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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > L’écriture et la musique

L’écriture et la musique

L’écriture, avec la conception de chansons, sont des moyens permettant à chacun d’évoluer. Aussi l’écriture c’est pour soi avant tout, contrairement à ce qui nous est enseigné en 2013. On regarde ce qu’on a écrit il y a longtemps pour se voir comme un autre. On a peur au début. Mais à force d’ateliers d’écriture, on a envie d’évoluer. On crée alors son propre réseau en fonction de sa recherche de vérité, pour que sa vérité devienne celle des autres, en évoluant par les autres puis par ses écrits.

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Wolfgang Mozart (1763)
Il avait l’avantage qu’on lui eut appris à composer très tôt.

La société du divertissement nous rend prisonnier de nos sens et nous enlève cette vision du futur, permettant d’anticiper. L’anticipation permet pourtant d’évoluer pour son bonheur et celui des autres.

Beaucoup agissent en fonction de pulsions. Ils sont alors poussés vers l’agressivité et la violence, promue par le jeu, la faim et la mort, comme sous l’empire romain. Nous méritons mieux que notre destruction. Nous méritons notre propre épanouissement. Développer l’autre c’est se développer soi. On évolue plus vite en comprenant ceux qui réfléchissent différemment.

Par contre apprendre grâce à sa propre créativité engage l’élève à dépasser le maître. Créer c’est adapter son esprit à son environnement. Non seulement on garde trace de soi, mais en plus on évolue vite. Sa création permet de s’auto-critiquer et d’évoluer plus facilement. L’élève devient alors très vite autonome.

La musique et la recherche de vérité

La poésie permet de comprendre ses sens. Si on écrit soi-même une poésie dans un atelier d’écriture on aboutit directement à une vision de ses sens, que l’on trouve souvent édulcorée au début. Ayant compris ses sens son esprit peut s’élever, ayant trouvé son bonheur.

Lorsqu’on n’accepte pas certaines parties de musiques que l’on écoute, cela veut dire que l’on souhaiterait créer une autre musique. En ayant une connaissance de certains instruments, on peut alors élaborer une musique. Il est nécessaire alors de dépasser la volonté de copier comme on nous l’enseigne.

Pour dépasser cette volonté de copier, le mieux est d’écrire sa façon de comprendre la musique. On peut écrire cela en envoyant des messages à ses amis. Sa propre perception du monde permet en fait de voir comment on évolue.

C’est son esprit qu’il faut prendre en compte pas ses sens. On peut par exemple penser que la musique fonctionne comme sa façon de marcher, avec une volonté de plus en plus évidente d’avancer. Comme pour la poésie on comprend alors mieux son écoute. On renforce son ego, comme on le ferait avec des phrases.

S’attacher à ce qui permet d’évoluer donne envie de se comprendre. Cela donne aussi envie de casser les barrières de l’émotivité rendant peureux. À la fin évoluer sera un leitmotiv. On peut chercher la vérité avec une poésie permettant de se comprendre soi. On trouve mieux qu’une compréhension de soi, c’est à dire une réflexion aboutie et optimiste sur soi.

Aussi la recherche de ses origines associée à la réflexion de quelqu’un d’opposé permet de trouver des écrits de cousins ayant une vie similaire à la nôtre. Cette recherche permet de construire une société afin de résoudre les problèmes liés à ses origines, pour améliorer ou sublimer l’optimisme et l’histoire de sa famille.

La musique, l’écriture galvanisée par la conception en société et la poésie, la recherche de la vérité et de ses origines associée à son opposé, sont un ensemble de satisfactions voulues par l’esprit. Elles permettent de nous élever comme de véritables êtres humains, c’est à dire des êtres créatifs cherchant l’éternité de nos actions.

 


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26 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 11 décembre 2013 11:05

    Pour écrire de la musique...il est indispensable de savoir à fond le solfège et surtout d’avoir fait des études de compositions...De jouer d’un (ou plusieurs instrument)...de savoir déchiffrer la musique...Bref d’avoir une solide formation avant que d’écrire une mélodie...Les grands maitres ont hélas disparu depuis longtemps...restent des apprentis qui font beaucoup plus de bruit que de musique...Notre époque ne se prête pas a faire de la bonne musique mais à faire du bruit..La décadence en somme est avancée.. !


    • ZenZoe ZenZoe 11 décembre 2013 12:05

      Pas sûr.
      Paul McCartney a composé les plus belles mélodies qui soient, et même une symphonie récemment. ll joue de plusieurs instruments. Il s’est formé tout seul, et tout ça sans avoir appris une seule note de solfège. Et il n’est pas le seul.


    • claude-michel claude-michel 11 décembre 2013 12:47

      Par ZenZoe....C’est cela paul-Machin comparé a Mozart...Musicalement ce groupe anglais est archi nul...Je pense qu’il est temps pour vous d’aller apprendre (un peu) de solfège.. !


    • Suldhrun Suldhrun 11 décembre 2013 13:07

       +


    • ZenZoe ZenZoe 11 décembre 2013 13:38

      Mais je connais le solfège figurez-vous !
      Libre à vous de penser que McCartney c’est de la bouse, tous les goûts sont dans la nature. Personnellement, je sais reconnaitre le talent d’où qu’il vienne. Nul besoin d’acrobaties de triples croches pour produire de la belle musique.
      Et ne vous en déplaise, il a composé ces mélodies sans savoir les écrire, ce qui était le sens de mon message.
      Quant à comparer Mozart et McCartney, je n’ai qu’une chose à dire : ce sont tous les deux de véritables musiciens, même si leur champ d’action est très différent. Il y a toujours un peu de snobisme à vouloir toujours classer l’art et les artistes selon la cible à laquelle ils s’adressent, amateur éclairé ou populo inculte. Or le talent peut venir de n’importe où. MacCartney était un exemple, mais il y en a d’autres, de tous horizons, et c’est tant mieux.


    • laertes laertes 11 décembre 2013 16:37

      @Zenzoe : "Quant à comparer Mozart et McCartney, je n’ai qu’une chose à dire : ce sont tous les deux de véritables musiciens, même si leur champ d’action est très différent". Dire que Mozart et Mc Cartney sont de véritables musiciens c’est comme dire que Amélie Nothomb et Sahakespeare sont de véritables écrivains. Cela ne veut rien dire !
      Et leur champ d’action n’est absolument pas différent (Mc Cartney a composé une symphonie) !
      La qualité des compositions de Mc Cartney est équivalente à celles des compositions de Mozart à l’âge de 12 ans ! Le problème, c’est que Mc Cartney est resté bloqué à Mozart12 alors qu’il y a eu un Mozart13 etc.... pas besoin de faire un dessin.
      Pour moi, il est absolument inimaginable qu’un musicien du calibre de Mc Cartney soit un tant soit peu capable d’écrire un seul air des Noces de Figaro par exemple ..... Et l’étude du solfège ne fait rien à l’affaire................................ C’est le précipice qu’il y a entre deux vrais musiciens : un vrai musicien ordinaire et un vrai musicien génial !


    • laertes laertes 11 décembre 2013 16:55

      @Zenzoe (suite) : je ne sais pas si vous connaissez le solfège mais je puis vous assurer que la musique des beatles et de Mc Cartney contient plein de double/triples croches, soupirs et autres pauses, agrémentés de bémols et de mesures de tempo. Vous confondez virtuosité et qualité intrinsèque de la musique.
       de plus, le solfège n’est qu’un outil, qui comme les mots, sert à lire la musique (la musique de Mc Cartney est jouée grâce...au solfège) et beaucoup de compositeurs ne se servaient pas du solfège pour composer mais du piano. Ils mettaient ensuite leur musique sur du papier ? ce qui était facile vu la correspondance touche/note. Certains compositeurs utilisaient le solfège, ce qui n’en faisaient pas des compositeurs géniaux pour autant car, comme je l’ai dit, le solfège est un outil comme un instrument de musique (comparaison avec écriture manuscripte et traitement de texte).
      Mozart utilisait le solfège parce qu’il avait une mémoire musicale prodigieuse (cf l’anecdote de la messe d’Allegri) et une oreille si fine qu’il pouvait discriminer les quart de tons. Mais cela n’aurait pas suffit pour en faire un compositeur génial ...... Il avait ce quelque chose d’unique qui faisait que plus il avançait en âge, plus ce qu’il composait était riche, complexe et expressif...... : le génie !


    • Antoine 11 décembre 2013 22:58

      Le McCartney fait dans le genre mineur qui se définit comme de la musique simplette immédiatement accessible à l’oreille vulgaire et d’ailleurs analogue à ce que le marché, visant les midinettes et autres cerveaux d’oiseau pour le rendement, répand sur quasiment toutes les ondes.


    • bakerstreet bakerstreet 11 décembre 2013 23:44
      Claude michel


      Au nom de quel académisme vous moquez vous de zenzoe ?

      Que nous dites vous ? 

      Que les iconoclastes et les autodictates ne valent rien, car ils n’ont pas appris leur science du maître de ballet. ?

      Mac Cartney, désolé, mon vieux, mais c’est pas de la petite bière ! 
      Il a justement réalisé l’essence de la musique : Simplicité, profondeur, lyrisme, modernité, en adéquation avec l’époque.
      Ce « fab four » a changé le monde, pas une seconde sans que les accords de « yesterday », « Luçy in the sky », « hey jude » ne passe dans le monde, à force 100 dans les têtes.....

      You can change the word, nous disaient ils....Et ils l’ont changé. 
      Par contre, plein de premiers prix de conservatoire n’on aucune âme, aucune invention, quand ils jouent, aussi parfaitement que des automates. 
      La beauté se trouve dans la félure, dans la fausse note harmonieuse, dans l’ironie, la vie quoi.. 

      Le blues est né du gosier de quelques pauvres noirs exilés, ne connaissant rien au solfège, et improvisant sur des instruments qu’ils créaient eux mêmes......
      Mais décrochant la lune, alors que d’autres n’atteignaient même pas la lumière des lustres de cristal....
      Ce qui est vrai de la musique l’est de toute forme d’art. 

      La technique n’est qu’une sale habitude, un exercice de vanité, s’il n’y a pas d’âme. 
      De Django Reinhard, ou de Glenn Gould, musiciens reconnus comme des tehniciens hors pairs, on retient que l’élément essentiel qui’ils ont apporté était lié à une dimension de spiritualité et de libération des canons esthétiques, pronés par leurs pairs. 




    • claude-michel claude-michel 12 décembre 2013 09:10

      Par bakerstreet ....Comme en tout on a du génie ou pas...Pour moi Mozart a du génie..ce que Paul n’a pas...(jugement personnel sur l’analyse de la musique de l’un comme de l’autre)...Vous comparez un TITAN à un nain tout simplement...mais tous les goûts sont dans la nature...et chacun est libre d’aimer ce qu’il veut.. ?


    • bakerstreet bakerstreet 12 décembre 2013 11:13

      J’écoute autant Mozart que les Beatles, il y a d’ailleurs beaucoup de parité, au niveau de ces deux musiques universelles.


      L’idée de décadence ne date pas d’hier, elle est l’argument des anciens contre les modernes. Le sacre du printemps, de Stravinsky, fut pour beaucoup l’évidence déjà de la décadence....Bon, avant ça, les mêmes avaient entonné la même chanson, se bouchant les oreilles devant les précurseurs : Wagner, Beethoven, tous ces disonnants de la belle harmonie.

      La grande musique, c’est celle qui fait le lien, qui crée l’émotion et nous grandit, nous rapproche les uns des autres.
      Rien ne sert de faire des dffiérences pour un genre dont l’ambition est justement de les abolir.
      La hierarchie, le gout des poduims et des médailles, ne peut être qu’étrangère à la noblesse de l’art ,et ne rassure que les imbéciles. 
       
      Les sciences cognitives vérifient cette universalité : L’image scannérisé d’un cerveau écoutant de la musique, montre qu’elle agit sur toutes les aires du cerveau.

      Quand aux apprentissages, méfiance. Ce qui est une solution pour l’un, ne l’est pas forcément pour l’autre. 
      Je me souviens d’un champion de saut à ski, champion du monde, et qui s’envolait « à l’arrache », ayant appris tout seul, et qui perdit toutes ces qualités, le jour où un entraineur le prit en main, afin de lui apprendre la vrai technique. 
      En d’autres termes, si votre gamin tout seul sur son vélo, du premier coup, pas la peine de lui remettre des petites roues à l’arrière. 

    • Antoine 12 décembre 2013 22:38

       Ceux qui mettent sur un pied d’égalité gustative un macdo et un plat de, par exemple, Ducasse ne peuvent qu’être inaptes à apprécier et discerner les qualités d’un plat...


    • laertes laertes 11 décembre 2013 16:39

      Je voulais dire Amélie Nothomb et William Shakespeare. Excusez l’orthographe !


      • laertes laertes 11 décembre 2013 17:08

        @ Matthius : je n’ai strictement rien compris au fond de votre article ... Que voulez vous dire exactement.
        Je n’ai compris que la légende sous le portrait de WA Mozart mais je ne sais ce qu’elle implique. Si elle implique que Mozart a eu la chance de composer très tôt pour être devenu ce qu’il est devenu vous vous trompez complètement. La précocité n’a rien à voir là dedans (il n’y a qu’à considérer le nombre d’enfants prodiges qui ne sont pas devenus des...mozart,) ou plutôt elle a à voir dans le mariage unique de dons exceptionnels, d’une bonne pédagogie , surtout d’une soif inextinguible à progresser (Mozart apprenait sans arrêt) et d’une sensibilité et personnalité en accord parfait avec l’art de la musique. Bref...un miracle !.


        • matthius matthius 12 décembre 2013 12:22

          Je n’essaie pas de parler de Mozart en particulier. Mozart s’était approprié comme recherche de vérité la musique.


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 décembre 2013 20:32

          La musique c’est aussi l’improvisation ,la composition en marche ...
          Jim Hall nous a quitté hier ,alors en souvenir de lui ...
          http://www.youtube.com/watch?v=yjsJQ4EYRNM.


          • bakerstreet bakerstreet 11 décembre 2013 23:49

            De jim hall je retiens ce magnifique " concerto d’aranjuez

            Paul Desmond, , Ron Carter, Steve Gadd et Roland Hanna.
            Et Chet Baker à la trompette.
            Excusez dun peu pour ce moment de grâce
            Qu’on peut se repasser cent fois sans qu’il ne s’use, sans que le moindre petit nuage, ne s’interpose, entre vous et le soleil. 


          • rocla+ rocla+ 11 décembre 2013 20:38

            La musique ça se joue ça s ’ écoute , ça se parle pas .


            • rocla+ rocla+ 11 décembre 2013 20:44

              Le seul son d’ une cloche dans une vallée perdue peut être très 

              émouvant . 

              le chant de l’ oiseau auquel répond un autre oiseau …

              le klaxon d’ une voiture ancienne , 

              le ding du tramway , 

              minor swing de Django

              le chevalier à la rose 

              la danse des sept voiles 

              Lundi de Stockhausen

              areuh du bébé 

              la porte de l’ armoire qui s’ ouvre 

              les croches soupirs  blanches et noires ne sont qu’ une façon de
               l’écrire sur du papier .


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 décembre 2013 20:51

                Moi j’arrive à écrire mes pets mon slip !


              • Constant danslayreur 11 décembre 2013 21:19

                « la danse des sept voiles 

                areuh du bébé »

                Vos bébés parlent arabe comme les nôtres, c’est déjà ça, par contre pour la danse du ventre des 7 voilées, comptez dessus et mangez des pruneaux...

              • Constant danslayreur 11 décembre 2013 21:49

                enf... sauf ton respect smiley ça devrait être interdit une cruauté pareille, c’était là à portée de main, enf... derechef... bouffeur d’espoir, triste sire


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 décembre 2013 22:03

                Dans mon slibar ,bien sur ...
                Amis de la poésie et de la léssiveuse réunis ,bonsoir ! 


              • rocla+ rocla+ 11 décembre 2013 21:29

                c ’est Salomé appelée Salomémée depuis qu’ elle est grand-mère qui excitait je

                sais plus quel roi en ôtant successivement ses sept voiles pour finir à oilpée
                devant l’ homme qu’ elle voulant conquérir , un truc de ouf pour un gamin de quinze 
                ans regardant la vie comme elle va être . 

                Ce jour là j’ ai compris que les maîtres du monde c ’ est les nanas .

                • rocla+ rocla+ 11 décembre 2013 21:30

                  Le percepteur , s’ il veut des sous il fait comme tout le monde , il va au turbin .


                  • Taverne Taverne 12 décembre 2013 11:03

                    Créer est un besoin vital de l’homme. Procréer ne lui suffit pas. Mais il faut créer à très petite échelle, pour soi et un cercle d’intimes. Dès que l’on crée à grande échelle, on entre dans la création consumériste, standardisée et soumis aux lois de l’argent et du business. La poésie est donc la Création par excellence parce qu’elle n’est pas vouée à enrichir qui que ce soit, de façon monétaire je veux dire. Mais elle enrichit celui qui la compose et celui qui la reçoit. Elle est comme un don de soi. La musique non.

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