C’est la lecture régulière Télérama qui attira mon attention sur cette information : Pierre Perret est accusé d’imposture par une journaliste du Nouvel Obs. Perplexe, j’ai lu l’article du Nouvel Obs.. Non seulement, je n’ai pas été convaincu de la culpabilité du chanteur mais j’ai été choqué par les méthodes employées par la journaliste qui semble nourrir une animosité toute particulière à l’endroit de Pierre Perret.
Le journal en ligne, Le Post, venant en soutien de la journaliste du Nouvel Obs, pousse les limites de l’acceptable en établissant une comparaison avec le nazisme et Hitler. C’en est trop et j’ai décidé de réagir par un papier sur Agoravox.
Quels sont les faits ? et bien justement, c’est là-dessus que l’on en sait le moins. Ce qui n’empêche pas Sophie Delassein, "spécialiste de la chanson au sein de l’hebdomadaire et connue dans la profession pour sa pugnacité d’enquêtrice", dixit Télérama, d’accuser Pierre Perret.
L’auteur compositeur interprète Pierre Perret aurait menti sur sa relation amicale avec l’écrivain Paul Léautaud. Ce n’est pas la première fois que cette accusation émerge mais cette fois le Nouvel Obs frappe fort, dans un article intitulé "Perret et le pot aux roses" d’ailleurs frappé de plainte en diffamation.
Perret serait un mythomane et aurait inventé cette relation pour se rapprocher de Brassens et entrer dans le club restreint des moustachus (Brassens et l’écrivain René Fallet). A cette époque, il est vrai que Pierre Perret se mit à jouer de la guitare et laissa pousser le poil sous le nez. Première preuve !!! Par ailleurs, un bouquiniste anonyme a déclaré que selon lui il ne fait aucun doute que Perret a plagié des auteurs de littérature érotique : deuxième preuve !!! Enfin, façon de parler, puisque aucun extrait littéraire n’est apporté à l’appui de ces propos de concierge (sauf mon respect pour cette profession)...Enfin, Marie Dormoy, exécutrice testamentaire et légataire universelle de Léautaud, a toujours contesté cette relation entre Perret et Léautaud au motif qu’elle n’en fut pas témoin occulaire : troisième preuve ! "Depuis l’année 1933, écrit-elle, jusqu’à celle de sa mort -1956 - j’ai été en relations presque continuelles avec Paul Léautaud. Jamais je n’ai rencontré chez lui Pierre Perret." La version du chanteur, elle, reste inchangée. En 1953, alors qu’il effectuait son service militaire, il aurait visité régulièrement l’écrivain Paul Léautaud. Il racontera cette fréquentation en 1972 dans "Adieu Monsieur Léautaud".
On m’avouera que la récolte des preuves du Nouvel Obs est bien maigre. L’hebdomadaire croit pouvoir conclure de façon définitive en expliquant que le chanteur a répondu à son attaque dans un autre journal, Le Journal du dimanche. Le fait de n’avoir pas fait valoir son droit de réponse dans le Nouvel Obs qui le met gravement en cause est jugé suspect. Par Télérama aussi qui trouve la réaction curieuse. Il n’empêche que ce simple fait, non plus ne peut être interprété comme un aveu de culpabilité. Le chanteur a pu préférer contacter un journaliste qu’il connaît plutôt que de venir dans l’arène où sévit une journaliste procureur peu scrupuleuse sur les preuves de ce qu’elle avance.
Mais on atteint l’apothéose avec un article publié sur Le Post, Le droit d’informer mis à mal par un chanteur populaire" ! Ce papier ce torchon plus exactement, vient, au nom du sacro saint droit d’informer, ternir la réputation d’un homme public sans rien apporter de plus à charge. Seulement par solidarité corporatiste (Le journaliste commence en effet son propos par cette phrase : "Je me suis décidé à prendre le clavier ce dimanche par solidarité avec une consoeur injustement attaquée)
Et, surtout, il y a ce passage, qui m’a fait bondir : "Sous prétexte que cette personne s’est forgée un joli succès au fil des ans, serait-elle irréprochable pour autant sur tous les points ? Dans ce cas-là, vu le l’engouement populaire des allemands pour Hitler dans les années 30, il n’y aurait pas lieu de critiquer la Solution finale aujourd’hui…."
Je suppose que c’est pour défendre le droit d’informer que ce journaliste s’exprime de la sorte !
Mes amis, je crois que la Bêtise est revenue.

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des salopards, il n’y a pas d’autre mot. Pierre Perret devrait être au Panthéon de son vivant, et l’écrivaillon qui s’est permis exclu de la profession !! On accuse Delassein de proximité avec l’extrême droite car elle a écrit un bouquin trop flatteur sur Dali ??? " Breton tente de l’expulser du mouvement surréaliste en arguant de ses déclaration admiratives pour Hitler."
on pourrait lui jouer le même tour, à cette c.... !!! qu’elle se méfie donc !!!
Morice,
j’aime bien en général vos articles, mais hum... des goûts et des couleurs, vous savez... Anecdote : Le grand Serge a dit un jour au petit, petit Guy que ses chansons étaient nulles et une insulte à la musique, qu’elles transformaient d’art majeur en art mineur, et ce n’était pas qu’une question de mode...
Que Brassens ait pensé la même chose de Perret me semble aussi évident que 2 plus 2 font 4. Brassens et Gainsbarre étaient des artistes. Et Béart et Perrêt sont des charlantans nuisibles à la musique ET à la chanson, qu’ils insultent au fil de leurs entegistrement. Je sais mon discours inconvenant, on appelle ça du politiquement correct... On se souviendra des uns et oublira les autres, aucun doute là-dessus, désolé Morice.
Je soutient cette journaliste qui a écrit tout haut ce que j’ai toujours pensé tout bas et que je n’ai jamais vraiment osé dire sans risque qu’en cercle restreint (généralement d’artistes, toujours de mélomanes) et de confiance.
Trop dangereux certains avis, par les temps qui courrent...). Ce qu’elle écrit s’accorde parfaitement et parfois certaines dee ses infos s’imposent à moi des chaînons manquants à ma compréhension quant à ce genre de phrases, que je connaissais sans réellement pouvoir rien expliquer (ex : "Mon sucès a fait chier Brassens...")
Quelle prétention de ce vil assassin de la langue -et j’adore San-A- et de la musique envers un icône de cette même langue française, musicien et harmonisateur de génie... Je n’en reviens pas... comment les comparer ????
Le Tord-boyaux, succès apparemment interstellaire, est une merde linguistique et musicale sans nom et son succès ne pouvait qu’irriter Brassens comme de si nombreux musiciens de l’époque et d’aujourd’hui. Le succès de Perret s’est confirmé dans les Colonies de vacances, avec des sommets argumentaires comme "...pipi dans le lavabo...", littérature de qualité qui assura aux 6-11ans (age pipi-caca) de franches rigolades soutenues par d’excellents scopitones qui, comme BHL aujourd’hui, font la fortunes des éditeurs et de quelques édités. Rebelote avec le Zizi, on ne change pas une recette gagnante... Ca s’est bien vendu, c’est de la daube, on aime la daube, en France, je l’affirme, et aussi BHL. Un petit coup d’humanitaire savament placé avec Lili, musique toujours aussi égale à elle-même, t’énerves pas, retourne te reposer, Serge...
Je ne suis pas contre mettre quiconque au Panthéon, Morice, je m’en contrefous de qui est au Panthéon ou qui n’y est pas, mais si c’est Perret et de son vivant, pourquoi pas, mais c’est un peu tard...
Et pour ceux qui douteraient :
"Il s’agit d’un boui-boui bien crado
Où les mecs par dessus l’calendo
Se rincent la cloison au Kroutchev maison
Un Bercy pas piqué des hannetons
D’temps en temps y a un vieux pue-la-sueur
Qui s’offre un vieux jambon au vieux beurre
Et puis une nana, une jolie drôlesse
Qui lui vante son magasin à fesses
Au Tord-Boyaux
Le patron s’appelle Bruno
Il a d’la graisse plein les tifs
De gros points noirs sur le pif
Quand Bruno fait l’menu et le sert
T’as les premières douleurs au dessert
L’estomac à genoux qui demande pardon
Les boyaux qui tricotent des napperons
Les rotules de grand-mère c’est du beurre
A côté du bifteck pomme vapeur
Si avant d’entrer y te reste une molaire
Un conseil : tu la laisses au vestiaire
Au Tord-Boyaux...
Dans le quartier même le mois le plus doux
Tu n’risques pas d’entendre miaou
Des greffiers mignons y en a plus bezef
Ils sont tous devenus terrine du chef
Je m’souviendrai longtemps d’un gazier
Qui voulait à tout prix du gibier
Il chuta avant de sucer les os
Les moustaches en croix sur le carreau
Au Tord-Boyaux...
Sois prudent, prends bien garde au fromage
Son camembert a eu le retour d’âge
Avant d’l’approcher j’te jure que t’hésites
Ou alors c’est que t’as la sinusite
Comme Bruno a un gros panari
Le médecin a prescrit l’bain-marie
Mais subrepticement en t’amenant l’assiette
Il le glisse au chaud dans la blanquette
Au Tord-Boyau...
Il s’agit d’un boui-boui bien crado
Où les mecs par-dessus l’calendo
Se rincent la cloison au Kroutchev maison
Un Bercy pas piqué des hannetons
Cet endroit est tellement sympathique
Qu’y a déjà l’tout Paris qui rapplique
Un p’tit peu déçu d’pas être invité
Ni filmé par les actualités"
Sans rire, j’ai rien changé. Et encore, vous n’avez pas le score... ou le son... Brassens jaloux... d’une telle imposture artistique ! Soyons sérieux, je vous prie. L’obscurantisme a encore de beaux jour devant lui. Pourtant, de Mouloudji à Dick Annegarn, y’en a du choix, et du bon, de l’excellent. Qué loose.
Quant à "exclure de la profession" les journalistes qui écrivent le contraire de ce que vous pensez... Morice ! Attention, vous vous égarez ! Ca fait environ 40 ans que je vis entourés de fans de Perret et je n’ai jamais assassiné personne, je pense. Alors permettez-moi de reconnaître et défendre un courage que je n’ai pas, lorsque de plus, cette journaliste s’est probablement suicidée avec cet article politiquement incorrect de trop.
Elle gardera toute mon estime et mon soutien, comme celui, j’en suis sur, de tous ceux qui ont compris Brassens, Gainsbarre ou Annegarn, et respectent musique et poésie, fut-elle de caniveau, putain de bordel de vierge enceinte ! (comme disait autre Jean-René Caussimon, autre poète defunt, probablement mort de jalousie devant le génie de Perret).
En fait elle ne se sera pas suicidée, elle se sera faite assassinée... par la connerie, la reine du monde.
Voilà ; désolé, c’était long.
Mais j’ai craqué.
Anecdote : Le grand Serge a dit un jour au petit, petit Guy que ses chansons étaient nulles et une insulte à la musique, qu’elles transformaient d’art majeur en art mineur, et ce n’était pas qu’une question de mode...
Désolé, mais ça ne s’est pas passé comme ça.
La discussion entre Gainsbarre et Béart portait sur les chansons, et Gainsbourg a maintenu, contre l’avis de Béart, un peu dépité, que la chanson était un art mineur ; il n’était pas du tout question des chansons de Béart, mais de la chanson en général.
C’était, d’ailleurs, une formule, pour moi, bien surfaite. Car quoi d’autre que la chanson a fait connaître Gainsbourg ? Ses films ? Bof.......
Quant à traiter Béart de "petit Guy", c’est, là aussi, bien condescendant.
Béart a écrit quelques très belles chansons, qui resteront à la postérité.
Vous-même, de quel statut jouissez-vous pour prononcer de tels jugements définitifs ?
Prendre Gainsbourg, ce peintre raté, pour un grand musicien exemplaire, c’est hallucinant.
Il a pompé 70 % de sa zik, il a suivi comme un toutou toute les modes, incapable d’en créer une, il a passé sa vie à se foutre de la gueule du monde et il y en a encore à lui lécher les bottes, désolé, mais il n’est en rien une référence musicale, encore moins poétique, juste un crucifix de mauvaise conscience qu’aime brandir la presse quand on la maltraite sur ses goûts artistiques nullissimes.
Gainsbourg, la supercherie médiatique maximum qui donne des leçons, quand on dit que le monde va mal...
Merci pour cet avis qui recoupe le mien.
L’article de la journaliste du Nouvel Obs, à part les termes passablement injurieux - qui ne s’imposaient pas - est parfaitement lisible et éclairant. Votre réponse est encore plus pertinente.
Ceci dit, que Pierre Perret travestisse la vérité concernant ses amitiés et ses sources d’inspiration, hé bien, ce n’est pas très grave. Tous les artistes l’ont fait, le font et le feront jusqu’à l’extinction de la race humaine. Il est bien, par contre, de le dire et de ne pas s’en laisser compter. Et puis, c’est vrai, face à Brassens, on comprend que Perret ait eu envie d’exister.
Quant à mordre la main de celui qui vous a nourri, c’est un réflexe millénaire. A mon avis, Perret devrait plutôt ne pas jouer les vierges effarouchées et laisser les choses en l’état... sinon le boomerang risque de lui revenir en pleine "gueule", comme il dirait si élégamment.
Comme d’autres commentateurs, j’avoue aussi que j’aimerais bien que nos journalistes mondains parisiens - tautologie ? - soient aussi combattifs en s’attaquant à d’autres figures de l’intelligentsia actuelle (?), notamment les cuistres politiques qui, eux, on des casserolles nettement plus bruyantes que celle du sieur Perret.
Sans insulter personne , sans avis particulier sur Pierre Perret, je trouve le démontage de la mécanique accusatoire particulièrement bien réussi par La Taverne des Poètes. Et encore une fois, il faut admettre que la connivence et l’esprit de corps de cette profession ( le journalisme) remplacent bien souvent la rigueur de l’investigation et la précision des enquêtes.
Woua ... il aura fallu attendre une ptite tempête dans un verre d’eau sur l’insignifiant M. Perret pour conclure que : La bêtise est revenue.
C’est sur ça va être l’apocalypse maintenant.
Le titre est une allusion à "La Bête est revenue", titre d’une chanson et d’un album de Pierret Perret contre l’Extrême-Droite.
par Actias 								 (IP:xxx.x8.117.34) le 3 février 2009 à 11H50 				 				
				
Je te le ferais payer cher tes paroles quand je serai maître de l’univers Sisyphe....
Bravo et merci Monsieur Taverne.
Je dis monsieur car je commence à avoir bourlingué un peu sur Avox et peu nombreux sont les gens respectueux du débat et de l’avis de l’autre.
Bref.
Perret est un géant, comme tous les géants il est capable de passer d’un genre à un autre sans que cela lui en bouge une (je l’écris ainsi pour lui rendre hommage, je sais qu’il aimera).
Il s’est déjà fait casser le nez par des petits fachos dans les années 70/80.
J’aime les gens qui n’ont pas peur des tabous. Il est quasiment le seul avec une telle constance à s’attaquer au sexe, à la sexualité.
Mai sje ne comprend pas le procès qu’on lui fait. Qu’il ait connu Léautaud ou Léotard, qu’est-ceque ça peut faire ? pourquoi cela le soupconnerait plus d’être proche de l’extrême droite ?
Je lui rend hommage pour entre autre "Lili", "ptit clébard" et surtout pour "Angine de Poitrine" d’après le Poëme de Nazim Hikmet.
Vous auriez pu plusser la blague quand même. C’est dingue le nombre de fan de M. Perret, et dire que je le connait pas, pte pas ma generation.
Tout, tout, tout , .... vous saurez tout sur le Pierrot grâce à AV !
							par Actias 							 														 (IP:xxx.x71.178.35) le 3 février 2009 à 19H48 							 							
							
le petit journaleux mérite juste d’attraper la chiasse après avoir mangé "au tord boyaux " , de se prendre des valdas dans le tiroir à saucisses par tonton Cristobald et d’aller se baigner près de la décharge municipale !

@ Chacha,
Allo, Olga, ma p’tite bonne femme au radada, mais t’es r’venue du Nébraska, youpiiiiiiiiiii.
On a voulu faire cuire le chien, mais on n’avait pu assez faim.......
La journaleuse peut dire ce qu’il lui semble pour astiquer son égo, P Perret n’en reste pas moins, un chanteur qui a su faire rire par ses textes, tout comme Salvador. Peu de gens l’admettent, par peur de passer pour des ringards ; moi, certaines de ses chansons n’ont pas fini de me faire rigoler et ça marche depuis quelques décennies.
Et le venin pour le venin, ça m’a toujours fait vomir.
@appoline
exactement , super les textes de pIerre Perret . J’adore aussi les vieux tubes des Charlots à la grande époque , que du bonheur ! 
amicalement
On ne doit pas dire "astiquer son ego" mais "polir le chinois de son pote de couleur"
@ Chacha,
Quand on arrive à l’usine, la santé nous illumine, l’idée de faire nos huit heures, nous remplit tous de bonheur. Ah, ah, ah, ha oui.
Vrai, j’ai regardé quelques vidéos sur daylimotion. Les textes manquent de sel aujourd’hui. Snif. Allez regarder quelques extraits de Perret, magnifiques. Je crois que c’était à Strasbourg en fac, qu’ils avaient disserté sur le zizi ; il faut dire qu’il a des idées dans ses textes. Et ça ne fait pas de mal de se marrer un bon coup.
non, c’est plus grave qu’il n’y paraît. On commence par dénigrer sans aucune preuve (elle n’en a acune !) on finit .... négationniste. C’est la même démarche. Et c’est pour ça qu’il faut être aussi VIGILANT que la taverne. Quand vous organisez un débat télé, vous faites venir des gens avec des avis DIFFERENTS. Ou vous évitez les partisans avec lesquels on ne peu rien discuter. On en a un bel exemple ce matin dans Agoravox, avec la présence de l’ineffable Goldnadel,qui trouve qu’il y a trop de palestiniens dans son téléviseur !! cet homme est DANGEREUX.
« Une poignée d’ultras pro-israéliens utilisent le chantage à l’antisémitisme. Ils veulent démontrer que les Français sont antisémites et les médias à la botte des Palestiniens. C’est une vraie arme, un rayon paralysant. Il n’y a rien de plus diffamant que cette accusation, très difficile à combattre : en la matière celui qui s’excuse s’accuse. Le but recherché est l’intimidation. »
« C’est un néoconservateur à l’américaine qui est dans une optique sécuritaire dure », résume le politologue Jean-Yves Camus. Goldnadel se définit lui-même « de droite, même si en Angleterre je serais blairiste », n’appartient à aucun parti mais a failli se présenter à Sarcelles contre Strauss-Kahn. Débatteur exalté, il cultive les paradoxes. Il n’hésite pas à participer à des émissions de Radio-Courtoisie. « Je vais où on m’invite », se justifie-t-il.
En 2001, il défend également la représentante alsacienne de son association Droit à la Sécurité face à la Licra qui l’accuse d’assimiler insécurité et immigration dans un tract. « Je ne vois pas où est le problème, je vous signale que j’ai gagné », dit aujourd’hui Gilles-William Goldnadel, qui rougit un peu quand on lui rappelle les accointances de la dame avec Alsace d’abord, un mouvement d’extrême droite pour lequel elle sera trois fois candidate. M. Goldnadel a choisi ses ennemis. A-t-il seulement fait attention à ses « amis » ?
"...dénigrer sans aucune preuve (elle n’en a aucune !)..."
Que vous faut-il donc ! au besoin réécoutez deux ou trois de ses morceaux et vous les trouverez ces preuves. Notez bien la mauvaise foi règne, et ça sent drôle, cette défense de la défense. Un peu nauséabond, même.
Je crains, vu la véhémence des votes, que l’unanimité de ce soutien ne revêle quelque mauvaise conscience.
J’ai trouvé !
Esope, François Villon, Paul Verlaine, Pierre Perret. Ca va mieux comme ça ?
La lignée que vous avancez est fallacieuse, visez plutôt : Epicure, Rabelais, Perret...
Vous ne connaissez donc pas, rien à rajouter.
ouais... bon, pour Léautaud, plus de témoins, mais pour Brassens Fallet, il y a des témoins, et on sait depuis longtemps comment Brassens a invité, René Fallet par écrit, à venir le voir, c’était en mai 1953, suite à un article de Fallet dans le Canard Enchaîné. Sur ce point, Perret s’est un peu emmêlé les crayons de la mémoire.
Pour Sophie Delassein, ce n’est pas une débutante, elle a écrit plusieurs livres sur des artistes de la chanson, et personne n’a jamais contesté le contenu. A chaque fois elle a rencontré soit les artistes en question, soit les très proches (dans le cas de Barbara) et il me semble étonnant que d’un seul coup elle se mette à fabuler, ou inventer des histoires à scandale.
On verra bien ce qu’il advient de la plainte et comment ce sera instruit, mais franchement, c’est assez désagréable.
" Les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente, et l’imagination ne me fait pas défaut " (Kernoa-Le Forestier)
D’autre part il est étonnant que Perret déclare que Fallet lui a offert "son dernier roman Banlieue Sud Est" en 1953-54, il aurait dû dire "son premier roman" ... depuis Banlieue Sud Est, Fallet en avait écrit 3 ou 4.
mais bon, ça c’est pas très important, c’est dommage qu’il "oublie" que c’est Brassens qui a été l’initiateur du spectacle de soutien en 57 ou 58, quand Perret a été gravement malade....
Je ne connais pas le contenu des livres de Sophie Delassein mais il est clair que son article jette l’opprobre et apporte peu de preuves de ce qu’elle avance. L’article est plus que tendancieux : il apparaît même un peu haineux. Objectivement et juridiquement, je crois qu’il y matière à délit de diffamation.
bin pour la rencontre Brassens Fallet, c’est simple, suffit de lire le mot de Brassens à Fallet, qui dément ce que dit pErret
Quelle affaire ! Mais pourquoi tant de haine, on ne sait toujours pas.
Etant ancien journaliste de la grande presse, je sais que mes ex-confrères se gargarisent volontiers avec de grands mots et de grands concepts, dont naturellement celui de l’éthique professionnelle. Dans les faits, beaucoup se contentent le plus souvent de preuves très approximatives à l’appui de leurs écrits... et réagissent ensuite au droit de réponse comme s’il s’agissait d’un crime de lèse majesté. D’où des pirouettes et des manifestations de mauvaise foi assez dôles à observer : ce n’est plus le professionnel qui se défend, mais l’égo.
Les réactions corporatistes sont un fait incontestable aussi. Quand l’un d’entre eux est agressé ou mis en cause par un non journaliste, chef d’entreprise, homme politique, artiste, il est très fréquent que l’on assiste ensuite à une curée. Quelles que soient les couleurs des rédactions, c’est généralement le "touche pas à mon pote" qui prévaut.
@l’auteur
Je n’ai pour ma part pas d’avis sur le fond de l’histoire. Tout au plus, je trouve que l’argumentation du nouvel obs tient debout.
Tout au moins la partie qui rapporte le témoignage de Marie Dormoy : ça paraît logique de penser que si Perret et Leautaud avaient été si intimes, elle l’aurait remarqué ! A moins qu’elle n’aie fait un faux témoignage, évidemment...
Je n’ai rien trouvé dans cet article du nouvel obs qui condamne Perret parce qu’il portait des moustaches ou parce qu’il aurait puisé dans la littérature érotique, en souhaitant que ça ne se sache pas. Pour l’un et l’autre des arguments, on peut penser ou non que c’est avoir mal agi (?) mais ça ne prouve rien, ni dans un sens ni dans l’autre...
Après ça, manifestement c’est l’escalade avec une réponse dans le JDD. Réponse que je trouve bien vindicative de la part de Perret, et qui laisse penser qu’il s’est passé d’autres épisodes entre l’artiste et les journalistes.
Ceci dit, imaginer Perret en concurrent de Brassens, c’est largement excessif : ils ne jouaient vraiment pas dans le même registre.
En matière de journalisme artistique, j’ai plutôt tendance à faire confiance à Télérama (même si je le trouve parfois un brin intello), donc à me fier à leur jugement sur cette journaliste. Quand à l’accuser de flirter avcec l’extrême-droite, Morice va un peu vite en besogne, non ?
Quand bien même cela serait, d’ailleurs, ça n’empêche en rien la compétence journalistique. Voyez Montaldo !
Mais peut-être, l’auteur, avez-vous des infos complémentaires, pour mieux nous éclairer sur cette histoire ?
En effet, Homme pressé, Perret était à Brassens ce qu’est un caporal à un colonel !
Ou, pour se rapprocher de leur domaine d’activité, ce que sont les écrits de Guy des Cars à ceux de Victor Hugo !
Plutot exagéré fergus, je ne sais pas si les interressés souhaiteraient voir la rue du Colonel Brassens ou celle du Caporal Perret.
tout pareil que gasty, le furtif, émile red, morice....
ben mince alors !
si perret ne sait pas écrire, que ce soit en argot ou en français... alors, nous sommes peu à savoir le faire...
il y en a sur le fil, qui devraient se documenter avant d’écrire de très, très grosses conneries !!! 
en plus, son livre sur léautaud est paru en ... 1972 !!! je pense que s’il avait menti, les intimes de ce dernier auraient déjà relévé l’imposture et n’auraient pas attendu 37 ans pour rétablir la vérité !!!
moi, j’adore celle chanson (entre autres) : www.chansons-paroles.com/Pierre-Perret-1079/
cher gasty,
j’ai oublié tout à l’heure de saluer le chat, sisyphe, et les autres
j’invite mr dugué à nous commettre des textes de chansonnettes, qui aient le dizième, même le centième de cette faculté à émouvoir ou à rendre gai ! ...
pierre perret n’est pas brassens, puisqu’il est différent : il se range à côté de tous autres manieurs de mots comme boris vian, bobby lapointe, brassens, devos...
même en argot, ses déclarations d’amour son belles ! 
Je n’ai aucune sympathie pour Pierre Perret qui malgré ses airs désinvolte est un névrosé de première, caractériel, tyrannique, et je ne suis pas étonné qu’il ait usé de méthodes douteuses pour parvenir comme tous les parvenus. Si les médias étaient moins cons et n’avaient pas des goûts de chiottes, Perret serait un inconnu.
Ce qui est incontestable en tout cas, et sans entrer dans les considérations de personnalité, c’est qu’aucun des tubes de Perret n’est plagié sur les écrivains cités par la journaliste ni plagié sur qui que ce soit d’ailleurs. Or, ce sont bien ces tubes qui ont bâti son succès.
Description névrotique d’un Duguet ayant mal supporté la bite au miel sur les airs de Perret, ou comment parvenir en parvenu à cuire la farine dans laquelle on fut roulé.
Farine et miel ne font pas forcément saucisson beurre...
J’aime pas les entubeurs. La chansonnette a trop de place dans les médias.
La chansonnette ? Perret ?
Allons donc vous ne savez pas de quoi vous parlez, un aspro et au lit ...
Ben si : chansonnette, c’est aussi mon avis
Personnellement, j’ai rien contre mais Perret, c’est juste des p’tites chansons amusantes, à part peut-être Lili... Mais quand Perret écrivait une Lili, ça restait en-dessous de la Supplique pour être enterré à la plage de Sète, ou mieux encore du Blason.
C’est ça toute la différence entre chanson et chansonnette. Je suis pas fâché que Perret ait connu le succès, mais il n’arrivait certes pas à la cheville de Brassens.
c’est surtout parce que la chanson, ou "la chansonnette" comme vous dites, tient beaucoup de place dans la mémoire et le coeur des gens, ques qu’ils soient, c’est un média extrèmement populaire, ce qui ne sous entend par forcément populacier ou populiste... Chacun peut mettre qui il veut dans une de ces cases, mais les faits sont là.... Trénet, Prévert, Moustaki, Brassens, Anne Sylvestre, Ferrat, chantent, ou chantaient, comme chantent Hallyday, André Dassary, Luis Mariano, Maurice Chevalier ou Jehan Rictus...
La carmagnole aussi se chantait.... avant le temps des cerises...
si, il y a un emprunt (reconnu par Perret, à Garcia-Lorca) et c’est dans une émission de claude Villers il y a 20 ou 30 ans que cette réminiscence a été révélée... mais bon, c’est pas très grave, ce n’est pas un plagiat proprement dit, disons un écho... Gainsbourg aussi "plagiait" les compositeurs de musique dite classique, si ça peut élever le niveau, pourquoi pas ? Hugo voulait "être Chateaubriand ou rien" ...
" c’est juste des p’tites chansons amusantes ’
Voilà le fond du débat, Perret ce n’est pas que Le Zizi et Les Jolies colonies de Vacances, il a écrit bien plus de Lily que de "chansons amusantes" qui d’ailleurs peuvent avoir un réel intérêt poétique.
Qui a dit et où avez vous vu que pour qu’une chanson soit de qualité il faut qu’elle chiale, se morfonde ou s’endorme ? J’adore Brassens et je trouve qu’il n’y a aucun lieu à comparer les deux, la seule chose qu’ils ont en commun c’est leur capacité à manier la rime et la mélodie, après les classer comme on classe une collection de timbre sent le ranci et le top ten façon nostalgie.
Définissez donc la différence entre chanson et chansonnette, ensuite appliquez vos arguments et sur Perret et sur Brassens et sur Ferre ou Brel ou même sur Nougaro et venez donner vos conclusions, mais n’affublez pas Perret de termes qui ne conviennent pas sans le connaître.
par Bernard Dugué (IP:xxx.x5.200.35) le 3 février 2009 à 12H14
Vous ne maîtrisez pas encore la science du miroir, Furtif
Je ne suis ni un autoportrait, ni Rembrandt
Atollllllllll ne peut rien faire pour vous hélas
Et les classiques se copiaient entre eux, Beethoven, Schumann, Haydn, Mozart, Tchaikowski, les uns pompant aux autres leurs thèmes à travers les âges, Ferré a ensuite pompé le thème de "La Mer" de Debussy dans sa "Chanson du mal-aimé", thème pompé à nouveau par McVartney dans son oratorio "Standing Stones"... C’est pas très grave tout ça, tant que le plagiat ne devient pas une habitude. Qu’importe si Perret a oui ou non fréquenté Léautaud, il a commis une oeuvre plutôt qu’un quelconque délit, ses chansonnettes à lui voulaient nous dire des choses pas si bêtes, pas si cochonnes qu’il y paraissait à première vue, en ce sens Perret est de la famille des Frédéric Dard et des Audiard, des Brassens et des Lapointe, des Vian et des Calaferte, et ce n’est pas étonnant que quelques cuistres parisiens cuités au politiquement correct s’excitent soudain sur lui.
Rien d’autre à se mettre sous la dent ?
Je ne le jurerais pas. Mais ce serait prendre d’énormes risques que de s’intéresser au passé d’un Devedjian ou d’un Hortefeux...
Alors on prend ce qu’on a sous la main. Bientôt ce sera au tour des précités. On cherchera des poux à San-Antonio et à Audiard et à l’oncle Georges pour quelques répliques argotiques vite interprêtées comme des propos racistes, révisionnistes, antisémites, on viendra reprocher à Vian d’avoir été un collabo, à Calaferte d’avoir incité au terrorisme, à Boby Lapointe d’avoir fréquenté ou dit n’importe quoi qui puisse faire de lui un suppôt du IIIème Reich, un négateur de la Shoah, un violeur de petites filles.
Pitoyable presse française, même plus bonne à se torcher. Dire que ces gens se font de la thune à déverser leur vomi sur la place publique.
Pas faux Absurde
En ce moment c’est Sartre qui en prend plein la gueule sur sa période occupation...
On va bientôt nous dire que la provenance de la guitare de Georges louchait du côté de la rue des roziers....
Il y a dix, quinze ans de ça, la mode était à la sigmatisation homosexuelle post-mortem. Rock Hudson et James Dean en ont fait les frais... et je crois aussi Marlon Brando. Avant ça, c’était l’accusation portée sur certains artistes d’avoir déserté durant la Seconde guerre mondiale. A présent c’est le révisionnisme, le négationnisme, la collaboration. Demain ce sera autre chose. On brûle ainsi ses idoles. Ca fait jaser un moment et puis on oublie.
Pauvre Dugué,écrasé sous le poids de son égo...........comme c’est triste !..
Ouvrez ouvrez la cage au Dugué
Regardez-le s’envoler c’est beau
Les enfants si vous voyez
Le p’tit Dugué prisonnier
Ouvrez-leur la porte vers la sérénité
Et si vous le voyez passer
Offrez lui un petit balai
Ha ce sacré Dugué
qu’il puisse balayer
les frustrations de son cervelet.
D’accord, faut quand même pas pousser, je ne vois aucun inconvénient à ce que Brassens et Perret cohabitent (comme le cri d’amour du crapaud de Desproges) ; d’autant que Brassens, à ses débuts , avec "Le Gorille" et " Au marché de Brive la Gaillarde"était assez près du Perret postérieur, et que Pierrot avec "Lili" s’approche de maître Georges... C’est vrai qu’il se turlupine vainement à encoller des pates ( ça c’est pour faire plaisir à Villach)
La bêtise n’est pas revenue, elle est présente, dans les commentaires
ALors comme ça on n’a pas le droit de dire que Perret est un chanteur merdique qui rend cons les gosses en se faisant plein de thunes et qui est un colérique avéré. Et bien, comme dirait Pialat, je vous emmerde !
Car c’est aussi cela le sarkozysme, s’en prendre à un type qui exprime son dégoût des merdes populaires !
Je persiste et signe
Perret, Barbelivien, même beauferie
Je vous emmerde !
Trop égotique vous êtes Mr Dugué !
" je vous emmerde ! "
Ca tombe bien vous me faites chier ! halala tomber dans le scato, aboutissement d’un ennui absolu !
1) La personnalité de Perret n’est pas le sujet de l’article ! On parle de l’artiste et de son oeuvre pas du personnage et de sa vie privée !
2) Vous n’êtes pas le centre du monde et vos réactions pulsionnelles que vous analysiez voilà peu sont en contradiction avec la hauteur "intellectuelle" que vous affichez en tant que rédacteur !
3) Vous êtes insultant à l’égard de Perret .| Je n’aime pas cloclo mais ce n’est pas pour autant que je vais dénoncer mes amis dansant sur ses "tubes" d’avoir des goûts chiotiques !
4) Alors je me marre de vous voir dénoncer à tour de bras les comportementaux de Sarko quand vous présentez les mêmes travers mégalomaniaques ! Un être exceptionnel comme vous ne peut pas aimer le populaire biensur c’est tellement évident !
Je vais te dire une bonne chose mon petit Dugué ! Je te tutoie puisque tu m’insultes hein ! T’as les boules parceque t’es devenu un shooté à l’audience et qu’on te lit pas comme tu le voudrait à tel point que tu viens racoller chez les collègues !
Tu es un être supèrieur Dugué ?
Projection sans fondement
L’audience n’est plus mon pb, si je veux faire de l’audience, je peux le faire.
Le reste est sans importance. Nous sommes tous dans le naufrage. Perret ne m’intéresse pas. Je ne vais pas me faire chier dans une esthétique du naufrage et de la nullitide. J’ai déjà dégommé Ségolène, Sarko et j’en passe
" J’ai déjà dégommé Ségolène, Sarko et j’en passe "
Quelle fatuité, il les a dégommé mais ils sont toujours là, cette présence qui manque au personnage dans chacun des articles pondus.
Quand le vide intersidéral abonde dans la certitude on obtient des plumitifs qui se prenne pour incompris ou maudit, défendant contre tous ses envies de célébrité en arguant qu’il ne la cherche pas.
Pauvre Dugué, vain et raté dans la vie jusque sur l’Agora, ce doit être un calvaire.
Nous compatissons.
si cette affaire prend autant d’importance, c’est peut-être à cause de l’aigreur (même souriante) dont Perret a fait preuve au sujet de Brassens. Lui aussi balance des allégations sans autre preuve que ses souvenirs, dont on voit que parfois, ils sont un peu arrangés, ou dérangés.
Il balance des vacheries qui ont choqué pas mal de monde, comme beaucoup sont choqués par ce qu’écrit Sophie Delassein, c’est un peu le principe de l’arroseur arrosé.
Autre question, pourquoi n’a t-il pas voulu accorder un entretien à cette journaliste, qui , jusqu’à ces jours, n’a jamais eu de contestation de ses écrits, et qui n’est réputée comme une "journaleuse à histoires trafiquées ?"
dans le spectacle, et la chanson, il ne manque pas de plumitifs très discutables sur le plan déontologie, mais certains font leur boulot avec professionnalisme.
Pour Marie Dormoy, on peut lui créditer d’avoir publié dans les souvenirs de Léautaud, des pages où elle n’est pas spécialement à son avantage. On ne voit pas pourquoi elle aurait plus ou moins censuré une "petite" histoire avec un jeune chanteur débutant (ce qu’était Perret en 56-57)
Dans les biographies, (ou autobios) faut faire gaffe... Brialy racontait pas mal de choses, mais quand il écrit avoir assisté à un concert de Presley, en France, y a gourance, Presley n’a jamais donné de concert en France
pourtant Brialy l’évoquait comme un souvenir vécu. Alors ??? C’est pourtant pas très compliqué de vérifier ce genre d’info (la presse est disponible à la BN) comme l’extrait du Canard Enchaîné de mai 1953 avec l’article de Fallet, et comme le mot que Brassens a écrit. ça s’appelle vérifier ses sources.
Brialy aura confondu avec Dick Rivers.
hier, lors de l’émission "l’édition spéciale" sur canal plus,
pierre perret (joint sur son lieu de vacances par b. toussaint ) a répondu sur son refus de recevoir la journaliste : il était sur le point de partir en vacances et n’avait matériellement pas le temps de lui accorder un entretien.
d’après wikipédia, pierre perret a visité léautaud en 1953 :
" (...)Ayant fait la connaîssance de Georges Brassens, qui l’encourage à écrire et composer, il fréquente de plus en plus le milieu de la chanson parisienne. En 1956, on le retrouve en train d’accompagner à la guitare la jeune chanteuse Françoise Marin dans le cabaret La Colombe. Un soir, les clients partis, il montre ses premières chansons à Michel Valette, le patron du lieu. Il lui chante alors "Adèle, Qu’elle était jolie", … Mais, trop timide, il refuse la proposition de celui-ci de l’engager pour chanter. Malgré cela, le lendemain, après le tour de chant de Françoise Marin, Michel Valette lui force la main en l’annonçant par surprise aux clients de La Colombe et, après s’être fait prier dans une ambiance bon enfant, il finit par accepter. Il remporte un vif succès qui le met en confiance et l’incite à accepter son premier engagement de chanteur.
En 1957, il habite avec Françoise Marin, devenue Françoise Lô, qui joue aux Trois Baudets, Pierre l’accompagnant à la guitare. Un soir, il chante quelques-unes de ses propres chansons et est remarqué par Boris Vian, Jacques Canetti et surtout par l’agent Émile Hebey. Celui-çi le présente à Eddie Barclay avec lequel il signe un contrat d’enregistrement pour une durée de 6 années. Son premier 45 tours, "Moi j’attends Adèle", sort cette année-là. (...)"

Quoi qu’il en soit, Perret est un type qui a choisi de faire dans l’anti-Frontisme primaire pour relancer une carrière qui ne suscitait plus qu’indifférence et ennui.
Ca classe son "homme", mieux encore qu’un mensonge de poupin frimeur.
Pour un humaniste, il n’est pas besoin de forcer beaucoup pour devenir ce que vous appelez un "anti-frontiste primaire ! "
ah bon ??? il me semble que certaines chansons comme Lili étaient assez explicites, pas assez pour vous ?
Quant à sa carrière, il me semble qu’il a toujours fait des spectacles très suivis par un public fidèle et renouvelé.
Perret n’a jamais eu besoin de faire des concessions financières pour faire des festivals, c’est juste un exemple, donc sur ce plan, vous êtes un peu à côté du sujet.
il ne faut pas tout mélanger, je ne suis pas d’accord avec "a cappella" et les propos qu’il tient, mais c’est un autre débat.
Une chanson comme celle-là en dit plus que mille discours et de manifestations à bon compte. Si parfois la colère est indispensable, une mélodie douce et des mots sans concessions qui sous-tend tout ce que peut endurer une enfant de couleur qui croyait atteindre un paradis libre et qui ne trouve sur son chemin en grandissant que racisme, haine et injustice mais aussi qu’il y en a d’autres qui se battent, vaut bien aussi des poings levés et des cris. La musique adoucit les moeurs et déclenche des révolutions. A la différence d’une manifestation, même si celle-ci est nécessaire et hormis celles qui déclenchent la chute de pouvoir tyranique ou font prendre définitivement conscience qu’il faut faire quelque chose, qui s’oublie par le public une fois finie, une chanson dure et perdure. Son impact peut être plus profond et plus long.
une spéciale pour bois guibert, le preux chevalier croisé.... 
pas étonnant qu’il n’apprécie pas p. perret, puisque celui-ci lui a, avec talent, si justement tiré le portrait ! 
et les connards de posteurs ? ça ne manque pas non plus... suffit pas d’injurier en guise d’agument, avant de cracher vos insanités, vérifiez un peu, si vous savez ce que ce mot veut dire. "la pétasse journaliste" comme vous dites élégamment a publié plusieurs livres très documentés, que personne n’a jamais contesté, ni les intéressés ni les témoins. Et elle est connue pour être une enquêtrice efficace, compétente, et pugnace.
Si c’était pour ça que Pierre Perret n’a pas voulu lui accorder d’entretien ? vous y avez pensé ?
Il arrive un moment où les journalistes sont comme les politiques, ils ne comprennent rien aux sujets qu’ils abordent.
Que Pierre Perret affabule, n’est-ce pas le métier de tout conteur ? Qu’il mente, n’est ce pas son jeu d’amuseur ? Qu’il se rebelle, n’est-ce pas la trame de tout poète ?
C’est aujourd’hui un vieillard qui a enchanté des millions d’enfants, fait sourire et chanter des millions de parents, il est facile de piétiner ses anciennes idoles, elles n’en resteront pas moins ce pourquoi elles ont vécu, un clown devenu triste en reste néanmoins un clown et Perret fut et restera un formidable clown.
Alors qu’il se soit taillé une part de notoriété dans le lacis du vedettariat, qui peut l’en blamer, Brassens aurait suggéré n’avoir jamais vu sa moustache qu’il n’en serait pas moins Georges, et n’est-ce pas chez les plus grands écrivains qu’on trouve les plus grandes bibliothèques, on ne pourrait penser qu’ils n’en usent point.
L’artiste ment, c’est son essence...
Je pense que l’explication est que la journaliste a de mauvais souvenirs de ses colonies de vacances... 
Drole, c’est ce que je viens de dire à Duguet... 
d’accord, mais on ne prétend pas avoir la mémoire qui chante ... un peu faux... en mettant en cause des absents qui ne sont plus là pour rectifier... mais il y a les écrits (ceux de Brassens à Fallet par exemple)
Quand bien même Perret mentirait, il ne fait de mal à personne puisque les morts sont morts. Les journalistes sont vrraiment petits quand ils abattent les gentils alors que courrent les méchants.
Et si le besoin d’embellir ses souvenirs sont nécessaires à son bonheur y a-t-il matière à roman quand il ne prend qu’une minuscule part au monde de ce qu’il lui a offert ?
Quand on met en balance les tonnes de sourires, les hectolitres d’émotions, les montagnes de ressentis qu’il a suscités, on ne peut que se révolter d’un pamphlet inutile qui ne changera rien à la planète et blessera le poète ...
hum.... en extrapolant à l’extrème, on pourrait je dis dis bien "on pourrait" comprendre que les propos négationnistes de l’évèque machin n’ont pas beaucoup d’importance, puisque ça ne concerne que des morts...oui, je sais j’exagère....
@Emile Red
Vous poussez le bouchon un peu loin, non ?
Si Perret avait envie de se faire plaisir (ou se faire mousser, selon qu’on en pense du bien ou du mal), c’est son droit, mais encore faut-il se donner la peine de s’inventer des souvenirs crédibles.
Ecrire que les journalistes ’ne comprennent rien aux sujets qu’ils abordent’ est ici complètement inexact. Et si le journaliste dénonce une affabulation de Perret, il est bien dans son rôle. Ou seriez-vous de ceux qui prétendent qu’il faut pardonner toutes les erreurs et toutes les fautes aux artistes, juste parce qu’ils sont des artistes ?
J’imagine que si au contraire la journaliste avait tu indulgemment les affabulations de Perret, vous n’auriez pas manqué de crier au copinage complaisant, je me trompe ?
Sauf que les propos négationnistes font souffrir les vivants et j’en souffre assez.
Personne n’a souffert de la ( pseudo ? ) rencontre avec Léautaud ou de savoir si Perret a gratté la guitare de Germain Dupont, on n’en tire rien ou du plaisir.
Mais quel est cette folie destructrice à vouloir sans cesse ne dénoncer que ce qui n’a aucun intérêt pour le commun, je sais que l’industrie du livre a besoin de vivre mais il y a des millions de gamins en danger de famine qui méritent un peu plus d’attentions et de revendications que les élans masturbatoires d’une journaliste ménauposée en recherche de reconnaissance.
@ l’homme pressé
Je ne suis généralement pas complaisant, mais il y a des priorités, reprocher ce que reproche la journaliste est du domaine de la molécule, Perret aurait trompé le fisc, roulé et écrasé un quidam, cambriolé la banque de France ou pénétré le jardin de C Clavier, je me serai offusqué, mais franchement qu’il ait eu une conversation de bistrot ou non avec Léautaud, Fallet ou Brassens me semble totalement dérisoire, surtout que le contenu de ces discussions resterait dans l’ombre, même pas les moyens de faire les voyeurs.
Je pousserai plus loin, en disant qu’un artiste a besoin de s’ennivrer, et les moyens sont nombreux, l’imagination en faisant partie...
Mouais...
Les artistes, j’en connais quelques-uns ; j’en ai même épousé une...
Il y a toujours eu et il y a toujours des artistes qui ont besoin d’en rajouter par quelque moyen que ce soit. Les exemples sont innombrables ; prenez Gainsbourg : l’alcool et la Gitane. Boyd George c’était les tenues vestimentaires. James Dean c’était les voitures et Coluche c’était la moto... Et coetera...
Tant que ça ne concerne qu’eux-mêmes, pourquoi pas ? Mais quand un artiste cherche à se prévaloir d’une amitié avec un artiste, et qu’il s’avère que c’est une invention, il n’est pas anormal qu’un journaliste relève l’imposture. En l’occurence l’affabulation complète... pardon complèterait, parce qu’après tout il est difficile de trancher. La révélation de l’affabulation complète le portrait de Perret, comme l’histoire a révélé que la drogue fait partie de Jim Morrisson ou l’homosexualité de Léonard de Vinci.
Emile Red, je vous accorde qu’il y a des drames bien plus graves de par le monde. Pour autant, il n’est pas interdit d’en parler. Le Nouvel Obs parle des drames du monde ET des artistes. Télérama, lui, parle le plus souvent des artistes. Si le NouvelObs et Télérama ne devaient pas en parler, où faudrait-il en parler ?
On peut juger la querelle bien futile. Mais si l’imposture de Perret est avérée, il n’est pas inutile de mieux savoir qui est Perret, au juste. Ca ne va pas plus loin que ça, mais c’est déjà ça.
Et lorsque vous saurez qui est Perret, si tant est que les preuves soient tangibles, quelle conclusions en tirerez vous ? Que c’est un menteur, un affabulateur, un alzheimer, un enfoiré ?
A chacun ses priorités, mais en ce qui me concerne faire du bruit sur une histoire qui ne restera pas dans l’histoire est explicitement et diamétralement opposé au rôle du journaliste qui doit démontrer que son investigation a un but avouable, ici rien de tout ça juste un simili règlement de compte dont à mon avis tout le monde se contrefout.
Qu’elle aille enquéter sur les revenus lunettiers de Jauni et d’Antoine, qu’elle compare, et s’il y a écart et fuite de capitaux en Suisse, qu’elle dénonce, mais franchement, 90 % des Français ne connaissent pas Léautaud alors ça leur fait une belle jambe.
Et si son boulot c’est les biographies, qu’elle fasse des biographies, ils sort un hurleur à l’heure il y a de quoi faire sans créer des polémiques hystériques sur une personne au demeurant sympathique et imparfaite.
@Emile
Vous me comprenez mal. Je n’ai pas la prétention d’émettre ce genre de jugement définitif sur tel ou tel artiste. Ca ne m’intéresse tout simplement pas de ranger les gens dans des catégories (ou mieux encore : des petites boîtes qui font tic-tac).
Mais pour prendre un exemple : Véronique Sanson a eu deux mentors (Je parle bien de musique et rien d’autre) importants : Berger et Stills. Le fait qu’elle a quitté le premier au débotté pour rejoindre le second ne serait qu’anecdotique si ce regret ne se sentait pas dans la quasi-totalité du répertoire de la chanteuse. En ce sens, les événements de sa vie donnent un éclairage à son art.
A contrario, qu’Antoine et Johnny arrondissent leurs fins de mois grâce aux opticiens ne change pas grand-chose à leur art. Enfin, ça semble assez probable... Par contre, s’ils fraudent le fisc, c’est déjà moins innocent, non ?
Plus largement vous (et d’autres sur ce fil) dites que c’est au fond sans importance, comparé aux drames du monde. Pas faux, mais ce fil-ci parle de chanson, pas des drames du monde.
Je veux bien qu’on relativise, mais faut pas exagérer non plus. Ou alors, il est impossible de parler d’aucun sujet parce qu’il y a la seule chose importante et qu’elle efface tout. (Et encore, j’imagine d’avance la belle empoignade à laquelle on assistera pour décider de ce qu’est LA seule chose d’importance).
Ici, on parle de chanson, donc de chanteurs...
Mais qu’on se rassure : ce n’est pas grave ! Ce n’est qu’un sujet mineur 
Vous vous méprenez, ici on ne parle pas de chanteur, je suppose qu’en temps normal il n’y aurait jamais eu d’article sur Perret.
On parle de dérive journalistique, on parle de comportement, mais remplacez Perret par Goya, Lautréamont ou Saint Saens, la problématique reste la même, c’est une cabbale médiatique que déclenche une femme qui utilise son aura et sa fonction pour régler des comptes en jouant sur la particularité connue de tous les hommes à savoir la vantardise.
Ca ne relève pas l’opinion désastreuse des Français pour la presse et ça ne résoud pas les problèmes d’ego de la dame, mais le pire c’est que ça entâche un homme qui ne demandait rien qu’à faire son métier.
@l’homme pressé :
Sur Sanson, je vous suis complètement quant à ses deux mentors, mais pour moi qui l’adorais, elle n’a jamais été aussi bonne que sous l’influence de Steven Stills. Chansons, orchestrations, groove, peps, c’était la Sanson que j’aimais. La période pleurnicharde des remords et des regrets autour de son autre mentor, le bêlant Michel Berger, m’a découragé de la suivre encore. Mais là ça nous montre bien (et c’est ce que vous pointez remarquablement) à quel point on est artiste, et combien Sanson est une artiste : sa bio influant sur son oeuvre, et c’est peut-être à ce détail-là que l’on distingue l’artiste du faiseur, ou pire, du produit culturel.
Je suis toujours assez sidéré quand s’exprime de la haine,(souvent engendrée par de la frustration) vis à vis de gens qui ne font rien d’autre que vivre de leur art.
Un auteur de chansons (et chanteur) ne peut le faire que s’il rencontre un public, de gens qui se reconnaissent ou aiment ses oeuvres. Rien de plus honnête et méritoire que celà.
On peut, certes, aimer ou ne pas aimer ce que font les uns ou les autres. Si on n’aime pas, on n’écoute pas, et surtout, on ne va pas voir, et on n’achète pas.
On peut aussi regretter la place démesurée offerte à des auteurs plutôt médiocres, mais surmédiatisés, quand un oubli faussement pudique entoure les plus grands ; ainsi, combien d’articles, de commémorations, d’émissions, sur un auteur et un chanteur aussi médiocre que Claude François, quand on n’a même pas célébré le 10ème anniversaire de Léo Ferré.
Mais enfin, il n’est là question que d’appréciations personnelles.
Pierre Perret, sans être un auteur à la mesure des Brassens, Brel, Ferrat, Gainsbourg, Ferré, Aznavour, Nougaro, et d’autres, a composé certaines chansons très belles, d’autres très populaires, parce qu’amusantes.
Une seule belle chanson, qui reste dans les mémoires et dans le patrimoine culturel de la chanson française, suffit, pour moi, à justifier une carrière d’auteur.
Après, tout le battage ou foin médiatique qui vient se greffer là autour, n’est fait que pour vendre du papier ; mais, en tout cas, pour moi, rien ne justifie l’opprobe jetée sur les saltimbanques qui ne font de mal à personne, et ne vivent que de leur art et de leur public.
Et Castelsarrasin n’est pas en Suisse ni en Corse, et on y mange très bien avec ou sans lunettes...
La tromperie est bien l’art des médias, non celui du poète.
Vous êtes dur envers Claude François. Comme auteur, il ne restera certes pas dans l’histoire de la chanson, mais comme chanteur, il cognait très fort. Ses adaptations de chansons US dépassent souvent en modernité et en tonus les versions d’origine que d’ailleurs personne ne connaît ! Son succès encore aujourd’hui le prouve ainsi que la reprise mondiale d’une de ses chansons, c’était un excellent artisan de variété-disco. Bon, évidemment nous sortons du sujet :la Chanson avec majuscule. Mais je tenais à faire cette mise au point. Musicalement, artistiquement, Cloclo c’est du costaud !
@ Taverne des Poètes :
Je ne suis pas franchement variétés (non par snobisme mais par goût), mais Claude François, que j’entendais beaucoup et partout quand j’étais ado, avait un talent qu’on aurait bien tort de sous-estimer. Cas rarissime dans la chanson en général, ce type n’était le clone de personne avant lui, ne s’inspirait de personne avant lui, il a réussi à apporter de la joie, de la liesse, du bonheur à des millions de nanas de treize ans comme de soixante à partir d’un filet de voix et de textes mièvres... qui sont encore sur toutes les lèvres, dont les miennes !
Après, "l’oubli" de Ferré par les media, dix ans, quinze ans (cette année) après sa mort... n’est-ce pas préférable ? Perso ça me gènerait qu’un "hommage à Ferré" à la télé nous inflige d’entendre "Poètes, vos papiers" marmonné par Vincent Delerm, "La The Nana" hurlé par Patricia Kaas(-couilles), ou "La Damnation" massacrée par Florent Panini...
Il y a ce qui fut et il y a ce qui est. Laissons la terre tourner à son envi.
" On a reçu un télégramme d’Hendrix adressé à Léo, il s’excuse de ne pas avoir pu participer aux derniers enregistrements et espère que Mac Laughlin a été à la hauteur... "
Qui peut affirmer que ceci n’est pas réel ? Et pourtant ...
On a parlé aussi du projet de Ferré d’enregistrer "Poète vos papiers" avec les Doors... ça fait partie de la légende, ces rumeurs-là, vérifiables ou pas. C’est l’imaginaire qui parle. On ne saura jamais si Ferré a bien passé une partie de son enfance chez les jésuites pour s’en évader et se retrouver hébergé par un luthier de Bordighera... Il n’y a jamais eu de pensionnat de jésuites dans les environs de Bordighera, et on imagine mal un gosse dépenaillé se baladant sur les routes pas forcément bien famées de l’arrière-pays ligure, pour se retrouver comme par miracle dans ce qui était alors une petite station balnéaire chicos, et comme par hasard, chez un luthier qui lui aurait appris à jouer du violon. Ferré, on ne peut pas lui enlever ça, était un compositeur de talent qu’on pouvait apparenter à l’école impressionniste (Debussy, Ravel, Fauré), mais au piano ce n’était pas Rubinstein et de mémoire d’admirateur, je ne me souviens pas de l’avoir ne serait-ce qu’aperçu un archet à la main. Et comme maestro, il dirigeait fort mal, de l’aveu de certains de ses concertistes interviewés à l’occasion de sa mort... Mais que seraient les grands artistes sans la légende ? Aujourd’hui il y a l’"image". Un emballage estampillé "Vu à la télé". Aures temps, autres moeurs.
on IGNORE Claude François, SVP. on ignore : on parle chansons et textes, pas gesticulation.
par Absurde 							 														 (IP:xxx.x15.206.64) le 3 février 2009 à 15H36 							 							
							
Sans aucun rapport ... Quoique !
J’ai eu à faire personnellment à M Perret et à sa femme, car en affaire ils sont inséparables. A l’époque j’organisait un festival et je dois reconnaître que si le chanteur à rempli son contrat, le personnage est resté dans les annales. Hautain, menteur, auteur de "gestes déplacés" envers Miss France de l’époque et madame la chaperonne, le gaillard avait refusé de monter sur scène avant que d’avoir eu la totalité de son chèque (la première moitié ayant été versée à la signature du contrat ce qu’il est le seul à avoir fait)
Bref personnage pas intéressant, que j’ai vite classé autrement que sa bonne bouille le faisait paraître.
Bah, c’est ce qui se passe souvent quand on se pique, pour une raison ou pour une autre, de rencontrer des célébrités dans la vie courante. Mon cousin adorait Eddy Mitchell. A l’issue d’un concert, il avait trouvé à se faufiler jusqu’au bistrot où Mitchell descendait un verre. Il a approché Mitchell, a essayé de lui parler mais l’autre, déjà beurré, lui a lancé un regard pas encourageant du tout, et mon cousin n’a pas insisté.
Il y a l’artiste en représentation, ça fait partie de son métier, qui cherche à coller à l’image qu’il s’est fabriqué pour pouvoir vivre de son fonds de commerce. C’est aussi pour éviter de se faire bouffer, ou alors c’est parce qu’il fait l’artiste pour pallier à une difficulté d’être, à la base... Et il y a l’artiste en live, qui bien souvent nous déçoit parce qu’il est au fond pas très différent de chacun d’entre nous.
Il parait que dans un reportage genre "vice privé vice publique", il confiait adorer égorger et éventrer lui même des cochons qu’il élève. J’ai pas la source mais si c’est vrai je trouve assez drole qu’avec sa bouille à raconter l’histoire des "3 petits cochons" aux enfants ce soit un sadique génocidaire porcin.
A priori, plein de gens le connaisse, il doit etre bourré de talent ce garcon.
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@ Taverne Malgré ses textes magnifiques, cela n’a pas empêché un directeur d’une (...)
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