroriste. On ressent bien ce trouble lorsque notre équipée de survivants jet-lagués hante une grande surface désertée : toute la surconsommation qui nous asphyxie est bien peu de choses lorsque l’instinct de survie est là pour nous rappeler à l’ordre en mettant l’accent sur le strict nécessaire. Tiens, on se croirait chez George Romero. Comme quoi, ce Cloverfield, réalisé par le talentueux Matt Reeves, est loin d’être une coquille vide. Mission réussie pour ce jeune cinéaste ayant déclaré : « L’Amérique avait besoin de son monstre. Elle n’a eu que King Kong, mais King Kong est gentil. Moi, ce que je voulais, c’était du démentiel, de l’intense. » OK, ça marche. Pour autant, il faut quand même dire les choses, ce film-monstre est moins puissant que le sublime et diablement politique film coréen The Host.

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12 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 14 février 2008 09:59

    Voila un tres bon petit film que vous irez voir car durant 87 minutes vous n’aurez pas de temps mort

    Les images rappellent celles du 11 septembre ,la terreur aussi

     


    • Philou017 Philou017 14 février 2008 10:58

      Le Cinéma Américain ne semble plus capable de ne faire que cela, des films d’horreurs. 11 Septembre y compris, d’ailleurs. Tres beau montage destiné à terrifier le citoyen Américain.

      A quand des films positifs, qui nous montrent l’humanité de l’homme et non l’exacerbation des peurs collectives. Ceux-ci sont cantonnés dans les limbes du cinéma alternatif, dirait-on. Ce qui intéresse Hollywood : la violence, la peur, le sexe. Significatif d’une société manipulée et déstructurée.

      @L’auteur, vous aurez compris que je ne partage pas votre fascination pour ce genre de cinéma. D’autant que ce genre de spectacle n’est pas réellement innocent. Le cinéma Hollywwodien aujourd’hui, c’est la négation de l’homme, et il participe à l’exploitation de la peur , afin de vendre une politique sécuritaire. Ca me paraît évident.


      • MagicBuster 14 février 2008 11:43

        Avec des tous ces décérébrés, on aura bientôt un villiers-le-bel story, un real TV show sur des jeunes de cités qui cassent, violent, droguent . . .

        Ah aussi, on pourrait inventer CanaL LOUIS (une chaine pour les enfants avec Louis Sarkozy) ... pour lerma.

        Tsar Académie en direct du chateau de l’Elysée ... etc ..Etc

        Tant que les gens regarderont des films pourris, on leur en donnera , pas de problème.

        Ce qui me gène c’est l’absence de choix finallement pour ceux qui ne supportent pas ce style de cinéma.


        • Vincent Delaury Vincent Delaury 14 février 2008 11:49

          Philou017, libre à vous bien sûr d’aimer ou de détester ce genre de films mais... simple question : avant de juger " Cloverfield ", l’avez-vous vu au moins ?


          • Philou017 Philou017 14 février 2008 15:45

            Non, je ne l’ai pas vu et je n’irai pas le voir. Ce que vous me dites me suffit.

            Quelque soit la qualité du film, je trouve qu’il y en a marre de voir des morts, des drames, des betes monstrueuses. Je n’ai pas besoin de cela. J’ai un copain qui regarde des films américains à longueur de journée. En général, un délai de 2 mn pour voir quelqu’un tirer, tuer quelqu’un, une explosion, bref un acte de violence est un maximum.

            Je constate que c’est une évolution générale des films produits par Hollywood, c’est pour cela que je suis intervenu. Je trouve dommage que vous fassiez la promotion de ce genre de "cinéma". J’ai connu un autre cinéma Américain, qui parlait avant tout de l’homme, et dont les scénarios étaient d’une qualité infiniment supérieure à la plupart des films d’aujourd’hui. Et épargnez moi la remarque du genre "oui, mais il y a tel ou tel film de qualité". Ces films sont rares et la plupart sont empreint d’une vision plutôt idylique du mode de vie Américain.

            Plus généralement, j’aimerais que vous vous posiez des questions, pourquoi ce genre de cinéma est-il privilégié. pourquoi ces films dont le scénario est basé surtout sur la peur et la violence.

            Je pense que ce n’est pas un hasard. Le pouvoir politique Américain veut imposer une politique sécuritaire, son cinéma instille la peur et l’angoisse. Car regarder ce genre de film n’est pas innocent. Même si vous savez que ce n’est que du cinéma, les images s’impriment dans votre inconscient. Elles signifient que le monde est dangereux ou pourrait le devenir. D’ailleurs vous nous parlez du 11 Septembre, mise en scene parfaite afin de terroriser le citoyen de base. Vous parlez de la peur de l’ennemi intérieur, ce qui est tres juste. Je pense que quelque part, c’est l’inconscient des scénaristes qui s’exprime. Des tas d’organisations occultes ou secretes agissent aux Etats-Unis, soi-disant pour le bien commun, avec les pires méthodes. Ce cinéma exprime aussi cela. Ce n’est pas une raison pour nous en abreuver.

            Vous pouvez croire que je suis quelqu’un qui politise tout, ce n’est pas le cas. Mais certaines choses deviennent tellement évidentes qu’on ne peut les ignorer.


          • SlyTheSly 14 février 2008 13:09

            MagicBuster, je n’ai pas adoré ce film, mais j’ai aimé, ça fait de moi un mangeur de merde ?
            ça m’empêche pas pour autant d’avoir vu et aimé "Train de Nuit" récemment par exemple, et j’en passe.


            • Len 14 février 2008 14:07

              Il faut qq fois arrêter de tout vouloir ramener au terrorisme. Effectivement, il y a des similitudes entre la panique cinématographique provoquée par la grosse bestiole, et la panique bien réelle générée par les 2 avions.

              Quant à moi, je me suis contenté d’aller voir ce film, et de le prendre comme un bon divertissement qui scotche le spectateur à son siège. Objectif atteint.


              • Ludivine Andre Ludivine Andre 14 février 2008 14:15

                Bon film, très haletant et scotchant. A voir vraiment !


                • Manuel Atreide Manuel Atreide 14 février 2008 16:52

                  @l’auteur ...

                   

                  Excellent papier sur un film qui détonne par rapport à la production classique du genre film-de-monstre. Cloverfield n’est en rien un film à la Godzilla, où tout est calculé pour un spectacle hollywoodien bien habituel. Ici, le parti-pris a été de rentrer à fond dans le réel, et j’avoue que le résultat est saisissant. Cette "vidéo amateur" qu’est le film lui donne un coté terriblement réaliste. Le réalisateur a eu l’intelligence de comprendre que ce coté "brut" lui confère justement l’authenticité qu’on trouvé désormais dans les documentaires et les reportages d’investigation à la télé. C’est amateur donc c’est vrai.

                  Le réalisme est aussi porté par la volonté manifeste de refuser le recours à des vues spectaculaires. Aucun plan où on voit le monstre dans toute sa spendeur / horreur. Rien qui puisse le raccrocher à un jurassic park, pas de dino en furie et pourtant si fascinants ... D’ailleurs, on ne le voit pas vraiment, et jamais completement.

                  Ajoutez à celà des rues de Manhattan terriblement familières pour peu qu’on y soit un jour passé, une mise en scène de l’évacuation qui tient plus des scenes de paniques du JT que d’un grand moment de bravoure et de tristesse comme dans Godzilla, une fumée / poussière omniprésente, l’absence complète de musique, et vous avez tous les ingrédients d’uhn film dont le vrai propos - à mon sens - est de faire dans l’hyper-réalisme.

                  D’ailleurs, aucune info n’est donné quand à la provenance du monstre. Pas plus que nous est dit clairement à la fin ce qu’il advient de lui. DISLOCATION a-t-il fonctionné. Nous sommes réduits aux conjectures. Pourquoi fournir ces détails d’ailleurs. Leur absence ne nuit pas au coté choc du film, ce qui montre bien leur inutilité. Même si cela a perturbé une partie des spectateurs présents avec moi dans la salle ...

                  Bref, Cloverfield renouvelle de façon profonde un genre cinématographique dont la popularité n’a jamais diminué. Exit King Kong, T-REX, tours infernales et autres Freddy Kruger. Désormais, pour faire peur, il faut savoir jouer sur le style de l’époque. Et depuis le 11 septembre, ce qui terrifie, c’est la réalité.

                  Manuel Atréide


                  • Vincent Delaury Vincent Delaury 14 février 2008 19:12

                    Manuel, merci pour vos commentaires tout à fait constructifs. (En outre, je trouve ça pas mal que ce film fasse débat ici, ça prouve au moins qu’il ne laisse pas indifférent, tant mieux).

                    Et sachez que je prends aussi plaisir à vous lire.

                    Bien à vous,

                    Vincent


                  • morice morice 15 février 2008 08:58

                     J’ai vraiment kiffé ce Cloverfield. si ça c’est pas causer à la mode.... question écriture, en prime, on n’est au bord du Bayonisme là.... pas vraiment une référence... Modal, on reste uniquement modal. Dans 10 ans on ne saura plus le lire : la mode sera passée.


                    • Vincent Delaury Vincent Delaury 15 février 2008 10:07

                      Pépère Morice : " Modal, on reste uniquement modal. " 

                      Hé bé, modal au sens de musique modale, pourquoi pas après tout, c’est même plutôt flatteur, et sachez que je peux aussi, pour votre plus grand plaisir - je n’en doute pas un instant -, me faire tonal, atonal, voire tonitruant.

                      Bien à vous mon cher papa et bonne écoute binaire de votre Henri Salvador,

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