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La pointe du Bec

Une écrivaine, lectrice et inscrite sur Agoravox qui continue à écrire pour notre détente

« La pointe du bec »

Mamou Roche tome III

Roman de Sophie Massonnaud-Herbouiller

Editions cdanslapoche

309 pages

Mai 2014

 Haine, jalousie…..

Quelques- uns des personnages de ce roman sont sympathiques et positifs mais ils sont vraiment peu nombreux dans cette famille où les rivalités et les ambitions constituent le ciment qui les relient.

L’auteure a changé de style….Les dialogues et les réflexions des uns et des autres ressemblent à des scripts d’un film.

Ludivine et sa mère, hier liées pour le malheur des autres sont depuis quelques temps en concurrence ….C’est sans pitié.

Le langage de ces « gens- là » est peu châtié, Ludivine utilisant le plus souvent le verlan. On ne fait pas jeune, on se montre telle qu’on est.

C’est une saga familiale qui se poursuit avec une description assez réaliste de la petite bourgeoisie et quelques accélérations à la fin du livre pour nous donner envie d’acheter le tome IV qui met fin à cette série.

Chapeau l’auteure !

Ce sont les femmes, qu’elles soient négatives ou positives comme Tania qui ont une réelle envergure, les hommes semblent toujours bien pales et fort hésitants.

Les services de l’aide à l’enfance pourraient, à juste titre se préoccuper de l’avenir des petites et jeunes filles de la famille, certaines étant plus en danger que des enfants de familles populaires.

C’est un livre de vacances qui est là pour détendre le lecteur, il y réussit bien.

Vous aimerez ce livre récréatif et si vous passez dans les quartiers résidentiels de La Baule vous ne pourrez pas vous astreinte de sourire en pensant à tous les secrets et querelles que cachent ces murs.

Jean-François Chalot


Moyenne des avis sur cet article :  3.91/5   (11 votes)




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2 réactions à cet article    


  • MASSONNAUD MASSONNAUD 24 août 2014 17:55

    Bonjour, étant l’auteure du roman, je tiens à rectifier quelques erreurs.
    Mon héroïne s’appelle Tina, et non Tania.
    Je n’ai absolument pas changé de style, bien au contraire : je reste dans le même registre, en pensant l’avoir amélioré et enrichi au niveau du vocabulaire, des expressions et des métaphores.
    C’est ma trame que j’ai entièrement reprise et remaniée sous forme de scripts, je l’ai du reste écrit sur Facebook (d’où sans doute la confusion), en aucun cas le style !
    Ensuite, les personnages sont, dans ce tome III, plus sympathiques et positifs que jamais : seule Ludivine reste à part. Quant aux hommes, ils montent en puissance avec les caractères bien trempés de Jean-Marc, Christophe, et enfin de Paul, le patriarche !
    La description est plus que réaliste non pas de la « petite bourgeoisie » mais de la bourgeoisie huppée de La Baule.
    Quant aux « accélérations à la fin du livre pour donner envie d’acheter le tome IV », je trouve cette affirmation ( qui sous-entend qu’on s’ennuie jusqu’aux prétendues accélérations) parfaitement incongrue et injustifiée : visiblement, le rédacteur est totalement passé à côté de l’intérêt psychologique et émotionnel du roman, à tous les niveaux, suspense y compris.
    Pour résumer, je trouve cet article bâclé par rapport aux précédents que j’ai eus et bourré de réticences à peine dissimulées car ce troisième tome est, à mon sens, le plus réussi et le plus abouti de la trilogie.
    Aucune citation, aucune analyse en profondeur...
    Je suis très déçue.


    • CHALOT CHALOT 24 août 2014 20:12

      Je trouve que l’auteure que je salue cordialement ici est un peu dure.
      J’ai aimé ce livre même si le style m’a dérouté.
      En dehors de la faute de frappe sur le prénom ( il faut m’en excuser) , j’ai donné mon point de vue.
      Les accélérations à la fin du livre m’ont donné l’envie de connaître la suite.
      Ce n’est pas de mon point de vue une critique négative.
      J’aimerais en savoir plus sur les agresseurs de Paul.
      Quand j’écris une « chronique » je suis guidé totalement par la manière dont j’ai perçu le livre et la lecture.
      Je n’ai pas pris de citation effectivement .
      Il ne faut pas être déçue, une chronique n’est pas une oeuvre littéraire.

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