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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Le rêve américain : dissection

Le rêve américain : dissection

 « Le temps est venu de réaffirmer la force de notre caractère, de choisir la meilleure part de notre histoire, de porter ce précieux don, cette noble idée transmise de génération en génération : la promesse de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et que nous méritons tous la chance de prétendre à une pleine mesure de bonheur. » [1]

 Évoqué par un président métisse, beau et charismatique fraîchement élu, porté par la chaleur et le magnétisme de sa voix suave, le rêve américain ne peut exercer plus fortement son pouvoir mythique. Il ne peut être plus réel. Néanmoins, son sens reste toujours obscur. Comme si, du fait d’une utilisation récurrente et presque obsessionnelle, il n’était pas nécessaire de le définir.

 Le rêve au coin de la rue

 Qui voudrait d’un rêve pour trois dollars ? Qui peut encore, dans l’Amérique de 1931, alors en pleine Grande Dépression, croire que la prospérité est au coin de la rue, à portée de travail, de courage et de détermination ? Personne, calcule un éditeur. Il faut donc changer le titre de l’ouvrage qui lui a été proposé. The American Dream, une histoire des États-unis en un volume, devient The Epic of America [2].

 Mais l’auteur, James Truslow Adams [3] - à qui l’on attribue la création de l’expression "rêve américain" [4], n’en démord pas : pas une ligne de son oeuvre ne sera modifiée. Son passage par la banque d’investissement - après des études de philosophie à Yale (!), lui permet de prendre ce risque. Ses arrières sont assurés. Sa motivation n’est pas pécuniaire. Il peut défendre son idée selon laquelle l’épopée américaine s’explique par l’existence d’un "rêve" :

... that American dream of a better, richer and happier life for all our citizens of every rank which is the greatest contribution we have as yet made to the thought and welfare of the world. [5]

 Un rêve de dimension matérielle, et surtout spirituelle. Un rêve comme toile de fond du combat du quotidien, des privations, de la détresse éprouvée par les millions de victimes du marasme économique. Une réponse au vide moral creusé par l’avidité du milieu des affaires et le consumérisme ambiant. Un message d’espoir et de réconfort qui veut restaurer la confiance dans l’avenir, cruciale pour la reprise. Un héritage qui, James Truslow Adams en est convaincu, est la clé du sursaut. Son livre sera un succès. [6]

 Aide-toi...

 Pour les tous premiers colons, des marchands aventuriers et des pauvres des campagnes de l’Angleterre, l’Amérique est un réservoir potentiel de richesses. Mais après quatre mois d’un voyage épuisant, la Compagnie de Virginie n’est pas au bout de ses peines. Jamestown [7] est une ville marécageuse très insalubre dans laquelle prolifèrent les maladies (scorbut, malaria, typhoïde, diphtérie etc.) qui déciment la population et l’empêchent de travailler. Ce qui fait dire au gouverneur de la colonie en 1611 que « chacun ou presque se plaint d’être ici ». Pas vraiment le rêve.
 
 Ce n’est qu’une dizaine d’années plus tard que débarquent les colons qui vont être à l’origine du mythe américain. Ils sont des puritains, des dissidents persécutés par l’église anglicane officielle. Réfugiés en Hollande, ils décident de vendre leurs biens pour partir en famille, direction l’Amérique. Ils font étape en Angleterre, dans le port de Southampton, pour embarquer à bord du Mayflower (en 1620), qui doit les conduire en Virginie. Leurs motivations sont avant tout religieuses. Leur Amérique est rêve parce qu’échappatoire au cauchemar de l’intolérance et de l’oppression. Là-bas, les pèlerins pourront vivre leurs convictions en toute liberté et établir le royaume de Dieu sur terre. Une fois arrivés dans les territoires qu’ils baptiseront la Nouvelle-Angleterre - au lieu de la Virginie, ils découvrent une terre ingrate et isolée, un climat rude. Mais rien ne peut avoir raison de leur foi. Jamais les puritains ne doutent de leur succès. Chaque difficulté est surmontée en levant les yeux vers le ciel. C’est Dieu, qui a fait l’Amérique.

 Cependant, derrière la lecture épique de cette histoire se cache une réalité moins reluisante. La traversée de l’Atlantique reste très éprouvante : l’insalubrité, la faim et la soif emportent souvent un voyageur sur dix. Sur place, les témoins déplorent la dépravation morale et dénoncent les nombreux adultères, l’indécence des tenues féminines, le développement de la prostitution etc. La pauvreté est souvent très mal vécue. Enfin, l’afflux constant d’immigrés d’origines de plus en plus diverses souffle sur les braises des tensions sociales. Les catholiques, les juifs, les irlandais et les pauvres forment la masse des indésirables. Les premiers puritains font montre d’une belle tolérance... à l’égard de leurs semblables.

 Mais peu importe. Le décor est planté, le rêve est là et il magnétise déjà toutes les lettres qui sont envoyées en Angleterre. Celles-ci décrivent une terre magnifique, un jardin d’Eden qui apporte les trois bénédictions : la paix, la santé et l’abondance. Elles promettent à chaque immigrant une terre pour y construire sa maison, un champ propre à la culture et un pré le long du cours d’eau. Les âmes pieuses lisent cette publicité avec crédulité et sont irrésistiblement attirées. Plus rien ne les retient.

 Struggle for the dream

 Deux cent ans plus tard - les années 1820, les lettres sont devenues des brochures qui parcourent toute l’Europe pour le compte des compagnies maritimes, des spéculateurs fonciers, des sociétés ferroviaires et des chefs d’entreprise qui ont besoin de main d’oeuvre et peuvent offrir des terres vacantes. Après les temps de l’indépendance [8] et la guerre de Sécession [9], l’immigration reprend donc de plus belle. Les histoires de self-made men (Carnegie [10], Rockefeller [11]) aiguisent les appétits des nouveaux arrivants en grande majorité sans qualification professionnelle. Ils espèrent, à force d’un labeur acharné, de frugalité et de sobriété, parvenir à la richesse - matérielle s’entend. Il s’agit de la deuxième version du rêve américain.

 A la foi aveugle des pilgrims [12] se substitue tout un édifice philosophique : le darwinisme social. Cette doctrine est celle de Herbert Spencer, un philosophe anglais du XIXème siècle. Celui-ci explique grosso modo que la lutte pour la survie théorisée par Darwin [13] est également à l’oeuvre dans la société des hommes. Dans le capitalisme sauvage de la révolution industrielle états-unienne [14], la bataille du quotidien voit ainsi triompher les plus forts qui sont les plus doués, les plus méritants. Mais c’est la loi de la nature. Cette idée plutôt simple en apparence inspire les grands industriels de l’époque - Carnegie a révélé en avoir été illuminé, et sera chérie et développée par l’élite intellectuelle du pays.

 Et comme d’habitude, les tenants du mythe omettent de découvrir le serpent derrière les fleurs : les millionnaires produits par la sélection "naturelle" le sont assez souvent devenus en utilisant les pires méthodes et se séparent très vite de l’ascétisme dont ils se parent volontiers devant leurs admirateurs. Ils prêchent, de surcroît, la liberté d’entreprendre tout en construisant des trusts prédateurs et liberticides.
 
 Usine à rêves

 C’est du côté que personne n’attend, d’une industrie que personne n’attend, et par l’action d’individus que personne n’attend que surgit la version moderne du rêve américain : Hollywood. Quelques juifs d’Europe centrale - Carl Laemmle (Universal Pictures), Adolph Zukor (Paramount Pictures), William Fox (Fox Film Corporation), Louis B. Mayer (Metro Goldwyn Mayer), Benjamin Warner (Warner Brothers) - qui ont pour trait commun une enfance vécue dans l’indigence, fondent dans la première moitié du XXème siècle l’empire des studios de cinéma, lequel sera jusqu’à aujourd’hui le principal vecteur de la culture américaine. Les projecteurs transmettent les images d’une Amérique parfaite fantasmée par ces hommes qui sont en quête d’anoblissement. Leur complexe d’infériorité vis-à-vis de l’establishment new yorkais les pousse à maquiller la réalité, à en recouvrir la moindre impureté. La pauvreté, l’alcoolisme et les violences domestiques sont très peu reflétés par les caméras. Avec l’arrivée du costume designer au sein des productions, le vêtement de scène n’est déjà plus celui de la ville et les films commencent de véhiculer des modes vestimentaires inaccessibles pour la majorité.

 Ce matraquage marketing opéré par les studios, combiné avec l’émergence du tayloro-fordisme [15] et la réduction de la durée de vie des produits, engendre une certaine manière de vivre américaine, un certain art de vivre (!) consumériste : l’American Way of Life. La famille américaine modèle appartient à la classe moyenne. Le père et la mère, qui se sont rencontrés au lycée ou à l’université (et qui s’aiment toujours), et leurs deux enfants vivent dans une maison Levitt [16] située dans les suburbs [17]. Devant le garage trônent deux (au moins) magnifiques voitures flambantes neuves - très vraisemblablement de marque Ford, Chrysler ou General Motors. A l’entrée flotte un imposant drapeau américain gage d’un patriotisme sans faille. Les progrès techniques comblent la famille : le réfrigérateur, le lave-vaisselle et le lave linge facilitent la tâche de la mère au foyer ; papa s’est offert un rasoir électrique et peut désormais arriver à l’heure au bureau - il ne se coupe plus ; les enfants découvrent la radio, le poste de télévision couleur, et la publicité.

 L’Amérique des trente glorieuses [18], en particulier, baigne dans le mythe de l’abondance cher à Jean Baudrillard [19]. Les malls, les grands magasins, les rues commerçantes et leurs étalages assènent « l’évidence du surplus, la négation magique et définitive de la rareté » [20]. Ils miment une « nature retrouvée, prodigieusement féconde » [21] - peut-être celle décrite par les premières lettres envoyées en Angleterre trois cent ans auparavant. Vus par un homme qui a connu la pénurie, la misère et le goulag de l’autre côté du rideau de fer, les États-unis ne sont pourtant pas le pays du rêve. L’Amérique est, pour Soljenitsyne [22], un supermarché ambulant dont l’impératif de consommation piétine toute dimension spirituelle. Une société matérialiste à l’excès créatrice de frustrations et de malheur. Dans Revolutionary Road [23], le romancier américain Richard Yates montre comment la douce léthargie du quotidien, son confort et la sécurité qu’il procure peuvent brider et emprisonner des individus mus par la fantaisie. Son jeune couple, bien conscient de l’illusion et de l’impossibilité du modèle américain, ne parvient pourtant pas à y renoncer.

 Les prisonniers de la réalité

 Mais la classe moyenne n’est pas la plus à plaindre. Car le projet américain a toujours compris, depuis ses origines, son lot de laissés pour compte. Comment ne pas rappeler, tout d’abord, que les colonies ont été bâties en spoliant les Indiens déjà sur place, lesquels, s’ils osaient manifester la moindre réticence - et même s’ils n’osaient pas, étaient massacrés ou repoussés plus à l’Ouest - pour être massacrés un peu plus tard. Quant à ceux qui y échappèrent, ils furent décimés par les maladies, l’alcool et les armes. La naissance des États-unis repose donc en grande partie sur un génocide.

 Leur développement économique et surtout agricole a eu pour socle une autre méthode douce : l’esclavage. Dans le cadre du commerce triangulaire [24], les descendants de Cham [25] étaient amenés par bateau pour travailler dans les plantations de coton, de tabac, de canne à sucre, de riz et de chanvre. Ils représentaient, dans certains états du Sud, plus de la moitié de la population. En dépit de l’abolition de l’esclavage, le racisme et la ségrégation légale puis de facto continuèrent de répandre du sel sur les plaies. Jusqu’au fameux discours de Martin Luther King - I have a dream [26] - et le concept de nouvelle frontière [27] - New Frontier - de John F. Kennedy qui revendiquent tous deux le rêve pour tous, sans considération de race ni de couleur de peau. Considérations qui, finalement, ont pris toute leur importance dans l’établissement des politiques de quotas de l’Affirmative Action [28].

 Le critère éternellement discriminant reste, en définitive, le niveau de revenu. L’Amérique n’a jamais su ni jamais réellement voulu protéger ses pauvres de l’appétence de ses puissants. Des premiers indigents, dont les puritains regrettaient qu’ils ne se résolvent à leur sort, aux travailleurs pauvres modernes surexploités, surendettés, et souvent en surpoids, en passant par les misérables Okies [29] expropriés à l’usure magnifiquement dépeints par John Steinbeck dans Les raisons de la colère, il n’a jamais fait bon être pauvre aux États-unis. Malgré la démocratisation de l’enseignement supérieur et de la promotion de l’esprit d’entreprise, la mobilité sociale américaine est une chimère : elle est la deuxième plus basse des pays à haut revenus - après le Royaume-Uni. Pas vraiment de quoi pavoiser.


 L’épaisse couche de fard qu’est le rêve américain ne résiste pas à l’éclairage des faits. L’Amérique est maquillée comme une voiture volée dont la couleur originelle apparaît à qui se donne la peine de gratter. L’élection de Barack Obama est le dernier coup de peinture en date, celui qui permet encore d’affirmer que le projet américain est « quelque chose de plus grand que la somme (des) ambitions personnelles, que toutes les différences dues à la naissance, la richesse ou l’appartenance à une faction » [30]. Celui qui permet de redonner consistance à un hypothétique rêve.
 
 Certes, tout n’est pas noir en Amérique. Et pourtant. Difficile de ne pas y voir l’intolérance des communautarismes, la violence, le consumérisme poussé à son paroxysme, la négation du spirituel. L’empilement branlant des ambitions personnelles. Une minorité qui vit son rêve, et une majorité aliénée qui se contente de le rêver. 



Romain LEFFERT
 
 
 
 
[1] Extrait du discours d’investiture de l’actuel président des États-unis, Barack Obama.
[2] L’épopée de l’Amérique.
[3] James Truslow Adams (1878-1949) était un écrivain et historien américain.
[4] On a découvert il y a peu que l’expression avait été utilisée pour la première fois par le journaliste Walter Lippmann en 1914.
[5] Ce rêve américain d’une vie meilleure, plus riche et plus heureuse pour tous nos concitoyens, quel que soit leur rang, ce qui constitue notre plus grand apport à la pensée et au bien-être du monde.
[6] Il devint un ouvrage de référence un an à peine après sa parution.
[7] Première colonie britannique permanente sur le continent américain.
[8] 1775-1783
[9] 1861-1865
[10] Andrew Carnegie (1833-1919) commença comme simple ouvrier dans l’industrie textile et créa l’une des plus grandes aciéries américaines, la Carnegie Steel, qui devint en 1901 par fusion la U.S. Steel (United States Steel Corporation).
[11] John Davison Rockefeller (1839-1937) fit fortune dans l’industrie du pétrole en créant la Standard Oil qui devint Esso puis Exxon Mobil.
[12] Les pèlerins.
[13] Charles Darwin (1809-1882) était un naturalise anglais. Ses travaux sur l’évolution des espèces ont révolutionné la biologie. Il est à l’origine de l’expression Struggle for life (La lutte pour la survie).
[14] Engagée au début du XIXème siècle, elle se caractérisa par le développement des chemins de fer, de l’électricité, du pétrole et de la chimie.
[15] Rationalisation du processus de production par la double division du travail (horizontale : travail à la chaîne ; verticale : conception séparée de l’exécution).
[16] Le promoteur constructeur William J. Levitt (1907-1994) a introduit le modèle des pavillons en kit à destination d’une clientèle de cadres moyens et supérieurs.
[17] Banlieues américaines situées à la périphérie.
[18] Période de forte croissance économique qu’ont connu entre 1945 et 1974 une grande majorité des pays développés.
[19] Jean Baudrillard (1929-2007) était un sociologue et philosophe français.
[20] Jean Baudrillard, La société de consommation.
[21] Ibid.
[22] Alexandre Soljenitsyne (1918-2008) était un romancier et dissident russe.
[23] Roman de 1961 adapté au cinéma en 2009.
[24] Le Commerce triangulaire, aussi appelé Traite atlantique ou Traite occidentale, désigne les échanges entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques, mis en place pour assurer la distribution d’esclaves noirs aux colonies du Nouveau Monde (continent américain), pour approvisionner l’Europe en produits de ces colonies et pour fournir à l’Afrique des produits européens et américains.
[25] La malédiction de Cham, fils de Noé, a servi de caution religieuse à la dépréciation des peuples d’Afrique noire et à leur réduction en esclavage.
[26] Discours prononcé sur les marches du Lincoln Memorial pendant la Marche vers Washington pour le travail et la liberté à Washington DC le 28 août 1963.
[27] La nouvelle frontière, par opposition à la frontière de la conquête de l’Ouest, symbolise la barrière des fractures sociales et raciales.
[28] Politique de discrimination positive qui va au-delà de l’interdiction de la discrimination en favorisant les minorités jugées en position de faiblesse.
[29] Appellation historiquement insultante ou péjorative qui désignait les résidents ou natifs de l’Oklahoma, état agricole du centre sud des États-unis.
[30] Extrait du discours d’investiture de l’actuel président des États-unis, Barack Obama.
 

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35 réactions à cet article    


  • Cug Cug 27 juillet 2009 12:19

    « Une minorité qui vit son rêve, et une majorité aliénée qui se contente de le rêver. »

    Je pense tout de même que les citoyens US ne vont pas tarder à se réveiller car tous les dormeurs savent que la frontière entre rêve et cauchemars est ténue.


    • ZEN ZEN 27 juillet 2009 12:46

      Excellent et talentueux décryptage, même si c’est forcément réducteur

      J’ai bien aimé ce passage :
      "L’Amérique est maquillée comme une voiture volée dont la couleur originelle apparaît à qui se donne la peine de gratter. L’élection de Barack Obama est le dernier coup de peinture en date.."


      • Odal GOLD Odal GOLD 27 juillet 2009 21:24

        Moi j’ai préféré le mot de Soljenitsyne. 

        « L’Amérique est, pour Soljenitsyne [22], un supermarché ambulant dont l’impératif de consommation piétine toute dimension spirituelle. Une société matérialiste à l’excès créatrice de frustrations et de malheur. »

        J’aimerais ajouter un mot de John Maynard Keynes :

        « Ainsi donc l’auteur de ces essais, malgré tous ses coassements, continue d’espérer et de croire que le jour n’est pas éloigné où le Problème Economique sera refoulé à la place qui lui convient : l’arrière-plan. »
         

        (« John Maynard Keynes est un économiste britannique né le 5 juin 1883 à Cambridge et décédé le 21 avril 1946 à Firle dans le Sussex. Il est en général considéré comme étant une des plus importantes figures de l’économie [1]. » (Wikipédia))


      • ASINUS 27 juillet 2009 13:23

        « les raisons de la colere » plus exactement les « raisins de la colere » mais le lapsus est joli.

        bonjour vous ecrivez la naissance des e u est donc batie sur un génocide , si vous comparez avec nombre de nations et d empires c est une constante ,
        depuis l armorique , angles et saxons en angleterre , le bassin moyent oriental , jusqu au
        bochimans qui ont du etre salement surpris de voir débouler zoulous et bantousc est antienne reprochées perpetuellement au usa est singulierement oubliée par les reprocheurs au motif qque leur« genocide » à eux est plus ancien.
        Jai apprécie et appris beaucoup à votre lecture , merci

        Asinus :ne varietur


        • franck2009 27 juillet 2009 13:41

          Le drame américain donc .... bah les mythes fondateurs ont la vie dure. Je ne proteste pas du fait que les américains s’illusionnent eux même. Je proteste qu’ils utilisent l’arme pseudo-culturelle, hollywood et les séries ( trés important les séries... ), pour illusionner ’ the rest of the world ’ avec l’aide des PDG de TF1 et du service public, même si les limites de l’exercice commencent à être trouvées. A travers ces séries l’armée americaine devient notre armée, la police américaine devient infaillible, les self-made men n’exploitent jamais personne et font ruisseler l’argent vers les défavorisés. Bref un lavage de cerveau qui n’a rien à envier aux système coréen du nord. Le racisme se porte bien dans les séries populaires où le communautarisme est insidieusement inculqué et normalisé. La violence faite aux faibles via une justice forcément indépendante, les dérives de la personnalité souvent génétiques, les personnages d’origines israëliennes toujours sympathiques ( merci ...Jerry Bruckheimer ). Une véritable entreprise de désinformation de la réalité américaine au service du système néo-libéral, avec l’aval de la classe moyenne de gauche ....scénaristes, acteurs. The american drama must go on !


          • Moristovari Moristovari 27 juillet 2009 14:04

            A ceux qui croient encore au rêve américain voir à son fondement, le progrès libéral, on ne saurait trop conseiller la lecture de l’« Histoire populaire des États-Unis » d’Howard Zinn.

            Longtemps, les États-Unis sont passés pour le modèle, la solution. A l’heure du 11 septembre, de l’Afghanistan et l’Irak, de l’ouragan Katrina, de la crise, l’idole commence à se renverser. Il en a fallu des plaies d’Égypte pour faire tomber ce décor en carton-pâte.

            Les états-Unis restent l’un des meilleurs pays au monde où vivre, et pourtant il n’est guère formidable.


            • morice morice 28 juillet 2009 11:03

              le visionnage de l’amérique des années 20 à 1939 éclaire nettement ce qu’elle est.


            • ZEN ZEN 27 juillet 2009 15:21

              Excellent Howard Zinn, en effet

              Le puritanisme US et ses traces


              • sisyphe sisyphe 27 juillet 2009 16:22

                Excellent article, et superbe photo pour l’illustrer.

                Merci à l’auteur de ce rappel historique, mis en perspective dans l’Amérique d’aujourd’hui.


                • perlseb 27 juillet 2009 19:02

                  Excellent article : l’Amérique et le rêve américain ou le degré zéro de la philosophie.

                  Nous avons la chance en Europe d’avoir été fortement influencés par les philosophes grecs.

                  Si l’on est un peu philosophe, on sait bien que le ’bonheur’ ne peut pas provenir de la consommation et le modèle américain est celui d’une civilisation complexée. On essaie de compenser par le matériel quelque chose qui manque. Un peu comme les hommes petits sont souvent attirés par les grosses voitures.


                  • JL JL 27 juillet 2009 19:19

                    Voilà un portrait bien brossé.

                    Vous dites au sujet d’Hollywood et de ses magiciens : « Les projecteurs transmettent les images d’une Amérique parfaite fantasmée par ces hommes qui sont en quête d’ennoblissement. Leur complêxe d’infériorité vis-à-vis de l’establishment new yorkais les pousse à maquiller la réalité, à en recopuvrir la moindre impureté. »

                    Comment ne pas penser aux magnifiques images de l’homme sur la Lune ?!


                    • JL JL 27 juillet 2009 19:27

                      Vous dites aussi : « Les malls, ... assènent à l’évidence la négation magique et définitive de la rareté ».

                      Cela est d’autant plus remarquable que le capitalisme crée esstentiellement la pénurie. N’est-ce pas Coluche qui disait : « donnez leur le Sahara, et demain ils n’auront pas assez de sable » !

                      Aujourd’hui, toutes les ressources naturelles sont à la libre disposition des multinationales, mais plus rien n’est gratuit pour les êtres humains réduits à leur plus simple expression de consommateurs.

                      Baudrillard écrivait : «  »Là où l’individu en tant que tel est aujourd’hui requis et pratiquement irremplaçable, c’est en tant que consommateur"






                    • Surveyor SURVEYOR 27 juillet 2009 22:05

                       L’épaisse couche de fard qu’est le rêve américain ne résiste pas à l’éclairage des faits. L’Amérique est maquillée comme une voiture volée dont la couleur originelle apparaît à qui se donne la peine de gratter : Tout est dit
                      C’est l’idéologie que nos gouvernant défendent.
                      Bel article. Quant à Obama il aura eu le mérite de faire rêver un petit bout de temps..... Et plus dur sera la chute, surtout de ses frères noirs.


                      • Jean-paul 28 juillet 2009 02:12

                        Le probleme est il que le reve soit americain et pas francais ???????
                        Vous verrez que l’Amerique sortira de la crise et la France y mettra plus de temps .
                        Vous avez oublie l’aptitude des Americains a s’adapter ,de plus ils ont 2 a 3 jobs .
                        Sans compter tous les emigres qui viennent chercher le reve americain .
                        Societe de consommation certainement ,ils sont fiers d’etre capitalistes ,en France exactement la meme societe de consommation mais ils sont contre le capitalisme .
                        Bien sur la pauvrete existe ,comme en France .
                        La difference est qu’il y a beaucoup plus d’opportunites pour reussir qu’il n’y a pas en France .


                        • Jean-paul 28 juillet 2009 02:17

                          Quant aux films et series americaines ( les experts :CSI le titre en anglais ),s’ils existent c’est tout simplement parceque les Francais les adorent .Personne ne les oblige a regarder .


                          • stephanemot stephanemot 28 juillet 2009 04:56

                            le reve americain, c’est « tout est permis »

                            en particulier en raison des pionniers fuyant la persecution religieuse

                            « tout est permis », c’est a dire le meilleur comme le pire.

                            ce que je retiens du discours inaugural d’Obama, c’est surtout « We reject as false the choice between our safety and our ideals », qui faisait precisement echo a ce « pire » que nous avons subi pendant 8 ans.



                            • Fergus fergus 28 juillet 2009 09:00

                              Oui, le « rêve américain » c’est en effet très largement « tout est permis ». Autrement dit , la prime à la loi de la jungle appliquée à l’économie.
                              Et malheur aux vaincus et aux faibles, à ceux qui physiquement ou intellectuellement n’ont pas les moyens de livrer bataille.
                              Niveau zéro de l’humanité !


                            • Internaute Internaute 28 juillet 2009 11:15

                              « le reve americain, c’est « tout est permis »
                              en particulier en raison des pionniers fuyant la persecution religieuse »

                              Sûrement pas. Ceux qui ont immigré pour des raisons religieuses sont eux-mêmes des religieux intégristes et leur règles vie n’a rien à voir avec le « tout est permis ».


                            • Internaute Internaute 28 juillet 2009 11:11

                              Je vous trouve un peu sévère car vous avez l’air de dire que le rêve n’a jamais été qu’un rêve, vécu par une petite minorité. S’il est vrai que les milliardaires sont peu nombreux, le gros de la population a néanmoins profité à fond du rêve américain. C’est l’american-way-of-live qui est pour les autres pays le rêve américain.

                              De 45 à 69 les Etats-Unis étaient le créditeur de la planète, le dollar la référence pour tout le monde, les touristes américains affluaient en Europe et pouvaient s’acheter n’importe quoi. Les Etats-Unis fabriquaient des produits d’excellente qualité, que ce soient les frigidaires, l’outillage à main, les agraffeuses, les pantalons (Lewis), les appareils photos ou tout ce que vous voulez. Comparé à ce qu’on avait en France c’était un ordre de grandeur au-dessus et la grande masse des américains en a profité. Il ne faut quand même pas oublier que pendant qu’on roulait en R8 et en Peugeaot 404, l’américain moyen roulait dans une Chevrolet Impala avec un moteur de 360 chevaux, une auto de deux tonnes d’une telle qualité que malgré les techniques de l’époque elle faisait facilement ses 300.000 kilomètres quand une 404 était bonne pour la casse à 100.000.

                              L’arrivée d’un homme sur la Lune a marqué l’apogée des USA. Le rêve américain a existé et il a été supporté par une réalité sociale et industrielle qui n’avait rien d’un rêve. Qu’il y ait eu des laissés pour compte, personne ne le nie mais la grande majorité en a bien profité. Si ce n’était pas le cas, expliquez-moi comme la GM a été le premier producteur mondial d’autos pendant des decennies sans exporter ses véhicules ?

                              Le panorama s’est déglingué à partir de 1971 et du défaut de paiement des USA. Le Président Nixon incarne à la fois l’apogée des USA par sa communication téléphonique avec Neil Armstrong en 1969 et marque le début de la fin avec son discours du 15 Août 1971 où il annonce « ... I have ordered Secretary Conally to suspend the convertibility of the American dollar ». Les idées mondialistes on fini de pourrir l’amérique en la vidant de sa substance. Les usines ferment dans tout le pays, le chômage monte. En même pas 30 ans ce pays qui était le principal créditeur mondial et un grand exportateur et devenu le principal pays endetté au monde et ne produit plus rien.


                              • ASINUS 28 juillet 2009 11:46

                                « et ne produit plus rien »

                                bonjour internaute , avez vous remarqué moins il produit de biens manufacturés et de services plus il produit de soldats en hausse constante depuis 15 ans et obama vient d autoriser de 20a 50mille de plus rien que cette année


                                • Cug Cug 28 juillet 2009 12:59

                                  Les USA ne sont plus qu’une ombre néfaste, d’autant plus dangereuse qu’ils possèdent des bases militaires sur tous les continents et une armée techniquement puissante mais qui coute la bagatelle de centaines de milliards par an.


                                  • Jean-paul 28 juillet 2009 14:37

                                    @ cug
                                    Je te rappelle que les USA sont les alliees de la France et de l’Europe .
                                    Dans quel camp tu es ???????


                                    • Cug Cug 2 août 2009 11:07

                                       Dans le camp socialiste smiley


                                    • ASINUS 28 juillet 2009 16:28

                                      @jean-paul
                                       dans quel camp est tu

                                      l empire us comme l urss en son temps n a pas d alliés juste des féaux qui lui doivent
                                      hommage , un allié que l on diabolise et injurie s il n est pas d accord « cf guerre du golfe » ?un allie qui sert de suppletif sur le lime afghan sans avoir son mot a dire
                                      sur la stratégie ? si vous voulez dire que nous procedons de la meme societé occidentale que les usa soit mais nous ne sommes pas son allié nous sommes un marché accéssoirement un concurent sur lequel on pratique des agressions economiques relevant du gansterisme ! leurs alliés les usa s essuient les pieds dessus « cf protocole
                                      de kyoto » leurs allies les usa leur font financer son deficit abyssal , bref j aime la litérature
                                      pardon les literature us les cinemas us les musiques mais c est le genre d allié dont je ne voudrais pas comme voisin !


                                      • L'enfoiré L’enfoiré 2 août 2009 09:02

                                         

                                        @L’auteur,

                                        Excellent article et sujet.

                                        « Etre tous égaux »

                                        J’ignorais que ce soit un rêve américain, mais il n’y a rien de plus faux. Nous sommes tous différents. Nous avons tous des boulets que l’on traîne à la cheville et des projets à qualité et force variables. Les racines sont bien là.

                                        Heureusement, sinon finit le pluralisme d’idées.

                                        Obama est arrivé à un moment de détresse pour les Américains, après une cassure avec le passé toujours en progrès. A une dégelée, il faut un contrepoids de taille. Comment changer sans trop toucher au fond ? Par la forme. Un Messie, pour certains. Pas de problème, si la population reste avec les deux pieds sur terre. Il faut des électrochocs, sinon c’est la déchéance d’une civilisation sans impulsions pour aller vers mieux encore. Avoir des objectifs et des projets, sinon c’est la mort à coup sûr. Le rêve et les utopies restent les outils du progrès, une fois, qu’ils ont été analysés.

                                        Mais il faut aussi des cauchemars pour pouvoir les affronter.

                                        «  Aide-toi, tu t’aideras  » ai-je écrit, il y a bien longtemps.

                                        « Dieu a fait l’Amérique »

                                        Rien n’est plus faux. Ce sont quelques hommes qui ont entraînés les autres.

                                        Mais cela fait plus « magic kingdom » de le dire ainsi.

                                        Le cinéma américain a été l’usine à rêve pour le monde entier.

                                        Bollywood, la version indienne est encore plus doucereuse.

                                        A chacun sa manière de réagir à l’adversité.

                                        Ca aussi c’est une question de curseur propre.

                                        .







                                        • L'enfoiré L’enfoiré 2 août 2009 16:52

                                          Dalamix,
                                           Il ne faut pas oublier que les USA ont été créé par des pionniers, parfois des hors la loi. Les films de cowboys américains est peut-être parfois caricaturale, mais on ne peut pas l’être s’il ny a pas quelques exemples tout à fait réels pour le confirmer.
                                           Le pigeons vous saluent bie, dirait un américain.
                                           Je crois que c’est une erreur de tout mettre dans le même panier.
                                           Si un américain réagit différemment qu’un Europeen, ce n’est pas faux.
                                           Plus pragmatique. Il ose foncer dans des projets fous et les abandonner en cours de route si cela foire, alors qu’un Européen va perdurer dans son choix avant de remarquer qu’il fait fausse route. 
                                           J’en ai fréquenté des américains pendant de nombreuses années. Je crois que ce n’est pas votre cas. 


                                          • Jean-paul 2 août 2009 17:44


                                            Le consommerisme pousse a son paroxisme ,c’est le meme qu’en France .
                                            La negation spirituelle ,allez voir le nombre d’eglises qu’il y a de differentes religions .
                                            La violence ,vous voulez parler des grandes villes ,comme partout dans le monde .
                                            L’empilement branlant des ambitions personneles ,comment le savez vous vu que c’est personnel .
                                            Ma question est :
                                            Avez vous visite les USA ???????Avec votre experience personnelle >
                                            Parce que sinon , dissequer le reve americain sans n’y avoir jamais ete ,si un americain faisait de meme j ’imagine deja les commentaires .


                                            • Romain LEFFERT 2 août 2009 20:03

                                              Cher Jean-Paul, je vais tenter de répondre à vos objections, en partie par des données chiffrées accessibles à tous - en quelques minutes de surf.

                                              - LE CONSUMERISME -
                                              Selon la Banque Mondiale, le montant des dépenses de consommation finale des ménages par habitant est de 27 000 dollars aux Etats-Unis contre 14 000 dollars en France. Si le revenu moyen américain est plus élevé (37 000 dollars contre 28 000, soit 1.35 fois plus), son importance est tempérée par un endettement des ménages plus élevé, notamment du fait d’un recours au crédit de consommation plus élevé.
                                              Un Américain consomme donc en moyenne plus, voire beaucoup plus qu’un Français.
                                              (Cela malgré un taux de pauvreté presque double : 12% (EUA) contre 6.5% (FR).)

                                              - LA NEGATION DU SPIRITUEL -
                                              La religion et le lieu de culte ne font pas la spiritualité. Aux Etats-Unis, la quantité et la diversité des religions - ainsi que la relative facilité avec laquelle les Américains en changent, indiquent plutôt la tendance contraire : certains sociologues y voient un vulgaire comportement de consommation. D’où l’expression « supermarché des religions ». En outre, ces mêmes religions fonctionnent parfois comme de véritables entreprises - quand elles ne sont pas de véritables sectes (cf. Jesus Camp). Enfin, assistez à certains offices religieux, et vous en viendrez peut-être à l’expression de « religion spectacle ».

                                              - LA VIOLENCE -
                                              Le taux de criminalité (pour 100 000) est de 5.6 aux EUA contre 1.7 en France, soit un rapport de plus de 3 à 1. La population pénitentiaire représente 0.7% de la population totale aux EUA contre 0.085% en France. Le taux d’homicide (pour 100 000) est de 5.7 contre 1.6. Last but not least, vous savez tout comme moi que le deuxième amendement de la constitution des EUA autorise le port d’armes - ça n’aide pas.

                                              - LES AMBITIONS PERSONNELLES -
                                              Dans cette expression, l’adjectif « personnel » signifie respectif et non pas particulier. Comme vous le soupçonnez, je ne connais pas le rêve particulier de chaque Américain. Mon but était simplement de dénoncer l’individualisme de la société américaine, par opposition à un supposé projet américain.

                                              Je défends mon article en étant bien conscient qu’il est imparfait parce qu’incomplet et biaisé. Comment ne pourrait-il pas l’être ?

                                              Jean-Paul, merci pour votre commentaire.

                                              Romain LEFFERT



                                            • Jean-paul 2 août 2009 22:01

                                              C’est ce que je pensais ,vous defendez votre article par des chiffre ,mais vous n’avez jamais ete dans ce pays .Donc pas d’experience personnelle .Comme vous le dites si bien surfez sur internet et vous obtenez toutes les informations .
                                              Le reve americain ,c’est un etat d’esprit .Ce sont tous ces emigres qui debarquent chaque jour legalement et illegalement a la poursuite ( economique )de ce reve americain .Ils y croient .
                                              Toutes les nuits des mexicains passent la frontiere ,des journees sans manger ,a pied .
                                              Des Cubains par bateaux essayent de joindre la cote americaine ,beaucoup meurent en mer .
                                              Ils sont tous a la recherche economique de ce fameux reve .
                                              L ’amerique est un pays d’immigration .
                                              Le reve americain commence pour chaque emigre par un « Welcome to America ».


                                            • L'enfoiré L’enfoiré 2 août 2009 18:23

                                              Dalamix et Jean-Paul,
                                               Aucun problème pour être tiré d’affaire sans casse. Je crois que les films policiers américains ont agi très mal sur votre subconscient.
                                               Pour allergique, à mon avis, il faut se « frotter » aux allèrgènes et les ressentir sans préjugés.
                                               Vister les USA, pour moi, c’est oui. Est et Ouest. Mais pas au centre qui est totalement différent.
                                               Si vous voulez une approche plus précise de ce qu’est un américain, vous allez le retrouver ici. Ecrit avant les élections
                                               


                                              • Jean-paul 2 août 2009 22:06

                                                @ l’enfoire
                                                Dans un film americain il faut un scenario .
                                                Les Americains possedent une arme ( constitution ) mais dans la vraie vie ils ne l’utilisent pas .
                                                par contre dans les series il faut divertir un public.
                                                Take care and have a great day !!!!!


                                              • L'enfoiré L’enfoiré 3 août 2009 14:31

                                                 

                                                Jean-Paul,

                                                Les USA est un pays de libertés sans bornes qui n’est cadenassé que lord des excès. Alors, là, si cela ne touche pas les intérêts écrits dans la constitution, c’est le virage à 180°. Tolérance zéro comme ce fut le cas à New York. Autre chose que sur nos rives. C’est vrai, chacun a d’après la constitution d’avoir des armes. Le lobby des armes à feu est suffisamment puissant pour annuler toutes « mauvaise » interprétation de la loi.

                                                Thanks for your wish. Have a good day too.


                                              • Mohammed MADJOUR Mohammed 2 août 2009 20:02

                                                Le « rêve américain » n’a plus aucun sens aujourd’hui !

                                                Ce rêve, comme pour tant d’autres espérances auxquelles d’autres peuples étaient jadis amarés, est dissout dans le gouffre de la mondialisation batarde de l’argent !

                                                Les Etats ne contrôlent plus rien, les multinationales gèrent à leur profit les richesses nationales et mettent en porte à faux les institutions et les pouvoirs publics !

                                                OBAMA à été élu pour remplir le rôle de modérateur au sein de la société américaine qui était il faut bien le préciser au bord de la révolte : Il y’a en ce moment des dizaines de millions de citoyens américains qui sont en dessous de la condition de pauvreté !

                                                Comme Sarkozy, Obama se donne à l’infructueuse politique de diversion et fait le tour de la planète sans grand succès ! A l’un comme à l’autre c’est au sein de leur sociéte respective qu’il faut agir en prenant les décisions adéquates qui permettront au moins aux peuples de rêver !
                                                 
                                                En ce moment le Monde est simplement une roue folle !

                                                Mohammed.


                                                • L'enfoiré L’enfoiré 3 août 2009 14:41

                                                   

                                                  Mohammed,

                                                  Le rêve américain a au contraire encore beaucoup plus de sens que vous le croyez.

                                                  Vous n’avez pas lu mes interventions sur cet article. Je disais qu’un Americain ne réagit pas de la manière qu’un autre pays. Son pragmatisme est total. On change de direction à 180° sans aucun complexe.

                                                  Cet électrochoc qu’a été la crise mondiale a fait sortir ce qui n’aurait jamais existé auparavant : « un noir à la présidence ». Vous ne les avez pas coudoyé pendant des années. Ils ont beaucoup de mauvais côtés, mais ils ne sont pas tous mauvais, je peux vous l’assurer et c’est écrit sur facture.

                                                  Comme beaucoup ont dit, la crise est sortie des USA, son remède en sortira une nouvelle fois, par la même porte. La Chine connaît actuellement une bulle après une relance à force de yuans et cela elle ne pourrait le supporter très longtemps./


                                                • Jean-paul 2 août 2009 22:12

                                                  @mohammed
                                                  Au bord dela revolte ???????????????
                                                  Vous etes completement parano !!!!!!!
                                                  Obama fait le tour dela planete sans grand succes .
                                                  Mon pauvre Mohammed !!!!!Vous prenez vos desirs pour des realites .
                                                  je sais ..la frustration fait dire des choses ...

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Romain LEFFERT


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