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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Les grands maîtres du Western

Les grands maîtres du Western

L’histoire du western se confond avec les débuts du cinéma américain.
 
The great train Robbery tourné en 1903 est déjà un modèle du genre. Sa vedette Broncho Billy Anderson en deviendra la première star et sa carrière durera 62 ans. Très vite, ce cinéma trouve un ton, une sensibilité et une émotion exceptionnels. De tous les genres cinématographiques, il est celui qui a le moins besoin de la parole. La vision des grands espaces, la vigueur des cavalcades et des poursuites, la dureté des règlements de comptes suffisent à charger la pellicule d’une incroyable intensité. L’arrivée du parlant bouleversera le genre et ralentira la production, si bien que les westerns des années 20 sont peu nombreux et ne possèdent plus le même ton que ceux d’un Walsh ou d’un Ford qui savaient conférer à leurs oeuvres des moments de tendresse et des scènes d’intimité. L’apogée du genre se fera aux alentours des années 40, époque où la comédie musicale et le film noir n’ont pas encore atteint l’âge d’or et où l’apparition de la couleur magnifie les décors naturels des grands espaces superbement photogéniques. On voit ainsi revenir une surprenante conjonction de films avec des acteurs comme Henry Fonda, Tyrone Power, Robert Taylor, Burt Lancaster, Kirk Douglas dans des longs métrages dont les noms suffisent à éveiller la mémoire. Par ailleurs Hollywood produit des oeuvres à la gloire des pionniers et de tous ceux qui contribuèrent à la conquête de l’Ouest. Cecil B. DeMille célèbrera la construction des voies ferrées, Fritz Lang la mise en place du télégraphe, Michael Curtiz le développement des villes, tandis que King Vidor retracera l’héroïque odyssée des rangers du major Roberts. Mais miné par l’emprise de plus en plus envahissante de la télévision, le cinéma américain assiste impuissant à la mort successive des Grands Studios et, au début des années 60, le western subit une profonde mutation. Le ton se durcit et une approche plus libérale de l’Ouest s’oppose à une tradition que l’on pourrait symboliser par les films de John Wayne. Il y a maintenant deux façons d’appréhender et de raconter l’Ouest : celle qui privilégie la légende et celle qui traite à travers elle des problèmes contemporains de l’Amérique. Les derniers feux d’un genre en voie d’extinction datent des années 80 où Clint Eastwood, devenu réalisateur, produit des films comme L’homme des hautes plaines (1972) et où le western se veut davantage une méditation sur le Far West que le récit d’une épopée. Ainsi se tourne, non sans panache, la page d’un genre qui aura contribué à faire la gloire incontestable d’Hollywood.

JOHN FORD : Fils d’un cabaretier d’origine irlandaise, cadet d’une famille de 11 enfants, ce pionnier du genre tenait à donner l’image d’une vie simple, mais l’alcoolisme ne fut pas moins un fléau qui frappa aussi bien son père, sa mère que son épouse et lui-même. Ce conformiste malheureux, qui aima sa vie durant et sans espoir Katharine Hepburn, était aussi un intellectuel. Mais il préféra entretenir sa légende de marin, de buveur et de force de la nature, cachant ses tourments derrière sa trogne et son pittoresque bandeau sur l’oeil. Appelé par son frère, qui l’y avait devancé, il commence sa carrière à Hollywood en 1917, du temps du muet, et la terminera en 1966 après avoir signé 140 films, dont quelques inoubliables chefs-d’oeuvre. C’est lui qui contribuera à faire entrer le western dans son âge adulte avec des oeuvres comme La poursuite infernaleLe fils du désertLa charge héroïqueRio grande  et La prisonnière du désert, imposant également son paysage de prédilection : Monument Valley. Il est et restera l’homme des paysages immenses, auteur éclectique et profondément humain, dont l’incurable mélancolie teintera la plupart de ses films de couleurs souvent crépusculaires. Le sentiment de son propre vieillissement lui inspirera des opus comme L’homme tranquille et Quand se lève la lune et quelques poignantes méditations sur le temps qui passe. Caricaturé comme machiste, il n’en consacrera pas moins son dernier film aux femmes et mettra en scène un groupe de missionnaires dans une Chine en ébullition, composant pour Anne Bancroft un personnage dont l’héroïsme n’a rien à envier aux hommes.

HOWARD HAWKS : L’oeuvre de ce cinéaste a été saluée comme celle d’un précurseur qui sut devancer son temps et s’identifier pleinement à l’Amérique contemporaine, qu’il peindra d’un trait ferme et sans complaisance. Dès 1932, son cinéma s’inspire des crimes d’Al Capone et surprend par la nervosité de sa mise en scène. Les films suivants enchaînent des sujets divers et des scénarii inventifs qui frappent par leur rythme et la vivacité des dialogues. En même temps, Hawks s’impose comme un remarquable directeur d’acteurs, révélant la jeune Carole Lombard et dirigeant nombre de vedettes de l’époque comme Gary Cooper, Joan Crawford, Edward G. Robinson et, dans  L’impossible monsieur bébé, le couple Katharine Hepburn/ Cary Crant. Sobre, usant du moins de plans possibles et de peu d’effets de montage, ce cinéaste brillant placera toujours sa caméra à hauteur d’homme. Mais il saura contrecarrer sa sobriété par les plans majestueux d’une nature sauvage et la force intérieure de ses personnages peu enclins aux compromis, axant son objectif sur l’importance des conflits intérieurs. Nous lui devons quelques westerns qui font date comme La rivière rougeRio Bravo où il sait allier sa vision impressionnante de l’espace à celle tout aussi profonde et parfois démesurée de l’espace intérieur.

ANTONY MANN : est par excellence le cinéaste du western. Dans la période charnière des années 50, il a apporté au genre une densité psychologique et morale, ainsi qu’une nouvelle approche du paysage. L’excellence de son travail sera vite remarquée et il sera le premier à jouer la carte des Indiens avec La porte du diable ( 1950 ) dans un noir et blanc somptueux et austère à la fois. Il initiera également un cycle de onze opus qui tous aborderont le genre de façon neuve, oscillant entre l’analyse freudienne et l’épure quasi abstraite. On lui doit L’homme de l’ouestWinchester 73,  L’appât,  Du sang dans le désert. Il fera de James Stewart son interprète d’élection. l’acteur sensible, fébrile, vulnérable incarnait mieux que quiconque un être tiraillé de doutes, ce qui était inédit jusqu’alors et que Mann saura imposer avec un réalisme rude, dépourvu de tout pittoresque facile. Ainsi dépeint-il une idée moderne de l’homme : faillible, chancelant dans ses convictions, mais tendu dans la quête d’une nouvelle morale.

KING VIDOR : L’un des grands aînés, un pionnier qui fut particulièrement productif du temps du muet et gravit tous les échelons avant de se retrouver réalisateur et scénariste en 1919. La grande parade ( 1926 ) est un superbe hymne pacifiste où le réalisme des scènes s’oppose au lyrisme de l’intrigue sentimentale. Son oeuvre muette trouve son couronnement avec La foule ( 1928 ) qui chante la tragédie du quotidien. King Vidor produira assez peu de 1944 à 1959, dont Le grand passage ( 1940 ) qui ne sera pas pleinement conforme à sa conception initiale. Il est également l’auteur d’un film remarquable Le rebelle ( voir ma critique en cliquant ICI ), oeuvre rageuse contre une certaine étroitesse d’esprit et un portrait contrasté et critique d’un esprit créatif intransigeant.

ROBERT ALDRICH : Arrivé à Hollywood dans les années 40, il fut l’assistant de ce qui comptait alors dans le 7e Art : Renoir, Chaplin, Wellman et débutera dans la réalisation avec The big leaguer. mais c’est le milieu des années 50 qui le consacre avec deux westerns décapants : Bronco Apache et Vera Cruz. Si le style est classique, le ton est nouveau : le cynisme de Vera Cruz prend le part des mercenaires, originalité de cet auteur qui se plaisait à respecter les genres pour mieux les dynamiter de l’intérieur.

RAOUL WALSH : est l’auteur de quelques westerns mémorables dont La charge fantastique ( 1941 ) avec Errol Flynn qu’il statufiait dans le personnage du général Custer - historiquement tout est douteux mais le panache de la mise en scène est irrésistible - La fille du désert, Cheyenne, et La vallée de la peur qui est une transposition des Hauts de Hurlevent. Walsh, dont l’ensemble l’oeuvre, petits films et chefs-d’oeuvre sont unis dans la même énergie, retient l’attention pour trois raison principales : son romantisme qui s’assombrit souvent jusqu’au sentiment du tragique, sa narration claire et son souffle pathétique.

RICHARD BROOKS : cinéaste virtuose de La chatte sur un toit brûlant ( voir ma critique en cliquant ICI ) et de Graine de violence, a tourné peu de western, mais c’est attaqué dans La dernière chasse ( 1956 ) et Les professionnels ( 1966 ) à pointer du doigt, au travers d’un discours écologique avant l’heure , la condition misérable du peuple indien sur la voie de l’extinction.

SYDNEY POLLACK : ( voir l’article que je lui ai consacré en cliquant  ICI ) incarne à la fois l’apogée d’une tradition avec son western Jeremiah Johnson et la quintessence d’une modernité avec un thriller comme Les trois jours du Condor. Il est également le représentant de la continuité thématique et esthétique du cinéma américain. Avec Jeremiah Johnson ( 1971 ), Pollack apporte une contribution flamboyante à ce genre particulier. rarement la beauté de la nature n’aura été rendue avec un tel souffle et rarement l’évolution d’un personnage, de la civilisation à la sauvagerie puis à la civilisation, aura été abordé avec pareille économie de dialogue. Jérémiah Johnson parle des racines et aborde ce discours dans sa dimension historique.

SERGIO LEONE : Avec ce réalisateur truculent, le western est envisagé comme un opéra baroque et élaboré dans un style original par la démythification volontaire de l’histoire traditionnelle de l’Ouest. Les moyens employés permettront à leur auteur de bénéficier d’une ampleur narrative peu commune et d’une dimension spatiale qui permet aux duels et aux affrontements de se développer à la façon de purs jeux formels. A travers des films comme Le bon, la brute et le truand ( 1966 ) et Il était une fois dans l’ouest ( 1969 ), Leone s’autorise une oeuvre ambitieuse dans le lieu mythique de Monument Valley, accompagné d’une pléiade de stars internationales, rédigeant ainsi, de la pointe de sa caméra, l’élégie sanglante et spectaculaire de la disparition de l’Ouest classique si cher à Ford et, en quelque sorte, bouclant la boucle.

CLINT EASTWOOD : ( voir l’article que je lui ai consacré en cliquant ICI ) a émaillé sa production, qui touche à tous les genres, de détails personnels et percutants. L’homme des hautes plaines ( 1972 ) est un western baroque et une parabole fulgurante sur les tenants et les aboutissants du pouvoir, en même temps qu’un hommage vibrant à celui qui lui a donné sa première chance d’acteur : Sergio Leone.

En cliquant sur leurs titres, vous aurez accès à mes articles consacrés à quelques-uns des westerns les plus célèbres :

De même que vous pouvez consulter les articles consacrés aux acteurs qui ont participé à ces films en cliquant sur leurs noms : 

 Swashbuckler
Films   


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13 réactions à cet article    


  • L'enfoiré L’enfoiré 12 juillet 2010 13:38

    Et en plus, il y a la musique de film de Western. Très importante aussi.
    Ennio Moricone par exemple, avec Pour une poignée de dollars, Duel au Texas, Mon colt fait la loi, U pistolet pour Ringo, Pour quelques dollars de plus, On m’appelle providence, Mon nom est personne"...).
    Le western spaghetti...
    Clint Eastwood, un des derniers qui a fêté ses 80 ans récemment après une carrière très diversifiée Maire de Carmel, sans atteindre la maison Blanche comme son prédécesseur Ronald Reagan
    Le western mène à tout.
     smiley


    • Dominitille 12 juillet 2010 14:59

      Bonjour,
      Je dois être une des rares à ne pas apprécier le western. Sûrement pour en avoir trop vu dans ma jeunesse. Avec les films de guerre on n’avait pas le choix. C’ était ou l’un ou l’autre.
       Il y a heureusement les magnifiques musiques de films.


      • L'enfoiré L’enfoiré 12 juillet 2010 16:08

        Dominitille,
         Bien d’accord avec vous.
         Je peux écouter des musiques plusieurs fois à intervalle régulier.
         Les images, les films demandent bien plus de temps pour un repassage sur antenne.
         Tous ces films de western ont fort vieilli.
         Il y a des chaines chez nous qui sont spécialisées dans les vieux films et donc des westerns.
         Ce qui a changé dans le temps, c’est le rôle de l’Indien, qui n’était plus le sauvage qui prenait que des scalps comme souvenirs.
         Du coup, le genre a disparu progressivement des cinémas comme l’ont fait les films péplums dont vous devez avoir le souvenir aussi.
         Aujourd’hui, c’est très risqué de sortir ce genre.
         Grands spectacles et gros budgets en jeu.
         


      • Dominitille 15 juillet 2010 00:31

        Bonsoir L’Enfoiré,
        D’ abord, une pichenette aux deux moinsseurs.
        Le film que j’ aimerais voir, ce serait les indiens dans le rôle des gentils contre les vilains immigrés de touts poils. Pourquoi faut-il que ce soient toujours les Peaux-Rouges les sauvages ?
        Cette mentalité écoeurante du conquérant blanc m’a toujours dérangée.
        C’ est une des choses qui ont fait que je déteste ce genre de films.


      • ELCHETORIX 12 juillet 2010 17:32

        Ha , les westerns et leur mise en scène qui ont fait l’apologie des cow-boys ( entendez les colonisateurs ) , sur les indigènes , soient les indiens ( les méchants ) alors que ce sont ces derniers les véritables autochtones des Amériques  : un véritable génocide perpétré par les Européens pour en faire un EMPIRE actuel malsain avec son système ultra-libéral pollueur ( voir la marée noire au golfe du Mexique ) , colonisateur et voleur de richesse énergétique dans le golfe persique et en ASIE centrale sans parler de leurs affairistes et leurs banksters , une vraie « réussite humaine » quoi !
        RA .


        • L'enfoiré L’enfoiré 12 juillet 2010 22:29

          Elchetorix,
           Quand vous étiez gamin, vous étiez du côté des Indiens, avec arc et flèches, ou vous jouiez avec un révolver et un lasso ?
            smiley


        • ELCHETORIX 12 juillet 2010 22:56

          Oui je lisais beaucoup d’illustrés comme Roy et Roger, CASSIDY , le roi de la police montée , mais aussi le dernier des mohicans ( livre ) , la case de l’oncle TOM et mes sympathies allaient déja pour ceux qui étaient opprimés : non je n’aimais pas la « panoplie » du « cow-boy »
          RA .


        • armand armand 13 juillet 2010 09:40

          Elch’ a bien entendu oublié que ses copains peaux-rouges se faisaient la guerre, s’expropriaient, se massacraient depuis des siècles.
          Bon, cela n’excuse en rien ce qui leur a été fait.

          L’Auteure :

          Merci pour cet article. Vous faites bien de rappeler les classiques : mention spéciale pour « L’Homme qui tua Liberty Valance », projeté hier soir sur Arte, l’un des films les plus justes, les plus bouleversants que je connaisse.

          Vous auriez pu rappeler également que le western est la continuation, à l’écran, du célèbre spectacle de Buffalo Bill, qui sillonna le monde (plusieurs visites en France, notamment) et qu’il doit beaucoup à la littérature populaire (les dime novels) qui célébraient les hors la loi comme Jesse James, ainsi que leurs adversaires, les shérifs ou les détectives.

          La musique, comme on l’a fait remarquer, est d’une importance capitale. On parle des airs de Morricone, mais le western classique était bien souvent accompagné d’une chanson-signature qui faisait recette - voyez dans Le train sifflera trois fois, ou même dans Fort Alamo de John Wayne, dont plusieurs chansons sont restées célèbres (Green Leaves of Summer). Un peu comme la fonction de la musique dans les films de Bollywood.

          Le western est loin d’être mort et enterré. Au lieu d’être le genre-phare comme il l’était pendant les années 50, c’est un genre comme un autre, mais qui a gagné en qualité. Exactitude des décors, respect de la vérité historique (même si la légende est plus belle...), retour aux sources pour l’accompagnement musical (au XIXe siècle la Folk ou la Country n’existaient pas - on jouait plutôt des ballades irlandaises), personnages plus complexes. A mon sens l’exemple le plus parfait de cette nouvelle école c’est « Appaloosa », sorti en 2008, avec et par Ed Harris.


          • L'enfoiré L’enfoiré 13 juillet 2010 10:16

            Armand,
             Je suis parfaitement d’accord avec tout ce que vous avez dit.
             J’ai recherché quels étaient les films de cow boy les plus récents. Donc, ce serait Appaloosa.
             J’ai aussi trouvé une parodie qui n’avait plus rien à voir.
             Le western pas mort et enterré. Peut-être. Mais comme je le disais, c’est un risque financier.
             Le genre a gagné en qualité et en véracité.
             smiley


          • dhbasse dhbasse 13 juillet 2010 10:51

            c’st vrai que « L’Homme qui tua Liberty Valance » reste quand même un putain de film avec une distribution à faire baver... un must !!!
            ceci étant il y’a encore quelques films du genre qui méritent largement le détours, je pense à « Open Range » de Kevin Costner sorti début 2000 si mes souvenirs sont bon, avec des images superbes.


          • armand armand 13 juillet 2010 11:02

            dhbasse,

            « Open Range » est également un très bon « néo-western ». C’est peut-être mon préféré avec Costner.

            L’inconvénient c’est que le néo-western, en se voulant réaliste, reproduit aussi l’une des vérités premières de la vie dans l’ouest - la lenteur, les longues périodes d’ennui pendant lesquelles rien ne se passait, l’attente. Personnellement je trouve ça fabuleux (vous verrez, dans Appaloosa les fusillades durent à peine quelques secondes) mais il y en a que cela endort !
            Maintenant, pour ceux qui en ont marre de la civilisation de l’instantané ça peut être rafraichissant !


          • dhbasse dhbasse 13 juillet 2010 13:36

            absolument et c’est surtout l’occasion de faire des films ou l’image est travaillée, ou l’esthétique est prise en compte, comme dans le cinéma japonnais. En définitive Kurozawa est un excellent réalisateur de western...
             


            • Tietie007 Tietie007 8 octobre 2010 07:11

              Je n’apprécie pas les westerns de Hawks, que je trouve très académiques et formellement sans intérêts ! On a d’ailleurs la désagréable impression que Hawks raconte toujours la même histoire avec John Wayne and co ! Que de différence avec le Hawks de Scarface, au style très créatif et celui de Rio Bravo ... Je soupçonne surtout la Nouvelle Vague d’avoir porté aux nues Hawks, pour des raisons assez mystérieuses !

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