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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Heidegger préparateur d’un nouvel antisémitisme

Heidegger préparateur d’un nouvel antisémitisme

Nous ne pouvions pas vraiment lire convenablement les écrits de Heidegger avant le dévoilement de certaines parties du corpus. La publication a été organisée de telle manière que son fond nauséeux soit dans un premier temps caché au public. Il serait grand temps que la philosophie française prenne au sérieux les travaux d'Emmanuel Faye et Sidonie Kellerer, qui visent à mettre au clair le fond méta-politique de la pensée heideggerienne. La publication du dernier tome des Cahiers noirs (GA97) ne laisse plus aucun doute sur les visées réelles de "la" "pensée", consistant à établir un nouveau type d'antisémitisme, pour le nazisme de demain. Un nazisme qui s'estime plus profond, et pour lequel les Juifs se sont auto-annihilés...

L'antisémitisme de demain préparé par Heidegger : non plus racial, mais ontologico-historial

Heidegger, un "résistant spirituel au national-socialisme" ? La blague a assez duré. Il est désormais impossible de souscrire à une hypothèse aussi intenable, même en essayant de faire passer ses écrits pour de longues analyses ironique des discours totalitaires. Il y avait part, même en les critiquant. En léguant ses Cahiers noirs à la postérité, Heidegger a voulu montrer quelle avait été l'erreur principale du nazisme, auquel il a toutefois toujours souscrit jusqu'à la fin de sa vie, en arguant de façon obscure qu'il avait été dans la bonne direction concernant la technique. Nous pouvons désormais comprendre ce qu'il voulait dire par-là, pour peu qu'on le lise enfin intégralement.

Heidegger critique certes le nazisme et son racialisme, dont il estime qu'il provient du libéralisme anglais du XIXème siècle, étant en cela impropre à caractériser ce qui est proprement allemand. Du moins, cela ne saurait suffire, à ses yeux, à définir quel destin glorieux, quelle "décision" irrémédiable est attendue d'eux. Plus grave selon lui, les Juifs auraient été les premiers à vivre selon ce "principe de la race", ce qui suggère que cela aurait été plus ou moins leur invention, eux, ces "déracinés" qui sont portés à la "machination" ; or, ce "principe de la race" reviendrait tel un boomerang historial au bout de plusieurs millénaires d'une Histoire-destinée qu'ils auraient cherché à orienter, à contrôler : c'est en effet une lutte pour la souveraineté qui s'engage à l'époque de la mobilisation totale – et seuls les Allemands pourraient souvent l'Occident du déferlemen de l'"asiatique"- terme désignant communément les Juifs à l'époque, et auquel il recourt souvent dans les années trente. L'Histoire telle qu'il la comprend est celle de l'obturation d'un premier commencement miraculeux, celui des premiers Grecs : la tradition judéo-chrétienne, à travers l'helléno-romanisme, annihilerait toute possibilité de grandeur, détournant les hommes de l'être au profit du simple...profit, du nivellement par le bas du dernier homme, de la massification, de la médiocrité, etc. Les hommes, de plus en plus calculateurs, ne se voueraient désormais qu'à l'étant et à l'Être de l'étant : au Dieu judéo-chrétien. L'homme deviendrait, par cette influence, simple "sujet", en s'"insurgeant" contre l'être, en l'oubliant. Cette histoire-déchéance est censée dégénérer jusqu'à enjoindre les hommes à se faire, au bout du "compte", les valets de la technique – autant dire de cette "machination", cette magouille invisible et surpuissante. Paradoxalement, Heidegger ne fustige pas tant cette injonction à se rendre conforme à l'essence de la technique, mais semble tout au contraire espérer que son peuple sera celui qui gagnera la compétition, qu'il sera celui le plus à même de relever ce défi extrême. Quand on sait que le comble de la technique consiste en cette mobilisation totale qui n'hésite pas à anéantir pour perpétuer ses manigances, c'est-à-dire, in fine, en l'industrialisation de la mort dans les chambres à gaz, on commence à mesurer la teneur des sinistres projets de pensée méta-politique heideggeriens. Que cherchent-ils à penser ? Une gigantomachie opposant deux peuples élus. Il ne peut en rester cependant en rester qu'un, souverain. La méta-politique heideggerienne se résume elle-même : "La plus haute sorte et le plus haut acte de la politique consiste en le fait de jouer l'adversaire en l'amenant dans une position dans laquelle il est contraint à œuvrer à sa propre auto-annihilation." (GA 96, p. 260.) Nous ne comptons plus depuis longtemps sur les traducteurs officiels et autorisés pour nous expliquer de quoi il s'agit, ave ce terme de "Selbstsvernichtung"...

 

Un apocalyptisme délirant, censé être cathartique

 Martin Heidegger est tellement persuadé que les Juifs sont des as du complot, que ceux-ci magouilleraient depuis les balbutiement de l'Occident, et auraient tout simplement pignon sur rue à son époque, régnant, c'est bien connu, depuis les démocraties libérales de l'ouest jusque dans le bolchévisme, deux versions du "même" nihilisme. Un historien comme Johann Chapoutot, dans son ouvrage sur "le nazisme et l'Antiquité", a bien montré qu'il s'agit là d'un discours courant chez tous les "intellectuels" nazis : le Juif s'infiltre partout et manipule tous les camps. Mais la nouveauté, dans ses délires, c'est que le nazisme lui-même serait plus qu'infiltré par l'élément "asiatique", étant lui aussi une version de la toute-puissance de la "machination". De nombreux textes des Cahiers noirs renvoient en effet dos-à-dos judaïsme et nazisme, cette dernière idéologie ne se rendant même pas compte, en quelque sorte, de son propre "enjuivement". Dans cette mesure, la détresse de Heidegger est grande, et le pousse à penser une solution finale visant à l'"anéantissement total de l'ennemi gréffé sur le peuple", la vidange de ce qui "encrasse" l'Occident et "le pousse à la criminalité" ; légende de l'être dans laquelle les hommes ne tomberaient en effet pas d'eux-mêmes dans les violences, mais y seraient incités par ces pousses-au-crime que seraient les magouilleurs en chef internationaux. Ceux qui poussent tous les peuples à la modernité, la technique, le calcul, la conquête de l'étant.

Heidegger, comme l'a bien montré Sidonie Kellerer, visait en cela, par sa pensée, à gagner une "guerre invisible. Il a nourri l'espoir que viendrait la possibilité du terme de ce déchaînement de l'essence de la technique : "Quand l'essence "judaïque" combat au sens métaphysique contre le judaïque, alors l'apogée de l'auto-annihilation est atteinte dans l'Histoire" (GA97.) Comprendre : la Shoah était destinée, nécessaire. Elle aurait pu d'ailleurs être une bénédiction pour le nouveau peuple élu sauvait l'Occident, si les aléas des champs de bataille n'avaient pas tout saboté. Les Américains sont décrits comme coupables d'y avoir mis fin à la possibilité d'un nouveau commencement en ''gagnant'' (à ses yeux cela ne veut plus rien dire) la guerre visible ; dés lors, ce qui s'annonce est encore pire que la Solution finale elle-même : "La terreur du nihilisme définitif est encore plus sinistre que celle des bourreaux-valets et des camps de concentration" (GA97, p.59) ; dés lors, Heidegger estime qu'il n'y a aucun scrupule à avoir, même face aux photos de charniers, ou en apprenant la mesure de l'horreur : ''La honte mondiale, qui menace le peuple allemand est la honte devant le monde caché du destin, certainement pas celle devant le ''monde'' comme organisation journalistique de la publicité plébéienne, et elle n'est en aucun cas la ''culpabilité'' qu'''on'' escompte (anrechnet) , mais plutôt l'impuissance qui périt de la position destinale, et d'être méprisé par le ''monde'' du moderne. Et pourtant : en retrait il y a bien plus d'''engagement'' et d'''héroïsme'' que ne le laisse supposer tout le tintamarre ''démocratique.'''' (GA97, p.146-147.) S'agit-il encore de ''philosophie'' ? Qu'on nous permette d'en douter.

 

La nécessité de nouvelles approches bibliographiques

Il ne peut être ici reproduit la quantité de textes scandaleux lisibles dans les Cahiers noirs et dans les Traités impubliés qui, une fois reliés les uns aux autres, permettent de comprendre les tenants et aboutissants du manichéïsme heideggerien ; dés lors, il serait grand temps de privilégier la lecture de ces textes souvent secondarisés, puisqu'ils sentent le souffre – les autorités compétentes ayant préféré multiplier les paraphrases d'Être et temps, à n'en plus finir, en espérant qu'il s'agisse d'un ouvrage plus sage. Une attention particulière aux textes suivants me semble désormais de mise pour comprendre que Heidegger, comme l'avait déjà bien montré Emmanuel Faye, a instrumentalisé la philosophie pour la mettre au service d'un nouveau national-socialisme, qui ne tomberait pas dans les prétendus pièges tendus par la "Judentum" internationale :

_Le cours sur Schelling de 1936 qui thématise de façon décisive la notion d'insurrection, pierre angulaire de son manichéisme ontologico-historial

_Les Cahiers noirs (tomes GA94 à 97), où Heidegger se lâche, ne craignant plus ni les autorités nazies (qui auraient pu prendre ombrage de ses critiques cinglantes) ni celles démocrates d'après-guerre (après tout, Rosenberg a été pendu en 1946 par les alliés), doivent être vus comme le coeur battant de sa "pensée", où se démêlent la plupart des enjeux traités par ailleurs sous couvert de "philosophie".

_Les Traites impubliés (en particulier les tomes 69, 76, 65 et 66), où il conceptualise ses délires paranoïaques et vindicatifs, en particulier dans le traité L'histoire de l'être, où une phrase, au demeurant censurée, fustige la ''prédestination des Juifs à la criminalité planétaire''

_Les cours sur Nietzsche, où sont notamment thématisés le nihilisme et la dégénérescence de la volonté de puissance en "volonté de volonté" insurgée

_Le dialogue du 8 mai 1945 intitulé La dévastation et l'attente (GA77), où sont thématisés le mal et l'insurrection avec toute la mauvaise foi du vaincu rempli de ressentiment

Comprendre Heidegger reviendrait à rendre prioritaire non plus la question-écran de l'être (un véritable Decknahme, un mot couverture, dit-il dans une lettre à Kurt Bauch) mais celle du mal : à quel mal cherchait-il à mettre fin ? Comment pensait-il le "crime" ?

 

Stéphane Domeracki, enseignant en philosophie à Dijon, auteur de Heidegger et sa solution finale. Essai sur la violence de "la" "pensee" (439 p., à paraître, je cherche un éditeur.)

 

 

Quelques liens :

_Cités. n° 61, 2015/1. Les nouveaux Barbares : "Heidegger côté noir, encore plus noir..." , avec des travaux déterminants d'Emmanuel Faye, Sidonie Kellerer, Gaëtan Pegny, François Rastier, etc., sur lesquels nous aimerions entendre les supposés spécialistes : https://www.cairn.info/revue-cites-2015-1.htm

_Toutes les références de Heidegger aux Juifs et au judaïsme dans les Cahiers noirs résumées ici en anglais : https://www.academia.edu/11943010/References_to_Jews_and_Judaism_in_Martin_Heidegger_s_Black_Notebooks_1932-1948

_Parution en septembre 2015 de la revue La règle du jeu, qui reprend la plupart des conférences, d'un bien faible niveau, données cette année à Paris dans le colloque "Heidegger et les juifs" : http://www.grasset.fr/la-regle-du-jeu-no58-9782246854333

 


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158 réactions à cet article    


  • L’ARGENT EST LE DIEU JALOUX D’ISRAËL
     
    Marx le juif antisémite
     


    • lsga lsga 6 août 2015 10:21

      lol, il manque une virgule et la phrase est tronquée :
       
      « L’argent est le dieu jaloux, d’Israël, devant qui nul autre dieu ne doit subsister. L’argent abaisse tous les dieux de l’homme et les change en marchandise. L’argent est la valeur générale et constituée en soi de toutes choses. C’est pour cette raison qu’elle a dépouillé de leur valeur propre le monde entier, le monde des hommes ainsi que la nature. L’argent, c’est l’essence séparée de l’homme, de son travail, de son existence ; et cette essence étrangère le domine et il l’adore. »
      https://www.marxists.org/francais/marx/works/1843/00/km18430001d.htm
       
      Et Marx n’est pas anti-sémite le moins du monde. Il replace l’analyse de la religion Juive dans le cadre MATÉRIALISTE, comme il le fait avec n’importe quelle religion. Les religions, toutes les religions, sont créé par les puissants pour les puissants pour asseoir leur pouvoir. La « question juive » d’ailleurs parle du Monothéïsme en général, qui commence historiquement avec le Judaïsme en particulier.


    • @lsga

      évidemment ... porte ouverte ... la Question juive est une réponse à l’idéalisme « chrétien » de Bauer comme L’idéologie allemande à celui de Stirner « l’anarchiste », tous de la « Sainte famille »
       
      Mais dire « l’argent est le dieu jaloux d’Israël » au Benêtland coute dorénavant 3 mois de prison ...
       
       
      « Pour savoir qui vous dirige vraiment il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. » Voltaire
       


    •  
      « Marx juif antisémite » est IRONIQUE .... mais bon c’est pas du commentaire pour du gôôôchiste de base (non ... pléonasme) ...
       
      « C’est parce que l’essence véritable du Juif s’est réalisée, sécularisée d’une manière générale dans la société bourgeoise, que la société bourgeoise n’a pu convaincre le Juif de l’irréalité de son essence religieuse qui n’est précisément que la conception idéale du besoin pratique. Aussi ce n’est pas seulement dans le Pentateuque et dans le Talmud, mais dans la société actuelle que nous trouvons l’essence du Juif de nos jours, non pas une essence abstraite, mais une essence hautement empirique, non pas en tant que limitation sociale du Juif, mais en tant que limitation juive de la société. »

      ’La Question Juive’ Karl Marx


    • lsga lsga 6 août 2015 12:17

      @Benêtland
       
      DONC :évidemment, Marx n’est pas anti-sémite, mais matérialiste, et sa critique de la religion juive démontre comment toute religion est une idéologie servant à justifier le rapport de classe.


    • @lsga
       
      Oui, avec cette nuance : Le droit à l’usure du rabbin sépare le pasteur du prêtre chrétien.
       
      La religion juive est pour Marx (et tous les penseurs socialistes, anarchistes, réactionnaires ...) , la « religion moderne » du capitalisme,
       
      La religion chrétienne, est celle haïe de Nietzsche (le libéral), car « égalitarisme/austère/charitable » dans la forme.
       
      Une religion antiqueseraitt celle du « fascisme » antique chouardinique, la religion de l’amazonien celle « du bon sauvage » au Nomos fixé et sans praxis capitaliste ... etc .. etc ...
       

      « Le grec antique n’avait pas la foi où la science, il avait la certitude et l’émerveillement, c’est ce qui fait de lui un enfant envié »  Marx


    • lsga lsga 6 août 2015 12:45

      oui, le christianisme est un retour en arrière par rapport au judaïsme. Le christianisme est la religion féodale par excellence, alors que le christianisme réformé, l’Islam et le judaïsme sont adaptés au mode de domination capitaliste.
       
      Arrête tes anachronisme : ce n’est pas parce que les Fascistes adorait l’antiquité qu’ils ont créé les religions antiques.


    • lsga lsga 6 août 2015 14:42

      nommez donc ce système.


    • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 7 août 2015 11:07

      @Genre parmi les genres du Benêtland, auge-colonie du GlobalState : Voltaire a-t-il vraiment dit ça ?


    • lsga lsga 6 août 2015 10:25

      C’est toute la phénoménologie après Husserl qui est obscurantiste, et donc, réactionnaire PAR NATURE.
       
      La philosophie progressiste, rationaliste, au 20ème siècle c’est le courant analytique, qualifiée de « philosophie juive » par les NAZI.
       


      • @lsga

        Oui la position marxiste classique anti-idéaliste (anarchisme, naturalisme, mysticisme, holisme etc ...)
         
        Mais le néo-kantisme de Husserl s’est réincarné dans un positivisme scientiste ... le cyborg transhumain.
         
        Ce qui lui donne une base « matérialiste » dorénavant, l’Homme de Marx est mort ! Comme le Dieu de Nietzsche ... Ne reste qu’un relativisme de la praxis + de la génétique ! (donc de l’éthique, gpa ; pma, genre ne sont que l’avant garde de la nvlle praxis). Triomphe total de l’idéalisme libéral droitdelhommiste
         
        « L’Être n’est pas le constituant mais le constitué : ce sont les rapports de classes qui le définissent. Il est dans et selon le politique : manifestation et expression. [...]l’Être n’est pas la source mystérieuse : le noumène, la substance intangible que le politique ne peut que corrompre, et qui serait irréductible au savoir [connu seulement par l’intuition de Hüsserl et autre mysticismes]. L’hypostase Être et ses dérivés : nature, instinct [Nietzsche], chose en soi [Kant] etc ... [âme, Dasein ...] témoigne [juste] de la constante aliénation politique. »
         
        ’L’Être et le Code’ Clouscard


      • lsga lsga 6 août 2015 12:37

        anarchiste, naturaliste, mysticiste, holiste sont tous des idéalistes. Ta phrase n’est pas très claire.
         
        Kant, Husserl et le néo-kantisme des positiviste scientistes ? Waooo... tu mélanges un peu tout toi hein... Le positivisme scientiste c’est Français pour rappel (Auguste Compte, tout ça...). La phénoménologie chez Kant, Brentano et Husserl : c’est la question du rôle de l’intuition dans la pensée mathématique.
         
        Sur Marx : encore et toujours de lourd contre-sens. Marx ne défini aucune « nature » humaine (position idéaliste, typique des hégéliens). Marx, dans l’idéologie allemande par exemple, explique que l’être humain et sa conscience est directement déterminé par l’évolution technologique de ses outils de production. Le Cyborg transhumain (que j’attends avec impatience), s’inscrit donc directement dans l’analyse marxiste.
         
        Oh... et Marx était un économiste libéral... en faveur du libre échange contre les sociaux-démocrates et les bismarckiens...


      • @lsga

        C’est marxiste, oui, plus anthropologique !!! car c’est le sens de l’Histoire des benêts ... Mondialisme, droitdelhommisme hypostasié, et troupeaux melting potés des gueux, aristocratie hyper classe nomade, et 15 milliards de pucerons multi-genres
         
        Comme la morale est relative à la praxis, les nazi sont marxistes... pour le futur avoir des esclaves sera un matérialisme historique du benêt !
         

        Quand je dis le gôôôchiste est l’idiot utile du Capital, on peut pas imaginer à quel point !


      • lsga lsga 6 août 2015 12:59

        @Benêtland
        tu sombres dans un blougiblouga incompréhensible. C’est dommage.
         
        Le « Sens de l’Histoire », c’est Hégélien, par Marxiste. Chez Marx, l’Histoire n’avance qu’à grand coup de Révolutions qui reposent en dernier lieu sur la conscience de classe. Si les individus ne prennent pas conscience de leur état de dominé et ne renverse pas la classe dominante, l’état historique peut se figer pour un temps indéterminé. Le progrès n’est pas automatique.
         
        Les NAZI considèrent que la race blanche est l’aboutissement du progrès Historique, et qu’il faut la protéger du métissage avec les autres races inférieures. Rien à voir avec le Marxisme, de prêt ou de loin.
         
        L’Hyper Classe mondiale (enfin, la bourgeoisie quoi...) et les 7 milliards de prolétaires ne sont que la simple conséquence du Capitalisme.
         
        Le Capitalisme, en réduisant toujours le nombre des bourgeois, et en unissant toujours les prolétaires sur des échelles géographiques plus larges, est l’idiot utile du Socialisme, on ne peut pas imaginer à quel point.


      • @lsga
         
         
        EXACTEMENT, BONNE RÉPONSE DELEUZIENNE !!!
         
        LE GÔÖÖCHISME EST UN VIEUX CYSTOPLASME PURINÉ, NEO-MARXISME POUR LIBIDINEUX,
         
        ET SURTOUT SANS LE NOYAU HEGEL !
         
        Onfray : « Hegel ? Pas notre pensée ! » Oui ... bonne réponse.
         
        Marx qui ne vous emmerde pas avec la détermination historique, et surtout « infrastructurale » !!! C’est le pouvoir de l’eau Deleuzienne qui fait tout !!! « Le désir est producteur ma chère » comme dit Clouscard. La chose en soi ? Avec le fœtus, à la poubelle ... On préfère la branlette ! Plus productrice ... et c’est le sens de l’Histoire !
         
        Gôôôchisme , l’aliénation connait pas  !, La remplacer par gode-bébé ; gpa ; pma, et Caddie ! A la fin des temps althusseriens... peut être ... comme le judaïsme justement !!!
         
        « Des étrangers se présenteront pour faire paître vos troupeaux (ouverture à tous les peuples), des immigrants seront vos laboureurs et vos vignerons. Mais vous, vous serez appelés prêtres de Yahvé, on vous nommera ministres de notre Dieu. Vous vous nourrirez des richesses des nations, vous leur succéderez dans leur gloire. »  (Isaïe 61,1-11)
         

        C’est pour ça que la gôôôôche, la pute du Capital ... est dorénavant sans avenir.
         


      • lsga lsga 6 août 2015 13:54

        bwo, je déteste à peu prêt autant Deleuze que Hegel, et pour à peu prêt les mêmes raisons (pas assez clairs, trop pompeux)
         
        oh, et je passe mon temps à me battre contre les gauchistes, idéalistes petits bourgeois. Mais bon, les ptits nazis dans ton genre, qui n’ont pas compris que les français ne sont pas blancs mais sont considérés comme des nègres par tous les suprémacistes blancs du monde, j’aime bien de temps en temps les remettre en place.
         
        Le fait est que tu maîtrise mal les concepts de base, et que tu mélange tout et n’importe quoi. Tu connais très mal le marxisme, et tu maîtrises mal la pensée des philosophes du 19ème et du 20ème. Comme tu n’as plus rien à répondre, tu retombes dans tes beuglements irrationnels : ainsi, tu révèles ce que tu es : un obscurantiste.

         


      • @lsga

        Et vous en tant que gôôôchiste vous montrez parfaitement la confusion voulue morale - éthique ...
         
        Anti-racisme libidineux consumériste multi-genres, morale du néocapitalisme, pansement à la bonne Finance Sapinienne, le gode-bébé de Bergé et au Grand Remplacement pour une société américanisée mondialisée de multi-déracinés ... Mais vous ne faites déjà plus illusion, alors si votre maître Caddie tombe ....
         
        Tout est possible ! Tout s’achète ! Branlez vous au SuperMarché ! Bétonnez votre pays pour le surnuméraire africain ... Le supermarché sera plus animé !
         
        Ah ! non ... excusez ! La morale a changé ... Tous en bétaillère à bouffer des sauterelles ... Faut sauver la Planète !
         
         
         
        « Quant à la Loi, à la piété [antiraciste] et à la Religion, qui elles aussi ont prêché ce principe de solidarité, nous savons qu’elles l’ont simplement escamoté pour en couvrir leur marchandise - leur prescription à l’avantage du conquérant, de l’exploiteur, [du Seigneur Capitaliste négrier baudruchonien], et du prêtre [le prébendier du Capital, payé par lui à coté de la speakerine...] »
         
        Piotr Kropotkine - La morale anarchiste [modernisée]
         


      • lsga lsga 6 août 2015 14:46

        je ne me considère même pas de gauche pour tout dire. La gauche et la droite sont une division idéaliste, bourgeoise, de la politique. La vrai division, matérielle, basée sur le rapport à l’Histoire, c’est : progressiste, conservateur, réactionnaire.
         
        Anti-raciste ? Je viens de vous rappeler que les français sont des nègres, pas des vrais blancs.
        Moraliste ? Je n’ai aucune morale. je suis matérialiste.
         
        Comme tous les réactionnaires, vous êtes le moraliste, l’idéaliste, le bien pensant, le pourchasseur de monde meilleur. Simplement, vous ne supportez pas l’idée de voire votre veille morale issue du féodalisme se faire écraser sans difficulté par la nouvelle morale Capitalise. Votre monde meilleur, vous le cherchez dans un passé qui ne reviendra jamais.


      • @lsga

        Conservateur n’est pas réactionnaire. Ce qui les rapproche, l’éthique, ce qui les disjoint la morale (sans parler « halluciné du Passé » comme dit Berth où mépris de l’Histoire pour le réactionnaire).
         
        Loi Le Chapelier, 1ère destruction de l’éthique du producteur dans sa corporation (éthique marxiste : qui produit gère) par morale... gôôôchiste au nom des droits de l’homme ...
         

        Le « bon jeune immigré avec de bonnes dents qui arrive en barcasse du négrier barbu »
        pour se vendre à Capital ...et abandonner ses parents au dictateur, aux décapiteurs ... Ooooh !!!
         
        la princesse bobo tortille du cul, flatte son ego et pleure sur lui devant les caméra...
        le pauvre ! Pauvre mais pas prolétaire ... nuance ... de l’île Saint Louis ...
        La morale bobo veut que le paysan souchien partage sa terre pour que 10 familles Coulibaly avec 1 frère et 9 soeurs, chacune, aient moralement le droitdelhommistement de vivre ... Pour gôôôchiste pauvre=prolétaire, 1er pansement moraline sur le libéralisme ...
         
        4 millions de réfugiés syriens, 500000 hommes contre 30000 barbus .... pas vraiment l’éthique du soldat ...

        Mais morale droitdelhommiste ... les pauvres ... zont droit de vivre ... comme des lâches (ah non ! ça c’est éthique !)
        Mais super ; bétonnage, Divide Et Impera, gros ressentiment du prolétariat (le vrai dont on se fout), remplir les supermarché, Merkela dans son cercueil en or a ses esclaves ... 2e pansement moraline gôôôchiste ...
         
        La nation était cette entraide abstraite ...que capital et les gôôôchiste devaient détruire .. alors maintenant c’est le temps des régressions ... infra-politiques.
         
         
        « Il faut que notre société reprenne conscience de son unité organique ; que l’individu sente cette masse sociale qui l’enveloppe et le pénètre, qu’il la sente toujours présente et agissante, et que ce sentiment règle toujours sa conduite ; car ce n’est pas assez qu’il s’en inspire de temps en temps dans des circonstances particulièrement critiques » Durkheim
         


      • lsga lsga 6 août 2015 15:52

        oui oui, conservateur n’est pas réactionnaire, et j’ai l’honneur de t’annoncer que tu n’es pas conservateur, mais réactionnaire.
         
        les conservateurs aujourd’hui, ce sont les gauchistes nostalgique de l’État Providence des années 80 (enfin, que Mitterrand à commencer à détruire dans les années 80). Il refuse de voir la mondialisation détruire leurs « acquis sociaux ».
         
        Toi, tu rêves de voir revenir la morale et l’éthique que le Capitalisme a fini de laminer en Europe il y a 70 ans. Tu devrais aller vivre dans les pays arabes, là bas, ils en sont là où on en était il y a 70 ans.
         
        NOn, dans le marxisme, ce n’est pas le producteur qui gère la production : ça, c’est le socialisme utopique coopérativiste à la Robert Owen que Marx et Engels combattent (tu devrais lire socialisme scientifique et socialisme utopique).
         
        Le jeune immigré n’est ni bon ni mauvais : ça veut dire quoi d’ailleurs ? Par contre, il est le pur produit du Capitalisme le plus en pointe. Il fait donc parti du prolétariat le plus avancé, son potentiel révolutionnaire est logiquement élevé.
         
        Ne t’inquiète pas : le paysans souchien va bientôt devenir un salarié gauchiste travaillant pour les grandes multinationales. ça s’appelle la « prolétarianisation ». Au passage, il deviendra un consumériste dont l’attache nationale se réduira à un T-Shirt de football Nike à 150€.
         
        La Nation a été créé au 18ème siècle par les gauchistes révolutionnaires que l’on nomme : « bourgeois » (enfin à l’époque, essentiellement petit bourgeois, comme ton paysan souschien). À cause d’un bug de conception du Capitalisme (la baisse tendancielle du taux de profit), un marché qui ne grandit pas s’effondre. Le cadre national devient donc assez rapidement trop étroit, d’où l’explosion des nations prédit par Marx avec 150 ans d’avance.
         
        La Syrie est au beau milieu d’une guerre entre puissance impérialiste (USA, France, Russie), aucun rapport avec les droits de l’Homme, de prêt ou de loin.
         
        Bref : tu es le moraliste qui pleure la mort de sa Nation et de sa veille morale chrétienne. Chiale : c’est encore ce que les réactionnaires font de mieux. Les réactionnaires sont les éternels loosers de l’Histoire.



      • « @lsga
         
        Je parle de l’éthique pas de la pratique.
         
        Oui, la guerre des genres est arrivée !
         
        vu que la nation a été détruite par le gôôôchiste, en haut avec l’UE, au milieu avec les privatisations Jospin, en bas avec touche pas à mon melting potes américains ... qu’aime bien le judaïsme et Capital ...

         »son potentiel révolutionnaire est logiquement élevé« Ah ! Ah ! Ah ! Le Nano Pute Américaine l’a expérimenté ! Soral y arrive mieux avec son antisémitisme !!! Dealer, barbu, rappeur, antisémite, où au mieux GlobalSlave ... Ah ! Ah ! Oui voilà une autre ’erreur du gôôchiste ... Titi Rouge remplacé par barcasse man ... Père Bouygues rigole !

         »Sans racine la psychose guette« ....
         
        « L’Orient et l’Afrique sont des civilisations du temps immobile, l’Europe celle du logos critique. [...] La marchandise a besoin du temps immobile de la marchandise incoercible. »
        Engels
         
        si la charge de ressentiment n’est qu’un effet de la structure économique, démographique, historique, le détonateur idéologique »socialiste" est incapable de déclencher une part significative de ce merdier mou. Grèce : 30% de chômage, 60% chez les jeunes et nada ; le Capital sait ramollir dans l’autisme narcissique castrateur. Le politique n’arrive pas à servir d’ersatz phallique.
        Non ; seul un pathos infra-politique, irrationnel peut être (un peu) mobilisateur ... la différence qu’a vu Mussolini à Berlin en 37 entre fascisme et nazisme ... D’ailleurs le FN doit son vague succès a 2 mots : Grand Remplacement, pas à un pgrm politique... Mais c’est juste un guignol du mondialisme (pour le moment).

        Non, mon éthique est quelque peu différente.
         


      • lsga lsga 6 août 2015 17:00

        décidément, tu as du mal.
         
        La Nation française a été créé par les gauchistes au 18ème siècle (les bourgeois révolutionnaire, les franc-maçon, tout ça...), en même temps que la République, les droits de l’Homme tout ça... Avant c’était le ROYAUME de France, divisé en un très grands nombres de petites nations (les provinces) : chacune avec leur propre langue, leurs propres traditions, leur propre religion (le Sud protestant, les Bretons et les vendéens ultra-catho), leur propre monnaie.
         
        Ce qui détruit la nation : ce sont les crises économiques. Quand tu enfermes le marché : il s’effondre.
         
        en tout vas, je vois que tu commence à chialer sur la mort de l’État Providence, toi qui avais commencé par attaquer l’assistanat. Enfin, la cohérence à l’extrême droite...
         
        Sinon, pour info, les Marxistes se battent pour l’abolition du travail. Grâce au progrès technologique, on devrait atteindre les 70% de chômage avant la fin du siècle. C’est le coeur du livre 3 du Capital, le truc qui provoque la baisse tendancielle du taux de profit.


      • @lsga

        le colon en barcasse est à l’industrie du loisir et du plaisir bobo ce que l’esclave était à l’épicurisme.
         
        Non les travailleurs seront payés à se branler sur les yacht pour les astiquer ... Le Capital a autant d’argent qu’il veut .... puisqu’il est le Capital ... Et au lieu de changer l’e-ped tous les 6 mois ce sera tous les 10j ... aucun pb de de baisse tendanciel du tx de profit. multiplication des marchés par purinement gôôôchiste !!!!
         
        T’es marxiste benêt ... Marx avait vu les crises de surproduction du 19e AVANT le passage du amish à e-ped-man ...
         
        Le chômage et la traite négrière sont là juste pour gérer les divisions de réserve et le Divde Et Impera ... avec 10 milliards en 2050, la traite gôôchiste a de l’avenir ... et le béton aussi !!
         
        La traite négrière construira ses cages à lapins, ça fera déjà du profit ... puis ira acheté les jeux vidéos et le plasma pour la smala ... encore du profit ... et les derniers tubes rap ... et autres verroteries pour benias.
         
        Le marché je m’en branle ! Je suis fasciste !


      • lsga lsga 6 août 2015 17:30

        que tu es fasciste, et donc contre le marché, je l’avais bien compris. Mais vois-tu : le marché est une réalité qui s’en branle du fascisme, qui n’est qu’une abstraction sans existence (enfin, à part les pitoyables tentatives du 20ème siècle). Or, c’est le marché qui détruit les nations, et marche sur la gueule des fascistes avec la plus grande des facilités. Car vois tu, fasciste ou pas, un commerçant qui ne fait pas de profit fait faillite. Va donc en parler à tes paysans souschiens.
         
        Tu confonds le concept de Capital et le concept d’argent. Le Capital, c’est avant toute chose les moyens de production, dont les travailleurs font partie.
         
        Le chômage est une excellente chose. Libérer les travailleurs de l’obligation de travailler est objectif auquel personne n’osait vraiment rêver il y a encore quelques décennies. Désormais, c’est à porter de main. Le Capitalisme étant incompatible avec un chômage de masse (>50%-60%), il est incompatible avec le progrès technologique.
         
        Mais bon, le petit bourgeois idéaliste que tu es préfère rêver d’un retour à l’age féodal. C’est mignon, et ça n’arrivera jamais.



      • @lsga

        On paye déjà les gens juste pour consommer ... RSA + allocs ... ça ne gène absolument pas le système, du pain et des jeux. Réflexion de marxiste benêt, depuis longtemps le libéral a sa solution (la même que le judaïsme) :
         
        « Les travailleurs vivront un jour comme vivent aujourd’hui les bourgeois – mais au-dessus d’eux, se distinguant d’eux par une absence de besoins, se trouvera la caste supérieure : plus pauvre, plus simple, mais détentrice du pouvoir. »
         
        ’La Volonté de puissance’ Nietzsche
         
         
        Oui le néo-libéralisme mourra peut être de la science, mais le Seigneur Capitaliste non.
         
        Car la classe dominante, dans sa contradiction se renie et mue. (même en 1789 certains ont viré leurs vestes) et elle a très bien muté depuis 2 siècles... Elle peut abandonner la Finance pour une autre domination ... le mondialisme écologisant gôôôchiste par ex ...et l’immortalité pour l’hyper-caste.
         
        L’avenir Benêtland ? US en pire + seigneurs capitalistes immortels, 2 nègres tués par jour comme aux US, + 2 arabes + 2 souchiens, en plus des gangs y aura les ligues ...
         
        Ce qui différencie le vrai marxiste hégelien et le gauchiste s’appelle « la métaphysique de l’économie politique » ... (ce que Clouscard essaie de reprendre)
         
        Le marxisme est un idéalisme, la société sans classe (comme chez les germains ! et que le gôôchiste s’empresse d’ignorer, et par là a perdu le marxisme. Même si Marx l’a justifié par son matérialisme historique, ça reste une volonté politique, pas un « immanentisme de la vie du benêt » comme tu semble le comprendre, par tes réflexions « c’est l’Histoire qui arrivera comme ça, car c’est écrit par Marx ! C’est le destin historique ! Y aura 60% de chômage alors ça arrivera ! etc ... ». C’est juste comique, mais rassurant de bêtise.
         
        Ya qq années j’ai vu un débat sur « La mort de la Mort », un bouquin écrit par un généticien. La Baudruche y faisait le rôle du guignol castiste aviné de service et a dit « ça ne concerne pas le politique, c’est de la philosophie ». Tout était dit.
         

        L’Être est définitivement dans les mains d’Heidegger ...

         


      • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 7 août 2015 11:12

        @lsga :



        La vraie division c’est plutôt :

        1) je privilégie la liberté

        2) je privilégie l’égalité

        3) je m’en fous


      • lsga lsga 7 août 2015 12:02

        désolé, mais ni liberté ni égalité ne sont des concepts clairement définis.
        ce sont des concepts idéalistes, petits bourgeois, sans rapport concret à la réalité.
        Ils appartiennent au royaume des licornes et des elfes.
        On ne peut pas faire de politique avec des concepts pareils : chacun y mettra la définition qu’il voudra. 


      • non667 6 août 2015 10:43

        blabla d’enfumage.
        heidegger avait raison

        Plus grave selon lui, les Juifs auraient été les premiers à vivre selon ce « principe de la race », ce qui suggère que cela aurait été plus ou moins leur invention, eux, ces « déracinés » qui sont portés à la « machination » ;

        le judaïsme est la seule religion fondée (-4500ans ) sur la notion de race/ethnie puisque réserve à la descendance d’Abraham (peuple élu !) alors que les autres sont au contraire prosélytes

        c’est ÉCRIT en toutes lettres dans le chapitre XVII de la genèse et confirmé par leur comportement .Martin Heidegger est tellement persuadé que les Juifs sont des as du complot,
        les inouïes lois gayssot et la censure d’A.V. m’empêche d’en dire plus !!!!!! l’auteur abuse de ces lois pour lancer un article ou on ne peut pas répondre comme dans les pays totalitaires !


        • lsga lsga 6 août 2015 10:50

          @non667

          le judaïsme se transmet par la mère, indépendamment de la race du père, ce qui explique qu’il y a des juifs de toutes les races (Blancs, noirs, arabes, asiatiques, etc.)
           
          Try harder.


        • non667 6 août 2015 11:24

          @lsga
          le judaïsme se transmet par la mère,

           smiley smiley smiley pourquoi par la mère ?
          parce qu’a l’époque on n’était pas sûr a 100% du père !
          mais les juifs sont à la recherche du gène d’Abraham alors les juifs aux yeu bleus qui descendent d’abraham par le facteur ou un voisin de palier vont la trouver dure ! smiley smiley


        • lsga lsga 6 août 2015 11:42

          @non667
          les arabes aussi descendent d’Abraham, et d’Agar.
          le peuple juif se réclame de la descendance de Sarah, pas d’Abraham. Cette approche matriarcale est à l’opposé même du racialisme. Les juifs se considèrent comme un seul peuple, indépendamment des critères raciaux comme la couleur de la peau. Bref, c’est simplement le strict inverse de ce que tu affirmes.


        • non667 6 août 2015 14:25

          @lsga
          par la mère ou par le père la judaïcité se transmet par le droit du sang donc ethno racial , c’est pourquoi ismaël fils d’agar et d’abraham a été exclus de l’alliance ce n’est pas anecdotique puisque de cela découle directement le génocide palestinien dans la bande de gaza !
          va troller ailleurs pllutôt que de botter en touche 


        • lsga lsga 6 août 2015 14:29

          @non667
          non mon grand, le droit du sang, c’est le père et la mère. Le racialisme ne considère pas le métisse guadeloupéen comme un blanc. En revanche, le juif de mère noire et de père blanc et de grand père asiatique et de grand mère peau rouge et de grand papa esquimaux RESTE UN JUIF.
           
          Le juif en tant que peuple est la négation même du concept de race, comme l’américain, il est métisse par nature. C’est pour cela que les NAZI les haïssaient : ce sont des mêleurs de sangs.


        • Onecinikiou 6 août 2015 15:47

          @lsga

          La judeité se transmet par le sang de la mère - la matriniléarité - concept pour le coup follement irrationnel qui n’existe pour aucun autre peuple ou entité sociale. 

          C’est le coeur du dogme religieux admis comme véridique par l’orthodoxie juive. 

          Nier le fait que cette matrilinéarité soit indissociable de la race (ce qui n’est pas incompatble avec les conversions massives au judaisme qui ont eu cours durant le Moyen-âge à l’est, au grand dame des sionistes actuels qui tentent de le réfuter et on comprend pourquoi) est simplement dérisoire, puisque chacun comprend que dès lors que vous admettez comme vrai qu’un attribut non naturel - purement irrationnel à vrai dire - puisse se transmettre par le sang de la mère c’est bien qu’alors vous introduisez nécessairement l’idée de race au coeur de votre dispositif de pensée. 

          Non seulement la race mais également le racisme, puisque le même dogme prétend faire acte de suprémacisme vis à vis des autres peuples et nations, et qui est tout à fait explicite dans ses textes fondateurs. 

        • lsga lsga 6 août 2015 15:54

          @Onecinikiou
          je vais t’aider : ça ne se transmet pas par le sang de la mère, ça se transmet par la CULTURE de la mère.
           
          ça va mieux ? c’est plus clair ?
           
          Le juif est la négation même de la race. Le Caucasien est une race. Le juif est un ulta-métisse.


        • non667 6 août 2015 16:59

          @lsga
          Le juif est un ulta-métisse.
           1+1=3 c’est ça ?


        • lsga lsga 6 août 2015 17:02

          @non667
          il faut tout répéter ? Il y a des juifs arabes, des juifs blancs, des juifs noirs, des juifs asiatiques. Ça va ? ça rentre ? C’est pour cela que Hitler voulait les éliminer : leur capacité à se mélanger avec n’importe quel race, notamment avec les aryens.


        • Onecinikiou 6 août 2015 17:10

          @lsga


          je me fous de ton avis, qui n’a aucune espèce d’importance, ce qui importe ce que pense et dit depuis deux millénaires l’orthoxie religueuse juive, qui elle énonce le plus clairement du monde que la judeité se transmet exclusivement par le sang de la mère point. Nous avons donc affaire à de l’ethno-tribalisme, qui est racialiste et raciste.

        • Onecinikiou 6 août 2015 17:12

          isga n’a jamais entndu parlé des ghettos, qui ont été l’alpha et l’oméga de la vie sociale juive depuis de siècles en Europe. Non du fait des allochtones, mais des juifs deux-mêmes. 


        • lsga lsga 6 août 2015 17:15

          @Onecinikiou
          ce qui n’a absolument foutrement rien à voir avec le concept de race...

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