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Les palettes de Pont-Aven

Si Paul Gauguin ne fut pas le premier peintre à s'installer à Pont-Aven, il fut celui qui marqua le plus la petite cité bretonne. Sa collaboration avec Emile Bernard marquera l'apogée de ce que l'on appelle l'"Ecole de Pont-Aven". Une exposition se tient en ce moment à Rueil-Malmaison. Ouverte depuis le 12 janvier, elle se tiendra jusqu'au 8 avril 2013. La réputation de Gauguin était exécrable. Il se considéra lui-même comme peintre maudit et sa fin lui donna raison. L'Eglise refusa de l'enterrer religieusement. On brûla même ses oeuvres impies !

(Paul Sérusier Le Talisman)

La vie de Paul Gauguin fut un roman. Et d'ailleurs, Somerset Maugham en fit un roman. « La lune et soixante-quinze centimes » est une histoire qui s’inspire largement des déboires du peintre. Le roman raconte le destin d’un homme d’affaires qui sacrifie sa famille et sa carrière pour devenir peindre.

Marin dans la marine marchande puis agent de change à la bourse, Gauguin est devenu peintre mais un peintre dont personne ou presque ne voulait. Toute sa vie, il essuya des critiques et des refus. Il n'était pas lui-même toujours accommodant. Sa réputation est telle qu'un film - les Galettes de Pont-Aven - l'a caricaturé. On a en tête ses épisodes de débauche à la pension Gloanec, sa cohabitation à Arles avec Van Gogh qui se termina par une oreille coupée...

Une exposition sur les peintres de Pont-Aven à Rueil-Malmaison

Aujourd'hui, Paul Gauguin est réhabilité. La ville de Rueil-Malmaison présente près de 150 oeuvres des peintres de l'école de Pont-Aven. Voir le site de l'exposition. Après les peintres de Barbizon puis ceux de Fontainebleau, vint le temps des palettes de Pont-Aven. La cité était déjà très prisée des artistes de tous horizons, avant l'arrivée de Gauguin. Vingt ans avant l’arrivée de Gauguin, la cité connaît déjà la rançon de ce succès : le Conseil municipal proposa la fermeture des débits de boissons à 22 heures à cause du tapage nocturne que causaient ces artistes. En 1865, Robert Wylie (1839 – 1877), un Américain de Philadelphie, vient s'installer à Pont-Aven.

Avec l’arrivée de Paul Gauguin en 1886 et des ses amis, la ville de Pont-Aven entre dans l’histoire de l’art. Et avant tout, Emile Bernard, admirateur de la première heure de Paul Gauguin. Séjournent aussi à la pension Gloanec de Pont-Aven : Jacob Meyer de Haan (1852 – 1895), un Hollandais encouragé par Van Gogh, Henri-Ernest Ponthier de Chamaillard (1862 – 1930). Gauguin est fasciné par de Hann. Il le représente dans ses tableaux, en particulier dans "Contes Barbares" (1902). On l'y voit sous l'apparence d'un personnage ramassé, en créature aux pieds nus pourvue de griffes ou de serres en guise de doigts.

Paul Sérusier (1864 – 1927) arrive à Pont-Aven en août 1888. Après sa rencontre avec Gauguin, il réalise « Le Talisman ». Sérusier joua au sein du groupe de Pont-Aven le rôle de théoricien. L’ami de Sérusier, Maurice Denis (1870 – 1943) va lui aussi tenter d’ériger en doctrine la nouvelle esthétique.

D'autres noms de l'Ecole de Pont-Aven : Filiger (1863 – 1928) pratiquait le pointillisme. Le Hollandais Jan Verkade (1868 – 1946), Armand Seguin (1869 – 1903), Maxime-Louis Maufra, etc..

Gauguin le maudit

En 1889, Gauguin donne ses traits au christ dans « Le Christ au jardin des oliviers ». Déjà, l’autoportrait qu’il envoya à Van Gogh l'année d'avant est sous-titré « Les Misérables » pour symboliser le calvaire de l’artiste impressionniste dans la société.

- la période Pissarro.

Gauguin suit des cours du soir de peinture et son « Paysage » est accepté par le Salon de 1876. En 1879, Gauguin est à la fois élève, client et marchand de Pissarro qu’il a connu chez Gustave Arosa, son tuteur agent de change et collectionneur d’œuvres d’art. Gagné par l’Impressionnisme, il refusera bientôt d’exposer au salon. En 1882, Gauguin abandonne son emploi à la bourse (qui est dans une phase de mauvaise conjoncture) pour se consacrer à sa nouvelle passion, la peinture. De janvier à novembre 1884, il s'établit à Rouen, où Camille Pissarro, qui l'avait guidé dans son approche de l'Impressionnisme, vivait également. Pissarro et Gauguin essaient de trouver dans l’art de peindre de Cézanne un compromis entre la spontanéité et la peinture plus classique qui plaît au public. Voir « Paysage provençal d’après Cézanne » (1885) inspiré de « Montagnes, l’Estaque » de Cézanne (1870 -80).

- la période bretonne

En fait, il s'agit de plusieurs séjours espacés. A Pont Aven (Finistère) puis à coté, au Pouldu. C'est au cours de son troisième séjour à Pont-Aven que Gauguin va peindre des œuvres déterminantes comme : « Le Christ jaune » et « La Belle Angèle » (ci-dessus). La femme d'Emile Bernard était une dévote et il est possible qu'elle ait déclenché chez Gauguin un vif intérêt pour le patrimoine religieux de Bretagne. Les deux hommes s'inspirent mutuellement. Quand Bernard peint « Les Bretonnes dans la prairie » ou « Pardon à Pont-Aven », il explique à Gauguin sa nouvelle technique et Gauguin peignit la « Vision après le sermon », œuvre clé. Emile Bernard cherche une nouvelle façon de peindre qui s’oppose à l’Impressionnisme, en appliquant de larges aplats cernés (cloisonnisme). Le cloisonnisme est le premier pas vers ce qu’on appellera la synthèse. Gauguin adopte la nouvelle technique initiée par Emile Bernard à la vue de sa toile « Bretonnes dans la prairie verte ».

- la période tahitienne

- En 1891, ruiné, Gauguin s'embarque pour la Polynésie, grâce à une vente de ses œuvres dont le succès est assuré par deux articles enthousiastes d'Octave Mirbeau.

- De 1893 à 1895, il s'expose et fait face au jugement du public. Gauguin adapte ses toiles aux goûts de sa clientèle, surtout masculine. « Manau tupapau » (ci-dessus) ("L'esprit des morts veille") est l’une de ses plus belles peintures. Sensualité des courbes, expression mystérieuse du visage. L’esprit mauvais est figuré par un personnage encapuchonné. Gauguin présente une Eve primitive sensuelle. Les critiques reprendront dans leurs commentaires les clichés véhiculés par l’œuvre de Pierre Loti.

- En 1894, c'est la séparation définitive du couple Gauguin. Sa femme Mette a coupé tout contact parce que Gauguin a refusé de partager l’héritage qu’il a reçu d’un oncle. Il va dépenser son argent en débauché à Pont-Aven. Gauguin qui ne trouve de paix relative que dans l'exil, passera désormais toute sa vie dans les régions tropicales, d'abord à Tahiti puis dans l'île de Hiva Oa. Il ne rentrera en France qu'une seule fois.

- En 1895, il part pour un exil définitif. Sentant qu’il n’avait plus rien à faire en Europe où il n’était pas désiré, Gauguin part pour Tahiti. C’est aussi un moyen de fuir ses responsabilités loin de sa déplorable réputation. Il s'installe à Tahiti dans l'espoir de fuir la civilisation occidentale et tout ce qui est artificiel et conventionnel. Mais il s'apercevra vite que la civilisation européenne est omniprésente même sous les tropiques. La mentalité des colons l'irrite. La sexualité libre de Tahiti est corrompue par les missionnaires catholiques qui ont introduit la notion de péché. Gauguin s’instruit dans un livre sur l’ancien culte mahorie. Il recrée les idoles sculptées qui ont disparu. Exemples dans « Arearea, Nave nave mae », « Parahi, te marae », « Là réside le temple ».

Sitôt arrivé, Gauguin utilise ses dernières économies dans la construction d’une somptueuse demeure. Sa syphilis progresse. Gauguin a visité récemment le musée d’Auckland en Nouvelle-Zélande où il a pu admirer des œuvres maoris. Gauguin reprend des éléments décoratifs maoris pour décorer sa hutte à Tahiti puis aux Marquises. À Tahiti, il épouse une jeune fille de 13 ans, avec l'acord de ses parents. Il s'agit de Téha'amana (appelée aussi Tehura), jeune fille native de Rarotonga dans les îles Cook. Elle devient son modèle.

Il est très inspiré et peint soixante-dix toiles en quelques mois. Influencé par l'environnement tropical et la culture polynésienne, son œuvre gagne en force, il réalise des sculptures sur bois et peint ses plus beaux tableaux.

Mais après quelques années de bonheur, des soucis administratifs et plus personnels (mort de sa fille Aline qu'il chérissait particulièrement) le minent. Il a également des problèmes de santé : une blessure à la jambe qui ne guérit pas depuis 1894, une crise de syphilis. En 1897, Gauguin est désespéré. Il décide de peindre une oeuvre ultime, sa grande toile : « D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? » et il programme son suicide. Mais son suicide à l’arsenic rate. Cette oeuvre majeure et testamentaire sera suivie d'autres tableaux avant sa mort en 1903. Gauguin laisse un héritage artistique. Chef de file de l'École de Pont-Aven, il fut aussi l'inspirateur des Nabis (du nom hébreu signifiant prophète), un groupe de jeunes peintres qui s'étaient enthousiasmé pour son oeuvre. Son oeuvre inspirera aussi notamment Picasso - de la période bleue et rose -, et les fauves (André Derain, Raoul Dufy).


Vidéo de ses oeuvres :

 



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Réactions à cet article

  • Par Fergus (---.---.---.28) 22 janvier 2013 11:12
    Fergus

    Bonjour, Taverne.

    Belle évocation de Gauguin, un peintre dont la peinture originale mérite qu’on s’y intéresse de près.

    Une interrogation : je n’ai pas compris en quoi le film « Les galettes de Pont-Aven » caricature Gauguin ; peut-être, obnubilé par les performances de Marielle et les fesses de Jeanne Goupil, la chose m’a-t-elle échappé…

    A propos de Pont-Aven et de peinture, ne pas oublier d’aller faire un crochet dans le village voisin de Nizon pour y découvrir les amusantes œuvres réalisées par la population dans le style de Warhol (cf. Hommage à Warhol : le pop’art rural).

    Cordialement.

    • Par Taverne (---.---.---.36) 22 janvier 2013 12:15
      Taverne

      Salut Fergus,

      Dans le film, on voit plus un Paul Coquin qu’un Paul Gauguin, non ? Cela dit, il y a des scènes savoureuses comme celle où il chante sur scène une chanson de Botrel « Kenavo ».

      Pour ce qui est des musées locaux, attention, celui de Pont-Aven est fermé jusqu’à 2014 et beaucoup d’autres sont provisoirement (le temps de l’expo de Rueil-Malmaison) vidés en partie de tableaux des peintres de l’école de Pont-Aven. C’est le cas pour Lorient, Chateauneuf, Quimper, Concarneau...

    • Par Fergus (---.---.---.28) 22 janvier 2013 16:20
      Fergus

      @ Taverne.

      Le principal est que le Moulin de Rosmadec soit ouvert. Je dois toucher prochainement un tout petit héritage. J’irai le claquer en dégustant du homard au Moulin, avec une petite pensée pour Gauguin, et une autre pour Bernard Morinay, peintre finistérien du Conquet qui possède là une petite galerie (j’apprécie tout particulièrement ses scènes de la vie marocaine).

      Bonne journée.

  • Par Aita Pea Pea (---.---.---.162) 22 janvier 2013 12:52
    Aita Pea Pea

    Ia orana,
    En polynésie les missionnaires étaient surtout protestants ,ainsi aujourd’hui à peu près 75% de la population l’est .
    Les catholiques sont surtout les « popa’a » (européens d’origine) et les chinois qui choisirent en majorité l’église car rejetés par le temple .
    Il y a 2 exeptions ,ce sont l’archipel des Marquises et celui des Gambiers ou l’église est majoritaire .
    Pour la polynésie française on ne dit pas mahori (Nouvelle Zélande) mais mahoi (prononcer maoille ).
    Sinon,merci pour cet article .
    PS : Gauguin était surtout connu là bas pour sa sinophobie ....

    • Par Taverne (---.---.---.36) 22 janvier 2013 14:24
      Taverne

      Merci pour ces précisions. Le terme « mahori » figurant dans le livre d’un ponte de la peinture, je l’ai repris sans méfiance. Comme quoi, on n’est jamais assez rigoureux. smiley

      Pour ce qui est de la religion, j’ai repris l’info disant que l’évêque local a refusé les obsèques religieuses du peintre. Je n’y connais pas grand chose en matière religieuse. Existe-t-il des évêques chez les protestants ?

    • Par Aita Pea Pea (---.---.---.162) 22 janvier 2013 14:46
      Aita Pea Pea

      Ce devait etre l’éveque des Marquises ou le catholicisme est majoritaire .
      L’évéché se trouve à Taiohaé ,ile de Nuku-Hiva dans le groupe nord de l’archipel,pour ceux que ça intéresse .

    • Par Taverne (---.---.---.36) 22 janvier 2013 14:58
      Taverne

      Et surtout l’évêché était fermé de l’intérieur.

    • Par Taverne (---.---.---.36) 22 janvier 2013 15:01
      Taverne

      Car tout de même, il n’avait pas l’esprit très ouvert l’évêque qui a refusé à ce grand artiste la sépulture religieuse et provoqué un autodafé de ses toiles ! Pauvre Gauguin !

      Oui, il s’agit bien des Marquises. Gauguin y est mort.

    • Par alberto (---.---.---.216) 22 janvier 2013 15:10
      alberto

      « PS : Gauguin était surtout connu là bas pour sa sinophobie ... » : Bizarre, pour un mec qui appréciait, comme Van Gogh, les estampes japonaises ?

      Merci de ce détail Aita Pea Pea.

    • Par Fergus (---.---.---.28) 22 janvier 2013 16:23
      Fergus

      Salut, Alberto.

      Peut-être avait-il peur des chiens (cynophobie) ? Bon, OK, trois pater et deux ave pour l’évêque des Marquises.

      Bonne journée.

    • Par Taverne (---.---.---.36) 22 janvier 2013 17:08
      Taverne

      L’affirmation suivante « PS : Gauguin était surtout connu là bas pour sa sinophobie ... » reste à démontrer. Personnellement, je n’ai rien lu de tel nulle part.

    • Par alberto (---.---.---.216) 22 janvier 2013 18:08
      alberto

      Oui, Fregus, ou alors cinéphobe, en référence à ses tableaux qui n’ont pas des seins animés !

      Bon, pour moi aussi, il est tard...

    • Par Aita Pea Pea (---.---.---.162) 22 janvier 2013 18:37
      Aita Pea Pea

      Le péril « jaune » était de mise à cette époque .
      Ses diatribes anti-chinoises il les écrivait dans le journal qu’il avait lancé ,et l’administration coloniale en prennait aussi pour son grade .....Mais il était colonialiste,prenant meme fait et cause pour l’annexion de Raiatéa aux Iles sous le Vent ,y compris par la force ...
      L’homme était complexe ,faisant meme parti du « parti catholique » à Tahiti et anticlérical extreme aux Marquises .....

  • Par alberto (---.---.---.216) 22 janvier 2013 16:04
    alberto

    Toujours sympas tes clips, Paul

    Mais dis moi : pourquoi Mendelssohn ?

    Bien à toi.

    • Par Taverne (---.---.---.36) 22 janvier 2013 17:06
      Taverne

      Bonne question. En fait, cette fois-ci, je n’ai trouvé aucune relation entre le peintre et un compositeur. J’ai pensé un moment mettre de la musique bretonne et tahitienne mais j’ai finalement préféré du classique. C’est plus agréable à mes oreilles.

    • Par Aita Pea Pea (---.---.---.162) 22 janvier 2013 19:05
      Aita Pea Pea

      Pour au niveau musique réconcilier tout le monde ,extrait de « Lakmé »,d’après une nouvelle de Pierre Loti ,« Rarahu ou le mariage de Loti »,qui se passe à Tahiti que l’écrivain aimait .
      Gauguin entendit cette oeuvre avant de partir http://youtu.be/7K9X9LFqEZo..

    • Par alberto (---.---.---.216) 22 janvier 2013 20:44
      alberto

      Mais dis donc, Aita Pea Pea : tu nous en contes de belles !

      Mais c’est très insuffisant : écris nous, STP, un article sur tes Iles que tu semble bien connaître...

      Pourquoi pas ?

    • Par Aita Pea Pea (---.---.---.162) 22 janvier 2013 21:06
      Aita Pea Pea

      Ia orana Alberto,je suis revenu en métropole depuis 1 an et demi et n’ai pas les bouquins de référence qui sont dans la bibli de mon père,là bas .
      Ce que je dis est donc de tete avec des petites vérifs sur le net....
      Faire un article sourcé me serait donc difficile ,et n’en ai peut etre pas le talent ....
      Et pourtant j’aurais tant de choses à dire sur le « fénua »et sa population , que je respecte profondément .
      J’ai attéri à l’adolescence là bas ,en suis amoureux,et espere y retourner......J’en reve la nuit ...

  • Par alberto (---.---.---.216) 22 janvier 2013 18:13
    alberto

    Pourquoi pas ?

    Perso, j’aurais opté pour Debussy...Plus proche chronologiquement...

    A bientôt.

  • Par rocla (haddock) (---.---.---.66) 22 janvier 2013 21:14
    rocla (haddock)

    Yes Aita 


    un article pourquoi t’ es arrivé la-bas 
     
    comment tu l’ a vécu , 

    pourquoi tu l’ aime , tout ça  , vas y . 

    les gens  la vie ...
  • Par rocla (haddock) (---.---.---.66) 22 janvier 2013 21:19
    rocla (haddock)

    Et de talent tu en débordes .

  • Par rocla (haddock) (---.---.---.66) 22 janvier 2013 21:43
    rocla (haddock)

    Très respectable pudeur . 


    Le jour où ça te prendra tu auras le temps de le faire . 

    J’ aime beaucoup écouter pourquoi on se retrouve à 20 000 km de chez soi . 

    Tu as plein de trucs à dire . 

    On a le temps .... smiley
  • Par alberto (---.---.---.216) 22 janvier 2013 22:55
    alberto

    Oui, Aita Pea Pea : prends le temps...

    On t’attend, et pour le talent : y a pas de soucis, tu n’es pas en manque !

    A bientôt sur « l’espace de modération » ?

    Bien à toi.

  • Par Constant danslayreur (---.---.---.122) 23 janvier 2013 12:17

    Aita un billet ? pas d’accord...

    Un billet par semaine sinon rien. C’est mon dernier mot.

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