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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Jules Verne en a rêvé, d’autres Bretons l’on fait...

Jules Verne en a rêvé, d’autres Bretons l’on fait...

Jules Verne a rêvé ses « voyages extraordinaires » qui tapissent, en ce mois d’avril 1877, la grande salle de sa maison d’Amiens où il donne un bal pour des invités revêtus des habits des héros de ses romans : le capitaine Nemo, Michel Strogoff, Passepartout, Phileas Fogg... Un autre Nantais célèbre, Aristide Briand, alors jeune homme, est présent et contemple tous ces personnages et les magnifiques tentures peintes : « Le Nautilus », « L’Albatros », « Le Victoria ».

Rarement écrivain aura été le porteur de tant de rêves de l’humanité. Il aura marqué puissamment l’imagination des hommes. Né à Nantes le 8 février 1828 du signe astral du Verseau qui prédispose à l’invention, à la curiosité et à l’idéalisme, Jules Verne, qui était aussi Breton, connaissait l’appel du large (il fugue à 11 ans avec l’intention de gagner les Indes). Il savait les exploits de célèbres navigateurs bretons comme Jean Coatanlem (1455-1492), surnommé « le roi de la mer », qui, en 1484, vint à bout tout seul de trois navires de guerre anglais, d’Hervé de Portzmoguer (1470-1512), qui prit sa dernière victoire (posthume) sur la flotte anglaise en rade de Brest le 10 août 1512 à bord de la Cordelière. Il ne pouvait ignorer non plus les voyages de cet autre Breton, Jacques Cartier (1491-1557), qui explora pour la première fois le golfe et le fleuve Saint-Laurent, pays qu’il nomma Canada. Ni de ce corsaire malouin, Surcouf (1773-1827), descendant de corsaires qui entra dans la légende en prenant à l’abordage un vaisseau britannique, trois fois plus important et plus armé que le sien ! Grands voyageurs, les Bretons comptaient aussi des scientifiques comme Laënnec (1781-1826), l’inventeur du stéthoscope. Sans parler des nombreux mythes et légendes qui peuplent l’esprit breton ! Baignant dès l’enfance au milieu de récits fabuleux, et nourrie d’histoires sur Combourg et Chateaubriand, la plume fertile de Jules Verne a ainsi pu écrire une grande quantité de récits qui semblent aujourd’hui avoir été conçus sur mesure pour les aventuriers modernes qui partirent, à sa suite, explorer l’espace, le fond des mers et tous les horizons du globe.

« De la Terre à la Lune  »

En ce mois d’avril 1877, Jules Verne donne donc ce bal où évoluent ses personnages de romans incarnés par ses amis, parmi lesquels Félix Tournachon, dit Nadar, grimé en Michel Ardan, et qui sort de la célèbre capsule peinte par Jules Verne pour « De la terre à la lune » dont Michel Ardan est un des personnages. Aujourd’hui, Jules Verne aurait souri d’apprendre que le premier Français à s’être envolé pour l’espace est un Breton, Jean-Loup Chrétien.

« Voyage au centre de la Terre » : ce roman de science-fiction, écrit en 1864, pouvait préfigurer l’œuvre souterraine de Fulgence Marie Auguste Bienvenüe, né à Uzel (en Côtes-d’Armor) et qui est le père du métro de Paris. Ou encore, en spéléologie, la découverte en 1991 de la grotte sous-marine qui porte le nom du plongeur d’origine bretonne Henri Cosquer. (On peut faire la visite virtuelle de la grotte Cosquer ici : Visite virtuelle.)

« Une ville flottante »

Ce roman de Jules Verne paru en 1871, évoque la vie d’un immense paquebot de luxe, le Great Eastern. Comment ne pas penser au France, ce paquebot transatlantique emblématique construit aux chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire où il fut mis à l’eau, le 11 mai 1960, en présence du général de Gaulle ? Ces chantiers sont le constructeur du récent bateau de croisière le Queen Mary 2. La construction et la réparation navale, ainsi que l’industrie nautique constituent le 4e secteur industriel de la Bretagne.

L’île mystérieuse : pour un Breton, « île mystérieuse » est un pléonasme ! Tout marin breton vous le dira et les légendes autour de Sein, Ouessant, Molène, ne manquent pas... Elles n’ont pas fini d’alimenter la littérature écrite ou chantée. Les Bretons et les îles, c’est toute une histoire aussi. Ils ont donné leur nom aux îles Malouines : c’est en 1764 que Louis Antoine de Bougainville nomma ainsi ces îles, d’après les marins et pêcheur de Saint-Malo, premiers colons connus de ces îles. Les îles Kerguelen ont été découvertes à la fin du XVIIIe siècle par Yves Joseph de Kerguelen de Trémarec.

« Le Tour du monde en quatre-vingts jours »

Ce roman d’aventures, écrit en 1872, a donné naissance au trophée Jules Verne qu’Olivier de Kersauson a décroché en 1997, après avoir parcouru le globe en dessous des 80 jours mythiques : 71 jours, 14 heures et 22 minutes. Un autre Breton, Bruno Peyron, lui ravira le titre en 2002 puis en 2005 (en 50 jours, 16 heures et 20 min). Entre-temps, en 2004, le milliardaire américain Steve Fossett aura réalisé la performance en 58 jours 9 heures et 32 minutes. Jules Verne, qui fut fasciné par le voyage de Nadar en ballon en 1863, n’aurait-il pas été admiratif devant les exploits de ces navigateurs modernes à bord de leurs impressionnants bateaux de course autant que devant les aventures de Steve Fossett ? Ce dernier a disparu avec son ballon le 3 septembre 2007 dans le désert du Nevada. Porté disparu comme Alain Cola et son trimaran, le Manureva. Ce drame qui se déroula en 1978 inspira Serge Gainsbourg qui en fit une chanson pour Alain Chamfort, breton d’origine, de son vrai nom Alain Le Govic.

Ces navires ultra performants auraient étonné notre écrivain. Comme le chante Renaud « Tabarly, Pajot, Kersauson, Riguidel, naviguent pas sur des cageots ni sur des poubelles ». Marc Pajot né en 1953 à La Baule (Loire-Atlantique) fut l’un des apprentis d’Eric Tabarly. Eugène Riguidel, né en 1940 à Arradon (Morbihan) a remporté la Transat en double en 1979. On ne présente plus Tabarly et Kersauson.

Ajoutez à cette liste Philippe Poupon, né en 1954 à Quimper, qui fit partie des équipiers d’Éric Tabarly sur Pen Duick VI et Jean Le Cam, né en 1959 et qui vit à La Forêt Fouesnant (Finistère). Le Cam débuta aux côtés d’Eric Tabarly, sur ce même Pen Duick VI, et se fit connaître surtout par sa seconde place chèrement acquise lors du Vendée Globe. Loïck Peyron enfin, né en 1959 à Nantes, est le frère cadet de Bruno Peyron.

« Vingt mille lieues sous les mers »

C’est dans ce roman de Jules Verne que l’on rencontre le capitaine Nemo et son sous-marin Nautilus. Aujourd’hui, le Nautile est un sous-marin de poche habité de l’Ifremer, merveille de technologie qui aurait certainement comblé notre écrivain imaginatif. Cet engin a exploré les épaves du Titanic et du Prestige. Avec Ifremer, mais aussi la station biologique de Roscoff, l’IUEM, Cedre, SHOM, etc., le Finistère est le premier centre de recherche en sciences de la mer de France. Parmi les activités de l’Ifremer, l’exploration et l’exploitation des fonds océaniques et de leur biodiversité, n’auraient pas manqué de passionner Jules Verne (site de l’Ifremer).

« Je ne poursuis pas mon chemin, c’est mon chemin qui me poursuit », dit Ferguson, un des personnages de Cinq semaines en ballon. Ainsi aurait pu parler aussi Steve Fawcett. Son chemin s’est-il arrêté ? Ainsi parlent aussi beaucoup de marins, d’explorateurs en tous genres qui courent après les rêves conçus par le cerveau de Jules Verne.

N.B : Illustration : http://www.jules-verne.net/


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42 réactions à cet article    


  • marcel 8 octobre 2007 10:45

    Un nationalisme/régionalisme de bon aloi et lergement justifié dans le cas de J.Verne. Un auteur formidable et à l’imagination féconde.


    • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 10:51

      Seul quelques parigots repliés sur leur parisanisme, comme D.W, confondent encore régionalisme et nationalisme. Jules Verne mérite en effet cet hommage car il reste moderne. Et puis, un article garanti 100 % sans politique ni religion, cela ne peut pas faire de mal en ce moment ici...

      Place à l’imaginaire et au rêve de progrès.


    • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 11:31

      Les « fachos », qui ne sont pas des « fascistes » au sens strict du terme, ne connaissent que le langage de la violence et c’est avec ce langage que je leur parle. Leurs manipulations des faits et des esprits, leurs préjugés dangereux pour la paix et la démocratie (y compris sur ce site où ils sabotent le débat et la relation inter-humaine), ne méritent aucune pitié.


    • Henri Masson 8 octobre 2007 11:45

      Merci, La Taverne des Poètes pour cet article sur Jules Verne.

      En voici un autre visage méconnu :

      Un aspect méconnu de Jules Verne
      http://www.esperanto-sat.info/article705.html

      Jules VERNE et la “clef du verbe humain”
      http://www.esperanto-sat.info/article632.html

      Ce que Jules Verne aurait pu constater
      http://www.esperanto-sat.info/article631.html

      Jules Verne et Élisée Reclus
      http://www.esperanto-sat.info/article674.html


      • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 11:57

        Le site indiqué accuse le fils, Michel Verne, d’avoir oblitéré délibérément la question de l’esperanto. Il faut savoir que Michel a toujours eu des rapports très difficiles avec son père lequel a toujours préféré Artistide Briand qu’il considérait comme « fils de la famille ». Le pauvre Michel était mal aimé et il en a beaucoup souffert, y compris sur le plan mental. Mais globalement il a bien achevé l’oeuvre de son père après sa mort.


      • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 13:01

        Heureusement que Verne n’a pas été le promoteur de l’esperanto sinon ce langage aurait été nommé « langage vernaculaire » ! smiley


      • Henri Masson 10 octobre 2007 13:54

        Michel Verne a tout de même trahi la pensée de son père, en particulier pour ce qui concerne le roman « Voyage d’études » (paru seulement en 1993 avec d’autres ouvrages inédits chez Cherche-midi-éditeur sous le titre « San Carlos ») que Jules Verne n’avait pas pu achever. L’intention de Jules Verne était de promouvoir l’espéranto, et, qu’on le veuille ou non, l’espéranto est aujourd’hui une réalité. Il suffit d’utiliser ce mot-clé sur le web pour s’en rendre compte. Michel Verne a tout simplement cherché à exploiter la notoriété de son père. Certes les rapports père-fils ne sont pas inconnus, tout comme avec son neveu Gaston : une balle dans la jambe, ça ne s’oublie pas smiley

        On ne peut oublier et cacher que Jules Verne a préféré vivre et mourir à Amiens, en Picardie...


      • LE CHAT LE CHAT 8 octobre 2007 12:05

        j’en ai discUté avec mon chef , mais il veut pas comme Jules Verne , m’accorder deux ans de vacances smiley

        Jules Verne , un immense auteur , le michael crichton du XIXème , j’ai adoré tous ses bouquins ....


        • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 12:26

          Salut Chat botté. Oui, il était fort le Julot. Mais sur la fin, ses oeuvres ultimes furent mal comprises, peu appréciées. Il n’empêche que ses grands romans sont lus dans le monde entier et qu’ils ont été adaptés de nombreuses fois à l’écran, grand ou petit, pour le plaisir des grands et petits.


        • LE CHAT LE CHAT 8 octobre 2007 12:32

          je sais Paul , moi j’ai vraiment aimé le testament d’un excentrique , avec cet immense jeu de l’oie , top cool !


        • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 22:03

          Sache le chat (dur à dire ça) que je n’écrirai pas le testament d’un ex centriste ! D’un excentrique pourquoi pas ? Ni le test amant. C’est pour les femmes mariées.


        • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 12:40

          La plupart des Bretons aiment leur pays et aiment en parler. Ils ne sont pas nationalistes pour 99 % d’entre eux. Le FN fait d’ailleurs un flop chez nous. Et chez vous ... ?

          Le régionalisme me plaît bien plus que le nationalisme du « détail » et du « ministère de l’identité nationale » qui tripatouille les ADN. J’invite tous les régionalistes (y comprs d’Outre-Mer) à parler de leurs pays pour nous les faire connaître. L’identité régionale est encore un trop faible rempart contre la mondialisation négative et les nationalismes.


        • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 15:34

          Actias : c’est bien connu, je suis un grand fasciste. Reposez-vous bien, je crois que vous en avez besoin... smiley


        • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 13:23

          J’ai publié un autre article, politique celui-là sur le site de Fuchinran, rédactrice sur Agoravox, et qui a créé Esprits Libres.

          Le « Projet de réussite citoyenne ». A lire sur Esprits Libres (ici : http://www.forumdesforums.com/modules/news/article.php?storyid=2458) Merci de ne pas en débattre sur ce fil car ce serait hors sujet.

          Plan de l’article :

          1 - Moins de mandats et plus de participation citoyenne :

          - Plus de participation citoyenne
          - Moins de mandats

          2- Moins de centralisme et plus de démocratie locale :

          - Rendre visibles les compétences décentralisées et associer le citoyen
          - Instituer la démocratie participative
          - Promouvoir l’échelon régional

          3 - Moins de médiatisation et plus de débat, d’échanges et de réflexions :

          4 - « Ni pour ni contre : bien au contraire » ?

          5 - Comment mettre en oeuvre un projet de réussite citoyenne


          • Bulgroz 8 octobre 2007 14:47

            "Carlo Revelli se cache. Et, effectivement, ce site devient infréquentable. D’ailleurs, je le fréquente de moins en moins...Comme vous, je poste un ou deux commentaires dans les cas graves...enfin je veux dire les plus graves parmi les graves.

            (par La Taverne des Poètes (IP:xxx.x14.136.64) le 6 octobre 2007 à 10H38)

            Et je ne parle même pas de l’autre promoteur du site, Joël de Rosnay, qui, lui, ne se cache pas, puisqu’il a toujours été inexistant...Il cautionne son « enfant » et ses excès nauséabonds.

            (par La Taverne des Poètes (IP:xxx.x14.136.64) le 6 octobre 2007 à 10H44 )".


          • haddock 8 octobre 2007 18:19

            par Bullgroz (IP:xxx.x6.202.103) le 8 octobre 2007 à 14H47

            "Bullgroz est une tache. Et, effectivement, ce site devient infréquentable. D’ailleurs, je le fréquente de moins en moins...Comme vous, je poste un ou deux commentaires dans les cas graves...enfin je veux dire les plus graves parmi les graves.

            par Bxwltgroz Nécatopixmüle Papafard-bugadari .

            rue Klakmüff

            55 Jmigrellu .


          • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 22:01

            Jmigrellu ou Jmijknyklafgrellu ? Nuance !


          • ChristianB 8 octobre 2007 15:05

            Jules Verne un visionnaire, tout ce dont il a parlé fait maintenant partie de notre environnement. J’ai lu beaucoup de ses ouvrages, j’ai voyagé grace à ses écrits. Quand au régionalisme, il faut bien référence à l’endroit qui sont nos racines. Mais avoir des racines ne veut pas dire nier celles de l’autre. En lisant Verne je n’ai jamais eu le sentiment du rejet de l’autre.


            • TALL 8 octobre 2007 17:49

              Je ne vois aucun mal à aimer sa région, son pays, ses racines ou quoi que ce soit d’autre tant que ça reste humainement positif. Jules Verne était un tout grand dans son genre. Y a pas photo. Aujourd’hui, on a Michael Crichton que j’aime bien aussi.


              • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 22:13

                Tall, j’aurais aimé être belge pour écrire un papier à la gloire des Belges célèbres et (ou) géniaux, car il arrive que les deux choses à la fois soient possibles (si, si !). Il y en a beaucoup. Magritte, Merckx, Jacques Brel et tant d’autres. Bon l’ennui bien sûr c’est de respecter les quotas de Wallons et de Flamands. Chez nous, on ne nous impose pas un quota de Bigoudens. Les Bigoudens sont un peu nos Belges à nous : on raconte des blagues sur leur dos. Ils ont la réputation d’être radins. Mais il n’ont jamais demandé pour autant à faire sécession (= « que cela cesse »).

                Par esprit d’économie, tu parles ! smiley


              • Sam Des Bectes Sam Des Bectes 8 octobre 2007 21:47

                Très intéressant La Taverne, et très documenté ; très orienté vers la Bretagne, aussi, bien sûr, mais après tout, quand on aime on ne compte pas, n’est ce pas ? Quant à Paris et le parisianisme... bah, c’est une très belle ville, Paris, très riche de culture, de passé et sans doute de futur (mais c’est quand même dommage qu’on y trouve autant de parisiens smiley).


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 21:59

                  Pitié, change de photo : ça me fout le bourdon !


                • Sam Des Bectes Sam Des Bectes 8 octobre 2007 22:13

                  Ptié ? Mot inconnu au bataillon - c une guèpe la Taverne, inutile de choper le cafard à cause d’un bourdon qui n’en est pas un


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 22:28

                  En bataillon ? Alors c’est une guèpe pride !


                • Sam Des Bectes Sam Des Bectes 8 octobre 2007 22:34

                  Guèpe ride ? Hihi, devant une fine mouche comme la Taverne la guèpe se taille, dare dare, en piquant un far (breton, of course)


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 22:39

                  J’en connais un qui a essayé de piquer un sémaphore. Il faut dire que c’était après de folles aguêpes, pardon agapes veux-je dire.


                • Sam Des Bectes Sam Des Bectes 8 octobre 2007 22:49

                  Peut être pas si folle, l’agappe, ce typa avit sans doute un faicle pour les sémaphores - les fars n’étaient pas son fort


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 22:53

                  Là vous marquez l’essai, ma fort ! Je suis pourtant fort à la mot. Enfin, je crois que ce gars et le phare, ils sémaphore, tellement fort qu’ils conçurent un enfant. L’oeuf Art donna le phare Ouest.


                • Sam Des Bectes Sam Des Bectes 8 octobre 2007 23:04

                  Désolé, la Taverne, on ne dit pas fort à la mot mais fort aux mots, ce qui ramène à la guèpe pride.


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 23:09

                  Est-il utile de préciser que ce phare Ouest fut fréquenté de bons, de brutes et de truands ? Surtout Tony : Tony Truand ! Rien de surprenant, car un phare c’est bruyant comme Dany : Dany Bruyant, chanteur qui vociphare.


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 23:10

                  Ami, calembourdon, puisque vous me prenez au mot, vous me semblez un adversaire à ma taille (de guêpe) !


                • Sam Des Bectes Sam Des Bectes 8 octobre 2007 23:19

                  Ha ! calembourdon c’est joliment mis, El Taverne, je te laisse ta place, tu l’as royale (je l’ai ailleurs :))


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 23:26

                  « Je l’ai Royal ! », s’exclama le jeune François à l’ENA (cette grande école où l’on enseigne à enc...les mouches : oh, pardon !). Mais revenons à nos bourdons. Je préfère, à la gelée royale, le bon vin s’il ne tourne pas au vinaigre car on n’attrape pas les mouches avec sinon.


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 23:35

                  Gelée royal qui calembourde, très peu pour moi ! Vous aimez les mots qui font mouche et moi, je me pique - comme Frédéric Dard- de faire des mots et ce n’est pas demain l’abeille qu’on m’arrêtera.


                • Marie Pierre 8 octobre 2007 23:36

                  La Taverne,

                  Attention avec Phare Ouest, marque déposée par Lancelot, brasseur morbihannais !!!


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 23:37

                  I can guêpe no satisfaction !


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 23:41

                  Marie-Pierre : Lance-l’eau, je le croyais pompier à bord d’un canabière !


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 23:42

                  Marie Bière : Enfin qu’il la ramène pas trop sinon je lui dépose une marque moi aussi.


                • La Taverne des Poètes 8 octobre 2007 23:45

                  Bon ! c’est pas tout, ne prenez pas la mouche mais je faiblis un peu et ça vole moins eau : à hauteur des mouches et des canadairs.

                  Bonne nuit !


                • jason 8 octobre 2007 22:16

                  on s’en fout des bretons !

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