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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Hairspray arrive en France !

Hairspray arrive en France !

Les blockbusters de l’été 2007 ne s’épuisent jamais. Les Pirates des Caraïbes 3, Ocean’s 13, Transformers et autres Harry Potter 5 disparaissent déjà des affiches... au profit des suivants. Les files d’attente de cette fin du mois d’août s’allongeront probablement pour Hairspray !

Un remake destiné à la réussite

Si vous connaissez bien les vieux films des années 1980 (eh oui, ils atteignent un âge vénérable d’entre 20 et 30 ans), le film hairspray (2007), d’Adam Shankman, va vous rappeler facilement un long métrage homonyme réalisé en 1988 par le cinéaste John Waters. Oui, cette nouvelle production est bel est bien un remake. Qui possède même une version musicale à Broadway, récompensée par un Tony Awards en 2002 ! Hairspray, c’est une histoire bien connue outre-Atlantique.

Un coup d’œil sur un casting prometteur : John Travolta, Michelle Pfeiffer, Christopher Walken, et Queen Latifah. Des valeurs sûres ! Souvenez-vous la performance épatante de John Travolta dans la comédie musicale Grease (décidément, il soigne ses cheveux !)  : il chante, il danse et il grimace... Également dans le film Saturday Night Fever, sorti en 1977, où il incarnait un prince de la danse. Tout cela a déjà suffisamment prouvé son talent dans le genre musical ; mais c’était il y a trente ans ! Maintenant il a un petit bedon... Peut-il encore tourbillonner en veste ? Pas de problème, dans Hairspray, il ne sera plus un monsieur tiré à quatre épingles. Il sera travesti en femme, plus précisément, la mère de l’héroïne, Nicole Blonsky. Marié(e) en justes noces à Chrisopher Walken.

L’histoire se déroule en 1962 à Baltimore, Etats-Unis. Tracy Turnblad est une adolescente passionnée de danse, mais ses rondeurs semblent un obstacle à son rêve : gagner le concours de danse de l’émission télévisée The Corny Collins Show. L’époque est également à la discrimination raciale. Saura-t-elle faire accepter sa différence, et plaider pour toutes les différences ? C’est la question qui plongera le spectateur dans une angoissante incertitude jusqu’au dénouement !

Encore une fois, le Québec laisse passer une superproduction

Côté production, un budget de 75 millions $ US a été consacré au film. Le tournage a eut lieu partiellement en Ontario, au Canada, à la fin de l’année 2006. Le reste étant tourné sur place à Baltimore, aux Etats-Unis.

Une nouvelle occasion pour le Québec de déplorer les querelles syndicales qui l’ont empêché d’accueillir le tournage de cette superproduction hollywoodienne. Selon Michel Trudel, copropriétaire de la Cité du cinéma Mel’s, « On est en train de passer à côté de productions américaines valant 730 M$, pour des retombées économiques de 1,8 M$ pour la province ». Et pour expliquer tout cela, « on est à la merci d’une chicane entre deux syndicats », ajoute-t-il. « Le fait que les syndicats des techniciens ne sont toujours pas d’accord risque de nuire énormément à l’industrie du cinéma au Québec. »

Ce film très attendu sort en France le 22 août. Les critiques sont alléchantes, nul doute que l’on y passe un bon moment !


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2 réactions à cet article    


  • Vilain petit canard Vilain petit canard 27 août 2007 15:00

    Je l’ai vu avec ma petite dernière, mercredi dernier. Et bien c’est somme toute assez réussi. Les numéros musicaux sont très corrects (pas géniaux, mais ils passent bien), les acteurs en font des tonnes, au premier comme au second degré (Christopher Walken en marchand de coussins péteurs, Michael Marsden avec un sourire retouché blanc 100%...), et la petite Nikky Blonsky se défend très honorablement, à grands coup de bonne humeur.

    Je vous avoue que quand j’avais appris que le réalisateur, Adam Shankmann, avait déjà commis les terrifiants Baby Sittor et Treize à la Douzaine 2, j’avais frémi... Mais il a également été chorégraphe sur de très nombreux films, ce qui m’a finalement décidé.

    Oh bien sûr, ce n’est pas aussi subversif que celui de John Waters, mais bon... pour un après-midi pluvieux...

    A noter l’apparition éclair (! !!) de John Waters lui-même dans le rôle de l’exhibitionniste au début du film. Tout n’est pas perdu à Hollywood !

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