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James Gray, cinquante nuances

  Il a réalisé cinq film en une vingtaine d’années : Little Odessa (1994), The Yards (2000), We Own the Night (La Nuit nous appartient, 2007), Two Lovers (2008). Le dernier, Low Life, sort cette année sur les écrans.

A l’origine

Pour comprendre (un peu) qui est James Gray, il faut faire un retour en arrière d’une trentaine d’années. Au début des années 80, jeune adolescent, il s’évade de son quartier du Queens à New-York pour se rendre en train, seul, dans les salles obscures de Manhattan. Même si son père aime le cinéma, le septième art ne fait pas spécialement partie de la culture familiale mais à dix ans il a vu, chez lui, Apocalypse Now, expérience qu’il qualifie de « choc ». Ses grands-parents paternels et maternels sont des immigrés ukrainiens qui ont fui leur pays et sont arrivés aux Etats-Unis dans les années 20. Son père créera deux sociétés et se débattra dans des difficultés sans parvenir à s’enrichir réellement. Sa mère est obsédée par la réussite sociale. Elle décède d’une tumeur au cerveau quand James Gray a dix-neuf ans. Il a un frère.

Lycéen, il travaille après les cours durant deux ans pour s’acheter une caméra vidéo. Son désir précoce de devenir réalisateur est mal vu par ses parents, persuadés qu’il échouera dans ce monde qui n’est pas le leur et où ils ne connaissent personne. Ils n’auront de cesse de le décourager, lui répétant qu’il n’y arrivera pas. Il tient bon et à la fin du lycée postule dans quatre écoles de cinéma. Accepté dans toutes, il choisit l’Université de Californie du Sud (USC) pour des raisons financières (bourse, film de fin d’études produit par l’école) et aussi pour Los Angeles. Quand il y entre, il a déjà réalisé plusieurs courts-métrages en Super 8 puis avec sa caméra, il a déjà une culture cinématographique personnelle riche et sans frontières, il sait déjà ce qu’il aime. L’école ne changera pas ses goûts, il s’y ennuiera et se rappellera surtout les cours sur la construction narrative, sur laquelle il a déjà réfléchi adolescent en allant voir et revoir certains films, en analysant et décortiquant des scènes mais pas par pur plaisir intellectuel : il vit le cinéma. « Pour moi il est impossible de faire la distinction entre mon histoire personnelle et ce que j’aime dans certains films ». C’est sans doute parce que James Gray sait assez tôt qui il est, cinématographiquement parlant, que son producteur dira sur le tournage de son premier film : « James était un roc ».

 

Premier film 

Au début des années 90, Paul Webster est à la recherche de jeunes talents. Il envoie un assistant visionner les films de fin d’études à l’USC (des courts-métrages à contraintes), qui en revient en ne citant qu’un seul titre, Cowboys and Angels d’un certain James Gray. Webster le rencontre et veut financer son premier long-métrage. Il lui envoie des scénarios jusqu’à ce que Gray décide d’écrire le sien. Le premier, trop cher à réaliser, est refusé, le second, écrit très vite, est accepté. James Gray a alors vingt-trois ans. Il est inconnu du milieu et tourne en moins d’un mois, avec une production modeste et sous une neige imprévue qui finira par planter le décor, un film dans lequel il dirige à la fois de jeunes acteurs connus, Tim Roth et Edward Furlong, et des acteurs d’une autre génération, expérimentés, oscarisés vingt ou trente ans plus tôt, Maximilien Schell et Vanessa Redgrave. S’il a pu lui l’inconnu réunir un tel casting, c’est grâce à son scénario : les premiers acteurs à avoir dit oui sont là par engouement pour ce dernier, les autres ont suivi parce que les premiers y étaient. Il tourne un film mais pas n’importe lequel. A des années-lumière des hésitations du réalisateur débutant et de la mécanique vide des productions à la chaîne, le coup d’essai est un coup de maître. Météore dans le ciel des films qui se suivent et se ressemblent, brillant des feux sombres de la tragédie, film habité, inspiré, sur le destin, réalisé, joué et éclairé de façon rare et magnifique, Little Odessa est un bijou noir et intense, un pur moment de cinéma.

C’est aussi un concentré de James Gray : dans l’âme, ni cinéma indépendant ni cinéma des grands studios ; une alliance entre deux générations d’acteurs qui symbolise le lien que Gray a avec un cinéma américain qui pour lui s’est arrêté au début des années 80, quand de grandes compagnies financières ont mis la main sur les studios, signant la fin du pouvoir du réalisateur ; une inspiration à la fois américaine et européenne pour ce cinéphile qui connaît et aime Renoir, Chabrol, Truffaut, Fellini, Visconti, comme il aime Hitchcock, Scorcese, Coppola. Mais aussi le cinéma japonais, la littérature anglaise, russe, française, l’opéra italien, la peinture. Little Odessa reçoit le Lion d’Argent à la Mostra de Venise en 94.

 

Lignes de fond

New York d’abord. James Gray filme les quartiers qu’il connaît, celui où il a vécu jusqu’à son départ pour la Californie, ceux qu’il a arpentés durant ses fugues : le Queens, dans The Yards ; Brighton Beach, surnommé « Little Odessa » car habité par de nombreux immigrés russes (dont ses parents avant sa naissance), dans le film du même nom, puis dans We Own The Night et Two Lovers. Ce n’est pas un New York glamour et chic mais celui de la jeunesse de Gray : une ville violente ou laborieuse, celle des flics et des truands, des commerçants et des entreprises, de la corruption, de la communauté russe juive, de la classe moyenne travailleuse.

La famille. « Je voulais faire trois films : un sur la mafia, un sur les affaires, un sur la police ». Si les films de James Gray sont adossés à des genres reconnaissables, sauf peut-être Two Lovers, tous parlent de la famille. De liens qui unissent et emprisonnent à la fois, d’un endroit d’où l’on vient mais dont on veut s’échapper, qu’on veut retrouver parce qu’on l’a perdu, dont on ne vient pas mais où on veut une place parce que c’est la famille qu’on souhaite avoir, qui correspond à ce qu’on est. Ses histoires sont celles de pères et de fils, de mères et de fils, de frères ou d’hommes qui sont comme des frères. Pris dans les nœuds de liens impossibles à rompre ou à restaurer, la question de la trahison se posera : qui faudra-t-il trahir pour suivre ses désirs, ses intérêts, ou sauver sa peau. Son fils, dans Little Odessa ; son « comme un frère », son oncle dans The Yards ; son père puis soi-même dans We Own The Night ; ses parents dans Two Lovers. Les thèmes de la trahison et celui du sacrifice, qui en découle, hantent les films de James Gray. Trahison des proches, de la famille, de ce qu’elle est, des désirs qu’elle avait pour vous, et de la « famille » au sens élargi : le milieu social, le groupe. James Gray sait que ce milieu pèse sur la trajectoire des individus. Alors que lui a réussi à s’épanouir en allant contre, ses personnages sont toujours rattrapés par ce qu’ils essayaient d’éviter ou de fuir : la famille, la violence, la délinquance, un destin professionnel induit par le milieu d'origine mais qui ne colle pas avec ce qu’ils sont. Peut-être ne fait-il que raconter ce à quoi lui a échappé, mais pas les siens (notamment son frère), et qui fait aussi partie de lui.

Parce que ces personnages sont intimement liés entre eux, les secondaires, bien que « secondaires », ont chacun une densité inhabituelle. James Gray leur donne une histoire propre, suffisamment parlante, pour faire une histoire générale riche et complexe. Dans la même œuvre il filme alternativement le personnage principal seul, avec sa famille dans des appartements à l’ambiance un peu passée, un peu pesante, avec le groupe auquel il appartient et dont il suit les rituels : réunion de la communauté pour un anniversaire ou une Bar Mitzvah, fête entre des politiques et leur réseau, fête de la police. Des personnages toujours reliés aux autres mais qui sont, à l’heure des choix, dans la solitude.

La part autobiographique. La mère de Joshua en train de mourir d’une tumeur au cerveau comme est décédée la mère de James Gray. Le patron de la boîte qui répare et fournit en matériel le métro new-yorkais dans The Yards, comme le faisait son père avec l’entreprise qu’il a montée. Les deux frères aux réactions opposées face au père policier dans We Own The Night, comme l’histoire de Gray et de son frère. L’homme qui s’apprête à tout quitter (parents, femme promise et destin professionnel tracé) pour la femme qu’il aime et qui a encouragé sa fibre artistique endormie dans Two Lovers, comme le réalisateur a quitté, symboliquement, les siens. Au terme d’ « autobiographique » James Gray préfère celui de « personnel ». Même si on peut identifier ces éléments l'important est ailleurs, dans la création qui est aussi transformation. Un bras cassé à treize ans ne sera pas forcément un bras cassé à treize ans dans un film du futur réalisateur, ce sera peut-être une blessure au genou à trente ans, ou une phrase dans un dialogue, ou rien.

« La vérité » et « le spectacle ». D’Apocalypse Now James Gray dit : « Encore aujourd’hui il correspond exactement à ce que j’aime, c’est-à-dire qu’il mélange vérité et spectacle ». Ce sont ces deux pôles qu’il essaie de concilier et réconcilier. Il veut raconter des histoires qui allient vérité humaine et spectacle cinématographique. De vraies histoires, avec de vrais personnages en proie à un dilemme intérieur qui est pour Gray le ressort dramatique par excellence. La « vérité » c’est un certain réalisme social, une réalité qu'il a vue de ses yeux : les gangsters des rues, la corruption de politiques, le travail des policiers. Des scènes entières de The Yards et de We Own The Night ne viennent pas de son imagination. C’est aussi quelque chose où rien n’est tout blanc ni tout noir. Joshua, le tueur de Little Odessa, veut revoir sa mère avant qu’elle ne meure parce qu’il est resté attaché à elle et elle à lui, veut protéger son frère de la violence du père et le pousse à retourner au lycée. Une femme est amoureuse de lui même si elle se doute de ce qu’il fait. Des histoires violentes sans fascination pour la violence, qui détruit. Les couleurs de ce bien et mal mélangés sont chaudes, les intérieurs et les nuits baignent dans l’ocre, l’orangé, les bruns, nuits traversées par des lueurs intermittentes comme si quelque part, hors-champ, il y avait un phare. Les visages sont à la frontière entre la lumière et l’obscurité, y restent, émergent entièrement de l’ombre ou s'y fondent. C'est beau.

 

Difficultés

James Gray explique que ce qu’il veut faire est aujourd’hui très difficile à réaliser aux Etats-Unis, où les grands studios font du spectacle sans la vérité et les films indépendants, faute de moyens, de la vérité sans le spectacle. Or James Gray est quelque part entre les deux, c’est un auteur pas un simple exécutant, et il veut les moyens de ses ambitions. D’où ses difficultés à trouver des financements et le long laps de temps entre ses trois premiers films, d’où également ses problèmes récurrents avec les producteurs. Le directeur du studio qui a produit The Yards a « détesté » le film et lui a imposé au terme d’une année de bras de fer le final cut. Le même « a fait en sorte que je n’aie plus de travail » dit Gray. Plus tard, We Own The Night sera vendu aux producteurs comme un « thriller policier » et Two Lovers comme une « comédie sexy », ce que le premier n’est qu’en partie et le second pas du tout. Contraint à ce jeu de cache-cache, James Gray fait semblant de suivre les « conseils » de ceux qui financent et sont dans leur logique mais suis la sienne. Courtois mais pugnace il maintient le cap, apprécié par ses équipes techniques qu’il respecte et par ses acteurs, les jeunes ou les vieux de la vieille qui l’admirent et qu’il admire, à qui il s’attache comme Joaquin Phoenix (quatre films sur cinq). Pour faire comprendre à toutes ces personnes ce qu’il souhaite voir à l’écran, il peut parler des heures du scénario mais surtout il leur montre des tableaux, leur fait écouter des musiques, lire un poème, voir un film, pour qu’ils captent quelque chose qui ne passe pas par les mots mais sera à l’image. Une ambiance.

Gray compare le tournage d’un film à un "cheval sauvage" toujours prêt à s'échapper. Il s’adapte aux acteurs, à l’environnement, aux contraintes, il n’a pas de vision figée qui s’arrête au scénario. Mais il y a quelque chose de central qu’il ne perd pas de vue et à quoi il ne renonce pas : ce que lui veut raconter.

 

Little Odessa

Parfois le premier film (ou le premier livre) est définitif. Comme si, ensuite, quelque chose se calmait ou se diluait. C’est le cas de Little Odessa.

Joshua est un tueur à gages froid, rapide, efficace. Par téléphone il reçoit une nouvelle mission : un bijoutier, dans Brooklyn, à Little Odessa. Il est réticent. Tu ne veux pas revoir ton vieux quartier ? dit la voix au téléphone. Ailleurs, un adolescent regarde dans un cinéma presque vide la fin d’un vieux western avec Burt Lancaster. Puis il rentre chez lui, métro, arrêt « Brighton Beach », vélo dans les rues, souffle transformé en buée. C’est Reuben, le jeune frère de Joshua. L’appartement, une vieille femme, une lettre qu’il prend dans le tas de courrier et qu’il cache sous son veston, un couloir, la voix d’une autre femme qui l’appelle. La nuit, l’autoroute. Joshua lève les yeux sur le panneau qui annonce la prochaine sortie : Brooklyn 48 St, le lieu de sa prochaine mission.

 

 

 

 

Jordan Mintzer. James Gray, Editions Synecdoche, 2011 (livre d'entretiens avec le réalisateur et ceux qui ont travaillé avec lui, acteurs, producteurs, chefs opérateur, etc)

James Gray au Forum des Images, Paris, 2008 : http://www.dailymotion.com/video/x7y2q3_la-master-class-james-gray-version_shortfilms

"Entretien avec James Gray - Version longue", Les Inrocks, 27/11/2007 (http://www.lesinrocks.com/2007/11/27/cinema/actualite-cinema/entretien-avec-james-gray-version-longue-1159164/)

"Une journée entière avec le cinéaste James Gray", Télérama, 24/11/2009 (http://www.telerama.fr/cinema/une-journee-entiere-avec-james-gray,47563.php)


Moyenne des avis sur cet article :  3/5   (14 votes)




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17 réactions à cet article    


  • Vipère Vipère 28 février 2013 17:20

    Bonjour Sabine

    Un joli portrait de James Gray !

    Est-il votre favori ?


    • La mouche du coche La mouche du coche 28 février 2013 20:34

      Ces films ont l’air chiants à mourir. Des trucs pour européens dépressifs en admiration devant les usa comme la télé leur a lavé le cerveau.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 28 février 2013 17:47

      Bien écrit ,voir pro ....
      Sinon ,connais pas ces films ,mon cinoche s’est arrété il y a longtemps ...


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 28 février 2013 19:56

        C’est pas que j’suis un vieux con ,bien qu’aillant la quarantaine un peu tassée ...
        Je vais à ce qui me plait , et le seul film ou j’ai pris mon pied ces dernières semaines est "Divorce à l’italienne ’, avec Mastroiani ,que je n’avais jamais vu malgrè mon amour des comédies italiennes des années 50-60 ....


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 28 février 2013 21:26

        Ayant .....j’aime l’ail ,ça doit etre pour ça ...


      • rocla (haddock) rocla (haddock) 28 février 2013 17:50

        Putain Sabine ! 


        La fluidité des mots . 

        On vous lit comme on mange une grappe de raisin mûre . 

        Récit plein de jus . 

        Merci tout plein .



        • rocla (haddock) rocla (haddock) 28 février 2013 18:02

          Le début du récit . 


          On voit un jeune , pas favorisé , pas riche , mais avec une passion chevillée au corps . 
          Et qui écarte tous les bâtons planté dans sa chaise pour réaliser son rêve , faire
          des films . 

          Exactement le contraire de la lancinante litanie de tous les déprimés d’ Agoravox 
          auxquels . 

          • foufouille foufouille 28 février 2013 20:09

            t’as une rollex ?
            sinon t’as rate ta vie ...........


          • rocla (haddock) rocla (haddock) 28 février 2013 18:03

            Auxquels la lecture de votre billet pourrait remettre en place quelques fausses

            certitudes .

            Dont .

            • rocla (haddock) rocla (haddock) 28 février 2013 18:04

              Dont celle consistant à croire qu’ il est impossible de s’ en sortir . 


              Cependant .

              • rocla (haddock) rocla (haddock) 28 février 2013 18:05

                Cependant pour ce faire on a besoin d’ un projet . 


                Ce . 

                • rocla (haddock) rocla (haddock) 28 février 2013 18:06

                  Ce qui n’ est sans doute pas donné à tout le monde . 


                  Voilà ... smiley

                  • Vipère Vipère 28 février 2013 19:48

                    Mais comment en vient-on à aimer si passionnément le cinéma, à n’avoir pas d’autre ambition que de capturer des images sur une pellicule ? C’est un mystère, que peut-être que le réalisateur ignore, lui-même !

                    De ne pouvoir envisager d’autre métier que celui de raconter par ce canal, une histoire dans laquelle, il livre au verdict du public, ses émotions, ses fantasmes, ses obsessions, ses souvenirs, au risque de se mettre en danger ?

                    Mais, pour que la magie opère, il faut pour cela qu’il rencontre de l’autre côté du trou de la serrure, un voyeur qui veut voir, ce qu’il a, à montrer. Faire du cinéma, serait une forme d’exhibitionnisme  ?


                    • foufouille foufouille 28 février 2013 20:15

                      je connais pas
                      regarderais peut etre a l’occasion


                      • SANDRO FERRETTI SANDRO FERRETTI 28 février 2013 21:24

                        Bonsoir,

                        Pour moi, Gray exprime deux obsessions ( et deux prisons) dans son oeuvre :

                        - celle de sa communauté, donc de sa judéité, donc de la partie de sa ville ( ou de son monde) : le vase clos, la peur du dehors

                        - la fraternité (celle du frère, du « brother in arms », du frère de sang), telle que la chantait si bien « the boss », ici :

                        http://www.dailymotion.com/video/x7v5yl_blood-brothers-bruce-springsteen_music

                         

                        Beaucoup de gens fuient toute leur vie leurs obsessions, lui fonce dedans tête baissée. Ca ne le rend pas forcément meilleur, ni plus interessant, mais juste comme il est.

                        PS : la fille qui fume dans son bustier rouge, elle m’en rappelle d’autres : ce pourrait étre une couverture de polar, ou, pour vous qui avez lu mes « relis-tes-ratures », elle ressemble beaucoup à Sally, celle de « Sally pour la vie ». T’façons, j’fume plus. Na.


                        • rocla (haddock) rocla (haddock) 1er mars 2013 09:23

                          Puisque nous sommes en Amérique ,


                          Pour soleil et vent :






                          • alinea Alinea 3 mars 2013 20:13

                            Je n’y connais plus grand chose en cinéma, mais, quand on lit une dithyrambe de qui que ce soit, on y retrouve les mêmes ingrédients ! Ces gens-là sont tous uniques, pourtant si on accolait leurs critiques louangeuses, on récolterait les mêmes images, le même vocabulaire voire le même parcours !
                            Je crois que j’aurais été plus séduite par une argumentation beaucoup plus personnelle ; l’évocation, le ressenti, l’admiration de Sabine pour ce cinéaste..

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