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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > « La Planète des Singes » : au bord du précipice...

« La Planète des Singes » : au bord du précipice...

Dans un futur proche, alors que la grippe simienne a décimé l’essentiel de l’espèce humaine, une nation de singes dotés de capacités extraordinaires, chapeautée par le bienveillant César, se structure et se développe sereinement, investissant en masse la forêt de Muir Woods, sise à quelques encablures d’un San Francisco dévasté. Une autocratie dont la relative quiétude se verra bientôt menacée par l’intrusion inconsidérée d’un groupe d’hommes armés et apeurés, rescapés miraculeux d’une pandémie dévastatrice.

Après Franklin Schaffner, Tim Burton et Rupert Wyatt, c’est à présent au tour de Matt Reeves de s’atteler à une adaptation libre de La Planète des singes, le célèbre et encensé roman de Pierre Boulle. Avec un budget estimé entre 120 et 170 millions de dollars, ce blockbuster science-fictionnel déploie à grands frais une cascade d’effets spéciaux numériques, de saisissants décors apocalyptiques et un torrent de séquences haletantes, d’une puissance picturale et expressive édifiante. Un spectacle épique, démarrant en trombe et assenant les horions comme des déclamations de Quintilien. Avec méthode et conviction.

À peine l’ouverture esquissée que, déjà, les dés sont jetés : sublimée par le coaching de mouvement et les dispositifs de « motion capture », l’immersion au cœur de la communauté simiesque émerveille, fascine, faisant de la chasse inaugurale une démonstration probante de déplacements étudiés et de mimétisme troublant. Une grandeur formelle qui trouvera une résonance particulière dans les heurts collectifs, où les renversements de perspective, les vues subjectives, les orgies pyrotechniques et les plans saillants n’auront de cesse de magnifier le récit, de captiver et polariser les attentions même les plus distraites.

En maître imperturbable de son instrument, Matt Reeves plante son trépied dans les forêts de Vancouver ou de La Nouvelle-Orléans, et immortalise avec maestria ces hordes de singes sillonnant les bois à l’assaut d’une métropole désolée, un refuge en ruines, ultime retranchement d’une humanité désormais barricadée et plus précaire que jamais. Dénué de temps morts, La Planète des singes : l’Affrontement n’interroge pas seulement les conflits raciaux, la résilience ou l’élan vital, il entend aussi démêler les nœuds intérieurs et les ambivalences, échappant ainsi au manichéisme des espèces – à défaut de celui des personnalités, ô combien archétypales.

Si la réalisation tient toutes ses promesses et n’usurpe aucun superlatif, une question restera néanmoins à jamais en suspens : que serait-il advenu si la version finale du script n’avait été confiée au spécialiste des suites et remakes décriés qu’est Mark Bomback ? Aurions-nous tout de même eu droit à un scénario cousu de fil blanc, à quelques entorses narratives, à des parenthèses larmoyantes, à l’un ou l’autre personnage frisant la vacuité (à l’instar de Gary Oldman) ? 

Faute de sophistication dans le texte, l’étoile est bel et bien écornée. Ni les quelque soixante caméras mo-cap et témoins, ni même l’interprétation exceptionnelle d’un Andy Serkis pleinement investi, définitivement passé maître dans l’art du « performance capture », ne suffiront à excuser les faiblesses conceptuelles d’une œuvre cadenassée, narrativement paresseuse, qui méritait pourtant un manuscrit à la hauteur de ses prouesses techniques.

 

 

Lire aussi :

Le Plus : "Le Cuirassé Potemkine" / Le Moins : "Under the Skin" (#47)

Le Plus : "Nebraska" / Le Moins : "Transcendance" (#46)

Le Plus : "Suspiria" / Le Moins : "La Troisième Mère" (#45)


Moyenne des avis sur cet article :  3.57/5   (14 votes)




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23 réactions à cet article    


  • CaptV 5 août 2014 10:31

    Est-ce que les producteurs de ce très gros navet « escrolo »-Malthusien et anti-Humain ont des avoirs dans « Big-Pharma » ?
    Quels sont leurs liens avec la très,très,très corrompue OMS ?
    Ce « concombre »simiesque est-il corrélé avec l’épidémie entretenue, voir « internationalisée » du Virus Ebola (virus transmis du singe à l’homme !) ?
    Lors de la dernière épidémie du même Virus, Hollywood nous avait aussi gratifié de ce genre de « Blockbuster » catastrophiste sur fond d’arme bactériologique....
    http://spip.mai68.org/spip.php?article7051
    On ne peut que faire le rapprochement, et dans ce domaine (comme d’en d’autres), je ne crois pas au hasard.....


    • caillou40 caillou40 5 août 2014 10:43

      Bof..dans un futur proche..ils survivrons à la race humaine qui aura disparu.. !


      • caillou40 caillou40 5 août 2014 11:28

        Fallait pas me mettre un moins madame Taubira...c’est trop aimable de votre part.. !



      • klendatu2 5 août 2014 16:15

        Pour mieux comprendre les détails de l’histoire, voici quelques lignes tout a fait inédites qui ont manqué de figurer comme préface au roman de Pierre Boulle :

        « les singes tenaient enfin un plan de bataille sans faille qui allait leur permettre de mettre un terme a la suprématie de leurs anciens maîtres. Ils allaient frapper l’intelligence collective de leur civilisation, ce sans quoi les humains se trouvent comme des fourmis sans reine. Ils allaient... éteindre Facebook ». smiley


        • logan 5 août 2014 18:39

          Il y a quand même quelques originalités remarquables dans cette nouvelle série de films tirée de la planète des singes.

          L’extermination de l’humanité par un virus mortel aurait très bien pu apparaître comme un manque d’originalité tellement elle avait été employée par le passé à toutes les sauces.
          Mais les réalisateurs des deux films ont réussit la prouesse de nous étonner en nous gratifiant d’une pandémie dont la cause n’est ni l’accident par négligence/avidité, ni l’acte terroriste, comme on a pu le voir des millions de fois, mais la stupidité collective de l’ensemble des protagonistes impliqués dans le scénario.
          D’abord le virus ayant été créé en laboratoire, et son utilisation prévue étant d’être administrée à des cobayes au nombre réduit et tous isolés, on se demandera pourquoi le virus a été conçu pour se propager par les voies aeriennes, et pourquoi il était produit sous la forme de capsules qui pouvaient éjecter du gaz.
          Ensuite, les personnages étant censés être des scientifiques et ayant donc normalement conscience des risques encourus par l’inhalation de ce virus ( à priori seuls des enfants n’en auraient pas conscience ), notamment parce qu’ils n’en connaissaient pas les effets, on se demandera pourquoi personne ne s’est inquiété du fait que le patient 0 ait été contaminé par le virus.
          Lui-même ayant attendu d’être pratiquement mourant avant d’essayer de contacter le concepteur du virus ???
          Plutôt que de faire des testes, se mettre en quarantaine, il a préféré prendre un congé maladie pour aller infecter d’autres personnes ?
          Et que dire de la 2ème personne contaminée, qui faisant face à un inconnu à la mauvaise mine, qui lui éternue en pleine figure, non pas qu’avec des postillons, mais aussi avec des gouttes de sang, ne s’inquiète pas du tout de la situation, et malgré le fait que du sang coule de son nez, choisit d’embarquer dans un avion et d’aller finalement répandre le virus dans le monde entier ?
          Dans la scène au moment de la contamination tout le monde voit le gaz se répandre et l’assistant perdre son masque, pourquoi personne ne s’en inquiète ? Les scénaristes nous gratifient même d’un dialogue dont vous jugerez de la pertinence dans la dite situation « ca va ? oui oui ça va ! ». Ou encore plus tard d’un « il s’en sort mieux que moi » étant pourtant conscient que son exposition au virus ne semble pas avoir le même effet sur lui que sur le singe ... Mais là personne ne s’en alarme ...
          Bref pas un seul personnage n’est épargné par cette fulgurante stupidité, à se demander si c’est vraiment un virus simien et non pas en réalité un virus de stupidité qui a terrassé l’humanité dans ce scénario très original mais un ptit peu malgré lui malheureusement.

          Dans le second volet, j’ai cru que comme toutes les productions américaines, que ce soient dans les films ou les séries, depuis une 10 aine d’années, le scénario allait être une nouvelle fois fondé sur une propension des personnages à réagir à toutes les situations qui peuvent être déterminantes pour leur avenir en tant qu’individus mais aussi pour leurs communautés respectives à réagir systématiquement par une excessive violence, plutôt que de tout simplement essayer de discuter des conflits qui les opposent comme des gens civilisés.

          Bien entendu, à chaque fois que je soulève cette question scénaristique, toute personne juge pertinent de me répondre, « mais sinon il n’y aurait pas eu de scénario », réponse qui clôt aussitôt le débat.
          Personnellement je pense que, même si on veut que cela finisse dans une guerre violente pour justifier le budget des effets spéciaux, on peut très bien imaginer des scénarios où les circonstances sont telles qu’ils n’ont pas d’autres choix que d’en arriver à la violence.

          Dans ce cas par exemple à la première rencontre, on ne se tire pas dessus, ce n’est pas bon pour le dialogue, et ce n’est pas une réaction très seine que de tirer sur tout ce qui bouge, même si cela a l’air menaçant.
          Bon en admettant que le virus de la stupidité n’est pas décimé tout le monde et qu’il reste encore un porteur du virus dans ce nouveau scénario.
          Il tire sur le singe ok.
          Bon la réaction de ses amis reste assez humaine, ils déplorent aussitôt cet acte de stupidité.
          Mais voyant qu’ils ont affaire à des singes civilisés, au lieu de manifester leur colère auprès de leur camarade et d’essayer de faire comprendre à leurs interlocuteurs que ce n’est pas l’entrée en matière qu’ils auraient souhaité pour une première rencontre et qu’ils regrettaient ce geste pour désamorcer aussitôt le conflit qui n’aurait pas manqué de prendre une tournure dramatique sinon, et bien ils choisissent de ne rien dire et de fuir ... Du coup ça prend une tournure ... dramatique.
          Non seulement ils tirent sur un pauvre singe innocent qui n’avait rien fait de mal, mais en plus ils s’enfuient ...
          Très diplomatique.
          2ème rencontre les singes arrivent en force devant la colonie humaine. Face à face propice au dialogue et aux explications, car c’était aussi un face à face entre deux personnages qui parlaient au nom de leur groupe, dans une situation qui le mettait très bien en scène.
          Et bien non loupé, c’est un monologue du singe qui dit « vous pas venir chez nous, jamais sinon tuer vous ». Donc dès le départ une revendication accompagnée de menaces, avec intention d’intimidation, faite tout en sachant très mien qu’il serait impossible à l’autre camp de la respecter. Un peu à l’image de l’ultimatum de l’Autriche contre la Serbie, que la Serbie ne pouvait pas respecter, et qui était certain de conduire à la guerre ( et qui est à l’origine de la seconde guerre mondiale ).
          Donc dès la 2ème rencontre, toujours aucun dialogue, et la guerre est assurée.
          Je sais pas cela aurait pu être l’occasion de tendre un cadeau au chef des singes pour lui montrer que les intentions des humains étaient pacifiques et amicales malgré la 1ère rencontre désastreuse ... Ce sont des choses qui se font généralement donner un cadeau ...
          Essayer de s’expliquer sur la 1ère rencontre, essayer de faire comprendre que c’était l’acte stupide d’un individu et que toute la communauté ne voulait surtout pas offenser celle des singes ...
          C’était une belle occasion de désamorcer l’engrenage de la guerre, mais tout le monde a choisit le chemin le plus court vers la guerre. Quoi que ils auraient pu les traiter de sals macaques directement ça aurait raccourci légèrement le film mais aurait eu le même effet.
          En admettant la nécessité de la démonstration de force, les menaces étaient-elles vraiment nécessaires ? Est-ce que les menaces ça apporte la paix ? Et puis il y a menaces et menaces, on peut aussi éviter de passer pour des gros xénophobes et dire « on ne veut aucun mal aux humains, mais si vous venez nous emmerder chez nous, on vous fera la guerre ». Ca laisse entrevoir une possibilité de paix ....

          Alors réaction des humains, d’abord le héros principal « laisse moi aller essayer de faire la paix tout seul ». Comme si ça avait jamais été efficace et qu’il n’était pas gros comme une maison que les efforts de paix d’un individu allaient être ruinés par les actes de guerre d’un autre individu ...
          Combien de fois cette ficelle scénaristique sera utilisée ?

          Seconde réaction, vite, sortons toute notre armada pour être prêts en cas d’attaque.
          Et ce alors qu’une « mission de paix » était en cours.
          Comme si la course à l’armement n’avait jamais conduit qu’à autre chose que des conflits. ( Conflit qui ici ne pouvait être que la guerre ).
          Et comme si cela n’envoyait pas des signaux totalement contradictoires et ainsi ne laissait d’avance aucune chance à la « mission de paix ».

          3ème rencontre, le héros humain aurait très bien pu jouer carte sur table, là encore pour désamorcer le truc,« sachez que nous disposons de nombreuses armes très meurtrières et que si vous nous attaquez il y aura de lourdes pertes dans vos rangs, nous ne voulons pas la guerre, mais vos menaces nous obligent à nous préparer en cas d’attaque, mettons fin svp ensemble par la discussion à cette escalade qui ne nous mènera qu’à notre perte ... »
          Là encore si le héros humain avait amené plein de cadeaux pour montrer ses bonnes intentions et surtout celle de l’ensemble de la communauté humaine ( histoire de ne pas passer pour un individu isolé )...
          Mais non il vient les mains vides, et en plus avec des revendications, « laissez nous bricoler de l’électricité, soyez gentils ». N’importe quoi.
          Et avec le gars qui a tiré sur le singe lors de la 1ère rencontre, toujours sans donner d’explications pour essayer de désamorcer l’offense initiale ...

          Bref de jolis films, plaisant à regarder, mais des scénarios qui ne sont pas à la hauteur de leurs budgets.


        • foufouille foufouille 5 août 2014 19:21

          le singe violent s’étant fait torturer par des humains, est juste devenu très raciste.

          le camp humain est juste rempli de beaucoup de cons. et- pour la plupart un singe « humain » ne peut exister. par conséquent c’est juste une négation de la réalité ou le : je suis le centre du monde. celui qui est trop étrange est rejeter


        • logan 5 août 2014 19:37

          Regardez bien toutes les productions américaines comment le choix de la violence est quasi systématiquement privilégié, celui du dialogue, pratiquement jamais. Les américains ne savent pas non plus offrir des cadeaux pour rechercher le pardon on dirait. Tout est systématiquement dramatisé, jamais la moindre intention de désamorcer les conflits, pour les américains les humains ne comprennent pas qu’accumuler les offenses n’aide pas vraiment une relation et tous leurs personnages s’en donnent à coeur joie, aucun tacte, aucune diplomatie, faisant comme si de rien n’était ensuite. C’est à la limite du désespoir tellement leurs scénarios sont d’une invraisemblance et stupidité de plus en plus affligeantes.


        • foufouille foufouille 5 août 2014 21:31

          c’est vrai. le ricain est toujours violent. le cadre est un peu différend.

          tu as aussi avatar avec une belle fin. la violence, c’est le genre de film et l’époque qui le veut.


        • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 5 août 2014 17:39

           Je rappelle que la science occidentale a fait fausse route dés le début... L’homme ne peut pas descendre du singe et il ne descend pas du singe, rien ne permet de valider cette « idiotie pseudo-scientifique » !

          Voir  « RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET ÉPISTÉMOLOGIE » de 2001.

          Ceci dit, les lois de l’évolution échappant toujours aux humains, eux-même objet de cette évolution, on pourrait murmurer que peut-être L’HOMME DEVIENDRA UN SINGE ... A voir les comportements insolites qui se généralisent !!!

          Voir « DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DEVOIRS HUMAINS » de 2003.


          • christophe nicolas christophe nicolas 7 août 2014 09:38

            Vous avez raison, scientifiquement le singe descend de l’homme http://initial.bipedalism.pagesperso-orange.fr/biped_fr.htm

            Culturellement, on nous a « vendu » l’inverse. Ca permet de justifier beaucoup de comportements de prédation... bizarre.

            Que fait l’éducation nationale ?


          • foufouille foufouille 5 août 2014 17:42

            film assez nul


            • cathy30 cathy30 5 août 2014 23:33

              Très bonne analyse du film.


              • goc goc 6 août 2014 02:26

                je suis surpris qu’en France, il puisse y avoir encore des gens pour trouver un quelconque intérêt dans un film produit par et pour la collection de lobotomisés violents et autres débiles profonds que sont les américains.
                Alors si en plus, on se met à « défendre » un film prônant la différence (autre terme pour parler de racisme) et surtout la supériorité d’une race par rapport à une autre, supériorité basée uniquement sur la force (essayez de remplacer « singes » par « islamistes »). Alors on est en droit de se demander si même chez nous, certains ne sont pas à leur tour, devenu des crétins ayant effacé de leur cerveau 3000 ans de culture en la remplaçant par du vide, c’est à dire l’anti culture des studios disney, de l’idéologie des teaparty, et du macdo, sans oublier le référencement des valeurs à une seule unité : le $$$ (tel film n’est bien que s’il a rapporté tant !, le message:RAF).


                • Pepe de Bienvenida (alternatif) 7 août 2014 17:23

                  Avec des « communislamistes », ça serait encore mieux.


                • Pepe de Bienvenida (alternatif) 8 août 2014 10:50

                  La lobotomisation est bien avancée à mon avis.
                  Notre société schizophrène d’un côté nous vante les vertus du covoiturage, de l’autre exalte les « valeurs » véhiculées par des navets tels que « Fast and furious ». Mais, pour leur malléabilité, elle préfère largement ceux qui tombent dans la deuxième catégorie.


                • klendatu2 10 août 2014 10:53

                  En Mhollandie, on sait ménager la chèvre et le chou.
                  Par conséquent, nous aurons d’ici pas tard un « mix » des deux, autrement dit, du covoiturage dans des bagnoles tunées a mort et dont les moteurs seront gonflés a l’hydrogène pour le coup de pouce dans les virages. smiley


                • Gasty Gasty 6 août 2014 07:03

                  Les Pro Bananes contre les pro pop corn à l’entrée de la salle.


                  • Bartneski bartneski 7 août 2014 11:15

                    C’est toujours et encore le même constat sur les super productions américaines. Une débâcle technologique au service de l’imaginaire de scénaristes post-pubères. Confiez un ordinateur à un ado, il en fera une console de jeux. Encore un film pour ado... Dommage.


                    • Pepe de Bienvenida (alternatif) 7 août 2014 11:37

                      Bof, on perd toutes ses illusions quand on apprend que Bruce Willis a été nommé commandeur des arts et lettres.
                      Quelques perles de la Filippétasse :
                      vous incarnez alors le renouveau de l’héroïsme américain
                      Quand l’Amérique cherche à renouer avec son mythe fondateur, c’est le film d’action qui fait revivre à l’écran cet Esprit de la Frontière où l’individu prend le contrôle de sa destinée, envers et contre tout.
                      On sent aussi affleurer la complexité et la profondeur du héros américain moderne.
                      Un public conquis par vos héros à dimension humaine, qui veut croire, à travers les personnages que vous incarnez, et selon les mots de John Flectcher, que « l’homme est sa propre étoile ».


                      • klendatu2 10 août 2014 10:28

                        Un must, la déclaration de notre chère Aurélie !

                        Désormais, il convient de renommer le « mur du çon » en « mur de Filipetti », car il n’existe aucun doute sur le fait qu’elle pulvérise aisément tout ce qui pouvait exister auparavant.


                      • Xenozoid Xenozoid 10 août 2014 13:20

                        le dernier film que j’ai vu d’hollywood au ciné, c’était « the man from earth »et ’wasup rocker« rien a voir avec ces merdes qui n’ont de fonctions que de délivrer et canaliser la rétine et autres »direct imput« ... tout en vous disant que les 150 millions dollars alloués sont inutile,mais une stratégie de vente au »grand publique"
                        le lendemain il ne fait pas bonne figure....
                        c’est l’art prémâché, digeré,et qui apres une visite au chiote,ne vous laisse le choix que de tirer la chasse d’eau.


                        • Frédéric MALMARTEL Le Kergoat 10 août 2014 15:42

                          Très bon scénario de départ. L’idée de la grippe simiesque est bien pensée. La description de la société primitive des singes est excellente...
                          ...malheureusement la suite ne suit pas.

                          La société post-apocalyptique des humains sent le déjà vu. Le scénario sans être franchement mauvais est sans surprise. Tout les codes du cinéma américain standard sont respectés, pour notre plus grand ennui !

                          Les bons, les méchants, la famille... franchement à partir de la 30em minute, on s’emmerde ferme, parce qu’on sait d’avance ce qui va se passer !

                          Vivement que des Russes, des Chinois des Brésiliens que sais-je, nous renouvellent le genre en nous surprenant, comme la littérature de SF sait si bien le faire !

                          Enfin ! Comme dirait mon épouse, ça plaira aux petits enfants !

                          A noter deux scènes sympas quand même : les singes dans le métro, sur les rails ça nous rappelle le feuilleton télé, et les singes qui sautent au dessus des tourniquets, ça me rappelle à Châtelet les Halles ! Non ! Là je me tais, sinon je suis bon pour la prison smiley


                          • klendatu2 10 août 2014 19:10

                            Ah ? Il y aurait tout de même quelques trucs vaguement intéressants dans ce film ?
                            Faute de mieux, je vais finalement me le regarder lorsqu’il sera arrivé par les tuyaux. smiley

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