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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > K-POP : avez-vous le Gangnam Style ?

K-POP : avez-vous le Gangnam Style ?

Gangnam Style, c'est le tube de l'été en Corée du Sud mais aussi le buzz du moment sur le web mondial ! Ce morceau de rap signé PSY s'est propagé grâce à son clip comique, rythmé et à la bonne humeur contagieuse. Une vidéo qui accumule déjà plus de 40 millions de vues au compteur de YouTube...

En France, les grands médias assimilent la K-pop à un phénomène de mode pour ados amateurs de chorégraphies au millimètre exécutées par des "robots"... Comme d'habitude quand un vent nous vient d'Asie, nos grandes chaînes de TV (Canal+, TF1 et consort) ont démontré, à travers les nombreux reportages sur le sujet qui ont vu le jour ces derniers mois, qu'ils prenaient le train en marche et avaient une perception du phénomène un brin à côté de la plaque. Leur définition réductrice de la K-pop est en effet loin de restituer la diversité d'une industrie qui est aujourd'hui la seule à pouvoir prétendre se mesurer à la musique anglo-saxonne en termes de succès mondial, touchant véritablement tous les continents.

En témoigne le buzz qui fait rage depuis un mois autour du titre Gangnam Style, du rappeur PSY, un phénomène qui a d'abord contaminé toute l'Asie avant de gagner petit à petit toute la planète suite aux éloges de stars anglo-saxonnes telles que Robbie Williams ou encore T-Pain (un peu plus dans le coup que les journalistes français). Aujourd'hui, le clip de Gangnam Style est l'un des plus regardés dans le monde sur YouTube, puisqu'il occupe la 2nde place dans les charts mondiales du célèbre site de streaming. Le plus drôle, c'est que ce succès semble avoir pris le rappeur PSY et sa maison de disques YG Entertainment complètement par surprise !

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Né en 1977, PSY, de son vrai nom Park Jae Sang, s'est fait une jolie réputation dans son pays depuis le début des années 2000 pour ses performances comiques, en vidéo comme sur scène. De quoi intéresser la YG Entertainment, l'une des principales maisons de disques sud-coréennes, que PSY a rejoint en 2010 et qui a pour particularité de mettre en avant des artistes dotés d'une forte personnalité - on y trouve le boysband BigBang, le girlsband 2NE1 mais aussi, depuis peu, l'excellent groupe de rap Epik High. A ce titre, YG Entertainment s'est distingué depuis le début de l'année en réalisant des clips de grande qualité (mais nous n'allons pas nous épancher dans cet article).

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Comme son nom l'indique, Gangnam Style fait référence à un quartier chic du même nom situé au sud-est de Séoul. Avec son humour incisif, PSY n'y va pas par quatre chemin pour se livrer à une satire hilarante du mode de vie de cette jet set sud-coréenne, qui se trouve partager de nombreux points communs avec la notre - et avec celle de nombreux pays. D'où le caractère universel du clip vidéo qui ne nécessite pas de maîtriser la langue coréenne pour être compris.

Dans "Oppa's Gangnam Style !", que le rappeur répète en guise de refrain, "Oppa" est un terme utilisé par les femmes pour parler à un homme plus âgé ou à un grand frère (en langue coréenne, on utilise un terme différent pour s'adresser à l'autre en fonction de son propre sexe et de celui de son interlocuteur). Tandis que la chanson décrit la parfaite girlfriend, qui sait se montrer raffinée si nécessaire et sauvage quand il faut, PSY se livre dans le clip à une chorégraphie comique mimant la course à cheval. On le retrouve dans des décors aussi variés qu'une plage, une écurie, une salle de Yoga ou encore devant la célèbre Trade Tower.

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Les plus érudits en culture pop coréenne auront reconnu quelques célébrités locales apparaissant aux côtés de PSY :

- la chanteuse et idole HyunA : le rôle féminin principal du clip. Membre du groupe 4minutes, elle a également enregistré une version alternative de Gangnam Style.

- Daesung et Seungri du groupe BigBang dans le rôle des deux vieux sur un banc - ils sont bien entendu maquillés puisqu'ils sont respectivement âgés de 23 et 21 ans.

- l'animateur TV Yoo Jae Suk : l'homme en costume jaune. C'est l'un des animateurs TV les plus populaires et les plus appréciés en Corée du Sud. Ont le retrouve notamment dans le show Running Man et il a également animé le très sympathique show Family Outing.

- l'animateur TV et acteur Noh Hong Cheol, l'homme dans l'ascenseur.


Retrouvez ci-dessous le clip de Gangnam Style :


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15 réactions à cet article    


  • pingveno 21 août 2012 10:26

    Je ne connais pas la K-Pop mais ça ne m’empêche pas de partager votre analyse. Pour les médias actuels, tout ce qui ne vient pas des USA ou du Royaume-Uni est réservé aux ados attardés. Tokyo Hotel subit exactement le même phénomène. A la limite on va accorder un peu de considération pour la production suédoise, mais attention, dès qu’on passe à la version cinéma, surtout pas la version originale mais plutôt le remake ricain.
    Si je ne connais pas la K-Pop, ce n’est certainement pas parce que je ne connais pas les cultures asiatiques, mais bien parce que ça fait bien longtemps que je n’écoute plus ni de pop ni quoi que ce soit qui ne soit pas instrumental. Entendre Yeah dans toutes les chansons, ça soule, à force.

    Autre exemple assez frappant. Il y a quelques mois on a beaucoup parlé de l’épouse du nouveau dirigeant nord-coréen, qui serait une star de la pop locale. Je ne me prononcerai pas ici sur le régime nord-coréen, c’est hors de propos. Mais pourquoi suis-je le seul à avoir remarqué que quand les journalistes français citaient les chansons de la belle, les titres étaient toujours en anglais ? La K-Pop que je sache ça se chante en coréen, et c’est sans doute plus pour cette raison que les médias occidentaux la rejettent.


    • Elodie Leroy Elodie Leroy 21 août 2012 12:01

      @pingveno : Je ne connais pas très bien Tokio Hotel mais j’en ai bien sûr entendu parler et je suis tout à fait d’acccord avec vous sur cette stigmatisation. Pour moi, c’est un groupe comme un autre. Je ne connais pas leur musique mais sur le plan du look, leurs fantaisies capillaires me rappellent un peu l’esprit d’un certain rock japonais mêlé à un style très européen, et je trouve ça plutôt sympathique.

      Pour ce qui est des titres en anglais de la première dame nord-coréenne, est-ce qu’il s’agissait de chansons commercialisées en Corée du Sud ? Si c’est le cas ça n’a rien d’étonnant.
      En Corée du Sud, on chante bien sûr en coréen (il est appréciable que, malgré leur succès international, les artistes conservent leur langue), mais bien souvent, on retrouve glissées dans le refrain des phrases en anglais. Il n’est pas rare que les chansons phares aient un titre anglais ; d’ailleurs, les albums eux-mêmes ont quasiment toujours un titre international en anglais. Un peu comme les films, si vous voulez : le film « Old Boy » de Park Chan Wook, qui a gagné le grand prix du jury à Cannes il y a quelques années, possède un titre en coréen pour les Coréens mais est connu sous son titre anglais à travers le monde.

      Jusqu’à très récemment, les grosses maisons de disques coréennes ciblaient seulement le continent asiatique et ne s’intéressaient pas vraiment à l’Occident. Une fois recrutés par les maisons de disques, les chanteurs apprennent ainsi le japonais afin de pouvoir faire, pour certains titres, des versions japonaises. Là, je parle bien sûr de la pop mainstream issue des gros labels, pas des groupes ou artistes indépendants qui, eux, fonctionnent comme les notres.
      En fait, le Japon est un énorme marché pour la pop sud-coréenne depuis quelques années, notamment depuis le succès d’un groupe du nom de DBSK. Après, l’anglais étant enseigné à l’école comme à peu près partout dans le monde, beaucoup de jeunes parlent un peu l’anglais, et toujours dans les grosses maisons de disques, les recrues ont accès à des cours d’anglais. Pour autant, il ne font pas à proprement parler de version en anglais de leurs chansons mais ça leur permet de pouvoir s’adresser au public dans toute l’Asie et, à présent, de faire de la promotion en Occident.

      Ainsi, on peut dire que les maisons de disques ont une stratégie de conquête de marchés. Mais cela ne veut pas dire que leurs artistes sont de simples exécutants : la plupart ont un vrai background musical et certains composent leurs chansons eux-mêmes.
      Ce qui m’a frappé dans un reportage consacré à la K-pop sur Canal+ (dans l’émission « l’effet papillon »), c’est que les journalistes présentaient le niveau d’études linguistiques des popstars comme une bizarrerie, une sorte de tare limite inquiétante qui donnait une sorte de mauvais exemple aux jeunes de chez nous... L’angle de leur reportage consistait uniquement à démontrer que les jeunes, là-bas, sont soumis à une énorme pression. Ce qui est vrai, si on se penche sur la société dans sa globalité. Mais il est délirant d’envisager une telle industrie à travers ce simple prisme.
      Et puis, de mon point de vue, voir des jeunes admirer des popstars qui ont quelque chose dans la tête plutôt que des rappeurs américains accrocs à la cocaïne ne fait pas de mal ! 

      Le système par lequel est régi la K-pop est un système un peu particulier qui diffère du notre et qui n’est donc pas bien compris par nos journalistes. Ces deniers en déduisent que ces artistes sont de simples produits marketing. Et puis, en France, on aime bien dire que les Asiatiques qui réussissent sont des robots ou des fourmis... Il y a des relents de racisme là-dedans. Aux USA, ils comprennent mieux ce système parce qu’ils ont eux aussi des artistes qui ont commencé grâce à un recrutement, comme Christina Aguilera ou Justin Timberlake, et qui ont volé de leurs propres ailes par la suite. 

      Je ferai d’autres articles ultérieurement sur la K-pop parce que j’aimerais parler de manière plus générale de cet engouement autour de la culture pop coréenne à travers le monde, un phénomène qu’on appelle « Hallyu » (vague coréenne) et qui concerne également les séries télévisées voire, pour les adeptes les plus extrêmistes, les variety shows... 


    • pingveno 21 août 2012 12:36

      Pour ce qui est des titres en anglais de la première dame nord-coréenne, est-ce qu’il s’agissait de chansons commercialisées en Corée du Sud ? Si c’est le cas ça n’a rien d’étonnant.

      Les articles que j’ai lus ne le précisaient pas, mais quand je relis les titres (à la gloire du Parti, notamment) j’en doute. Je pense plutôt que les « journalistes » français se sont contentés de traduire une dépèche d’une agence anglophone et qu’ils sont partis du principe « un titre c’est en anglais, ça se traduit pas ».

      Un peu comme les films, si vous voulez : le film « Old Boy » de Park Chan Wook, [...], possède un titre en coréen pour les Coréens mais est connu sous son titre anglais à travers le monde.

      A une époque quand je voulais voir un film russe ou chinois, je le connaissais sous son titre... en français. Aujourd’hui on continue de doubler les films mais ça parait malsain de traduire le titre. Et on se retrouve à croire que le titre anglais est le titre original.
      Pour le film que vous citez, que je ne connais pas, j’espère au moins que le titre original est en vrai coréen. J’entends par là que récemment j’ai visionné un manga dont le titre original était écrit en katakana mais quand vous le lisiez vous y trouviez en fait une phrase en anglais (prononcé par les personnages à la japonaise, avec des syllabes bien distinctes marquées par des « u » bien sonores entre les consonnes). A quand tout le film tourné dans ce pseudo-anglais ?

      c’est que les journalistes présentaient le niveau d’études linguistiques des popstars comme une bizarrerie, une sorte de tare limite inquiétante qui donnait une sorte de mauvais exemple aux jeunes de chez nous...

      Moi ça ne m’étonne pas. Pour les journalistes français, « langue étrangère » = « anglais », donc quelle idée peut bien germer dans la tête des managers pour oser penser que pour conquérir le japon faut connaître un peu de japonais ?

      Je ferai d’autres articles ultérieurement sur la K-pop parce que j’aimerais parler de manière plus générale de cet engouement autour de la culture pop coréenne à travers le monde

      J’attendrai de pouvoir le lire parce que ça m’intéresserait de savoir comment par exemple les jeunes français appréhendent le fait que les chansons sont majoritairement en coréen, langue dont ils ne savent probablement presque rien. J’ai des amis qui se sont initiés au japonais par attirance pour les mangas (alors qu’ils les ont connu via des dessins animés, donc doublés, ce qui n’est pas forcément possible pour des chansons). Alors créer des versions « internationales » n’est certainement pas le meilleur moyen pour la k-pop de se donner une bonne image auprès des jeunes (pour ce qui est des médias bien-pensants c’est une autre histoire). Sauf si c’est vraiment pour faire de la culture mainstream, celle-là même que la presse prétend dénoncer.


    • Elodie Leroy Elodie Leroy 21 août 2012 19:22

      Pour ce qui est de la première dame de Corée du Nord, je crois avoir lu qu’elle n’avait pas toujours vécu au nord et qu’elle était passée par le sud, entre autres. Drôle de parcours...

      Les films chinois distribués en salles en France ont souvent bénéficié de titres français, comme « Epouses et Concubines » ou « Adieu ma Concubine »... Quant aux films de Hong Kong, ils ont depuis longtemps pour la plupart un titre anglais pour l’exportation en Asie. Sachant qu’il y aussi des versions différentes par pays (selon les modes de censure de chacun), ce qui rend la reconstitution particulièrement complexe quand les éditeurs tentent de ressortir les films d’il y a 15 ou 20 ans en DVD...
      Les stars de Hong Kong ont d’ailleurs poussé le bouchon jusqu’à avoir presque tous un pseudo pour l’international avec un prénom anglais, ce que les Coréens ou les Japonais n’ont pas, en général.

      Quel était le manga dont vous parlez ? Parce que, comme vous le savez sans doute déjà, les mots inspirés de langues étrangères s’écrivent de toute façon en katakanas. Avoir un titre anglais relève en général d’une intention précise. Par exemple, le titre japonais de « Death Note » n’est autre que « Desu Nouto » en katakanas. Pareil pour « Liar Game », qui se traduit « Raia Gemu ». Quand on connaît l’histoire de ces deux mangas, ça a un sens que les auteurs aient fait ce choix.
      Cela dit, si vous cherchez un film japonais tourné en pseudo anglais, il en existe bel et bien un : « Sukiyaki Western Django », de Takashi Miike. C’est sur le mode parodique, évidemment. Il y a même un petit rôle tenu par Quentin Tarantino (la même année, Takashi Miike a fait une apparition dans « Hostel », dont Tarantino était producteur). :)

      En tout cas, les Coréens continuent de chanter dans leur langue et arrivent à toucher un large public à travers le monde malgré cela. Et on voit effectivement des jeunes, en Europe ou ailleurs, qui commencent à s’initier au coréen pour comprendre les chansons. Le seul groupe que j’ai vu faire un album entièrement en anglais est JYJ mais c’est un cas particulier : ils sont pris dans un tourbillon judiciaire avec SM Entertainment, leur ancien label, et comme ils leurs tiennent tête (à juste titre), la boîte en question a organisé un gigantesque boycott médiatique à leur encontre. Du coup, ils ont réussi à rebondir grâce à leur succès au Japon et en Occident. Cela dit, ils viennent de refaire un album en coréen.


    • pingveno 22 août 2012 14:19

      Quant aux films de Hong Kong, ils ont depuis longtemps pour la plupart un titre anglais pour l’exportation en Asie. [...] Les stars de Hong Kong ont d’ailleurs poussé le bouchon jusqu’à avoir presque tous un pseudo pour l’international avec un prénom anglais, ce que les Coréens ou les Japonais n’ont pas, en général.

      Faudrait peut-être pas oublier que jusqu’à il n’y a pas si longtemps Hong Kong était une colonie britannique. Aujourd’hui beaucoup voudraient s’en servir comme modèle pour clamer haut et fort qu’on peut se faire comprendre en anglais en Chine et dans toute l’Asie. On est loin du compte.
      Ravi d’apprendre qu’en dépit d’une présence américaine forte depuis 1945, la Corée et le Japon ne tombent pas dans ces travers. Encore qu’en lisant la suite de votre réponse, je peux avoir des doutes...

      Quel était le manga dont vous parlez ? Parce que, comme vous le savez sans doute déjà, les mots inspirés de langues étrangères s’écrivent de toute façon en katakanas.

      Je pensais initialement à Cobra, dont le titre original semble être « Supesu Cobura ». Mais entre temps j’en ai trouvé quelques autres, comme « Kyattsu Ai » ou Tsubasa -Rezaboa Kuronikuru. Je m’abstiens volontairement de faire la transcription pour voir si ça passe...
      Dans le cas de Cobra ce qui est le plus frappant, c’est que les personnages portent majoritairement un nom en katakana cachant de l’anglais, et surtout, quand j’ai pu voir le dessin animé en version originale, que ces noms sont prononcés comme ils sont écrits en katakanas, y compris les syllabes en « u » bien sonores (alors que dans un mot en japonais on peut souvent les supprimer). Et je précise que je ne comprends pas ou très peu le japonais (c’était plus pour me mettre dans l’ambiance) c’est dire si c’est frappant.

      Par exemple, le titre japonais de « Death Note » n’est autre que « Desu Nouto » en katakanas. Pareil pour « Liar Game », qui se traduit « Raia Gemu ». Quand on connaît l’histoire de ces deux mangas, ça a un sens que les auteurs aient fait ce choix.

      La seule « intention » que je peux voir, pour le moment, c’est la volonté d’exportation. J’ai lu en diagonale le scénario des manga que vous avez cités, et comme l’histoire semble se passer au Japon, je ne vois pas d’autre justification. Et c’est ridicule puisque comme le disait bien le sketch des inconnus, de toute façon « on change les noms pour l’exportation » !
      Pour moi l’usage du katakana se justifie pour utiliser un mot étranger au milieu d’une phrase japonaise, ce qui permet notamment d’y ajouter les terminaisons grammaticales sans que cela ne choque. Mais une phrase entière en anglais version katakana, c’est comme les faux anglicismes en français, ça ressemble à du snobisme.

      En tout cas, les Coréens continuent de chanter dans leur langue et arrivent à toucher un large public à travers le monde malgré cela. Et on voit effectivement des jeunes, en Europe ou ailleurs, qui commencent à s’initier au coréen pour comprendre les chansons.

      Heureux de l’apprendre. Peut-être serait-il temps de proposer des versions karaoké (après tout c’est l’un des rares mots japonais qu’on connait en France...) histoire de se rendre compte que japonais et coréen ne sont pas si compliqués à prononcer, finalement...

      Merci pour les infos en tout cas.


    • Garfield 21 août 2012 15:14

      Hier pendant que Psy assistait à un match de baseball à Los Angeles, il s’est levé et a entamé quelques pas de danse.



      • Elodie Leroy Elodie Leroy 21 août 2012 18:48

        Merci pour ce lien !


      • Ariane Walter Ariane Walter 21 août 2012 15:23

        J’adore la choré du clip. très drôle, entraînante.
        la musique...bon...
        mais c’est le dynamisme de l’ensemble qui donne envie aussi de danser !
        Merci pour la découverte !


        • rototo 21 août 2012 21:11

          j’ai reconnu 3 anciens tubes différents a la base de cette chanson. satisfaction de ben bennassy, avec un peu de ’ca m’eneerve" de Hanz jesaisplusqui et peut etre un peu de david guetta.
          du repompage ma ptite dame, ca marche ptetre la bas, mais ici pas sur que ca marchera.


          • Elodie Leroy Elodie Leroy 22 août 2012 18:56

            Si vous avez reconnu trois tubes différents, c’est que les similitudes ne doivent pas être bien grandes. S’il n’y en avait qu’un seul, on pourrait prendre ça davantage au sérieux.

            - « Satisfaction » de Benny Benassi. Au moment où j’écris cette intervention, je suis en train d’écouter ce titre et désolée, je ne vois pas le rapport. A part le fait qu’il y ait un fond électro, mais dans ce cas, on peut accuser de plagiat tous ceux qui œuvrent dans ce genre. On peut même accuser de plagiat quasiment tous les artistes du monde entier, tant qu’on y est, puisqu’ils oeuvrent presque tous dans un genre donné, ou mélangent plusieurs genres.

            - « ça m’éneeerve » de Helmut Fritz (je suppose que c’est de ça que vous parlez). Déjà moins à côté de la plaque. On peut au moins dire qu’il s’agit du même style de chanson, avec une sorte de rap sur le mode de l’autodérision. Pour autant, il n’y a pas matière à parler de plagiat : pas de phrase musicale en commun, pas le même ton, pas de son similaire.

            - « un peu de David Guetta » : il faudrait être plus précis, parce que là, ça ne veut rien dire.

            Bref, avant de parler de repompage, il faudrait vous renseigner sur la définition du terme, mon bon monsieur.
            Et puis vous ne croyez pas que c’est un peu la facilité de parler de plagiat juste parce que c’est coréen ? C’est à la mode de dire ça juste parce que nous, Occidentaux, supportons mal qu’un pays asiatique vienne nous défier sur ce terrain. Mais quand on regarde la réalité, il n’y a pas plus de plagiat en Corée qu’aux Etats-Unis ou en France, proportionnellement à la production de chacune de ces industries.

            Si vous avez lu au moins le début de l’article, vous aurez compris que le titre a été vu dans le monde entier, notamment par des artistes américains. S’il y avait un plagiat défendable, ça se saurait déjà.


          • Garfield 21 août 2012 22:54

            @Elodie Leroy : merci pour votre article !



            (Uniquement pour les amateurs de K-pop !)

            • Elodie Leroy Elodie Leroy 22 août 2012 19:09

              Excellent ! Mine de rien, ça a l’air sportif ses concerts.
              Est-ce que j’ai rêvé ou alors est-ce qu’il fait la chorégraphie de « Love song » avec Rain à 2mns20 ? :)))


            • Djinnzz Djinnzz 22 août 2012 20:33

              Ça fait plaisir d’apprendre que la bouse vidéo-musicale n’est pas l’apanage de l’Occident ! :)


              • lemouton lemouton 12 décembre 2012 08:31

                J’arrive un peu en retard... mais merci Elodie leroy...


                en retard ?? pas sûr....

                de la daube ??.. mhouais.., pouvez vous développer ??.. ou peut être n’écoutez vous pas où il faut ??

                votre oreille cherche dans un registre qui n’est pas le bon.. 
                Ch’sais de quoi je parle, j’étais comme ça et suis loin d’être un perdreau de l’année.. smiley

                • N F C N F C 28 janvier 2013 22:52

                  Une vidéo qui accumule déjà plus de 40 millions de vues au compteur de YouTube...

                  Tiens le chiffre de vues augmente d`une personne mais je trouve la video+ la musique nulles


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