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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > En vieillissant les hommes pleurent

En vieillissant les hommes pleurent

Mille lectures d'hiver.

De la tragédie murmurée à la lecture imposée …

Je viens de vivre une curieuse expérience au cours d'une de ces animations publiques que nous propose le Conseil Régional du Centre dans le cadre de son opération : « Mille lectures d'hiver ». Le principe en est simple : un comédien vient chez des particuliers ou bien dans une institution et propose la lecture durant une heure environ d'extraits d'un auteur contemporain encore vivant.

Nous étions une belle assemblée d'une vingtaine de personnes, toutes conviées par nos hôtes : Odile et Alain à partager le plaisir de la lecture par le truchement de Bruno, un comédien, responsable d'une troupe théâtrale en Eure et Loir. Les spectateurs étaient pour la plupart des retraités actifs et bon nombre étaient d'anciens enseignants.

Les conversations allaient bon train en attendant les derniers retardataires. Un niveau sonore élevé attestait que nous étions quelques-uns à avoir perdu un peu d'acuité auditive. Un spectateur plus moderne, jouait avec son iphone, cherchait des photographies ou bien des adresses, je ne sais. Je m'amusais à le voir agir ainsi, tel un mauvais élève qu'il n'avait jamais du être.

C'est notre lecteur qui l'avait été. Il nous décrivit un parcours scolaire chaotique qui lui fit fréquenter bien plus sûrement la place du fond à côté du radiateur que les premiers rangs d'alors. De cette époque, il garde le souvenir ému d'une professeur de lettres qui, contre l'avis de tous, avait vu en lui des trésors cachés qui finiraient pas émerger après un passage en classe aménagée.

Il avoue n'avoir découvert la lecture que fort tard et garde de ce début difficile avec la chose écrite une lecture sub-vocalisée qui perturbe son épouse. Ce détail peut paraître anodin, il sera sans doute la pierre angulaire du conflit de valeur que j'eus à subir lors de cette après-midi fort sympathique au demeurant.

B... débute sa lecture non sans avoir longuement évoqué son attachement particulier à ce livre qu'il a choisi. Maladresse de sa part, sur-investissement affectif, il se retrouve sans doute dans des personnages du livre, il ne livre pas une lecture à distance. On le sent en symbiose avec le héros principal au ton de sa voix, à la musique qu'il donne à ce personnage d'ouvrier paysan.

A contrario, il ne donne pas leur chance aux femmes du récit. Très vite, elles nous apparaissent antipathiques, fausses, truqueuses. Sa lecture ne me prend pas par la main, je ne me laisse pas entraîner comme si ma voix intérieure n'était pas en accord avec l'interprétation que B nous propose.

Pire même, je me mis à suspecter le style même de l'auteur. J'avais alors le sentiment d'un texte froid, naturaliste, au scalpel d'un médecin légiste, tant notre comédien rendait trop présente la mort qui rôdait. Puis, la dérision venait rompre cette impression quand il jouait de manière caricaturale la femme ou bien la sœur du héros. Le rire arrivait même dans l'assistance quand l'évocation précise, presque clinique de la France rurale de l'année 1961 surgissait au détour d'une anecdote caustique.

À la fin de sa prestation, B eut droit aux applaudissements chaleureux de mes voisins. Les premiers commentaires furent élogieux : « Belle écriture, atmosphère parfaitement rendue, récit poignant, ambiance intimiste et pudique ! » D'anciennes profs de lettres osent des comparaisons flatteuses. Je ne veux pas briser cette belle unanimité. Je ne suis pas rentré dans cette lecture !

Les remarques prennent fin. Nous allons bientôt passer à la partie conviviale de cette fin d'après-midi. Chacun a apporté bouteille ou bien victuailles pour poursuivre la discussion avec des nourritures terrestres. Soudain, B s'adresse à une auditrice qui, jusque là n'avait, elle aussi, rien dit. Elle lui avait dit sa réticence à venir à cette lecture, ayant lu et beaucoup aimé ce roman.

Elle reconnaît alors qu'elle regrette son choix. Qu'elle est déçue de ne pas avoir retrouvé « sa propre lecture » son livre intérieur étant fort éloignée de celui qu'elle venait d'entendre. Elle avait été gênée, sans trop savoir dire pourquoi. Il y avait comme une distorsion entre « son livre » et ce qu'elle venait d'entendre. J'avais une porte ouverte pour enfin dire mon malaise.

J'évoquai à mon tour la distance que j'avais éprouvée pendant cette séance. Ce que je pris pour une maladresse d'écriture n'était en fait qu'un problème scénique. Notre comédien n'avait pas donné leur chance à tous les personnages. Il nous avait dépeint un tableau figé dès le début dans la tragédie à venir.

La lecture à haute voix avait changé l'équilibre du texte, avait brisé la montée dramatique. Le trop d'empathie du lecteur pour son héros avait fait basculer son récit. Trop de rires quand il n'aurait fallu que des sourires, trop de voix travesties quand la seule musique de l'écrivain eût été préférable. Nous en avons longuement parlé avec B, il était surpris mais écoutait avec attention mes remarques.

Je dois redonner une chance à ce texte. Je ne peux rester sur ce sentiment faussé. Je découvre aussi toute la subtilité de la lecture publique, les écueils que je ne devinais pas. C'est dans l'intimité d'une relation intérieure entre Jean-Luc Seigle et moi-même que recommencera cette histoire. Pas d'intermédiaire entre l'auteur et son lecteur, c'est en tout cas la morale de cette simple histoire.

Truchement sien.

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39 réactions à cet article    


  • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 6 mars 2013 10:26

    De nos jours, un livre n ’est pas fait pour être lu à haute-voix devant un public. C’est un dialogue singulier et intime entre un auteur et son lecteur. On peut discuter du livre après coup, après sa propre lecture silencieuse.


    Il serait d’ailleurs peut-être intéressant, à l’occasion d’une discussion sur un livre, de permettre à chacun de proposer sa propre lecture à haute voix...

    Maintenant, la lecture à haute voix à l’adresse des mal-voyants est un pis à aller qui peut être acceptable si le lecteur a du talent.



    • cevennevive cevennevive 6 mars 2013 11:05

      Parfaitement dit Monsieur Mourot. Tout-à-fait d’accord avec vous.

      J’ajouterais néanmoins un autre détail à votre commentaire, un livre lu tout haut, même par un lecteur talentueux, ne permet pas de relire un passage, une réplique, une phrase, pour en tirer toute la saveur.

      Un livre, quel qu’il soit, même si on ne l’apprécie que modérément à une époque de notre vie, prend quelquefois de la valeur dans nos rayonnages, et nous le reprenons avec curiosité, puis avec plaisir à une autre époque.

      Cela m’est souvent arrivé. Je reprends, maintenant que j’ai pris de l’âge, des ouvrages que j’avais laissé dormir car ils m’avaient ennuyée durant ma trentaine.

      Cordialement.


    • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 2013 11:19

      Jean J. MOUROT


      La lecture à haute-voix c’est justement le pricipe de Mille lectures d’hiver.

      J’ai moi-même lu des extraits d’Eldorado de Gaudet à des voisins
      Il me semble ne pas avoir joué cette lecture
      J’avais pris grand soin de choisir des extraits sans dialogue pour éviter ce piège.

      C’est une autre manière de donner envie de lire.
      Si le résultat est contraire, c’est qu’il y a problème.

    • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 2013 11:21

      cevennevive


      Acceptons cependant le principe de cette initiative tout en sachant que rien ne remplace la lecture intime

      Cependant pour les aveugles, le truchement du lecteur s’impose.

    • L'enfoiré L’enfoiré 6 mars 2013 18:45

      Les livres audio sur CD existent de plus en plus.

      Les lecteurs sont souvent les mêmes.
      Il apporte un rythme à une histoire connue et lue d’avance par son lecteur à haute voix.
      Il interprète plutôt qu’il ne lit.
      Samedi, j’essayerai de voir l’évolution dans ce domaine à la Foire du Livre de Bxl.


    • ZEN ZEN 6 mars 2013 11:01

      Bonjour Nabum

      J’ai découvert un peu par hasard ce livre il y a quelques mois
      Je l’ai lu avec beaucoup de plaisir et me promets de le relire
      Une musique incomparable !


      • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 2013 11:22

        Zen


        Justement, j’ai compris qu’il avait une musique et un autre m’a proposé la sienne et j’en fus très gêné.

        C’est étrange et singulier le rapport au livre !

      • cevennevive cevennevive 6 mars 2013 11:14

        Bonjour Nabum,

        Merci pour cet article qui nous permet de parler de littérature, de plaisir de lire et de découvrir.

        La distance avec ce texte, que vous avez éprouvée, vient aussi de la voix du lecteur. La voix qui prononce les mots de l’auteur ne peut que changer le sens des mots et des sentiments, en bien ou en mal d’ailleurs.

        La voix de chacun d’entre nous est unique, teintée de notre personnalité, de nos bonheurs, de nos malheurs, de notre essence. Notre voix n’est VRAIE que l’orsqu’elle prononce nos mots, nos sentiments, nos phrases.

        Bonne journée.


        • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 2013 11:24

           cevennevive


          je ne peux qu’approuver votre commentaire

          Notre voix intérieure n’a pas besoin d’une autre interprétation surtout si elle se permet d’en faire une représentation

          Un bon lecteur s’efface derrière le texte !

        • jef88 jef88 6 mars 2013 11:52

          chaque fois que je vois l’adaptation cinématographique d’un livre, je suis déçu !
          je ne retrouve pas les images que m’avait fourni mon imagination ......
          pour la lecture à haute voix ce doit être pareil !!!


          • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 2013 12:46

            Jeff


            Mis à part pour les auveugles où cette lecture remplace la leur, elle ne sert souvent qu’à donner envie de découvrir le livre. C’est un petit échantillon qu’on vous offre ainsi

            Mais effectivement rien ne remplace notre propre lecture

            Nos films intérieurs sont toujours plus beaux que ceux que nous imposent les autres

          • Vipère Vipère 6 mars 2013 14:03

            Bonjour à tous

            Moi, j’aime bien qu’on me raconte des histoires.

            Pas de ces histoires à dormir debout, des salades qui feraient honte à un respectable jardinier, mais de belles histoires, des histoires palpitantes qui vous décollent de vos charentaises pour vous faire planer au-dessus du réel, avant de retomber dans vos pantoufles complètement fascinée par le talent de l’auteur  ! 


            • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 2013 14:37

              Vipère


              N’est-ce pas ce que je fais ici à longueur de temps ?

              Je suis même conteur de Loire pour ceux qui viennent sur notre rivière.

              venez et vous aurez vous aussi des histoires à flotter entre deux eaux.

            • rocla (haddock) rocla (haddock) 6 mars 2013 16:21

              Bonjour C ’est Nabum , 


              Je m’ en doutais que vous étiez ou êtes conteur . 

              Ca se respire entre vos mots et votre sobriété . 

              Merci de continuer .

            • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 2013 16:55

              Rocla


              Contez sur moi pour continuer si je puis l’écrire ainsi !

            • Vipère Vipère 6 mars 2013 17:07

              Seulement, voilà il y a un bémol !

              L’on se méfie des gens qui racontent bien les histoires, les romanciers, les humoristes qui vivent de leur plume ne sont pas du tout pris au sérieux.

              Les parents interdisent à leurs enfants qu’ils racontent des histoires tant ils ont peur d’en faire des mythomanes ou pire des clowns sans avenir.

              Et c’est bien dommage, car les enfants ont un don particulier qui leur vient d’on ne sait où, à inventer ou à réinventer un réel, pas à leur goût, à laisser leur imaginaire vagabonder, libre comme un oiseau sans port d’ attache, il s’ensuit des histoires sans tête ni queue que redoutent les parents.


            • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 2013 17:09

              Vipère


              Laissez vous faire, mes histoires n’ont pas de venin !

            • Brontau 6 mars 2013 15:50

               Bonjour Nabum.

               Voila bien une expérience que je ne pourrai partager avec vous ! Je déteste qu’on me fasse la lecture !

                Pourtant, ma grand-mère qui me lisait (très librement…) des contes a enchanté mon enfance de cette façon et probablement contribué à me donner ce goût insatiable pour la lecture.

                A quel moment la rupture s’est-elle produite ?


              • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 2013 16:56

                Brontau


                Il faut aimer le lecteur tout autant que le texte lu.

                Si quelque chose vient rompre le charme, la magie n’opère plus

                Vous deviez adorer votre grand-mère !

              • Vipère Vipère 6 mars 2013 17:43

                Voilà déjà des années que plus personne ne me raconte des histoires au coucher, tout au plus des racontars de voisinages inintéressants, que j’écoute d’une oreille distraite, en pensant que les adultes ont bien peu d’imagination comparés aux enfants.

                Pour autant, j’aime toujours autant écouter des histoires et n’ai pas renoncé à ce plaisir. Il me suffit d’acheter une place de cinéma et me voilà embarquée dans des aventures parfois, drôles où je me marre comme une bossue, d’autres fois tristes et je pleure comme une madeleine, et il arrive que je nage dans la guimauve et les loukoums dans les romances amoureuses, si tel est mon bon plaisir.


              • L'enfoiré L’enfoiré 6 mars 2013 16:18

                « Je ne suis pas rentré dans cette lecture ! »

                Est-ce dire que vous ne l’avez pas lu ?
                Assez superficiel, en survol au dessus d’un nid de coucous ? 
                Lire, c’est surtout oublier les autres et se plonger dans du texte plutôt que d’en parler. Ce soir, la Foire du Livre de Bruxelles ouvre ses portes.
                Je verrai si cela pourra correspondre avec ce que j’ai écrit.
                Je vais une nouvelle fois, vous raccrocher à mon billet de demain. smiley

                • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 2013 17:00

                  L’enfoiré


                  Je ne suis pas rentré dans la lecture qu’on m’a proposée

                  Je viens de faire l’expérience d’écouter mon billet par le truchement de la synthèse vocale de ce lieu

                  Je ne suis pas rentré, j’ai même fais demi-tour tant c’est affreux !

                • Atlantis Atlantis 6 mars 2013 20:15

                  « Elle reconnaît alors qu’elle regrette son choix »
                  Elle est pas la seule. Avec un tel titre de billet (et de livre) il y a VRAIMENT de quoi développer des choses. Mais non, rien d’autre qu’un constat : la lecture c’est l’imagination stimulée par des écrits, à laquelle la parole offre une prison sur train. ça fait des siècles qu’on est au courant, mais apparemment l’auteur du billet le découvre. Je m’étais dit en cours de lecture du billet qu’il fallait laisser sa chance, il y a peu-être une conclusion ou un dénouement inattendu, ouvrant à réflexions. Non vraiment, je regrette mon choix ...


                  • C'est Nabum C’est Nabum 7 mars 2013 08:16

                    Atlantis


                    Ne vous en faites pas, l’auteur de ce billet est un imbécile !

                    Il est préférable d’éviter ce personnage qui comprend si peu tout ce que vous savez déja.

                  • Laurent C. 6 mars 2013 21:35

                    Bonsoir Nabum,

                    Depuis quelques jours, je n’ai plus le temps et le loisir de vous lire........

                    « En vieillissant les hommes pleurent »

                    Rapidement, en lisant le titre, « en vieillissant »...
                    Jeune, j’ai eu des des larmes en repensant à ma vie, même à peine entamée....

                     
                    Puis j’ai aussi lu (pardonnez moi, un peu survolé) la suite de votre billet.

                    Je n’ai pas eu l’occasion d’écouter un lecteur me lire un livre, mais je pense qu’on ne peut pas ressentir de la même chose si on le lit un livre ou si c’est une autre personne qui le fait.
                    Chacun a son imagination de l’histoire !!!
                    J’ai été « conteur » avec mes enfants quand ils étaient petits, les histoires « avant de se coucher » !!
                    Mais aussi, plus tard .........

                    La lecture d’un livre est une histoire personnelle, racontée par quelqu’un d’autre, c’est un peu comme un film au cinéma.

                    Bonne soirée Nabum .





                    • C'est Nabum C’est Nabum 7 mars 2013 08:18

                      Laurent


                      Merci à la fois de votre franchise et de votre honnêté.

                      J’en ai parfois assez de ceux qui ne viennent que casser par plaisir ou perversion.

                      Merci encore et que vos lectures personnelles vous soient agréables !

                    • brindfolie 7 mars 2013 05:04



                       Bonjour C’est Nabum.

                      Pour apprécier un livre lu par un lecteur,il vaut mieux ne pas avoir lu le livre avant.
                      Comme disait Cevennevive,le livre papier entre nos mains nous permet le retour et la vérification / compréhension d’un passage, la narration par un tiers nous l’interdit.
                      Actuellement n’ayant pas de livre papier à ma disposition,je me suis rabattu sur e-book gratuit,malgré ma faim inextinguible de littérature,c’est un chemin de croix que de lire sur ce type de support.
                      Comme Rocla,je me doutais bien que vous fûtes conteur et pas seulement ’bonimenteur’.
                      Etes-vous auteur ?
                      Comme La Fontaine le fut avant vous,vous êtes un avocat,et un avocat brillant des causes que vous défendez.Heureusement tous les joyaux ne sont place Vendôme.
                      Cordialités.


                      • C'est Nabum C’est Nabum 7 mars 2013 08:21

                        brindfolie


                        Merci

                        En quelques commentaires, je passe d’imbécile à joyau. La vérité doit être à mi chemin.
                        Ça me rassure un peu.

                        Je ne parviens pas à lire vraiment, profondément sur un écran. Pourtant, curieusement jai fait ce choix pour mes textes, refusant la publication au nom d’un idéal parfaitement contradictoire.

                        Finalement c’est sans doute vrai, je suis un peu idiot !

                      • brindfolie 7 mars 2013 15:05

                        Vous vous méprenez sur le sens que je donnais à « êtes-vous auteur ? ».Je vous demandais simplement si,en tant que conteur vous ne contiez que la production exogène,ou en tant qu’auteur interprête exclusivement.
                        Vous avez répondu à mon interrogation en y apportant une précision qui vaut son pesant de ’cacahouètes’.J’étais sur que vous n’éditiez pas,il est tout de même rassurant de vous l’entendre dire.


                        • C'est Nabum C’est Nabum 7 mars 2013 15:06

                           brindfolie


                          C’est si mauvais que ça ?

                        • brindfolie 7 mars 2013 15:28

                          Tant que vous les faites,les idioties,vous ne les dîtes pas.Au contraire d’un de vos contributeurs magnifiquement inspiré qui confond cervelle et cou..les,et qui finalement démontre qu’il n’a ni l’une,ni les autres.Encore un habitant de Thèbes centre de la béotie profonde !


                          • C'est Nabum C’est Nabum 7 mars 2013 15:39

                             brindfolie


                            Vous esquivez le verdict

                            Pourtant c’est la période du bulletin. J’attends votre sentence

                          • brindfolie 7 mars 2013 15:49

                            Si vous n’étitez pas il est évident que vous ’touchez’ des cacahouètes.C’est rassurant pour moi de savoir que vous n’avez pas un esprit mercantile,ce qui nous rapproche !
                            Mais non ce n’est pas mauvais,c’est souvent bon,parfois exellent,trés rarement médiocre.Que voulez-vous de plus,une demande en mariage !.Pour le coup cela conforterai le ’flaneur’.


                            • C'est Nabum C’est Nabum 7 mars 2013 17:53

                              brindfolie


                              Si vous saviez, même quand je conte, je le fais gratuitement ce qui prouve que je ne vaux rien !

                              Car c’est ainsi que l’on pense désormais dans ce pays gangrené par l’argent

                              Pour le mariage nous attendrons un peu

                            • brindfolie 7 mars 2013 16:10

                              Non C’est Nabum je n’esquive pas,jamais,ce n’est pas dans ma nature !
                              Il faut que vous preniez conscience que je suis un internaute débutant,ayant à ma disposition un matériel antédiluvien,tapant mes textes d’un seul doigt,étant obligé par manque d’instruction d’avoir recours à mon dictionnaire pour ne pas massacrer notre bien commun.A cela ajoutez que le temps que je passe à répondre à une de vos interrogations,vous avez eu le temps d’ecrire d’autres commentaires,ce qui au final rend mes réponses en total décalage par rapport à vos demandes.


                              • C'est Nabum C’est Nabum 7 mars 2013 17:55

                                brindfolie


                                Je suis confus

                                J’avais cru décelé une critique de fond, une attaque sur mes écrits et là, je suis souvent vindicatif et prompt au clavier

                                Gartuit mais pas soldé !

                              • L'enfoiré L’enfoiré 7 mars 2013 19:05

                                Bon dialogue, brindfolie et nabum. smiley

                                J’aime. 
                                Internaute débutant, brindfolie, je n’en suis pas si sûr.
                                Informaticien depuis 40 ans, internaute depuis les débuts, je ne tape pas d’un mais de deux doigts mais avec la vitesse nécessaire pour ne pas oublier ce que j’ai envie d’écrire.
                                Ce n’est pas la forme qui est important, mais le fond.
                                Le fond s’étudie, demande bien plus de temps que la forme.
                                Ne vous inquiétez absolument pas du décalage qui peut exister par rapport avec les autres commentaires.
                                Lisez un article et commentez-le à chaud, avant de vous lancer dans la bataille pour lire les autres commentaires pour ne pas en être influencé.
                                Il peut y avoir des redites vu le nombre de commentaires. Quelle importance. smiley 


                              • C'est Nabum C’est Nabum 7 mars 2013 19:39

                                L’enfoiré


                                Vous m’aviez promis un lien je l’espère !

                                Qu’importe le nombre de doigt pourvu qu’il n’y en ait pas qu’un dressé sur le clavier !

                              • brindfolie 8 mars 2013 04:37

                                @ L’enfoiré. Bonjour.

                                Merci pour les conseils.Me doutais bien que votre pseudo était une dérision.
                                Concernant mon affirmation d’internaute débutant prenez la comme argent comptant.Je n’ais pas pour habitude de devoir justifier mes assertions.Quand je dis quelque chose,je dis la vérité ou bien je me tais !.
                                La confiance est un des piliers de mon identité profonde,je la donne et la reçois avec sérénité.
                                Que serai un forum de discutions si les intervenants devaient douter à touts moments de la véracité des propos tenus.Personne n’ai venu me chercher en me menaçant pour échanger sur ce fil.
                                Cordialement.

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