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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > « La Dame Blanche » & Arthur Jugnot au Palais-Royal

« La Dame Blanche » & Arthur Jugnot au Palais-Royal

Alors qu’à l’autre bout de Paris se joue « La Légende du Roi Arthur » là-bas, au Palais Royal, ce serait celle de « La Dame Blanche » se déroulant tout pareillement au Royaume de Bretagne et des amours d’Arthur, en l’occurrence, ici, le fils de Gérard Jugnot se faisant passer pour Malo, simple flic.

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LA DAME BLANCHE
Photo © Emilie Brouchon

Rien à comprendre ! Circulez !… C’est Azzopardi & Danino qui régalent et donc, par définition, ça déménage.

Ainsi est annoncé par voie d’affiches et de buzz circulant sur les réseaux sociaux que vous allez avoir peur comme jamais au Théâtre et déjà, donc, vous vous imaginez, calés dans votre fauteuil rouge, embarqués dans un train fantôme durant 2 heures pour le pire des scénarios gore.

Du calme ! On vient au Palais pour rigoler et ce qui est royal, c’est d’être accueilli par des zombies, en veux-tu en voilà, dans tous les recoins et couloirs d’un des plus beaux théâtres de Paris.

Après cette étrange mise en condition artistique, place effective aux 52 tableaux cinématographiques avec leurs effets très spéciaux et à la progression du délire paranormal organisé sur scène et dans la salle par une bande de joyeux lurons missionnés soi-disant par la police mais plus vraisemblablement par des sorcières affiliées d’Halloween !

Ainsi donc, le roi « Arthur » du Palais-Royal, écartelé entre deux femmes, va commettre, à cause de ce tourment insoluble, une faute qui, par la suite, ne cessera de l’obséder jusqu’au cauchemar éveillé. Nous suivrons Malo dans son dédale de hantise et d’hallucinations alors qu’avec Alex (Sébastien Pierre), son collègue, il va rencontrer pour de vrai un duo de psychopathes d’autant plus « graves » que leurs comportements apparaissent pour le moins ambivalents.

L’un, Victor (Benoît Tachoires) ne cesse de clamer qu’il n’est pas méchant et l’on finirait par le croire au vu des cageots de pommes qu’il distribue avec prodigalité. Quant à sa vieille mère (Michèle Garcia), elle paraît, a priori, toute disposée à coopérer à l’enquête policière.

Tous fantasment autour de la Dame Blanche qui aurait disparu dans les bois à la suite d’un accident de voiture. Le désir de sa réapparition tient de la fascination collective et a le don, notamment, de révéler les personnalités de chacun des protagonistes concernés.

Durant toute la soirée, Anaïs Delva va subjuguer le public, prêt à se damner pour apercevoir la jeune femme se réincarner… à moins que ce ne soit sa sœur.

Ainsi, pris à témoins interactifs, les spectateurs se trouvent attirés dans les filets d’un vrai drame romantique en osant espérer, après s’être tant ébaudis, son happy end.

Photos © Emilie Brouchon

LA DAME BLANCHE - **.. Theothea.com - de Sébastien Azzopardi & Sacha Danino - mise en scène Sébastien Azzopardi - avec Arthur JUGNOT, Anaïs DELVA, Emma BRAZEILLES, Michèle GARCIA, Réjane LEFOUL, Sébastien PIERRE, Benoît TACHOIRES, Victor et Charline ABANADES, Vincent CORDIER & Jean-Baptiste DAROSEY - Théâtre du Palais-Royal

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LA DAME BLANCHE
Photo © Emilie Brouchon

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