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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Hommage à Jean Seberg

Hommage à Jean Seberg

Née le 13 novembre 1938 dans l’Iowa, Jean Seberg est une actrice américaine qui a réalisé une partie importante de sa carrière en France. Elle meurt dans des circonstances peu claires le 30 août 1979 à Paris. Biographie

Actrice à la carrière chaotique et parfois décevante, partagée entre la France et l’Amérique, étoile filante d’une Nouvelle Vague tout aussi éphémère, épouse enviée de l’écrivain Romain Gary, mais aussi militante des droits civiques persécutée par le F. B. I., que reste-t-il aujourd’hui de Jean Seberg dans la mémoire collective ? Il en est des stars comme des étoiles : elles ne brillent pas toutes du même éclat, mais celui de Seberg, star hors norme, refuse de s’éteindre, même si elle doit sa modeste part d’éternité à un « faux pas » dans une production française fauchée dont on n’a pas fini de parler ! Jean Seberg s’attache durant toute son existence à la plus profonde sincérité dans son jeu comme dans sa vie.

Enroulée dans un plaid

Le 8 septembre 1979 à Paris, deux motards découvrent le corps de Jean S., Jean Seberg enroulée dans un plaid au fond d’une voiture. La jolie Patricia d’À bout de souffle est morte depuis dix ou onze jours. Jean Seberg, l’égérie de la nouvelle vague, vedette de trente-huit films entre 1957 et 1979, partenaire de Jean-Paul Belmondo, Sean Connery et Clint Eastwood, amie des frères Kennedy et d’André Malraux. Tout commence par l’enfance d’une petite campagnarde qui rêve de gloire entre le drugstore paternel et les vastes plaines du Middle-West. Générosité à fleur de peau, goût précoce pour le théâtre, fascination pour Marlon Brando et Marilyn Monroe...

Portrait français


De son Iowa natal au Paris de la Nouvelle Vague, Jean Seberg a incarné un idéal féminin pour toute une génération. À la fois américaine et française, elle connaît son premier triomphe avec son coup d’essai : Otto Preminger la choisit pour incarner Jeanne d’Arc. Choisie parmi 3 000 candidates, elle est la seule à animer Sainte Jeanne (1957), adaptation d’une pièce de théâtre empesée dans lequel elle tient le rôle de Jeanne d’Arc.

Le destin est en route

De ce moment-là, le destin de Jean Seberg est en route. De Bonjour Tristesse, de Preminger et d’après Sagan, à A bout de souffle, de Godard et avec Belmondo, elle devient célèbre grâce à sa fraîcheur, sa beauté et sa spontanéité.

En 1958, elle épouse l’avocat français François Moreuil et vient vivre à Paris. Ils divorcent en 1960, peu après qu’il l’a dirigée dans le film La Récréation (1961). Elle est connue en tant qu’icône de la Nouvelle Vague, notamment grâce au film À bout de souffle (1960) de Jean-Luc Godard. Aux côtés de Jean-Paul Belmondo, elle interprète Patricia Franchini, vendeuse de journaux sur les Champs-Élysées.
 
Sources : Amazon ; wikipedia

Lire la suite sur evenemonde.info
 

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7 réactions à cet article    


  • Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 8 septembre 2009 17:29

    C’est très bien de faire un hommage à cette actrice, (pourquoi il n’y a pas une belle photo d’elle en tête d’article ?). Elle ne jouait pas à la star, elle était anticonformiste, nature et généreuse, soucieuse de ses semblables, idéaliste. Trop naïve et fragile (elle ne voyait pas le mal partout), elle s’est faite exploitée par pas mal de salauds sans scrupule. Le FBI et J. Edgar Hoover l’ont détruite (comme l’a dit son dernier mari, l’écrivain Romain Gary, à ses obsèques ) parce qu’elle soutenait l’extrême gauche américaine anti-guerre du Vietnam, et les Black Panthers, et ceci en orchestrant une campagne de diffamation qui a abouti à la perte de sa petite fille à sept mois de grossesse.

    J Edgar Hoover et son FBI ont commis d’innombrables crimes mais celui là est un des plus odieux, qu’il soit maudit à jamais...


    • monbula 8 septembre 2009 18:02

      Votre article est très GALA

      Jean Seberg a été lachée par le monde artistique de son temps.
      Gary a voulu rattraper son erreur.

      le machisme était encore bien présent.

      Elle était seule dans sa tête et n’avait pas la force comme une Brigitte Bardot
      de dire merde à la fausse libération des années 1970.


      • monbula 8 septembre 2009 18:49

        Je tiens à préciser que vous ne parlez pas de ses positions contre la politique des USA ?.
        D’ailleurs, certains esprits parlaient de son faux suicide CIA.

        Faux ou vrai, bonjour Gala ou autres torchons.

        Et, ne venez pas me dire ; ça fait rêver


        • Proudhon Proudhon 8 septembre 2009 20:00

          Jean Seberg a vécue quelques temps avec Romain Gary (Emile Ajar), auteur que j’apprécie particulièrement. Son suicide a énormément marqué Romain qui se suicidera un petit peu plus d’un an plus tard.
          « Au delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable ».


          • monbula 8 septembre 2009 20:50

            Pour Proudhon
            Dire que Gary s’est tué à la suite de Seberg.. Arrête..

            C’est un peu photomaton , sortons les mouchoirs.

            Gary s’est tué sûrement ( relisez sa littérature ) par nihilisme ....

            Pour son histoire, de Russie /1917 à Nice avec sa mère arrivés avec l’émigration russe, ils ont vécu à Nice chichement.
            Le petit Gary toujours pétillant fût poussé par sa mère à faire des études..

            Gary a été diplomate et écrivain en même temps.

            Un personnage surdoué.. Évidemment lucide, très fantasque à ses heures.

            On dirait : Gary, le Dostoïevski climaté français. Etc.

            Nos familles se sont croisées et à chaque fois que je le voyais, c’était un voyage sur place...


          • Proudhon Proudhon 9 septembre 2009 20:17

            @monbula
            Vous dites « relisez sa littérature ». C’est une plaisanterie ?
            De Romain Gary (Emile Ajar), j’ai lu :
            Education Européenne
            La Promesse de l’aube
            Lady L.
            La Danse de Gengis Cohn
            Chien Blanc (Sortie au Cinéma, mais histoire finale arrangée)
            Les Enchanteurs
            Les Racines du ciel
            Pour Sganarelle
            Gros-Câlin (Emile Ajar)
            Clair de femme
            Les Mangeurs d’étoiles
            Europa
            Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable
            La Vie devant soi (Emile Ajar)
            L’Angoisse du roi Salomon (Emile Ajar)

            Nihiliste, certe, mais la mort de Jean Seberg est la goutte qui a fait déborder le vase.


          • monbula 8 septembre 2009 20:53

            Pour Pasou

            La BB , j’en suis toujours admiratif.

            Une femme sans concessions...

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