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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Le cycle mystérieux de la métamorphose

Le cycle mystérieux de la métamorphose

« Ce que la chenille appelle la fin du monde, le sage la nomme papillon »
La métamorphose donne le sentiment d'un saut qualitatif, elle révèle l'altérité dans l'identité, elle est la conjonction de l'artifice et de la réalité.

Métamorphose

du papillon.

 

Les philosophes nous suggèrent,

« La métamorphose est la conjonction de l'artifice est de la réalité »

Le choix d'un cas relativement unique, Michaël Jackson peut illustrer avec beaucoup de force, la part interventionniste de l'humain, effet artificiel culturel, dans le remodelage morphologique.

Le choix très répandu, de la chenille et du papillon, magique labeur où la nature distille ses secrets, ses charmes et sa poésie, la réalité.

La conjonction des deux inspirations et interactions nous parlent à merveille de l'artifice est de la réalité conjointes dans la métamorphose.

 

Mais tout cela n'est que le prolongement d'une infinie interrogation qui nous trouve aussi désemparés que le petit prince sur sa planète.

Au commencement et même, avant le commencement ?

Les poètes et les philosophes façonnent les mots et leurs sens comme des luthiers

leurs trouvailles sonores. Ainsi nous bercent-ils de charmantes sérénades, quant au fond notre ignorance décuple au fil des illuminations.

 

Au commencement, Ovide dans ses Métamorphoses

Mon esprit me porte à parler des formes changées en corps nouveaux.
Ô dieux, vous qui êtes responsables aussi de ces mutations,
inspirez mon entreprise et accompagnez un chant qui aille
sans interruption de la première origine du monde à nos jours.

 

Avant la métamorphose, le chaos.

Avant que n'existent la mer, la terre et le ciel qui couvre tout,
la nature dans l'univers entier ne présentait qu'un seul aspect, que l'on nomma Chaos. C'était une masse grossière et confuse,rien d'autre qu'un amas inerte, un entassement de semences de choses, d'éléments divisés et mal joints.

Et voici le lieu et le moment de convergence de toutes les interrogations.

Le « big bang », enfin l'onomatopée salvatrice !...crac,pim,pam,poum et tout s'éclaire. Dans cet univers encore chaotique, la matière s'organise, se stabilise, s'harmonise. Les organismes augmentent d'une façon exponentielle et l'espèce animale apparaît. (voici bien l'artifice du langage )...cependant, des millions d'années ont participé à cette formidable explosion innommable universelle.

Les philosophes nous disent alors : A partir de la forme il y a l'être.

Voici la création, un désir sidéral, sidérant. Pourquoi le « big bang » a-t-il enfanté l'homme ?

L'univers fait-il du sentiment ? C'est notre univers, il réfléchit nos attentes viscérales maternelles, nos désirs identitaires profonds.

A la question : Pourquoi le réel est une suite de métamorphoses ?

Tout change constamment, les mers, les continents,les nuages, la métamorphose est un tout en mouvement permanent. Dans un même temps, la faune, la flore et l'espèce humaine sont entraînées dans cette mouvance cosmique.Et pourtant, à travers nos métamorphoses successives nous nous reconnaissons et la vie ne cesse de reproduire ce mouvement initial.

Dans cette alchimie galopante il est des moments dont la révélation est fracassante. Le Sagittaire astrologique, le Centaure, porte témoignage d'une curieuse destinée.

Et le philosophe de nous dire : « La métamorphose révèle l'altérité dans l'identité ». L'homme ressent et voit en lui la puissante énergie animalière dans un galop aérien que Pégase connaît. L'animal se prolonge d'un archer jupitérien musculeux aux martiales intentions. « L'hybridité est alors une métamorphose arrêtée ».

Dans le meilleur des cas une telle chimère, si elle est harmonieuse prend son véritable sens, elle devient « la métamorphose qui donne le sentiment d'un saut qualitatif. » Mais elle peut prendre l'identité d'une métamorphose dramatique, comme celle d'Icare fils de Dédale qui tente de s'extraire du labyrinthe par le ciel dans une métamorphose artificielle. Ces ailes de cire vont fondre à l'approche de l'astre solaire. Cela fait naître le malaise, l'étrangeté, l'aliénation.

Le sage nous dit : « l'altération conduit à un constat d'une altérité. »

La métamorphose la plus connu et la plus spectaculaire est celle du papillon à partir de la chrysalide, elle est valorisante et produit le sentiment d'un saut qualitatif. La grâce, la légèreté, la fluidité, la délicatesse et le chromatisme du papillon contrastent heureusement avec le machin apathique, fibreux et poilu de la chrysalide qui n'a de charme et de magie que le nom, tant il évoque l'âge féerique de l'enfance.

Et voici un cas unique, celui de Michaël Jackson, qui dans son art et dans sa propre chair imprime tous les genres et les époques de la métamorphose.

L'expression artistique, Thriller où il apparaît reconnaissable et méconnaissable, icône de la modernité et de l'antiquité, se transformant en loup garou.

Chez Ovide, le lycaon transformé en loup par Jupiter, une lointaine inspiration.

Sa négritude mal vécu le conduira à devenir l'autre, pour un afro-américain, l'autre,

c'est le blanc. Jugé par un tribunal peu éclairé, il sera accusé de pédophilie. Cloîtré dans sa phobie du syndrome de Peter Pan, Le désir du retour à la pureté des tout petits peut arracher des larmes, tant cela souligne sa grande vulnérabilité et sa fragilité mentale. Le prince du royaume des enfants, de la fable et du conte.

Dans la métamorphose du papillon on peut rêver qu'il naquit papillon, solaire, de jour et lunaire, de nuit, mais qu'il ne connut jamais l'état rampant de la chenille.

Atypique métamorphose, sans chenille ni chrysalide, inconnue au registre du ciel.

La juxtaposition des visages, relatant sa courte et fulgurante vie, nous parle du même personnage, stupéfiant dans ses différences et contrastes. C'est la dilution de la métamorphose, une conjonction contre nature, On peut être contre nature sans être hostile à la nature. Ni noir ni blanc, fabriquée, amorphe, un spectre blafard rappelant l'idée que l'on se fait de la mort. Il est permis de penser que dans sa douce folie, il fit don de son corps à l'art, ce fut comme un acte sacré et sacrificiel. L'irréversibilité dont on ne sait si elle s'inscrit dans l'involution ou l'évolution, me rappelle un détail d'importance, un certain déplacement spatial.

Le moonwalk (de l'anglais « Moon », qui désigne la Lune, et « walk », la marche), appelé aussi back-slide, est un mouvement de pas glissé du breakdance popularisé par le chanteur Michael Jackson. Lorsque par inadvertance il touchait le sol, il poursuivait sa marche illusoire, inversant artificiellement le sens de la métamorphose imposé par le mouvement spatial lunaire.

 

La lune, Hélène, la matrice, la reine de la nuit, la prêtresse, la sorcière, l'anima et star de la métamorphose, révèle son empreinte ambivalente. Fantasque, entre exaltation et dépression, elle trône à son Ascendant Poissons.

Au zénith, dans le panache du sagittaire flamboyant, Saturne-Chronos, un surmoi écrasant, signe une grande solitude professionnelle.

Son alter ego solaire, sa relation aux autres est trompeuse. Elle illumine et fascine, la création séduit, mais Michaël masque une grande inquiétude, un manque de volonté, de continuité dans les projets qu'il voudrait mettre à exécution, il se sent faible, au fond il est simple, modeste et servile.

Dans son thème, les axes horizontaux et verticaux, mutables, répondent à la plus grande flexibilité, mobilité, plasticité, toute sa vie d'homme et d'artiste.

La métamorphose arbore au fil du temps des masques de Persona qui s'efforcent de dissimuler sa véritable nature intime. Je connais aujourd'hui un autre aspect de sa fragilité et je sais maintenant pourquoi il ne survécut pas à son icône étoilée tombée d'un nid galactique.

La métamorphose artificielle, chirurgicale, fit une conjonction dévastatrice avec la métamorphose de la réalité de l'âme qui fut rendu inconsistante.

Dans sa vie artistique fantasque et créative il connut la métamorphose de l'homme en loup et visé-versa. Ce qui nous parle d'une métamorphose réversible. Dans sa vie humaine il se lança un défi audacieux et chimérique, il tenta de retrouver la beauté délicate de son enfance, il rencontra sans retour le masque blafard de la mort, ce fut sa dernière métamorphose, irréversible.

 

Au zénith de son thème et de sa destinée, Saturne-Chronos, synchrone, se métamorphosa en faucheuse impitoyable, l'ultime irréversibilité fut scellée.

 


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54 réactions à cet article    


  • jack mandon jack mandon 21 novembre 2012 11:55

    Bonjour parkway,

    Par vos propos vous me ramenez aux exigences de la chenille.

    Je l’avoue, je l’ai sans doute négligée.

    Votre vision de l’art est erronée.

    Bien sur, les artistes brillants restent des humains,

    mais ils côtoient le ciel, se sont des étoiles.

    L’argent à ce moment là représente la chenille dans l’ombre.

    L’essentiel de leur douce folie est inflation, elle est galactique.

    Là nous restons modestement dans l’horizontalité rampante de la chenille.

    Le sacré n’a rien à voir avec la finance, il est antinomique à l’argent.

    Merci de votre visite. 


  • Gollum Gollum 21 novembre 2012 11:49

    Bonjour Jack. Intéressant ce lien entre Sagittaire et métamorphose.. Cela me fait penser à ces vers de Rainer-Maria Rilke : "Veuille la transformation. O sois épris de la flamme,

    où t’échappe une chose qui fait parade de métamorphose ;

    l’Esprit fertile en projet, le Maître de ce qui est terrestre,

    préfère à tout, dans la courbe de la figure, le tournant." Sonnets à Orphée (II, 12)


    Bien évidemment notre poète est natif du signe.. Notons que ce signe est de façon cohérente en carré du signe de la Vierge qui symbolise le moi parvenu au stade d’ego détaché.

    Il y a donc ici rupture.. La métamorphose suppose la mort préalable donnée par le signe précédent.

    Elle suppose l’intégration du radicalement autre du complètement étranger d’où son opposition aux Gémeaux qui est le signe du proche, de ce qui est à côté.

    Sa flèche part vers l’infini avec comme support le cheval, symbole ici d’énergies vitales intégrées au mutant, d’où la seconde maîtrise de Neptune ici, l’astre de l’infini, et dieu des chevaux chez les grecs.. 


    Quant à Jackson vous avez choisi l’ascendant Poissons.. Vous savez qu’il y a incertitude quant à l’heure de notre mutant.. 


    J’avoue avoir un faible pour la version avec Ascendant Gémeaux, le signe convenant bien à notre Peter Pan, personnage créé par James Matthew Barrie, probable Ascendant Gémeaux (l’heure officielle nous donne un AS début Cancer).. et longtemps en concurrence avec son double, son alter ego, Prince, natif Gémeaux.. (l’aspect ténébreux de Prince venant de son As Scorpion et de son Pluton culminant) autre éphèbe ambigu à la sexualité double..

    On peut ici aussi évoquer Fred Astaire avec lequel il a été mis en parallèle, celui-ci disposant d’une Lune Gémeaux au coucher, l’extrême mobilité des Gémeaux s’accordant bien avec ces rois de la danse et du mouvement.. Notons ici l’aspect physique très mercuriel de Fred Astaire..

    On ne peut pas ne pas évoquer Claude François, autre Lune Gémeaux, avec aspect androgyne également, véritable pile électrique survoltée, toujours en mouvement..


    La Lune Poissons en carré de Saturne de Jackson va dans le sens d’un retard affectif, et de son goût trouble pour les enfants qu’il aime d’une façon quasi universelle et collective..

    La version que vous défendez n’est pas forcément invraisemblable d’ailleurs loin de là, Lune et Saturne étant angulaire dans ce cas..

    Mais ce qui milite pour un As Gémeaux est aussi précisément son envie de rayer sa négritude pour se transformer en blanc.. Belle dualité à vrai dire et reflet de cette dualité Gémeaux inscrite au sein même du monde américain..


    L’image du Père très négative (conjonction Soleil/Pluton) n’y est sans doute pas étrangère par absence d’identification.. Le signe de la Vierge engendrant le classique complexe d’infériorité inhérent au signe.. Une touche Vénusienne et Mercurienne par angularité de foute façon quelque soit le thème choisi.. On reconnaît là son extrême gentillesse qui charmait plus les femmes (Liz Taylor) que les hommes en général. Dans la version AS Gémeaux on note aussi l’importance du secteur IV. Hors la saga Jackson fut une véritable aventure familiale..


    Quant à Thriller on y reconnaît Pluton et son envie inconsciente de se présenter comme beaucoup plus méchant que ce qu’il était (On pense ici à sa chanson Bad où il essaye de se présenter ainsi sans convaincre d’ailleurs, tant son évidente féminité désamorce toute agressivité réelle)


    Enfin sa mort par overdose de médicaments est le reflet du signe de la Vierge, en analogie avec le secteur VI, celui du médical.. Overdose d’angoisse plutonnienne chez un être fragilisé à l’extrême.


    • alinea Alinea 21 novembre 2012 13:39

      Ah Gollum : bizarre : pour moi la conjonction du Soleil et de Pluton est le signe d’une force de renaissance extraordinaire ; renaître de ses cendres encore et encore quelques soient les aléas de la vie ! Donc, peut-être un être en recherche d’identité mais qui a toutes les armes pour y parvenir !


    • jack mandon jack mandon 21 novembre 2012 14:31

      et on continue...Gollum

      Nous sommes, l’un et l’autre, sensibles à cette pseudo-science d’un autre temps,
      je constate qu’alinea est également tombée dans la marmite quand elle était petite.

      L’astrologie, dans sa forme rigoureuse, ne peut être que globale, où elle n’est pas.

      Ne serait-ce que pour affronter par exemple ce qui suit et qui est tout à fait fondé.

      L’effet Barnum 

      Selon Dickson et Kelly (1985) qui ont étudié la totalité des recherches dédiées à ce phénomène, il semble d’abord que nous aimions particulièrement la flatterie et les discours qui nous valorisent. Ainsi, il ressort des différentes études que les traits de caractère qui nous avantagent soient plus facilement acceptés comme une description précise de notre personnalité que les traits désavantageux.

      Ainsi, les études scientifiques de certaines pratiques comme l’astrologie, la numérologie, la graphologie ou la chiromancie montrent qu’elles ne constituent en rien des outils valides pour déterminer la personnalité. Pourtant, la plupart de leurs clients sont satisfaits et convaincus de leur précision car elles semblent donner des analyses précises.

      La recherche de Dickson et Kelly montre également que l’effet Barnum est davantage présent chez les personnes qui possèdent un grand besoin d’approbation ou encore une tendance autoritaire. (choisissez votre camp camarade)

      Le danger avec l’effet Barnum c’est que nous risquons de trouver pertinent n’importe quelle méthode d’évaluation de la personnalité, d’accepter des déclarations hasardeuses voire fausses sur nous-mêmes, si tant est que nous les considérions suffisamment positives ou flatteuses. Une fausse description de notre personnalité peut nous paraître précise et spécifique alors qu’elle est vague et qu’elle peut s’adapter à de nombreuses personnes.

      Pour toutes ces raisons, depuis 50 ans, (ça ne me rajeunit pas), je multiplie les modes de recherche, d’investigation, d’analyse, privilégiant toujours l’apport scientifique en miroir.

      Nos divergences, qui ne sont qu’apparentes soulignent au moins deux choses, nous travaillons avec notre identité, notre sensibilité et nous sommes entrés dans le thème de M.J. par deux portes opposées, mais nous cherchons sincèrement une explication.

      Je n’avais pas eu le sentiment d’avoir privilégié la piste du Centaure, mais c’est ce que vous avez souligné. Il est représentatif d’une métamorphose hybride, c’est à dire délicate.

      Il est prométhéen, c’est intéressant de constater qu’à l’orée du XX ème siècle, bon nombre d’amoureux de l’espace, marqués par le Centaure, avaient fait le choix de voler. C’était alors la naissance de l’aviation.

      M.J. évolue dans l’espace, ces ailes imaginaires rivalisent de grâce et de fluidité avec celles du papillon. Bref, l’imaginaire aidant chacun de nous tente de décrire ce qu’il ressent avec les mots et les images qui lui parlent le mieux. L’astrologie est donc un art d’envisager et de dévisager autrui. Elle est un moyen et non un but. Comme le disait Breton, le surréaliste :

      L’astrologie est, à mon égard, une très grande dame, fort belle et venue de si loin qu’elle ne peut manquer de me tenir sous le charme. Dans le monde purement physique, je n’en vois pas dont les atours puissent rivaliser avec les siens. Elle me paraît, en outre, détenir un des plus hauts secrets du monde. Dommage qu’aujourd’hui - au moins pour le vulgaire - trône à sa place une prostituée.

      à plus tard

      Merci

       


    • Gollum Gollum 21 novembre 2012 15:05

      Nos divergences, qui ne sont qu’apparentes soulignent au moins deux choses, nous travaillons avec notre identité, notre sensibilité et nous sommes entrés dans le thème de M.J. par deux portes opposées, mais nous cherchons sincèrement une explication.


      Tout à fait vrai. Je ne prétends pas avoir raison d’ailleurs. Mais j’avais deux choix, soit taire ma préférence pour cet As Gémeaux mais alors je pouvais difficilement parler du thème, soit mettre les pieds dans le plat.. Mettre les pieds dans le plat est d’ailleurs ma tendance de fond.. Je suis souvent comme cela. Le thème avec AS Poissons n’est pas très différent de l’autre d’ailleurs..
      Même angularités globales de Saturne/Vénus/Mercure, seule la Lune manque dans ma version.
      Une Lune angulaire soulignerait mieux l’aspect enfant du personnage.. J’y ai toutefois renoncé pour les raisons exposées..

      L’astrologie est un art. Il implique de se reposer sur tout un acquis qui n’est pas le même suivant celui qui pratique cet art. Il est donc logique qu’il y ait des distorsions.. Nos divergences sont donc relatives et non fondamentales..

      A Alinea : Pluton est vécu très différemment selon le type de personnalité. Une personnalité faible, comme l’était MJ, est souvent victime de la violence plutonnienne.. Elle ne sait pas intégrer ce genre d’énergie.. En général cela tourne en angoisse, phobies, dévalorisation extrême de soi..
      C’est exactement le cas ici. Et la relation entre MJ et son père était extrêmement difficile vous le savez.. Un père brutal est castrateur.


    • jack mandon jack mandon 21 novembre 2012 12:11

      Bonjour Gollum,

      Un soupçon d’astrologie et voilà Gollum avec son grand livre du ciel.
      Nous aurons l’occasion de débattre au fil de la journée.

      Ce que je voudrais dire, compte tenue de nos sources différentes,
      l’astrologie n’est qu’un outil pour tenter d’expliquer l’inexplicable.

      Quel que soit le support d’analyse et d’investigation, en final, l’essentiel
      est cette touche sensible de vérité qui nous parle de ceux qu’on aime.
      Propos plus sentimentaux que scientifiques, ce sont les miens,
      moi le lunaire, vous l’uranien.

      Merci, à bientôt Gollum.


      • alinea Alinea 21 novembre 2012 13:43

        Jack : vous ne parlez pas du « passage à l’acte » ; toute métamorphose est un passage à l’acte, et ceci, rarement dans le sens de plus de lumière, de plus de sagesse ; non, une fuite éperdue d’état en état différent, non guidée par Neptune mais bien par Pluton, le maître de la renaissance !
        Les insectes sont un monde merveilleux où cette métamorphose conduit à la perfection, dès la naissance ; pas de progression, pas de tâtonnements mais une réussite certaine !
        Quel pied ! Que ne sommes-nous un tantinet insectes !


        • Jean 21 novembre 2012 23:15

          Bonjour,

          Un Chrétien écrit :

          « Etre » est Acte, et le créé est image de l’ Acte. Etre est donc métamorphose (alpha et lambda sont dynamiques, et le dynamisme s’ appelle « le temps »).

          Qu’ importe les planètes ! le signe est le soleil qui rayonne sans jugement, sans direction privilégiée.

          La métamorphose finale (perfection), c’ est le Soleil de Fatima qui danse en horizontal et vertical et assèche les Hommes (vie émotive : Narcisse, Héraclès qui traverse le fleuve Evenos avant le baptême de Feu, ...)

          L’ eau est transformée en Feu.

          Merci à Tous.


        • jack mandon jack mandon 21 novembre 2012 14:50

          Alinea,

          Le texte répond à votre question, par l’entête même,

          La métamorphose donne le sentiment d’un saut qualitatif, elle révèle l’altérité dans l’identité, elle est la conjonction de l’artifice et de la réalité.

          La réalité évolue à son rythme, magique, au rythme de la nature que nous connaissons peu.

          L’homme interfère par la culture, dans cet artifice lié à la personnalité, aux modes, aux motivations de chacun.
          Cette conjonction fut fatale à M.J. dont les multiples artifices heureux et malheureux aboutirent à une inflation, une dilution, pour devenir amorphe...et passer de l’autre coté du miroir.


          • Jean 22 novembre 2012 08:12

            « Les philosophes nous disent alors : A partir de la forme il y a l’être. »

            je pense à l’ opposé : « à partir de l’ être (Verbe), il y a la forme (image de l’ Acte, Etre est Acte) »

            L’ Etre seul métamorphose, la forme qui métamorphose est mensonge.

            Voilà qui résume la distinction bien soulignée dans l’ article entre le vrai et l’ artifice ;

            L’ assertion des philosophes est donc erronée ; ceci n’ engage que moi.

            Merci Jack.


            • jack mandon jack mandon 22 novembre 2012 19:15

              Bonsoir Jean,

              J’entre dans votre démarche en prenant un appui en accord avec Jean l’évangéliste,
              l’auteur de l’évangile, le quatrième qui ne s’inscrit pas dans les synoptiques,
              les trois premiers, chronologiques, historiques, matériels.

              L’avantage de cette démarche, et qu’elle ouvre l’espace philosophique
              qui lui, est plus dans l’esprit de Mat., Marc, Luc, les 3 premiers évangélistes.
              De ce point de vue là, Gen.1 et Gen 2 sont complémentaires,
              comme le sont les synoptiques et l’évangile de Jean.
              Les synoptiques, plus tangibles, chronologiques, historiques collent mieux
              avec les conceptions philosophiques.

              Les deux récits bibliques du début de la Genèse (Gn 1 et Gn 2) sont
              deux textes primitivement indépendants.

              Gen.1
              Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. »

              27 Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme.

              Gen.2

              Le second récit est plus ancien, et il a une poésie plus concrète. Peut-être date-t-il du 10 ou 9ème siècle av. JC. Il place l’homme en Eden, entre quatre fleuves quasi-mythiques qui ressembleraient bien à une géographie très humaine et réelle. On dit en langage un peu technique qu’il est très anthropomorphique : il parle de Dieu sous des traits très humains (anthropos en grec).

               

              Dire que la femme est tirée de la côte de l’homme dit la proximité et la ressemblance étroite en l’homme et la femme : "celle-ci est l’os de mes os, la chair de ma chair« s’écrie Adam, dont le nom signifie seulement  »argile« ou »glaise". Il s’appelle ainsi parce que Dieu l’a modelé à partir du sol.

               C’est à partir de cette version,

              Voilà l’homme, façonné d’argile mais insufflé du souffle de Dieu. que
              la philosophie se positionne invoquant le travail du sculpteur
              qui donne forme et dans un second temps insuffle la vie, l’esprit.
              Je ne vois aucunement de distorsion entre la vision religieuse et
              philosophique,c’est tout au plus un autre langage, une autre perspective.
              Selon moi, la déconsidération, le rejet philosophique représente
              une attitude médiévale sectaire...qui d’ailleurs revient en force
              chez des illuminés fascistes issus d’Abraham qui tournent le dos
              à la connaissance, par une attitude immature, premier degré,
              et qui empoisonnent le monde avec leur positionnement guerrier
              Contrairement au Agorav machins et politiques à la noix qui pensent
              que cela va se tasser, la chienlits se répand dans le sang
              sous le regard pétrifié des plus modérés pris dans la tourmente
              Mieux, notre président s’en mêle, c’est à dire qu’il est dans la même ligne
              que son prédécesseur. On déplace le cancer, il se généralise.
              Là vous me comprenez. Le spectre du déni d’humanité et d’histoire,
              pour la vision d’un homme ficelé dans un carcan dogmatique.
              La liberté, la liberté de coeur et d’esprit dans une culture ouverte.

              Peut être avons nous dévié, mais au fond bien peu.
              La manière de concevoir la création créait déjà les clivages.

              Merci Jean de votre intervention...ça fait bouger les lignes.


            • Jean 23 novembre 2012 13:43

              « Je ne vois aucunement de distorsion entre la vision religieuse et
              philosophique,c’est tout au plus un autre langage, une autre perspective. »

              Toujours en Chrétien, je vous donne raison ici ;

              au risque d’ être accusé de finir par une pirouette, la forme et l’ Etre sont UN, Transcendance et immanence fusionnels ; d’ où l’ idée de trinité.

              Auto-déterminisme ; alors dire que la forme crée l’ Etre ou l’ inverse... les deux propositions sont absolument équivalentes ;

              je voulais contrarier l’ assertion à sens unique.


            • jack mandon jack mandon 22 novembre 2012 08:23

              Bonjour Jean,

              Intéressant votre intervention, comme l’est aussi celle d’Alinea.
              Ma réponse, plus globale.

              On peut vivre sans philosopher, et la philosophie ne permet pas de vivre,
              ne promet rien, même si elle apprend tout, pense-t-on.
              Cela invite à s’interroger sur la question.
              Pourquoi continuer à faire de la philosophie aujourd’hui  ?
              Ne serait-elle pas une activité culturellement dépassée,
              sans effet ni portée dans les contextes actuels de difficultés de vie ?

              Se moquer de la philosophie, c’est vraiment philosopher, B. Pascal

              Si les humains de conviction apprenaient à sourire de leurs certitudes,
              la vie sur la terre serait plus légère.
              Je n’ai jamais trouvé cette fluidité d’âme chez les religieux
              et me suis souvent ennuyé avec eux.
              Les philosophes se prennent souvent la tête, ce font impénétrables
              et inaccessibles, mais n’entravent pas ma liberté.
              Dans ces moments de réflexion qu’impose leur questionnement,
              on se surprend à réfléchir autrement.
              C’est l’occasion de sortir de soi-même, de prendre un peu de recul
              et de faire la paix en soi. C’est ludique.

              La religion permet aussi la méditation et la respiration de l’âme.
              Seulement elle stimule les émotions et celles ci deviennent inquiétantes.
              Ce qui me gène dans la pratique religieuse, c’est le caractère dogmatique
              et répétitif de son enseignement.
              A la naissance du religieux, chez les hébreux de l’ancien testament,
              la langue était répétitive, lourde, terrestre.
              Elle n’avait pas la grâce et l’élégance de la langue grecque,
              son esthétisme délicat, vénusien.
              Dans cet orient ancien, une époque orale pour le peuple,
              il fallait marquer les esprits, exercer la mémoire.
              Imprimer le message, les mots et les phrases passaient en boucles répétitives
              pour bien s’imprimer dans les esprits.

              Il me semble qu’il y avait matière à commenter sur la métamorphose,
              sur l’incidence naturelle qu’elle exerce sur la culture,
              sur l’interpénétration des genres, le mimétisme entre faune et flore,
              sur le jeu des influences, des interactions.

              Merci à vous tous


              • Jean 22 novembre 2012 19:01

                Rapidement Jack car G peu de temps,

                J’ ai les mêmes ressentis sur les religions-institutions ; je pense cependant -pour être rigoureux- qu’ il faut séparer métamorphose de mimétisme ; la métamorphose est liberté, le mimétisme est canalisé par définition.

                En Chrétien, la métamorphose de l’ Homme ne peut être que liberté : la liberté de l’ Homme va jusqu’ à la nécessité d’ un éveil par lui-même ; d’ où cette idée que le mal (ignorance) est inévitable, les scandales sont inévitables etc.

                La métamorphose est chemin vers..., par le libre, tout ce que les religieux (la plupart) n’ ont pas compris.

                Merci pour la réponse et bonne soirée à tous. @bientôt.


              • jack mandon jack mandon 22 novembre 2012 19:47

                La liberté, Jean,

                La liberté que vous évoquez peut ressembler à cette citation de Victor Hugo,

                La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l’égoïsme et la conscience,
                qui est l’esclave de Dieu. Celui qui choisit cet esclavage là, c’est l’homme libre.

                Mais la liberté des autres, c’est peut être la liberté qui est un tyran gouverné
                par ses caprices.

                C’est cette liberté qui s’offre le plus généreusement à tous.

                Mais la liberté pour de nombreux religieux et non religieux d’ailleurs fait émerger
                la responsabilité, c’est pourquoi la plupart de ces hommes la craignent.
                Ils choisissent alors l’enfermement dogmatique qui les rassurent.
                Le vrai problème est qu’il développent alors inconsciemment une frustration
                qui prend la forme d’un autoritarisme à l’endroit des autres.
                C’est une manière de projeter leur ombre, tous leurs désirs refoulés.
                Et ça Jean c’est un mécanisme fréquent qui se développe dans tous
                les milieux mais principalement là où l’émotion est à vif...
                ...chez les religieux dogmatiques et sectaires.

                Bien à vous


              • Jean 23 novembre 2012 05:56

                « La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l’égoïsme et la conscience,
                qui est l’esclave de Dieu. Celui qui choisit cet esclavage là, c’est l’homme libre. »

                Mon message trop rapide voulait dire aussi : la liberté n’ est pas forcément de la conscience au sens de l’ Humain (mental), mais liberté de la nature à créer : sorte d’ indéterminisme dans un déterminisme plus global ?

                Je m’ arrêterai là car la pensée -puisqu’ incluse dans ce créé- s’ arrête forcément là.

                La Conscience est en Réalité la jubilation de ces choses-là. Nous subissons mais c’ est une joie, et Conscience de la liberté de ce qui transcende la conscience usuelle, pour qui s’ élit... .


              • Gollum Gollum 22 novembre 2012 12:08

                Il me semble qu’il y avait matière à commenter sur la métamorphose, 
                sur l’incidence naturelle qu’elle exerce sur la culture,
                sur l’interpénétration des genres, le mimétisme entre faune et flore, 
                sur le jeu des influences, des interactions.


                Pas évident de commenter la métamorphose Jack. Celle-ci ne nous est pas naturelle puisqu’elle suppose l’instabilité.. Hors les egos préfèrent la stabilité, la permanence de leur être..

                Un des écrivains qui appelle le plus à la métamorphose fut Nietzsche. Personnage avec une Lune en Sagittaire (on en revient à notre chimère) qui définit l’homme comme une corde tendue entre l’animal et le surhomme, autrement dit un simple échelon intermédiaire, la chenille de votre papillon..

                Victor Hugo, autre Lune Sagittaire, appelle aussi au voyage intérieur, au grand large.. (aidé par les Poissons)

                Lovecraft avec son Mars Sagittaire en dissonance de Neptune/Pluton (+ Saturne) : une invasion de créatures gélatineuses (Neptune) et maléfiques (Pluton), mettant à mal le confortable rationalisme bourgeois de l’homme (dissonance à Saturne Vierge).. Lovecraft était obsédé aussi par les dégénérescences familiales d’ordre génétique..

                Que dire d’autre ? Si vous avez une idée pour relancer la discussion je suis preneur.. smiley

                • jack mandon jack mandon 22 novembre 2012 19:53

                  Bonsoir Gollum,

                  Je crois que Jean vient de faire avancer le scimiliblic...à la Coluche.

                  Il se trouve qu’il est un peu déconcerté par nos élucubrations astro,
                  c’est un chrétien en recherche, proche de vous, voyez plus haut.

                  et en avant...


                • Gollum Gollum 23 novembre 2012 10:24

                  C’est dommage qu’il soit désarçonné par l’astrologie smiley C’est pourtant une clé qui ouvre bien des portes..


                  Par exemple la notion d’Esprit-Saint... Toujours associé à l’élément Air. Au souffle, au pneuma..
                  Pourquoi ? Pourquoi on dit aussi de l’Esprit qu’il souffle où il veut ? Comme s’il avait une autonomie bien à lui et qu’il n’était soumis à aucune autorité ?
                  Pourquoi le Christ dit de celui qui est né de l’Esprit on ne sait d’où il vient ni où il va ?
                  Pourquoi le Christ évoque la parabole du vin nouveau que l’on met dans des outres neuves ?
                  Et surtout pas dans les vieilles outres (Saturne) parce que celles-ci éclateront.. (vous voyez bien à qui je fais allusion ici, à une vieille institution vénérable dirigée par des octogénaires.. smiley)

                  Pourquoi la Pentecôte a lieu sous le signe des Gémeaux, élément Air ?

                  En fait c’est le signe du Verseau qui fournit la clé, celui-ci étant le seul signe d’Air du Tétramorphe, Tétramorphe bien en évidence aux yeux de tous, au fronton des cathédrales de France et de Navarre, opposé au signe du Lion signe de l’Autorité, ce signe étant sous la tutelle d’Uranus astre de l’insoumission et du neuf...

                  Ce signe du Verseau que l’on retrouve de façon allégorique dans les Évangiles lié à la Pâques et au repas des Noces.. (Luc 22,10-11) sous la forme du porteur d’eau  smiley

                • Jean 23 novembre 2012 14:03

                  Bonjour Gollum,

                  En fait je préfère m’ orienter vers l’ intériorité que vers les astres, à l’ intérieur plutôt qu’ à l’ extérieur.

                  Le vent est en soi, très profondément en soi, au sommet d’ une montagne, intersection du « Ciel » et de la « Terre », mais paradis ou enfer selon ce qu’ on fait de soi-même -on y meurt sur les montagnes-. Comme je le disais d’ une façon, il est vrai agressive, je me passe alors des planètes.

                  Héraclès connaît le baptême de Feu sur la montagne pour s’ élire Homme/Dieu.
                  Moïse reçoit les tables de la Loi sur la montagne.
                  L’ Arche de Noë se pose sur la montagne après le reflux des eaux (émotions).
                  Jésus prononce son sermon sur la montagne.
                  Il s’ offre aussi en sacrifice sur la montagne (nouveau baptême, sacrifice après celui d’ Abraham, non accompli).
                  Elie connaît le vent de la solitude existentielle et le feu de la souffrance sur la montagne, avant de rencontrer Dieu (son vrai MOI) dans un souffle de vent apaisé.
                  etc.

                  Je suis ouvert sur l’ astrologie, ne rejette rien, mais jusqu’ à présent elle ne m’ a pas été utile dans aucune de mes réflexions.

                  Elle peut révéler des généralités sur des traits de caractère, intéressant mais pas essentielsur le but : parvenir à l’ omega.

                  Merci pour votre message.


                • Jean 23 novembre 2012 14:06

                  détail : sacrifice non accompli d’ Abraham ...sur une montagne aussi.


                • Gollum Gollum 23 novembre 2012 17:01

                  En fait je préfère m’ orienter vers l’ intériorité que vers les astres, à l’ intérieur plutôt qu’ à l’ extérieur.

                  J’entends bien. Mais croyez bien que les astres extérieurs parlent de l’homme et de son intériorité.

                  .......

                  Comme je le disais d’ une façon, il est vrai agressive, je me passe alors des planètes.

                  Bah je n’ai pas trouvé ça agressif, c’est votre ressenti c’est tout. À chacun son chemin.

                  Sur la montagne il existe un signe astrologique qui est le signe de la montagne il s’agit du Capricorne.. Il est en même temps le signe de la gestation de l’esprit comme le Cancer, signe opposé, est celui de la gestation de l’embryon.. Il suppose la mort de tous les instincts du corps. Il est le signe de la vie monacale.

                  Je suis ouvert sur l’ astrologie, ne rejette rien, mais jusqu’ à présent elle ne m’ a pas été utile dans aucune de mes réflexions.

                  Je n’ai rien contre.

                  Elle peut révéler des généralités sur des traits de caractère, intéressant mais pas essentielsur le but : parvenir à l’ omega.

                  Elle ne se cantonne pas au psychologique. Elle peut aller bien au-delà. Personnellement je ne saurai m’en passer et elle me permet de comprendre bien des aspects du religieux.

                  Merci pour votre message.

                  Merci à vous. Bonne soirée.


                • Jean 23 novembre 2012 17:29

                  « Il est en même temps le signe de la gestation de l’esprit comme le Cancer, signe opposé, est celui de la gestation de l’embryon. »

                  Evidemment, nous« montons » de la « Terre » et descendons du « Ciel » à la fois (matière qui prend Conscience) ; voilà je l’ écris sans besoin de l’ astrologie, mais vous avez bien raison, chacun sa manière de raisonner et sa voie

                  Merci à vous (en fait les opposés sont destinés à l’ union dans l’ Homme... nouveau ECCE HOMO)


                • jack mandon jack mandon 24 novembre 2012 10:56

                  Jean et Gollum,

                  Nous avons tous un rapport introverti et extraverti avec le monde.
                  Généralement l’une des fonctions s’impose selon le caractère.

                  A propos de l’astrologie, pour répondre surtout à Jean, si Dieu existe il est en nous.
                  Eh bien l’astrologie ne se passe pas dans l’infini galactique mais en nous.

                  Elle agit ou non, c’est une question de croyance et de forme d’expression.
                  Notre ciel intérieur est la copie conforme du ciel astronomique de notre naissance

                  C’est le rapport de l’infiniment petit contenu dans l’infiniment grand
                  ou visé-versa. la parcelle infime d’un corps humain qui permet d’identifier l’ADN.

                  Surtout, ce qui est surprenant, c’est le dialogue subtile que nous entretenons
                  avec nous et l’environnement quand on entre dans le jeu.

                  D’où les affirmations de Gollum, qui par expérience appréhende
                  cette richesse dialectique analytique et philosophique.

                  Toute mon amitié à tous les deux


                • Shawford Shawford34 24 novembre 2012 11:03

                  Ah ce Jack, toujours le mot ... juste... pour rire smiley


                • jack mandon jack mandon 24 novembre 2012 12:36

                  Shawford34

                  Si je n’étais astrologiquement préparé, je serais foudroyé sur le champs.

                  Shawford ? c’est à cause de son humour britannique.

                  Pourquoi 34 ?
                  34 ans, état civil ou d’esprit, jeune I am !
                  né en 1934 ? un peu âgé,
                  Naitra en 2034, je suis habitué aux ectoplasmes, c’est une hypothèse,
                  Habite 34 rue du revenant, ou 34 rue du courant d’air, autres hypothèses
                  Tu peux m’aider au lieu de pouffer, intemporel !


                • Shawford Shawford34 24 novembre 2012 15:00

                  Faut voir 34 comme dans La posibilité d’une Ile, Jack, sachant que je m’auto-clone donc en fait dans le Multivers smiley
                  La seconde raison se trouve là : http://bordeauxstripper.free.fr/Lapelledu10-8join/lapelledu10-8join.html comme un hommage à Salvador34 mon alter-égo en slip et cagoule smiley

                  Ça s’arrête là car sauf censure de Carlo, je devrais arriver au 21 dec. en Sahwford34... pour mieux basculer en 42 fin janvier 2013, où j’aurai bel et bien 42 ans.
                  Mon alter-égo 1.0 en avait 33 au moment du sketch (multi-oscaris(é)able, tu en conviendras), mais ça c’était le bon vieux temps. smiley
                  Avec les progrès de la médecine et donc de l’espérance de vie, normal qu’on rajoute un p’tit peu moins d’une décennie smiley

                   smiley (?)


                • jack mandon jack mandon 24 novembre 2012 17:59

                  Shawford34,

                  J’ai conscience de ne pas être quelqu’un de simple,
                  néanmoins, je constate que votre ésotérisme chiffré,
                  n’est pas limpide...enfin pour moi.
                  Mon Dieu que le monde est compliqué !

                  Je vais plancher sur vos informations sybillines.
                  Bonne fin de semaine


                • Jean 24 novembre 2012 18:58

                  C’ est le nombre symbole de la purification moins les six branches de la Menorah ; il y manque donc tout ! 34 est au taquet, à son maxi.

                  Sinon, l’ extraversion devient projection de ce qui est introverti (DON), chez l’ Homme unifié (Hostie), en harmonie.

                  « Ce n’ est pas ce qui entre dans l’ Homme qui rend impur, mais ce qui en sort ».

                  Simple proposition de réflexion.


                • Jean 24 novembre 2012 19:00

                  six branches latérales bien sûr, qui engendrent le sceptre central, Homme nouveau.


                • jack mandon jack mandon 24 novembre 2012 20:15

                  Jean,

                  Si tu t’y met aussi dans la cabale...enfin merci d’élever le niveau.

                  Bon courage pour la nuit.


                • Shawford Shawford34 25 novembre 2012 19:04

                  six branches latérales bien sûr, qui engendrent le sceptre central, Homme nouveau

                  C’est sympa ça, alors pour le fun je le rajouterai à ma panoplie smiley smiley


                • Suldhrun Suldhrun 22 novembre 2012 14:50

                  Le bonjour Gollum
                   Nous les tenant de l Alchimie ,

                  considerons que la metamorphose n est point de la transmutation , c est comme en patinage d artiste ,

                  confondre , les figures imposees d avec des figures libres .

                  Le bonjour jack , bel article dans l expression ..........


                  • jack mandon jack mandon 22 novembre 2012 20:08

                    Ah mais c’est mon ami l’alchimiste.

                    On se les caille le matin, lors de la récolte de la première rosée.
                    Chez moi en Valais, c’est plutôt à la pioche voire à la dynamite,
                    que je vais quérir la rosée, ce n’est d’ailleurs pas plus efficace que poétique.
                    Je n’appartiens donc pas à la grande tradition alchimiste.
                    En fait j’étais chercheur d’or dans la ruée du même nom, j’ai conservé
                    des pratiques expéditives..

                    Bien la métaphore sur la métamorphose qui n’est point transmutation.
                    Entre imposition et libre choix, justement nous parlions de liberté.

                    Bonne soirée. 


                    • COVADONGA722 COVADONGA722 22 novembre 2012 21:04

                      Yep mr Mandon comment peut on etre encore poete philosopher et rever l’alchimie ?
                       nous en sommes à la métamorphose des cloportes.Le monde se peuple de sombres connards en armes mon cher faut sacrement avoir foi en l’engeance humaine pour rever encore d’Ovide
                      ou de pierre philosophale , nous y sommes mr Mandon les barbares quelques« formes » qu’ils revetent marchent parmis nous .Demain c’est d’urgence qu’il faudra fondre l’or en plomb !
                       Asinus :Et in arcadia ego


                      • jack mandon jack mandon 23 novembre 2012 01:56

                        Bonsoir COVADONGA722,

                        Je suis toujours impressionné par l’empreinte du copiste, sa tâche était sacrée.
                        Vous avez dit 722, d’autres, de l’autre côté des Pyrénées pensent 132...autre élément d’interrogation pour moi.

                        La barbarie dont vous parlez aurait quelques liens épiques avec ces deux époques ?

                        Pour la métamorphose des cloportes, avec Audiard, Lino, granier-deferre, aznavour,
                        quand la perspective de la violence s’inscrit dans le burlesque, on s’en amuse.
                        Celle que vous sous entendez est plus inquiétante.

                        Merci de votre visite.


                      • Jacqueline 22 novembre 2012 21:54

                        Article qui pourrait être intéressant s’il n’était pas racoleur en utilisant l’exemple de Michael Jackson ! Avant de parler de métamorphose et de couleur, vous feriez bien de vous renseigner ! Vous apprendriez ainsi que Michael Jackson souffrait d’une maladie que l’on nomme le vitiligo, qui entraîne une dépigmentation de la peau ! Et si vous en doutez encore, je vous invite à parcourir le rapport d’autopsie qui le stipule « noir sur blanc » !
                        Vous pensez peut-être prétendre à une forme philosophique dans vos écrits, vous n’êtes en fait pas mieux que la presse people qui se sert de cet artiste si « controversé par plaisir » pour créer le buzz ! C’est quand même sidérant de se croire intellectuel en usant de telles références !
                        Et c’est encore plus sidérant de voir que certains prennent un malin plaisir à colporter les rumeurs... mine de rien !
                        Quant à votre jugement de sa personne... que savez-vous d’un homme que vous n’avez jamais cotoyé ? On pourrait en faire tout un débat... Racolage ! Pur racolage...


                        • jack mandon jack mandon 5 décembre 2012 20:32

                          Bonjour Jacqueline,

                          J’ai tenté de vous répondre et poursuivrai volontiers notre échange.
                          Bonne soirée


                        • Laurenzola Laurenzola 19 décembre 2012 22:30

                          Michael Jackeline...


                        • jack mandon jack mandon 23 novembre 2012 01:33

                          Bonsoir Jacqueline,

                          J’ai eu l’occasion de travailler quelques années sur les mémoires du corps. L’enveloppe cutanée est un livre ouvert qui révèle notre histoire.
                          Décoder les messages psychosomatiques est difficile, car cette fine couche protectrice est comme un parchemin qui se verrait envahi de marques et de signes raturés, agressé comme un mur de tags aux volutes et brisures mêlées dans des coloris violents et explosifs.
                          Les plus grands peintres ont utilisé en surcharge des toiles uniques plaquant des œuvres sans affinité. Il y a dans mon propos une dominante métaphorique. Je voulais illustrer ici la fonction essentielle de capteur organique qui s’exprime ensuite symptomatiquement en inscrivant au plus fort de son trouble un cancer, mais tout une palette expressive ou l’on retrouve, un eczéma, une urticaire, une verrue, un psoriasis ou un vitiligo.
                          En amont de ces manifestations de surface, les raisons profondes nous ramènent quelques fois à la petite enfance, lors des premiers contact corporels contre la peau de la maman avec une infinité de sensations enregistrées et ancrées dans nos neurones.
                          Plus tard, à l’occasion de situations blessantes et déstabilisantes dépassant les seuils de tolérances, l’enfant, l’adolescent, l’adulte, utilisent le support de la peau, comme le révolté, les murs de son immeuble pour extérioriser leur souffrance psychique intérieure.

                          En ce qui concerne M.J. j’ai omis de vous dire que la métamorphose chromatique était peut être plus subtile qu’un traitement chimique. Elle est à la fois naturelle et artificielle.
                          La maladie accomplit son oeuvre créatrice et transformatrice obéissant à des informations enfouies dans l’inconscient personnel, mais pouvant remonter à l’inconscient collectif connecté avec l’histoire violente de l’ethnie africaine. Cette maladie est plus fréquente en Afrique. Pour les raisons que l’on peut imaginer.
                          Par certains moyens d’investigation intuitifs sensibles, il m’est offert de rencontrer les personnes sur lesquelles je travaille et Dieu merci, je me passe des informations journalistiques qui pataugent dans l’âme humaine à la manière des barbares dans l’espace sacré.
                          Je crois que vous m’avez fait un mauvais procès, ce n’était pas l’endroit, vous avez un vaste champ d’action en d’autres lieux sur Agoravox.

                          Merci de votre visite, cela m’a permis d’approfondir mon propos et d’expliquer que la maladie même, n’est pas un hasard pour que s’accomplisse un souhait profondément enraciné. Désir qui d’ailleurs très souvent n’effleure même pas la conscience de la personne sur laquelle se produit le théâtre de l’expérimentation.

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