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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > La question de l’héritage dans le cinéma français contemporain

La question de l’héritage dans le cinéma français contemporain

Après ma critique toute fraîche de L’Heure d’été d’Olivier Assayas, je me suis dit que deux autres films, récemment, m’ont frappé du fait d’une question qui se joue dans les deux, celle de l’héritage, d’un côté, je dirais qu’il s’agit plus d’un héritage spirituel, d’une transmission entre les morts et les vivants, on a ça dans Tout est pardonné de Mia Hansen-Løve (ce film, prix Delluc 2007 de la 1re œuvre, vient de sortir en DVD chez Pelléas/Aventi, 20 €) : un père (Paul Blain), plutôt faible, cherche à revoir sa fille ; celle-ci, à la fin, reçoit les vers que son père défunt lui envoie comme message pour vivre sa vie. Et, dans Avant que j’oublie de Jacques Nolot, on retrouve constamment cette question de l’héritage spirituel, toujours entre les morts et les vivants, notamment entre Pierre/Nolot et son compagnon décédé, Serge/Toutoune - et cela se double ici, d’un autre côté, d’un héritage financier puisqu’il s’agit d’une fortune espérée (et que fuit Pierre...) par une certaine famille engoncée dans les convenances sociales, celle du défunt Serge qui court après un héritage artistico-économique ô combien alléchant pour le tiroir-caisse, fait de Matisse et de Michaux, sur fond de (lutte de) classes (dans tous les sens du terme), d’argent et de « distinction » aussi - souvenons-nous d’une phrase-clé du film qu’a dû entendre Pierre concernant sa relation intime avec le regretté Serge/Toutoune, on reproche à Serge sa relation avec un ex-gigolo, Pierre, en lui disant : « On te permet de descendre d’un étage, mais pas d’aller dans la cave  ». On le sait, au niveau politique culturelle récente, la ministre de la Culture, Christine Albanel, a commandé au directeur de la Fiac, Martin Béthenod, un rapport visant à relancer le marché de l’art (c’est la course au chiffre, au rendement, la culture du résultat avec pour sacro-sainte règle l’obligation de résultat), via notamment un élargissement du système de dation qui offrirait la possibilité de régler pour un collectionneur sous forme d’œuvres d’art ses droits de succession. Pourquoi pas d’ailleurs, plus de souplesse dans la machine peut être bénéfique, je dis bien peut-être, pour la relation arts plastiques & mécénat et/ou collectionneurs dans l’Hexagone. Affaire à suivre en espérant tout de même que tout cela ne finisse pas en peau de chagrin ou en neige qui fonde au soleil.

Alors, c’est quoi l’héritage ? Selon le Robert 1, c’est le patrimoine (legs, testament, dation...) laissé par une personne décédée et transmis par succession. Dans les deux films, cela concerne le père de Pamela (Paul Blain) et Serge, l’ami homosexuel mort du sida. Ca concerne ici les biens matériels. Et, par ailleurs, d’un point de vue spirituel, c’est aussi ce qui est transmis par succession. On parle, nous dit le Robert Micro, d’un héritage spirituel, ça peut être l’héritage de croyances, de coutumes que possède un pays. Ou bien l’héritage, en tant que background culturel et/ou éthique (les valeurs), d’une personne - et d’une personnalité - en ce qui concerne les deux films dont nous souhaitons parler. Alors, après L’Heure d’été, penchons-nous de plus près sur ces deux films, plus un autre, sorti il y a plus longtemps et qui a été un échec commercial en salles alors qu’il n’était pas si mal que ça - d’ailleurs, concernant cette question de l’héritage, son titre est parlant : Le Héros de la famille de Thierry Klifa.

Vous danserez bien le Mia (Hansen-Løve) ?

Oui, beau film que ce Tout est pardonné (cf. photo n° 2) signé par une ex des Cahiers, Mia Hansen-Løve : quel nom glam’rock’n’roll entre nous ! Pour autant, on l’appellera ici MHL, c’est moins long à écrire ! Au départ, le pitch pouvait pourtant faire craindre le pire : un couple, entre Vienne et Paris, avec une gamine de 5 ans, s’engueule parce que le père (Victor/Paul Blain), écrivain blessé un peu mou et prisonnier de ses démons, s’abîme dans la drogue dure. Onze ans plus tard, leur jeune fille, Pamela, qui a maintenant 16 ans, veut retrouver son père alors que sa mère (Annette, au physique translucide et à la présence évaporée, surtout dans toute la 2e partie du film) s’est remariée. On pourrait s’attendre à un gros truc glauque, limite chiant façon politique des (h)auteurs (!), mais ce n’est pas le cas, MHL ne s’embarrasse pas d’académisme dans ce film naturaliste sentimental, on n’a pas de pathos tire-larmes tous azimuts ou de surlignage des bons sentiments plan-plan et mielleux façon les « films de famille » labellisés TF1. Oui, son film, au plus près de la vibration des êtres, des visages fatigués, des tessitures de voix et des lumières moirées de fin août-début septembre, est bel et bien un film de cinéma - se permettant des taches d’encre et des sautes d’ellipses spatio-temporelles frontales - et non pas un feuilleton psychologisant façon M6 et autres Cœurs des hommes 2. Ce que je retiens du film, c’est avant tout son acteur décalé, freestyle, Paul Blain, dont le sourire en coin et en filigrane - d’où sourd une ironie ô combien séduisante - nous change direct des acteurs TV lisses et standards, limite bourrins. Oui, voilà un acteur à part, avec un beau visage désolé, on a à l’écran une belle gueule ravagée d’archange déchu, comme resté au bord de la route pour s’autodétruire, comme s’il passait volontairement à côté de sa vie, en retrait, en touriste de sa propre existence. Et Blain, entre le dandy et l’épave, joue magnifiquement ses pas (de danse) de côté, ses errances et cet air de ne pas y toucher, tout en étant dans la vérité nue et crue du réel. Son je(u), que d’aucuns pourraient trouver bancal et qui n’est pas sans évoquer d’ailleurs son père cinéaste ou un Jean-Pierre Léaud borderline, nous sort tellement des sentiers battus d’un jeu télé où tout est appuyé au centuple et prémâché jusqu’à l’overdose. MHL, comme Blain, avance « de guingois » et plutôt masquée, via notamment des ellipses-collages qui refusent le littéral ou l’anecdotique. C’est très cut à ce niveau-là. Par exemple, on ne sait pas bien pourquoi la visite de l’appartement faite par le père pour sa fille s’enchaîne brutalement par une scène ensoleillée d’enfants occupés à jouer dans une nature apaisante - tant mieux. Quel sens lui donner ? Mystère... Et, autre exemple, Victor meurt sans qu’on sache vraiment pourquoi - encore tant mieux ! MHL laisse respirer des zones d’ombre grâce à une pudeur et une économie des sentiments. Avec elle, il ne faut pas que tout s’Eustache...

Par petites touches impressionnistes (une scène de jeu dans la rue entre un père et sa fillette, un p’tit déj’ à trois sur fond de grignotage enfantin de corn flakes, un réveil qui sonne trop longtemps pour signifier la fin - la mort de la junkie - qu’on pressentait...), son film nous parle, par le biais d’une émotion « vibratile » mixant pudeur et crudité, du passage inexorable du temps, de la famille, de l’appartenance et de l’héritage spirituel entre les morts et les vivants - on y sent aussi bien l’influence d’un Garrel que celle du romantisme allemand, pour sa traversée sentimentale entre naufrage et sauvetage. Indiscutablement, MHL a réussi quelques beaux moments de temps suspendu, de détresse ou de bonheur. C’est un film très sensible, à fleur de peau, et qui est résolument tourné vers les gens, vers la vie. Oui, maintenant, plus que jamais, le Père Noël a les yeux bleus* et je danse non stop le Mia (car cette Løve c’est vraiment de la love, elle filme magnifiquement les corps dansants !) Ce film finit sur la paix conclue entre les êtres. Les vers que le père autodestructeur (suicidé ?) laisse à sa fille sont porteurs d’espoir pour une vie poétique apaisée : « Bien des choses restent perdues dans la nuit... Prends garde, reste alerte et plein d’entrain !  » Certes, MHL a encore des « bonnes manières » et des tics de copie de bonne élève bien appliquée, mais, indiscutablement, elle a réussi quelques beaux moments de temps flottants, parfois morts, de détresse ou de bonheur. Bien sûr, il faudrait aussi parler ici de l’héritage spirituel et artistique des pères ou plutôt des pairs : « Il importe de sauver l’héritage spirituel » (Saint-Exupéry). On y devine les ombres de grands aînés comme Truffaut, Eustache et Garrel sans que ça fasse pour autant trop travail de copiste, tant mieux. Bref, c’est un film-palimpseste, d’une sensibilité exquise esquisse, résolument tourné vers les gens, vers la vie, vers le liant, le lien entre morts, fantômes et vivants ou morts-vivants. C’est un passage de relais. Relais étant aussi, selon le dico, un lieu où des chevaux étaient postés pour remplacer les chevaux fatigués.

Nolot... me tangere ?

Le dernier Nolot (cf. photo n° 3) est lui aussi hanté par la mort et par cette question de l’héritage entre les morts et les vivants. D’ailleurs, au début et à la fin du film, Nolot/Pierre est vraiment dans une zone de transit, entre la vie et la mort ou entre le rêve (l’onirisme, le temps suspendu...) et la mort. Au début, il est à nu dans son intimité brute et, à la fin, il est une ombre s’éloignant dans un long tunnel lynchien. Ici, en plus de l’héritage spirituel, vient se greffer la question de l’argent. Un peu bizarrement, et c’est aussi certainement l’un des défauts du film Tout est pardonné, on ne sait pas bien de quoi vivent les gens. Par exemple, le père, Victor, de ses talents d’écrivain ? De l’air du temps ? D’une famille bien née ? Mystère, ça aurait tendance à faire films de bobos pour bobos, si vous voyez ce que je veux dire. Avant que j’oublie, je voulais vous dire que j’ai trouvé très singulier ce film ô combien malicieux. Voilà un film marginal, travaillé par l’amour tarifé, le quotidien, le vieillissement, la maladie et la mort. Souvent, à la TV (c’est décidément ma bête noire du moment !), quand on entend des acteurs bankable nous parler de « prise de risque », on a envie de se marrer tellement ça sonne faux. Avec Nolot, la prise de risque n’est pas bidon, il y a du courage pour faire un tel film d’autofiction, d’autoportrait, lorgnant vers l’auto-carnage (l’auto-suicide ?), et qui se situe volontairement dans les marges. En salle, j’ai entendu quelques claquements de fauteuils (ils sont partis quand on voit Nolot se baisser docilement pour faire une fellation à un jeune gigolo) - visiblement, et ça peut se comprendre d’ailleurs, la frontalité sexuelle n’est pas du goût de tous les spectateurs. Nolot ne se fait aucun cadeau dans ce film hors limites, tendu et maso (des michetons y assouvissent « ses » fantasmes de soumission). Le synopsis est simple : un ancien gigolo, Pierre, 58 balais, homo, malade et en manque d’inspiration pour ses écrits (roman ? Journal intime ? Ecrivain à ses heures perdues ?...), rompt sa solitude plus ou moins forcée par des rencontres avec des amis, des séances de psys et des plans cul avec de jeunes gigolos, appelés « maîtresses », qui font ça pour la thune. Ce qui m’a frappé dans ce film, derrière l’humour noir de la politesse du désespoir, c’est la crudité et la trivialité de l’ensemble, sans pour autant tomber dans la vulgarité ou une certaine complaisance dont une certaine télé se régale. D’ailleurs, Avant que j’oublie, d’une élégance cinématographique certaine (notamment dans les lumières, les travellings et la force des mots), ne fait pas TV. Malgré un travestissement final qui apparente Nolot à un curieux mix entre Nana Mouskouri, Ingrid Caven et Maggie Cheung (!), on n’a pas de (cage aux) folles style Gay Pride ou Pédale douce. Oui, pour tout ce qui est des gros poncifs inhérents au genre (le « film de pédés »), Nolot a levé le pied, faisant bouger les lignes du formatage XXL. Son Pierre oscille en permanence entre le désenchantement et le panache, le tragique et le dérisoire, l’indécence et la drôlerie et entre... Sigmund et Lucian Freud !

Au début, quand on voit Nolot nu en train de faire du café ou dans la première scène de sexe tarifé avec le jeune gigolo, on voit ses seins et son bide qui pendent. Pas en situation physique valorisante, donc. Dans une lumière crépusculaire faite de clairs-obscurs à la Caravage, on voit un corps nu vieillissant, dans sa vérité nue, sans artifice. On pense alors à des corps (à corps) picturaux mis à nu chez Bacon ou chez Lucian Freud, ou encore cela nous rappelle les photos ultraréalistes d’un John Coplans qui se photographie scrupuleusement, dans le détail, puis expose chaque repli de son corps occupé à vieillir. C’est vieux, c’est repoussant et c’est tout. Eh bien, voilà un film audacieux parce qu’il montre deux ou trois choses qu’on n’a pas l’habitude de voir et d’entendre. Il s’agit d’un film homosexuel où l’on entend un homme se faire traiter de chienne et à qui un mec dit « ferme ta gueule, suce-moi ». Sans hypocrisie, Jacques Nolot incarne cet homme qui aime les hommes sans forcément se coller l’étiquette d’ « homosexuel » sur le front, à ranger d’office dans une catégorie qui fiche et qui fige. Voilà bien un film qui n’hésite pas à faire du hors-piste, à quitter les sentiers battus de l’hypocrisie d’une société bouffie par les conventions et le fric à gogo(s), passant son temps à se vendre, mais sans se l’avouer. Au fond, Pierre, gigolo parvenu maladroit qui s’assume comme tel et qui pratique façon Houellebecq le corps comme marchandise que l’on monnaye, est une pute qui accepte de se faire entuber en beauté. Il joue pour tout perdre, n’ayant rien à vendre. C’est un écorché vif qui choisit volontairement de rester sur le trottoir, voire de descendre dans une pissotière ou à la cave (cf. le noir final), loin des poignées de billets froissés qu’il laisse traîner partout et d’une famille qui s’empresse de le spolier d’une fortune espérée. L’argent, l’héritage, la frustration, l’outrage de la vieillesse, le corps en débâcle, la trithérapie, l’exclusion sociale, il décide de boucler son roman de vie en bazardant toute cette « monnaie de singe » dans un final grandiose (plan-séquence lyrique et puissant) où Nolot, habité, hanté, crève littéralement la toile. Il devient femme fatale, ombre parmi les ombres, s’évaporant dans la nuit noire, entre le rêve et la mort.

Le Héros de la famille, the show must go on ?

Enfin un film français glamour (cf. photos n° 1 & 4), limite Thé Dansant (!), avec des acteurs cultes des seventies et des eighties (Miou-Miou, Lanvin, Brasseur...), qui s’assume comme tel et... ça marche ! OK, je l’avoue, j’en rajoute quelque peu ! Ce film choral de Thierry Klifa (un ex de Studio Magazine), au parfum légèrement suranné, fredonne une petite musique qui fait chaud au cœur (surtout après le Cœurs sombre, voire sinistre, de Resnais, sorti à peu près au même moment) et dont on connaît forcément la chanson... puisqu’il s’agit, derrière les paillettes de la nuit et les feux de la rampe d’un cabaret niçois Le Perroquet bleu, d’ausculter les secrets d’alcôve et autres bijoux de famille. Alors, autour du défunt Gabriel(le) - encore un mort qui ne cesse de faire parler de lui, magnifique Claude Brasseur en travesti déjanté - passé maître dans l’amour des feintes et des femmes au point de se couvrir non stop de boas et de costumes féminins façon Johnny Depp dans Ed Wood, viennent se rencontrer des vieilles rancœurs, des souvenirs et des destins fragiles qui ont pourtant passé leur vie, en vain, à s’éviter. C’est un film sur la famille pour les familles (mais pas celles de Christine Boutin pardi ! Ici, elles sont multiples, modernes, hétéros, décomposées, recomposées, gays et tout le toutim). Ca parle d’héritage financier et spirituel - financier parce que deux enfants héritent d’une petite entreprise familiale (montée par le patron de cabaret mort, Gabriel(le)) et hésitent entre se débarrasser du cabaret en question (Le Perroquet Bleu) ou bien le garder pour le faire vivre façon the show must go on. Jolie ronde sur fond de madeleines proustiennes plus ou moins dynamitées et de règlements de compte familiaux. Ici, tout le monde met les pieds dans le plat ou dans le pot (de Nutella !), à commencer par l’arrivée tonitruante - sur fond de coups de tonnerre ! - d’une Blonde insolente et glamourissime à souhait (l’impressionnante Deneuve) qui enfile joyeusement les perles (verbales) dans la lignée des comédies américaines des années 1950, et ce, afin de tenter, via aussi les remises en question et les destins croisés de personnages hétéroclites (Nicky, un magicien has been, mais sympathique en diable (Lanvin), la chanteuse de charme Léa O’Connor (Emmanuelle Béart) ou encore... Alfred, le lapin !), de remettre les pendules à l’heure dans une famille qui se doit, derrière les sunlights, les showgirls de studio, les écrans de fumée et autres boîtes de Pandore, de cultiver, tel un patrimoine fort précieux, l’amour en héritage. Il est question dans ce film de retenir les fétiches de l’enfance et de la cinéphilie toujours quelque peu mortifère, de freiner quelque peu l’usure des choses (de la vie) et le travail du temps en surfant sur une mélancolie de music-hall et de cinéma français traditionnel, façon Sautet, Lelouch ou Tacchella, qui ne veut pas encore mourir. Bref, pour éviter tout désenchantement familial, il s’agit de pousser la chansonnette salvatrice du genre « On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille... » ! Ne dit-on pas que la musique (de lido du genre ce Héros de la famille, lynchienne façon l’ultime plan-séquence du Nolot ou... secrète style Tout est pardonné) adoucit les mœurs ? Dont acte.

Et vous, hormis ces trois ou quatre films abordés (L’Heure d’été, Tout est pardonné, Avant que j’oublie, Le Héros de la famille), voyez-vous d’autres films plus ou moins récents sur cette question de l’héritage qui semble travailler le cinéma français contemporain ? Je pense qu’on pourrait aussi évoquer, toujours dans cette idée de films français contemporains qui "travaillent" cette question-là - celle de l’héritage familial, de la famille... je vous aime et/ou vous hais, de l’héritage des pères et autres, allant même jusqu’à la crise du père que l’on retrouve de toute évidence dans le Mia Hansen-Løve -, des films comme Coeurs de Resnais, précédemment mentionné, mais aussi Christophe Honoré (Dans Paris, Les Chansons d’amour) ou encore Le Grand Appartement de Pascal Thomas.

* Je me réfère ici au titre d’un film signé Jean Eustache, Le Père Noël a les yeux bleus (1966)

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4 réactions à cet article    


  • arturh 21 avril 2008 10:51

    Une suggestion : pourquoi ne pas créer une Société Nationale Publique pour produire ce genre de film.

    Une suggestion pour le nom de la socéité : "Les films du nombril."


    • abelard 21 avril 2008 11:16

      Cette société existe déjà : le CNC.

      Mais avec une restriction : cela ne concerne que le nombril des copains...


    • arturh 21 avril 2008 11:50

      Exact. D’ailleurs le titre de l’article "la question de l’héritage" prend tout son sens avec votre remarque.


    • abelard 21 avril 2008 11:39

      Arriver à citer le Caravage en parlant de Nolot, ça force le respect !

      Personnellement, j’ai trouvé du Léonard de Vinci dans certains plans de "Bienvenue chez les ch’tis". Vous ne trouvez pas ?

      (à moins que ce soit du Picasso... Ou alors du Munch... Faut voir).

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