Si le droit de préférence, clause de priorité portant sur les prochains ouvrages d’un auteur, apparaît comme abusif dans le cadre de l’édition numérique, ou édition à petits tirages, c’est tout simplement qu’il n’a pas été conçu pour ce mode particulier d’édition que permettent les nouvelles technologies d’impression. Pourquoi les éditeurs ont-ils recours au droit de préférence ? Pourquoi celui-ci est-il beaucoup plus adapté à l’édition faisant appel à des investissements plus lourds, et notamment la technologie offset d’impression ? Explications.



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30/08 13:53 - Emmanuel GuillotEffectivement, cela sera compliqué. Et pour accentuer le débat, j’ai posté un nouvel (...)
11/08 22:07 - Pierre-Alexandre XavierOui. Qu’il se nomme "libraire" ou "éditeur", l’auteur aura en tout cas toujours (...)
11/08 18:26 - Emmanuel GuillotConcernant le possible verrouillage d’une telle machine, j’étais peut-être (...)
11/08 17:48 - ObjectifObjectifC’est hélas assez clair sur le site, sans que ce soit mis en avant bien sûr : "25. Who (...)
11/08 17:24 - ObjectifObjectifSi c’est le cas, vous avez raison bien sûr. J’avais cru voir quelque part que les (...)
11/08 13:19 - Emmanuel Guillot
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