• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > L’indispensable Marc-Edouard Nabe

L’indispensable Marc-Edouard Nabe

Incisif, cinglant et indomptable, Marc-Edouard Nabe joue du stylo comme Django Reinhardt de la guitare. L’époque n’y entend rien, mais le grand écrivain est bien là, toujours bavard et souvent génial. Les éditions Leo Scheer publient en avril les « Morceaux choisis » d’une œuvre spectaculaire et majeure.

A son entrée en littérature, Marc-Edoaurd Nabe ressemblait à Harold Lloyd. Mêmes petites lunettes rondes, même chapeau, même air de s’accrocher à quelques grandes aiguilles du temps pour ne pas tomber, même élégance de ne pas être le moins du monde égratigné par toute maison qui s’écroulerait autour de lui. A son entrée en littérature, Marc-Edoaurd Nabe avait tout d’un comique, visuellement. Pourtant, ledit comique n’hésitait pas à citer Brasillach, Céline ou Rebatet parmi ses plus fortes influences, au nez et à la barbe des penseurs d’alors, déjà vasouilleux, très Bernard Pivotés, qui virent en ce petit et frêle énergumène à l’accent des calanques un sinistre fasciste. Carrément. L’air était entonné sur tous les tons, d’une même et grosse voix : Nabe était sans aucun doute un extrême, un de ceux qui portaient des chemises noires, qui n’hésitaient pas à tendre haut la main, etc. D’entrée de jeu, donc, le petit Marc-Edouard était mal barré. Puis barré tout court, du coup, par les médias, messieurs les censeurs, tous prompts, très prompts à empêcher qu’on lise le (ou même qu’on parle du) jeune homme, aussi brillant fût-il. Cachez ce Nabe qu’on ne saurait lire sans faire partie à son tour de ceux qu’on n’appelait pas encore, mais ça n’allait pas tarder, des « nouveaux réactionnaires. » C’est qu’avec le zèle tout vichyste que mettent certains journaux bien pensants (Le Monde par ici, Les Inrocks par là, Télérama ailleurs) à dresser des listes de ceux qu’on peut tolérer d’un côté, et des autres qu’il faut éviter de ranger dans sa bibliothèque de l’autre, à dénoncer l’ivraie pour nous réserver le bon grain, les gens ont tous fini par lire les mêmes Levy (Marc) ou les mêmes Dan Brown, les mêmes Delerm, j’en passe et des Gavalda, et des Ruffin. Donc, exit Nabe, personnage indésirable, infréquentable, voire carrément inadmissible. Dangereux, oseront certains. Ce qui est faux. Nabe n’est pas un écrivain dangereux, c’est un écrivain spectaculaire, comme on le dirait d’un sport, la F1 par exemple. C’est spectaculaire, donc peut-être, par conséquence, est-ce dangereux. Nabe c’est pareil. Parce que c’est un écrivain spectaculaire, il est parfois dangereux. Pour lui-même. Son côté « spectaculaire » ne plaît ni à Josiane Savigneau, qui lui balança au moins deux fois son verre de champagne en pleine poire au salon du livre à Paris, ni à Nelly Kapriélian, bonne âme des Inrockuptibles, qui voit de la littérature souvent là où il n’y en a pas, et des réactionnaires dans tout excessif qui se respecte. Ca n’a l’air de rien, comme ça, mais quand on se coupe de Savigneau, c’est du Monde des livres qu’on s’exclut, c’est-à-dire du supplément littéraire hebdomadaire qui influe le plus sur les ventes des libraires. Et ça n’a l’air de rien, mais se mettre Les Inrocks à dos, c’est perdre le soutien, éventuel, de toute une jeunesse bobo qui ne pense pas grand-chose et qui le pense mal, mais qui est confortée dans sa bêtise par des papiers vite écrits qui récupèrent tout mouvement à peu près social pour en faire une lutte quasi révolutionnaire. Donc, les pseudo intellos de gauche et les jeunes bobos sans emploi (parce que sans CPE ?) ne lisent pas Marc-Edouard Nabe. Dommage pour eux. Ils sont passés à côté d’un pamphlet drôle et méchant, subtil et caustique (Au régal des vermines) d’un portrait pointilliste de Billie Holiday (L’âme de Billie Holiday, paru chez Denoël, à mon avis épuisé) d’une première communion plus émouvante que l’ascension de tous les Golgotha du monde (L’âge du Christ, aux éditions du Rocher), j’en passe et des souvenirs stambouliotes à pleurer (Visage de Turc en pleurs), deux romans construits comme des cathédrales et bourrés comme l’Arche (Le bonheur, chez Denoël et Alain Zannini aux éditions du Rocher), j’en passe et des « petits » livres parus au Dilettante (Chacun mes goûts, recueil d’aphorismes en rafales, La marseillaise, hommage à la marseillaise d’Albert Ayler, Nuage, petit livre qui ferait pianoter de joie les doigts manquants de Django Reinhardt), j’en passe encore, des petits riens, des presque tout, des oui des non, des rideaux...

Nabe n’a pas tout écrit, mais déjà pas mal. Déjà une bonne partie du monde, de son monde, un royal bazar de musique, de jazz, de soul, de soul dans le jazz, de jazz dans l’âme, de mysticisme swinguant, d’athéisme tranchant, d’intégrisme fondamentaliste, de sexe, d’amour, de femmes, de sodomie, de tout, ou presque. Nabe n’a pas tout écrit, mais il l’a déjà beaucoup mieux fait que les autres. Les autres, quels autres, dirait-il ? Quels autres, oui, en effet, tant il semble ardu de lui trouver un confrère acceptable. Houellebecq ? Ils étaient voisins, puis l’un est devenu une star controversée, l’autre est resté un paria pas lu. Enfin, pas lu ou si peu. Ou si mal. C’est peut-être ça, le drame de Nabe. Ne pas être lu. Pas suffisamment, pas bien. Toujours biaisé, toujours de travers. Lui qui sonne si juste, dans ses phrases, ses flèches, son jeu de scène adroit et original (« Quand j’entends le mot revolver, je sors. », « Plus on connaîtra ma vie dans les moindres détails, plus je serai libre »), il a beau en manier de l’élégance comme d’autres paraissent écrire à la truelle, rien n’y fait, il demeure un cas à part, un chien dont on a si souvent dit qu’il avait la rage que plus personne n’en doute.

Malgré tout, Marc-Edouard Nabe a aussi fait œuvre d’historien. Avec les quatre tomes imposants et inébranlables de son Journal intime (tous parus aux éditions du Rocher), il a dessiné, peint, sculpté, ce que vous voulez, comme personne notre fin de vingtième siècle politique et people, sexy et glauque, amoureuse et partouzarde, craintive et barbare, vide et creuse, il l’a saisie comme on saisirait n’importe quel steak, comme si ces temps-là n’étaient rien d’autre, d’ailleurs, qu’un morceau de viande, de barbaque, bon, ou tout juste, à rassasier quelques faims, ou à ouvrir quelques appétits. Carnassier du quotidien, du détail, lieu de Dieu comme chacun sait, celui qu’on pourrait appeler le Nabe a reproduit le plus fidèlement possible sa vie, son existence, toute banale, toute plate, toute vertigineuse aussi, sa vie et toutes les nôtres du coup, plates également, pareillement banales, identiquement vertigineuses. Dans cent ans, peut-être moins, le temps d’une guerre, peut-être deux, le Journal intime de Marc-Edouard Nabe prendra la seule place qu’il mérite, tout en haut du classement, près du sommet, œuvre majeure pour comprendre ce qui s’est passé. Parce qu’un jour, et Nabe le sait bien, comme tous les écrivains, comme les lecteurs aussi, il faudra bien essayer de comprendre ce qui s’est passé.

Aujourd’hui, en attendant les statues, Nabe n’a quasiment plus d’éditeur : son mécène, Jean Paul Bertrand, a vendu les éditions du Rocher à un pharmacien du Sud-Ouest, riche et... riche, qui s’est empressé séance tenante de mettre un terme au financement de l’œuvre à perte de Nabe. Qu’à cela ne tienne, les vrais amis sont toujours là, et Le Dilettante a choisi de saluer les 20 ans du Régal des vermines par une réédition enrichie d’une préface épitaphe de Marc-Edouard, tandis que les éditions Leo Scheer vont bientôt publier des Morceaux choisis du fils d’Alain Zanini. Et Nabe rebondira, encore, comme il l’a déjà fait, parce qu’il ne peut pas ne pas écrire. Il est son œuvre. Il n’existe pas dans notre pays d’écrivain plus drôle, plus juste, plus cultivé que lui. Ca ne se discute même pas. « Ecrire ce qu’on pense demande une ivre audace qui ne peut-être comparée qu’à celle qu’exige le geste d’embrasser une femme. Il ne faudrait vivre que pour ces moments-là : où tout bascule. » Et encore : « La mission des raisonnables qui crèvent d’envie de jouir c’est de faire passer les extatiques pour des rigolos. Toute passion ne doit pas être prise au sérieux. Les extrémistes de la littérature ne sont que des clowns pour les adversaires du lyrisme. C’est tellement facile de ne jamais se mouiller. » Ou encore, et surtout : « Le feeling, c’est la capacité à transmettre l’émotion. » Alors, oui, on peut se foutre comme de sa dernière manif de Marc-Edouard Nabe, l’ignorer, voire en rire, ne jamais avoir lu un de ces livres, mais le qualifier de salopard, l’injurier, le censurer, enfoncer tous les clous qu’on veut sur toutes les croix dressées, rien n’y fera. L’Homme existe, plus cinglant que toutes les fanfares, plus entêtant que tous les refrains, plus intolérant que tous les intolérants, plus honnêtes que tous les imposteurs qui trônent, provisoirement, et qui, plus tard, seront déchus.

Rumeurs, réputations et rancoeurs n’y changeront rien. Dieu vomit les tièdes : pas demain qu’il rendra Nabe...

Lilian Massoulier


Moyenne des avis sur cet article :  4.69/5   (77 votes)




Réagissez à l'article

25 réactions à cet article    



    • Duke 85 (---.---.168.74) 5 avril 2006 14:03

      Bravo Lilian ! Je ne vous connais pas mais tout cela est très bien.

      Les « nabiens » sont comme les jazzmen, ils savent qu’ils ont raison, et à la différence des autres, ça leur suffit. Mais poursuivons toutefois l’entreprise de réinformation :

      www.zone-litteraire.com

      Bien à vous !

      Marc


      • Scipion (---.---.55.231) 5 avril 2006 15:43

        « ...un hommage à peine déguisé à toutes les forces obscures dont le monde s’est déjeuné depuis longtemps et qu’il a vomi. »

        Si ça peut vous consoler, dites-vous que la France était inexorablement condamnée à sécréter Vichy, pour avoir généré la Révolution et la Déclaration des Drouats d’l’Om.

        Parce que c’est pas humainement possible de faire en permanence, et tout au long de l’éternité, phare universel de la Précéllence triomphante.


        • Jojo (---.---.158.64) 5 avril 2006 16:46

          « Si ça peut vous consoler, dites-vous que la France était inexorablement condamnée à sécréter Vichy, pour avoir généré la Révolution et la Déclaration des Drouats d’l’Om. »

          Alors que la Suisse n’était bonne qu’à encaisser l’argent des nazis et les dents en or...


          • Scipion (---.---.55.231) 5 avril 2006 18:37

            Si vous saviez, Jojo, comme il est suave de se faire traîner dans la boue par les médiocres, les envieux et les impuissants.

            Et quand on tombe sur un spécimen qui cumule l’ensemble de ces tares, on a comme des avant-goût de nirvana ! Parole !!!


          • Scipio(n)’s& Edgar Bonjour (---.---.43.89) 5 avril 2006 18:53

            Votres ancetres ont se battu VS les Nazi aussi comme officier dans une fonction la plus haute de l’armee soi-disant suisse, Scipion ?


          • Jojo (---.---.201.136) 5 avril 2006 18:54

            Ca fait mal, hein, quand on touche au bon endroit. Plutot que de se focaliser sur les Lumières censées être la cause de tous les maux, si on parlait de la « neutralité » (LOL) et du secret bancaire...


          • Scipion (---.---.55.231) 5 avril 2006 22:24

            Le secret bancaire ?

            Quand vous voulez !

            Mais,avant de commencer, enfoncez-vous dans le tronc que tout le monde en profite.

            C’est grâce au secret bancaire de certains pays, que les gouvernants des autres pays - dont le vôtre - n’osent pas tout se permettre, en matière de spoliations fiscales...

            A vous !

            P.S. - Si votre intention était de parler d’argent de la drogue et des dictateurs, ne vous fatiguez pas : Ziegler me fait rire. Et vous savez comme moi que si ce n’est pas la Suisse, ce seront les îles Caïman ou Barhein...

            En outre, ce n’est pas la Suisse qui a fait le monde tel qu’il est, mais bien les grandes nations comme la vôtre...Alors, maintenant, démerdez-vous avec votre créature, plutôt que de vous attaquer à plus petit que vous...


          • Jojo (---.---.201.136) 5 avril 2006 23:07

            Comparer la Suisse aux Iles Caiman...

            Quoi de plus juste. Merci de cet éclair de lucidité.

            Quand à la neutralité.

            Qui ne dit mot consent.


          • Scipion (---.---.60.215) 6 avril 2006 08:01

            Quoi, la neutralité ?

            Comme je n’ai pas compris à quoi vous vouliez en venir, je ne sais pas à quoi je consens.

            Pour moi, la neutralité, ce n’est pas se mettre à égale distance de tout le monde mais, au cas par cas, choisir son camp du moment en fonction des intérêts supérieurs du pays.

            P.S. - Pouvez développer les préjugés - racistes ? - que vous nourrissez à l’égard des îles Caïmans, c’est une région du monde que je ne connais que par ouï-dire ?


          • Jojo (---.---.2.219) 6 avril 2006 10:59

            C’est ça un Suisse de base ? C’est rigolo.

            1. Ce n’est pas moi qui ai mentionné les Iles Caïman, relisez vous. Je salue cependant les efforts que fait actuellement ce paradis fiscal pour lutter contre le blanchiment, efforts débutés il y a quelques années par notre Suisse préférée, tant elle en a besoin.

            2. La neutralité c’est bien pratique. Celà permet de traiter les autres de nazis, oubliant le nombre de morts et les destructions subies par les Français précisément en combattant les nazis, et d’un autre coté de toucher les dividendes des spoliations effectuées à travers l’Europe par ces mêmes nazis. Et je ne parle pas des dents en or.

            Ah, je sais, ce Ziegler, quel délateur...

            http://www.monde-diplomatique.fr/2001/02/ZIEGLER/14846


          • Scipion (---.---.60.215) 6 avril 2006 15:27

            Ecoutez, Jojo, en trente ans, la Suisse a été, par deux fois, entièrement cernée par deux guerres mondiales. Elle a passé à travers grâce aux compromissions que dictaient l’intelligence et l’intérêt bien compris du pays et de ses habitants.

            Maintenant, si pour vous, l’apogée de la bonne gouvernance, c’est de déclarer la guerre pour Dantzig, puis de subir la déculottée qu’on sait, je concède avec fair play et bonne humeur, la plus haute marche du podium à Edouard Daladier et à ses complices.

            Quant à Ziégler, il m’a toujours fait rire, et jamais indigné... Ses indignations à lui suent tellement l’impuissance, qu’elles ne provoquent, au pire, qu’une sorte de pitié ironique... D

            Cela dit, des années durant, il a été mon amuseur romand préféré, mais il a été détrôné, il y a deux ou trois ans, par un (autre) sociologue, du nom de Bernard Crettaz... Comme quoi les numéros les mieux rôdés finissent quand même par lasser...


          • TheNightWatch (---.---.131.244) 5 avril 2006 17:02

            Cher Lilian,

            bravo pour cet article synthétique et brillant, vibrant d’amour ! Pas de doute, la passion nabienne est contagieuse, parce que cet homme apprend à aimer vraiment ! Si tous les libraires étaient comme vous... Sans indiscrétion, où travaillez-vous à Toulouse ? aux célèbres Ombres blanches ?

            Demian, vous êtes toujours aussi pathétique dans votre rôle de dandy poussiérieux et maladroit. Un vrai personnage de comédie ! Un beau « libertaire » qui, une fois la première des vraies libertés réclamée (j’entends celle d’expression), crie au loup avec le reste de la meute sans se poser de questions... Faux révolté, vrai conformisme ! Etre aussi pitoyablement consensuel et naïf, à votre âge, tout de même... Cessez de jouer les moralisateurs et cultivez-vous un peu : vous comprendrez (peut-être), en lisant Nabe, à quel point vous êtes passé à côté de votre vie.

            Cordialement, etc.


            • demian west (---.---.123.144) 5 avril 2006 18:14

              The NightWatch,

              J’ai bien noté que votre club de modérateurs sur votre site est intitulé : Walhalla.

              C’est-à-dire un paradis très louche des vieux Wotan et consorces bien-surhommes quoi ! des amours ténébreuses que l’on devine aisément dans vos propos.

              Peu cordialement

              Demian West


            • zoï (---.---.58.60) 5 avril 2006 18:07

              Moi, pour trois lignes de Cioran, je donne toute l’« oeuvre » de Nabe sans regret. Le seul roman de lui que j’ai essayé de lire, Lucette, m’a fait ronfler au bout de quatre pages. Les pamphlets ou le journal, alors ? Mais son lyrisme de l’ordure est un genre des plus faciles. Céline a déja officié dans cette veine avec beaucoups plus de génie ( les romans Céliniens relèvent bien sûr de l’autobiographie). Ceci dit, tous les goûts sont dans la nature, et loin de moi l’idée de censurer un écrivain aussi médiocre et prétentieux que ce Marc Edouard. Je regrette néanmoins le sale tour posthume que l’on a fait à ce merveilleux helléniste que fut Brasillach, en lui associant le nom du petit Nabe. Peut être Brasillach a-t-il mérité le poteau et les douze balles - moi je l’aurai gracié - mais il n’ a pas mérité Marc Edouard Nabe.


              • lologoku (---.---.39.31) 5 avril 2006 18:29

                Moi, je ne le connais pas, je vais lire NABE...


                • TheNightWatch (---.---.131.244) 5 avril 2006 18:48

                  Cher Demian,

                  Vous n’avez pas été long à nous percer à jour ! Votre redoutable perspicacité me glace les sangs. En effet, nous sommes d’horribles fafs vikings dont le membre le plus enragé n’est autre qu’une haineuse femelle ivoirienne lectrice assidue de Frantz (!) Fanon et adepte du white power le plus pur. Etonnant, non ?

                  Trêve de blague, vous battez tous les records de vitesse connus à ce jour pour trouver le « point G » (coquinou !) et pour vous éviter à l’avenir ce genre de mésaventures, je vous invite à vous pencher plus scrupuleusement sur les contenus avant de juger tout et n’importe quoi de façon superficielle.

                  Si vous êtes sage, je prendrai soin de nourrir encore un peu le troll que vous êtes.


                  • Antoine (---.---.211.123) 11 mai 2006 12:21

                    BRAVO ! Un seul slogan, lisez Marc-Edouard Nabe !


                    • Daniel Milan (---.---.168.11) 11 mai 2006 12:27

                      J’ignore si nous avons des points communs ? Toutefois, tout comme vous, mais peut-être pour d’autres raisons ou pour d’autres livres ?? j’apprécie Marc-Edouard Nabe. J’ai notamment aimé son pamphlet au sujet du « 11 septembre » (le titre m’échappe, mais je crois que c’était « Une lueur d’Espoir ! ». Amitiés à vous. Daniel


                      • Xerxès (---.---.21.77) 2 août 2006 15:55

                        Salut Daniel Milan,

                        On est d’accord. Nabe s’est un grand écrivain de notre époque mais boycotté par les médiateurs depuis 20 ans.

                        De Nabe je vous conseil de lire également :

                        Rideau Coups d’épées dans l’eau Printemps de feu Au régal des vérmines

                        Xerxès


                      • gricha66 (---.---.164.182) 24 août 2006 22:29

                        Force est de constater que l’écriture de M.E.Nabe surpasse celle de bon nombre de pénibles plumitifs tellement en vogue, (pas de noms, mais voyez TOUTES les émissions de Télé-Promo-Littéraire, sans exception.)

                        Force est encore de constater que son engagement est total et sans retenue, d’où sans doute son (inévitable, pas forcément désirée, mais si noblement acceptée) ostracisation.

                        Force est enfin de prédire qu’il aura le courage d’écrire encore, sans se renier (il en a l’obligation morale...) On le souhaite si fort qu’on serait prêt à vivre jusqu’à 100 ans et plus pour voir son beau talent non pas reconnu (il n’en n’a pas besoin, il existe, il est déjà là), mais triomphant, à la fin...Quand tous les plumitifs sus-cités auront reçu la part de postérité qui leur revient : une poignée de mouches.

                        Dût-il en devenir, et pourquoi pas, l’icône d’un nouveau conformisme, tout aussi béat et nauséabond que celui qui nous donne aujourd’hui envie de ...ce que vous voudrez.

                        Merci d’être aussi cabochard, Mr.Nabe.


                        • Scred (---.---.121.58) 18 octobre 2006 12:09

                          Non, merci ! Je vous laisse dans votre vomi. Je n’ai vraiment pas envie d’y plonger !

                          PS : le vomi étant ce qu touche de près ou de loin à Jean Edouard Nabot !


                          • Céline Ertalif 25 février 2007 16:46

                            ahum ahum, je suis un peu étonné


                            • vinvin 26 avril 2008 13:52

                              Bonjour.

                               

                              Bien moi je trouve que M.E.Nabe est l’ un des des plus grands écrivains de notre temps, sinon le plus grand.

                               

                              J’ ai lu : UNE LUEUR D’ ESPOIR et je compte pas m’ arretter la............

                               

                              NABE, c’ est génial !

                               

                               

                              Bien cordialement.

                               

                               

                              VINVIN.


                              • thugbert 24 novembre 2008 02:59

                                pathétiques, les commentaires... nabe n’ a pas le centième du talent de son papa

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON









Palmarès