Si vous êtes sorti avec un mal de crane du nouveau film inception avec de caprio, ne vous inquiétez pas il y a une raison
Critiquons ouvertement et sans far, le film inception avec de caprio comme condiment
Il s’avère que j’ai remarqué depuis quelques années que les films en images de synthèse font intèrfèrer avec nos imaginaires le psychisme de leur programmeurs et comme ceux çi sont pervertis par la vie binaire à défault de l’être par la vie humaine, rien ne va plus
( je tiens à ce titre à préciser que les ordinateurs que l’on croit fonctionner en binaire, foçnctionne en fait en ternaire, le 3eme etat, l’état d’indiférence qui est indispensable à leur fonctionnement d’adressage est aussi en train de s’installer dans la société humaine)
Et cette persversion de la logique humaine par la logique de cette création temporaire qu’est l’ordinateur est très visible dans ce film,
Je m’implique à défault de pouvoir vous expliquer complètement,
Ce film cherche à nous expliquer que le fonctionnement des rèves se fait par niveaux , un rève imbriquer dans un rève, etc. or il s’avère que c’est comme par hasard le fonctionnement des programmes structurés, c’est a dire la manière de fonctionner des ordinateurs qui font les images de synthèse,
L’escroquerie, ici, est de nous faire croire que nos rèves humains sont construits sur la manières des rèves binaires
L’escroquerie se renforce en nous faisant croire qu’il faut une machine pour faire des rèves partagés, c’est sympa de nous faire croire que des machines sont les seuls capable de nous mettre en relations, nous les humains
Disons que cette idée fausse à commencée avec la psychologie cognitive qui considère le cerveau comme une boite noire, méprisant les fonctions d’emission réception du cerveau avec le cerveau des autres
Ce qui veut dire que le rève est peut être déja un élement de partage avec d’autres inconscients pas besoin de boite noire ,
D’ailleurs mes expériences sur la thélépathie me prouve que l’on peut révéiller une fille à distance en jouissant pour elle, je n’ai pas besoin de boite noire pour cela, j’ai tout le matériel necessaire à porté de la main !
Mais voila l’industrie du rève le cinéma est en chute libre et elle appelle à le rescousse l’image de synthèse cette machine à faire le lien avec nos rèves collectifs, qui fait que les acteurs aurons disparus de l’écran dans les dix dernières années et que les seuls rescapés seront les danseuses devenues obèses des films d’amalric
( et oui les filles faut faire gaffe, une giclée ça fait l’équivalent en protéine de deux steaks)
Vous comprenez cette tension entre logique humaine et logique binaire se retrouve dans la tête même du concepteur du film qui va cacher son malaise par un renforcement d’hémoglobine et de pistolet pour cacher son mefait
Surtout qu’en plus au troisième niveau, au niveau des sous routines où ont lieu, dans la vie ordinaire, les méfaits informatiques, on cherche à nous insufler l’idée que si les rèves sont comme la réalité autant se scuicider tout de suite histoire d’acceder au niveau supérieur.
Si ça pouvait être vrai à quoi ça servirait de vivre, je vous le demande.
Cette idée de la mort comme un rève n’est pas nouvelle on la retrouve dans un des premier film de cornillac, mais dans inception on nous ressert le parfum de matrix sur le mythe moderne d’une réalité qui ne serait pas, ou qui ne serait que son information
bref que la réalité serait un logiciel, vidé de son concret
Et bien je voudrais répondre
D’une part parce que répondre c’est être responsable surtout quand on est pas d’accord avec la folie d’un faux lien, et la il s’avère que je ne suis pas d’accord.
Peut importe que les choses soient réelles ou quelles ne soit pas réelle, du moment qu’elles existent.
Et tout existe si il a une conscience, revenons la dessus à la théorie de l’unitas, dévelloppée par la gnose de princeton,qui est aussi le titre d’un livre, cet essais post hippie qui soutient que tout a une conscience de la mouette jouisseuse au cailloux et que l’ensemble de toutes les consciences forme l’unitas, ce qui ressemble à s’y méprendre à une metaphore scientifique de la conscience divine.
Donc si tout existe, nous n’avons pas avoir peur du grand méchant vide, même si c’est un rève, surtout que tout mathématicien sais que les lois des nombres imaginaires ( les nombres complexes ) ne sont pas les même que celle de l’ensemble des réels,
Ce qui veut dire messieurs les cinéastes dêtre gentil de remballer vos flingues à tuer nos rèves,nos rèves ne sont pas faits pour la guerre, ils seraient un réequilibrage de la conscience collective que cela ne serait pas étonnant, puisque nous les avons quand d’autres travaillent, à l’autre bout du monde,
Et si les depressif en font leur refuge, et quelque fois, leurs maisons principales,les artistes eux en font leur choux gras puisque tous savent que l’inspiration de bonne qualité se situe au creux de la nuit quand les autres dorment profondement
Mais la, hélas, ce film est oune braquage, on voudrais nous faire croire que le rève éveillé qu’est le cinéma est à même de remplacer nos rèves naturels, sans doute parceque, comme l’air, le rève est encore gratuit et que la fortune c’est de savoir cuisiner ce qui n’est pas cher pour que ça le deviennent un peu plus
Le rève naturel devient donc un conccurent direct de l’image de synthèse, un concurent qu’il faut éliminé, par exemple en nous faisant douter de lui. Déja que l’image de synthèse qui n’est justement pas sage comme une image nous a dépouillée de nos rève de devenir star, puisque demain elle aura pris toutes nos voix et refusées nos vie, l’humanité n’auras plus le droit d’être une star, elle devras se contentée du menage du repassage et de la programmation des ordinateur.
C’est vrai quoi c’est désagréable une humanité qui rève, pendant ce temps là le travail n’avance pas, une bonne humanité n’est ce pas une humanité qui travaille,
Mais pour qui ?
Alors même si ce film ressemble à une grosse manipulation pour pousser les réveuses au scuicide et les héritiés à devenir clochard histoire d’aider un peu la selection naturelle, au point que l’inception, autrement dit la manipulation par le cinema pourrait être classé comme arme de manipulation massive de classe 4 juste avant la machine à fabriquer des tremblement de terre en chatouillant par rebond l’ionosphère avec des ondes
Oui parceque dans ce film si on remplace "reve" par "film" on a tout compris
Ne vous inquiétez pas ce cauchemard sera vite oublié,
Une bonne nuit de sommeil la dessus et pffff, vos rèves véritables, n’en auront fait qu’une bouchée
Parceque comme disait le berger, "laisser passez les rèves ", les notres bien sur
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Les réactions les plus appréciées
Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.106)26 juillet 2010 10:37
L’idée du film est, a priori, intéressante ; à cheval entre Minority Report et Matrix, c’est une idée de sf relativement "plausible" ; la faculté de rentrer dans les rêves d’un individu, pour "implanter" dans son subconscient une idée qui doit faire son chemin, et influer sur son comportement à venir.
Mais il n’a la qualité d’aucun des deux films cités ; le prétexte choisi pour cette "implantation" grotesquement caractéristique de l’idée que se font les américains des intérêts "vitaux" (vouloir éliminer un concurrent commercial), et l’auteur ne peut s’empêcher d’avoir recours à tous les poncifs lourdingues de tout bon blockbuster américain ; fusillades dans tous les sens (sans même évoquer la moindre raison ; juste pour le fun des guns), poursuites en bagnoles (depuis 50 ans, les américains n’ont toujours pas épuisé leur frétillement infantile aux poursuites interminables en bagnole, aux stock-cars, à leur hécatombe).
Quant à "l’univers" d’un des rêves : dans cet espèce de blockaus dans la neige, il arrive comme un cheveu sur la soupe, sans aucune autre justification que, de nouveau, des scènes de grand guignol, de chasse, de poursuite (copiées dans un vieux James Bond) vieillottes, déjà vues, et de destruction finale, comme un vieux feu d’artifice de pétards mouillés...
Le plus intéressant est, finalement, l’intrusion, dans les univers oniriques, d’éléments incontrôlés (venus du subconscient de Di Caprio), et sa relation ambigue, compexe, torturée avec la mort de sa femme, et les raisons qui l’ont provoquée. Mais, là encore, c’est traité de façon lourdingue, insistante, larmoyante...
Bref, beaucoup de grand guignol, pour un postulat de base carrément ridicule (tout ça pour une "concurrence" commerciale)...
Quelques scènes visuellement spectaculaires (les scènes en "apesanteur" dans l’hôtel, la ville dévastée qui s’écroule en falaises dans la mer, la ville à plusieurs dimensions), mais trop de guignolade pan-pan, de flinguages à tout va, de crash de bagnoles, de scènes inutiles et redondantes, pour un fond.............. totalement absent..
Le seul "sens" essentiel du film étant une "concurrence" d’ordre commercial...
Quant à la compréhension des différents "niveaux" du film, pas de problème ; tout est expliqué et réexpliqué didactiquement, lourdement, tout le long ; sans laisser place à la moindre ellipse, au moindre effort de compréhension, d’analyse, de ressenti...
Bof...
Pas de fond, des effets lourdingues, un scénario débile....
Revoyons Matrix ; au moins, il y avait un essai de sens, qui donnait au film une dimension sf qui fait cruellement défaut ici...
Le fond est intéressant, mais la forme c’est vraiment la catastrophe cet article ! On se croirait sur un skyblog ou sur la page facebook de jordy. Le média citoyen en prends un sacré coup en crédibilité, c’est écrit en 5 minutes ou quoi ??
Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.106)26 juillet 2010 10:37
L’idée du film est, a priori, intéressante ; à cheval entre Minority Report et Matrix, c’est une idée de sf relativement "plausible" ; la faculté de rentrer dans les rêves d’un individu, pour "implanter" dans son subconscient une idée qui doit faire son chemin, et influer sur son comportement à venir.
Mais il n’a la qualité d’aucun des deux films cités ; le prétexte choisi pour cette "implantation" grotesquement caractéristique de l’idée que se font les américains des intérêts "vitaux" (vouloir éliminer un concurrent commercial), et l’auteur ne peut s’empêcher d’avoir recours à tous les poncifs lourdingues de tout bon blockbuster américain ; fusillades dans tous les sens (sans même évoquer la moindre raison ; juste pour le fun des guns), poursuites en bagnoles (depuis 50 ans, les américains n’ont toujours pas épuisé leur frétillement infantile aux poursuites interminables en bagnole, aux stock-cars, à leur hécatombe).
Quant à "l’univers" d’un des rêves : dans cet espèce de blockaus dans la neige, il arrive comme un cheveu sur la soupe, sans aucune autre justification que, de nouveau, des scènes de grand guignol, de chasse, de poursuite (copiées dans un vieux James Bond) vieillottes, déjà vues, et de destruction finale, comme un vieux feu d’artifice de pétards mouillés...
Le plus intéressant est, finalement, l’intrusion, dans les univers oniriques, d’éléments incontrôlés (venus du subconscient de Di Caprio), et sa relation ambigue, compexe, torturée avec la mort de sa femme, et les raisons qui l’ont provoquée. Mais, là encore, c’est traité de façon lourdingue, insistante, larmoyante...
Bref, beaucoup de grand guignol, pour un postulat de base carrément ridicule (tout ça pour une "concurrence" commerciale)...
Quelques scènes visuellement spectaculaires (les scènes en "apesanteur" dans l’hôtel, la ville dévastée qui s’écroule en falaises dans la mer, la ville à plusieurs dimensions), mais trop de guignolade pan-pan, de flinguages à tout va, de crash de bagnoles, de scènes inutiles et redondantes, pour un fond.............. totalement absent..
Le seul "sens" essentiel du film étant une "concurrence" d’ordre commercial...
Quant à la compréhension des différents "niveaux" du film, pas de problème ; tout est expliqué et réexpliqué didactiquement, lourdement, tout le long ; sans laisser place à la moindre ellipse, au moindre effort de compréhension, d’analyse, de ressenti...
Bof...
Pas de fond, des effets lourdingues, un scénario débile....
Revoyons Matrix ; au moins, il y avait un essai de sens, qui donnait au film une dimension sf qui fait cruellement défaut ici...
Pas mieux que Sisyphe. J’ajoute cependant, que la scène dans la neige était peut-être la seule touche d’originalité onirique dans une mise en scène indigente sur ce point.
Pour ce qui concerne la l’implantation de l’idée que ce monde n’est pas réel dans l’esprit de Mall, le scénario ne résiste pas à l’analyse : si elle ne voulait pas quitter le domaine des, pourquoi Cobb ne l’a-t-il pas plutôt "suicidée" dans le rêve, puisque apparemment cela fait revenir ipso facto le rêveur dans la réalité !?
Par ailleurs, je pense que ce scénario est également inspiré des Thanatonautes de Franck Werber.
Concernant ce film que j’ai vu aussi, vous abordez un point de vue intéressant, mais je voudrais, avant d’en parler, dissiper un doute. En effet, vous écrivez :
"je tiens à ce titre à préciser que les ordinateurs que l’on croit fonctionner en binaire, foçnctionne en fait en ternaire" (g.f. delhomme).
Vous pourriez m’expliquer cela ? nb : je suis ancien informaticien professionnel (je dis ça pour vous donner une idée du type de réponse qui pourrait m’éclairer).
Par g.f.delhomme(xxx.xxx.xxx.108)27 juillet 2010 06:26
bonjour
oui en effet, les ordinateurs, au niveau phisiquue ont besoin pour éviter les collisions entre les mémoires d’un troisième état que le binaire, le courant ne circule plus vers le plus ou vers le moins il est absent de la ligne. on nomme cet état le 3state, il sert par exemples à grouper plusieurs sorties sur une seule ligne, et c’est la commande d’adressage qui va autoriser ou non telle ou telle sortie sur le bus collectif
bien sur le 3etat ne fait pas partie de la programmation, mais il fait partie intégrante du fonctionnement de l’ordinateur.
on renconte souvent une symbolique de ce troisième état dans la sociéte, par exemple la réplique classique " je n’ai pas le temps " quand on veut se debarrasser d’un géneur.
Par Ariane Walter(xxx.xxx.xxx.229)26 juillet 2010 11:50
@ l’auteur J’ai écrit un article sur "inception" et au moment de l’envoyer à Agoravox, je l’ai effacé par une fausse manœuvre ! En fait, je vais bien au-delà de vos critiques ; Je trouve que ce film est un crime contre l’humanité. il est fait pour rendre fou. Par sa musique incessamment violente, présente qui assène des notes toujours les mêmes. Par ses accumulations de scènes violentes. J’ai beaucoup ri quand j’ai lu la critique de Marine qui dit qu’elle avait surtout prêté attention à la "philosophie" du film et qu’elle avait peu fait attention aux scènes de violence.. Il faut croire qu’elle était au ciné avec un copain qui avait le bécot ardent pour ne pas voir qu’il y a environ 80% de scènes du film où ça castagne,où ça pète, où ça saute, où ça saigne.
Ce qui aussi d’un ridicule achevé c’est leur manière de vouloir tout expliquer.. Cela donne ça : -Oui ! Nous avons le temps ! car le vecteur temporel du second labyrinthe qui poursuit les fractales nous laisse dix minutes de plus que dans le premier labyrinthe où le lien véga est plus présent !" Là, j’écris n’importe quoi mais eux aussi. Et quelqu’un répond : -Mais si le lien fractal du second plan oblitère le possible du troisième nous aurons quand même le temps ?" (Je devrais écrire des dialogues pour blockbusters , je suis au point !) Bref je n’ai jamais vu un film d’action aussi bavard aussi explicatif pour expliquer du vent qui ne souffle pas !! Mais le plus grave est ailleurs. Non, ce n’est pas le désespoir de cette pauvre Cotillard qui, si on lui avait dit, il y a quelques années, au moment de la sortie de "Titanic", qu’elle tournerait dans un immense film américain avec Di Caprio serait tombée à genoux et aurait remercié le ciel ! ...et qui se voit là dans un rôle vide, une histoire vide avec un regard vide. Car Di Caprio( un peu épaissi par une vie de bamboche.. ;et oui ça se voit...) a fait croire à sa femme que le vrai était le faux et celle-ci qui est morte plusieurs fois dans le faux ne croit plus que le vrai soit le vrai et dans le vrai veut mourir pour retrouver le vrai dans le faux. Allez jouer ça ! Très dur ! On a beau prendre ses yeux globuleux en gros plan, ça ne marche guère !! Disons aussi que Marion Cotillard a été exceptionnelle avec un visage qui n’est pas le sien, le sien, choupinet et mignonnet étant un peu fade et n’ayant pas l’ossature des grandes déesses du petit écran. ceci n’étant qu’une parenthèse et je le reconnais une question de goût ! mais le plus grave donc c’est qu’un esprit malsain dirige le monde, on le sait maintenant et qu’il se paie un film pour nous le dire ! Comme les serial killers qui envoient des lettres à la presse ! Le message au public est le suivant : "Je suis le maître de vos rêves. Vous n’en avez plus si ce n’est des rêves de mort, d’angoisse, de peur. Avec toutes mes images, inventées ou réelles, je vous fais croire que le faux est le vrai. J’invente ce que je veux pour vous, en particulier des attentats qui n’existent pas et vous, vous le croyez et vous allez vous aussi sauter par les fenêtres car l’incendie que j’allume ne vous laissera aucune autre issue. je suis le Néron des temps modernes ! Sachez-le ! Voilà ce que veut dire ce film. Que quelqu’un nous baise grave en haut lieu. Et se croyant artiste avec ça. Mettant sur pied des combinaisons compliquées. Des déclarations de guerre alambiquées. Capable d’ordonner un film. et de choisir les acteurs les plus connus. Voilà pourquoi je hais ce film. Médiocre et dangereux. Mais plus encore... Conçu pour nous exploser la tête de sons, d’images, de pensées destructrices... Du moins, nous savons à qui nous avons à faire.
Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.106)26 juillet 2010 12:51
Pour ce qui est de Matrix, je parlais essentiellement du 1er volet (et, à un degré moindre, du second).
Il y avait là, une idée de SF tout à fait intéressante ; la "matrice" qui dirige le monde de façon obscure, et n’en reproduit qu’un simulacre... Style la Caverne de Platon, ou encore 1984 ; bref, une bonne idée de SF....
Le traitement était, lui aussi, original, prenant, ......et spectaculaire
Après, pour le magma idéologique, faut pas trop en demander aux américains, non plus, surtout quand ils veulent faire un blockbuster...
Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.106)26 juillet 2010 14:09
@ Ariane Walter
Votre critique est quand même excessive ; après tout, il ne s’agit que d’un film... et je crois que le "message" latent que vous y décrivez, n’a même pas effleuré l’esprit du réalisateur, qui s’est, à mon avis, contenté d’un scénario (bancal) de pseudo-SF, pour essayer d’en tirer parti, avec les méthodes hollywoodiennes...
Quant à vos avis sur Di Caprio, et Marion Corillard, ils n’engagent que vous, et n’apportent aucun intérêt à votre intervention ; on se croirait dans la presse people...
Par Atlantis(xxx.xxx.xxx.138)27 juillet 2010 00:51
"Je réponds à un autre intervenant : matrix s’est perdu dans un
brouet idéologique mal maitrisé par les frères bidules et on a assisté
au pire naufrage dans le troisième volet."
hahaha. ça me fait bien rire, comme les djeuns qui quand ils lisent le cycle de Dune disent "le début c’est rigolo, mais ensuite c’est chiant, ça traine etc...". Regardez le troisième volet de matrix dans quelques années, si vous avez muri entre temps vous en percevrez tous les messages cachés, bien plus subtils que "tu es un esclave néo !" C’est même à ça que les grands ont vraiment réussi des oeuvres intemporelles. l’exemple le plus connu de jour : Molière traitait déjà des problèmes de société dans des pièces dont la plus grande partie des gens ne voyait que le coté humoristique. Les idiots regardaient le doigt ...
Point de tout cela dans Inception, il n’a même pas (certains diront "le peu de") la profondeur de scénario d’un total recall, c’est dire.
Par slipenfer(xxx.xxx.xxx.155)26 juillet 2010 18:30
@ l’ hauteur Bon article les fautes de frappes de grammaires etc...sont de bonnes qualités puisque elles permettent d’agir comme filtre, un genre de tri sélectif ,bravo, reste les meilleurs, mieux que le replier. vous pouvez aussi aussi doubler les les mots (Pour être mieux compris des bègues) bien ou inverser mot les pour une lecture rapide des dyslexiques . merci
Le fond est intéressant, mais la forme c’est vraiment la catastrophe cet article ! On se croirait sur un skyblog ou sur la page facebook de jordy. Le média citoyen en prends un sacré coup en crédibilité, c’est écrit en 5 minutes ou quoi ??
Je n’ai pas vu le film. J’en ai à peine entendu parler. Je n’ai pas de téléviseur depuis près de 13 ans. Je n’achète ni journaux ni magazines depuis près de 13 ans. J’écoute parfois la radio de Radio-Canada, histoire de vérifier si je me suis trompé.
Je ne me suis pas trompé.
Oui, c’est vrai qu’on écrit "fard" (dans el contexte) (une faute de frappe me fait momentanément glisser à l’espagnol - et au vernaculaire québécois) - et non "far" - et le reste - mais le thème exploré est essentiel, profond, bien réel et j’ai tout lu avec intérêt.
J’ai lu tout l’article et tous les commentaires et j’étais très heureux de constater que je n’étais pas le seul à voir ce que vous voyez (y compris les fautes - mais j’ai appris à marcher pieds nus il y a longtemps, ça ne me dérange plus - mais faudrait y voir et faire attention :)
Depuis le début de la Révolution industrielle, on nous enlève tout : la liberté, le lopin de terre, les jambes, les poumons, le coeur, les rotules, puis les opérations mentales binaires, la mémoire frontale, puis nos problèmes, nos dépressions, nos enthousiasmes - et nos rêves, métaphoriquement et littéralement.
Ceci dit, n’oubliez jamais Charlot, le Grand Avide ne peut pas le blairer.
Et que le Divin nous bénisse tous (c’est non-taxable).
Par g.f.delhomme(xxx.xxx.xxx.108)27 juillet 2010 07:05
service après vente
oui, je reconnais que la forme de cet article est déplorable, c’est la première fois que j’écrit ici,
et bien que je connaise le fonctionnement des ordis, ils m’ont toujours casser les noisettes, surtout quand j’ai des choses importantes à faire.
et là ça n’a pas rater, j’ai cru que ça aller tout seul me mettre le texte sans saut de ligne.
les fôtes elles viennent de ce que je parle plus que je ne lis, et je suis content de les avoir faites ne serait ce pour la réaction marrante de @slipenfer, c’est vrai face à un dur à cuire de la faute de mon espece, seul l’humour a une chance.
par contre pour far, j’ai laissé cette faute volontairement parceque le double sens de far, éloignement en anglais m’a paru approprié
et oui, je fais des fautes, mais pas toujours n’importe lesquelles
sur le fond je vous remerçie d’intervenir, apparement je ne me suis pas trompé tant que ça,
@sysiphe, il est vrai qu’il y a des choses interressante dans matrix, mais je crois qu’il y a beaucoups d’emprunts, par exemple il me semble que le choix bleu rouge vient de blade runner, que la concept de la matrice vient du film tron,
l’heritage cinématographique est telle à l’heure actuelle que l’on peut reprendre des élements sans se faire prendre,
on n’est plus à l’époque de ce grand patron de cirque qui avais en vitrine toutes les têtes de clown peintes sur des oeufs et quand un nouveau arrivait, si il ne ressemblait a aucune, il était embauché
il serait temps de faire comme en littérature un cours de cinéma comparé, histoire de remettre les pendules à l’heure
bon, je ne vais pas abuser de ma situation d’auteur débutant, juste un dernier mot à @loup
pour appuyer son propre o
j’aime beaucoup charlot, et je crois qu’il a compris que le grand Avide ça se traverse, c’est comme la mort, après rien, il y a peut être encore quelque chose.
en tout cas merçi à tous, un auteur à qui on ne répond pas, ce n’est qu’un dictéateur.