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Phénomène de la synchronicité selon C. G. Jung

Phénomène de la synchronicité selon C. G. Jung : perspectives de la recherche et fondation psychophysiologique

 Igor V. Limar

Les directions des recherches sont examinées, dans le cadre desquelles on prend en considération le complexe des phénomènes déterminé dans la terminologie du fondateur de la psychologie analytique de Carl G. Jung comme les « phénomènes de synchronicité ». En vertu des données existantes on a proposé une conception originale qui pourrait permettre d’approcher la base théorique qui interpréte les observations des chercheurs y compris du niveau des positions de la psychophysiologie. L’approche entredisciplinaire avec la considération des résultats progressifs de la science contemporaine est utilisée dans le matériel.

 

Positionnement du problème, son actualité et les investigations sur le thème donné

  Les méthodes psychotéraupeutiques diverses, proposées dans le cadre des directions déterminées de la psychologie, sont utilisées par les praticiens des services psychologiques. Notamment il s’agit des approches de la personnalité telles que la psychanalyse classique, l’approche humaniste, par exemple, de même relativement à un tel courant « exotique » se dévéloppant comme la soi-disant « psychologie transpersonnelle ». Avec cela il est à constater que l’utilisation de la partie considérable des procédés du diagnostic et de la correction psychologique ultérieure dans la pratique laisse en arrière leur justification théorétique. La telle direction de la psychologie profonde que la « psychologie analytique » dont, comme il est connu, le fondateur était le psychologue, philosophe et psychiatre suisse Carl Gustav Jung, n’est une exception dans ce rapport. Le complexe des phénomènes, qui dans la terminologie de Jung se détermine comme les « phénomènes de synchronicité », est le plus mystérieux et, de même, selon l’opinion du fondateur même de l’approche donnée, est clé dans le cadre de l’analyse de Jung. La discussion particulière de la direction donnée des recherches est déterminée par telle circonstance, que la possibilité de l’interprétation des phénomènes de cette classe prend le contre-pied de la simple imagination relativement à la réalité physique. Toutefois l’étude plus détaillée des certains résultats plus avancés, reçus par la science contemporaine, offre prise à l’examination du problème de la « synchronicité » avec moins de scepticisme. Malgré ce que la description des soi-disant coïncidences « sémantiques » (comme les nomment autrement le « phénomène de synchronicité ») s’effectuait assez longtemps (Jung, 1969), leur étude est devenu actuelle notamment pendant les dernières dizaines d’années. Tels chercheurs comme Mindell (2000), Grof (1992) et quelcuns d’autres travaillent dans cette direction. L’une des recherches les plus détaillées est la théorie « breaking of the memory adaptation » (Tarlaci, 2006). Avec cela d’autres hypothèses sont proposées. Par exemple, quelques théories se basent sur la confrontation au phénomène de la synchronie du fhénomène de l’intrication quantique (Carminati and Martin, 2008 ; Duch, 2002 ; Martin et al., 2009). La valeur des recherches de l’autre chercheur – S. Groff consiste en la tentative d’approcher la base théorique qui, probablement, fera la lumière sur les manifestations spécifiques de la vie psychologique, sur la base de Karl Pribram et David Bohm. Comme il est connu les suppositions données postulent l’analogie holographique dans la tentative de la description des mécanismes psychophysiologiques qui sont à la base de la nature de la conscience.

 Avec cela les schémas proposées permettent les compléter et, probablement, de modifier dans une mesure quelconque des positions de la psychophysiologie.

 Tout le susexposé crée les présupposés pour les recherches ultérieures dans le domaine infiqué.

 

But, pose du problème et hypothèse de la recherche

 Comme la conséquence des tendances exposées dans la partie précédente des tendances, le but de l’article présent et la pose du problème est l’éclaircissement des mécanismes possibles de la réalisation des phénomènes de

« synchronicité » en tenant compte de la composante « psychophysiologique ».

 Il est nécessaire de s’arreter plus en détail sur la détermination et le traitement, au propre, de la notion « synchronicité ».

 La « synchronicité » (selon Jung) – c’est le phénomène, dans lequel l’évenement dans le monde extérieur coïncide avec l’état psychologique, dans la manière signifiante, du tel ou autre homme. Dans les postures générales la représentation de Jung relativement à la synchronicité aboutit à ce qu’elle est un « principe logique liant » ou une « classe des événements liés par le sens mais pas par le motif (c’est-à-dire, branchés dans le temps et dans l’espace) ».

 La casualité est le principe philosophique qui est à la base de la conception de la loi de la nature. Telle est la méthodologie de la science. Mais si la liaison entre le motif et la conséquence se manifeste seulement statistiquement et, effectivement, est seulement la vérité, alors le principe de la casualité se prête fort relativement à l’explication de quelques processus naturels et, par conséquent, suppose l’existence d’un ou quelques facteurs nécessaires pour l’explication. On peut dire que la liaison entre les événements dans les circonstances déterminées a un caractère qui diffère de celui casuel et qui exige un autre principe de l’explication.

 Jung classifie les manifestations de la synchronicité de la manière suivante : 1) la coïncidence de l’état psychique de l’observateur avec l’événement objectif extérieur, qui dérive dans le moment de cet état psychique, qui correspond à l’état psychique ou à son contenu, dans lequel la liaison casuelle entre l’état psychique et l’événement extérieur ne s’observe pas, et dans lequel, en tenant compte de la relativité du temps et de l’espace, cette liaison ne peut y être pas ; 2) la coïncidence de l’état psychique avec l’événement extérieur (qui, plus ou moins, se passe en même temps) qui a lieu hors de la perception de l’observateur, c’est-à-dire, à une distance, dont on peut se persuader seulement dans la suite ; 3) la coïncidence de l’état psychique avec le prochain événement correspondant mais pas encore inexistant qui est considérablement éloigné dans le temps et dont la réalité peut être établie seulement dans la suite.

 Il est évident que l’exposé s’associe bien faiblement avec les présentations ordinaires relativement à la détermination des événements à la science par les lois. Pourtant, la possibilité de l’examination des manifestations « de synchronicité » pareilles sera présentée plus bas, de la position de l’approche liée avec les sciences naturelles.

Pendant beaucoup d’années, en accumulant le matériel correspondant, Jung ne publiait tout de même pas les résultats de ses observations et leur analyse liées avec les soi-disant « hasards logiques ». Jung touchait parfois « en passant » ce problème dans ses ouvrages divers, néanmoins lui et les phénomènes liés à lui étaient à tel point soi-disant « hors ligne » que seulement en 1951 le savant a établi le rapport « Relativement à la synchronicité », dans lequel il a exposé ses recherches dans la direction donnée qui décrivent les « coïncidences invraisemblables ». Il est à mentionner que les ouvrages de Jung, qui présentent le matériel assez ample de l’interprétation du phénomène « de la synchronicité », évidemment n’abondent pas des exemples concrets. Le fait qu’on estime « classique », quand une patiente de Jung, en exposant le contenu de son songe, dont le personnage clé est un scarabée, « iniciait » l’apparition de cet insecte sur l’appui de la fenêtre ouverte dans le cabinet de Jung, réalise un exemple pas le plus intéressant. Effectivement – les cas avec la corrélation de la conduite des gens sont de loin plus informatifs et démonstratifs.

 La circonstance qui mérite l’attention est ce que Sigmund Freud a décrit considérablement tels exemples (à vrai dire, en utilisant la terminologie quelque autre) en plus de détails que Jung même. C’est avec cela que le fondateur de la psychanalyse est matérialiste et qu’il respectait strictement la science contemporaine pour lui. De même on considère ce fait connu que la rupture de Jung avec Freud s’est passé, y compris suite à la diversité des opinions de ces chercheurs pour les soi-disant « phénomènes occultes ». Freud décrit d'une manière concrète les phénomènes du rang des « occultes » dans l’ouvrage « Cours d’introduction à la psychanalyse » (Freud, 1966). Comme il est connu les cours du 1 au 28 étaient publiés par l’auteur jusqu’à l’année 1917. Les parties suivantes y compris le cours 30, dans laquelle, au propre, les phénomènes du rang « de syncronicité » s’exposent, sont publiées par Freud seulement dans les années 30. Le fondateur de la théorie expose inconsciemment le cas où le contenu du songe est devenu l’événement corrodant avec l’extérieur, inaccessible à la perception directe du sujet donné. Il s’agissait de la naisance des jumeaux chez la fille de la patiente de Freud. Puis encore deux cas pareils sont cités dans les « cours ».

 Jung supposiat que le phénomène de la synchronicité a pas seulement une valeur indépendante mais il est à la base de l’hypothèse de l’« inconscient collectif », avancée par lui, la notion clé delaquelle sont les soi-disant archétypes. Jung considérait que les phénomènes de synchronicité ne peuvent pas être exéminés sans structure de l’inconscient collectif, ayant la nature archétypique. Le psychologue suisse a pris position relativement à ce que certains phénomènes de la simultanéité ou de la synchronicité sont conditionnés par les archétypes.

 Quant au bien-fondé des conclusions pareils, alors il est à prendre en considération le matériel excessivement riche duquel le fondateur de la psychologie analytique a eu la possibilité de puiser les données. Il est connu que lui (également que Freud) effectuait à peu près une dizaine d’analyses des états des patients chaque jour. Avec cela il a découvert les « coïncidences » liées à tel point significatif, et la probabilité de leur « hasard » s’exprimait par un tel chiffre qu’elles, du point de vue de la théorie des probabilités, étaient évidemment « sémantiques ». Comme on a marqué plus haut, selon l’opinion de Jung, « les coïncidences sémantiques » - dont il ets à distinguer des « groupes fortuits » absurdes – reposent sur la base archétypique. Au moins, touts les cas de la pratique de Jung – et ils étaient beaucoup – possédaient cette ligne  distinctive.

 C’était pas seulement Jung qui s’adressait à la question relativement à la corrélation des processus psychiques conditionnés par la liaison avec une certaine substance du dehors. Le lauréat du prix Nobel en physiologie John Eccles (Eccles and Popper, 1977) et le neurochirurgien canadien de réputation universelle Penfield (1978) ont avancé ensemble, à son temps, l’hypothèse pareille.

 Le psychiatre italien connu Assagioli (Assagioli, 1975) s’adressait dans ses ouvrages vers le phénomène de synchronicité.

 Toutefois, sans approche de la base théorique correspondante et, certainement, de la confirmation expérimentale ultérieure, l’hypothèse de la synchronicité risque de rester seulement une supposition osée en représentant un intérêt plus petit avec le temps.

 D'autre part, certaines directions plus récentes des études étant la première ligne de la science moderne sont capables de faire la lumière sur une série de problèmes de la psychologie, y compris, le phénomène de la synchronicité.

Il s’agit, en particulier, du nouveau domaine de la physique comme l'informatique quantique. On appelle aussi cette section de la science physique la Théorie de l'information quantique.

De nombreux investigateurs, y compris Bohm (1980) et Pribram (1971), concluent qu’on peut tenter d'interpréter plusieurs phénomènes pareils a celui de la synchronicité dans le cadre du soi-disant paradigme holographique. Avec cela on postule que la mentalité et la conscience du sujet est la partie indivisible de l’univers et est liée d’une certaine manière aux autres « moi-memes » individuels. Selon le paradigme holographique, comme remarquait Grof, la conscience est effectivement la partie du continuum. La corrélation des procès psychiques peut être conditionnée notamment par ce mécanisme. À la base de cela on échafaude les hypothèses comment les procès psychiques des individus divers peuvent corréler à n'importe quelle distance, et on tente de l'expliquer, y compris des phénomènes de la synchronicité. Ces hypothèses peuvent se fonder sur les derniers résultats de la physique théorique, à savoir de la théorie quantique. Comme on sait, la description des phénomènes quantiques ne coïncide en aucune manière à nos présentations de la nature formées dans notre vie quotidienne. Il est remarquable que les représentations du fondateur de la psychologie analytique étaient formées en conséquence de sa coopération étroite avec le physicien théoricien, qui à côté des autres mettait le fondement de la théorie quantique, le lauréat du prix Nobel Wolfgang Pauli.

En même temps le principe de la synchronicité possède les propriétés qui peuvent aider à résoudre le problème corps-esprit. Il faut remarquer que ce principe est un ordre sans raison, ou plutôt, « l’organisation sémantique », qui peut faire la lumière sur le parallélisme psychophysique.

Il est tout à fait évident que le caractère des phénomènes rangés parmi la classe de la synchronicité est tel que leur psychophysiologie ne peut pas être étudiée dans le cadre des études de la transmission électrochimique des neuroquantums.

La solution d'un problème concret des phénomènes de la synchronicité, peut être apparemment trouvée en considérant un phénomène de la « Non-localité quantique » conformément aux objets biologiques. Ces études sont réalisées par de tels auteurs comme Duch (2002), Carminati et Martin (2008).

Comme on le sait, on appelle l’intrication quantique le phénomène quantiquo-mécanique, ou 'état quantique de deux ou plus objets doit être décrit à la corrélation de l'un avec l'autre, même si les objets sont dispersés à l'espace. À cause de cela, apparaissent des corrélations entre les propriétés physiques observées des objets.

La conduite décrite des objets du micromonde est capable de se produire "fonctionnellement" en qualité du mécanisme, au moyen duquel on peut réaliser tels phénomènes psychiques comme les phénomènes de la synchronicité,. Mais l'étude du phénomène de la synchronicité suppose l'analyse comment les phénomènes pareils peuvent être réalisés dans le cadre des objets biologiques et, en particulier – a l'organisme humain.

Plusieurs investigateurs s'adressent de plus en plus souvent à l'interprétation des procès biologiques du point de vue de la mécanique quantique. A cet égard, l'article de l'investigateur français Ogryzko est intéressant d'une façon particulière, puisque dans son travail il examine l’importance éventuelle du phénomène de la l’intrication quantique pour les procès passant a l’ADN et dans son entourage (Ogryzko, 2008).

La supposition clé du mécanisme éventuel de la réalisation du phénomène de la synchronicité est la présence de l’intrication quantique dans la matière génétique des sujets divers.

Les schémas de la réalisation de ce mécanisme est l’apparition de l’intrication quantique à la suite des processus examinés dans le cadre de la « théorie de la dispersion » comme l’intrication quantique a la suite du transfert d'énergie entre molécules fluorescentes. Le formalisme du premier procès est décrit au travail de Mishima et al., (2004), où il examine l'apparition de l’intrication quantique au cours de l’interaction électrostatique. À son tour, l’interaction électrostatique a l’ADN est décrite au travail de Kornyshev and Wyncveen (2009). Quant au transfert d'énergie entre molécules fluorescentes, l'apparition de l’intrication quantique selon ce mécanisme est décrite au travail de Sekatskii et al., (2003). A l ‘ADN, le transfert d'énergie entre molécules fluorescentes a lieu aussi, comme il est décrit, par exemple, au travail d’Ota et al., (1998). 

La solution du problème de la décohérence - la transformation des états quantiques caractérisant par la superposition quantique ou, comme on l’appelle, - les états "purs" aux états soi-disant "mixtes" dépasse la mesure du présent article. Il faut seulement remarquer que l’une ou l’autre solution de ce problème par les savants divers est proposée, en particulier, au travail d’Ogryzko (2008).

L'attrait de l'hypothèse exposée ci-dessus est que l'apparition de l’intrication quantique entre la matière génétique des parents et des descendants semble tout à fait réalisable. En effet, l’ADN des descendants « interagissait » autrefois avec les mêmes porteurs de l'information héréditaire des parents. « En extrapolant » une telle supposition aux gens qui ne sont pas de proches parents, on peut supposer la présence de l’intrication quantique au-dedans de grands groupes des individus. La véracité de la telle extrapolation résulte des données obtenues récemment sur l'origine de l’homme du même centre il y a quelques millions d'années.

Il est évident, que dans le cadre de l'hypothèse proposée, il faut refuser la représentation stéréotypée du rôle de la transmission électrochimique des neuroquantums dans la détermination de la nature de la conscience.

L'hypothèse est construite sur cette supposition qu'une sorte de "carcasse" sur lequel se trouvent les porteurs matériels de la conscience forme l’ADN des neurones du cerveau. Et les orbitales moléculaires (les couches électroniques) des ADN nucléaires des cellules nerveuses fonctionnent proprement comme les "porteurs" de la conscience. Cela se conforme magnifiquement à l'hypothèse de Karl Pribram sur le principe holographique du fonctionnement du cerveau.

 

Les conclusions et les perspectives des études ultérieures

 En résumant la matière présentée dans l'article, on peut constater que l'étude du phénomène de la synchronicité est à présent d’actualité. Cela est conditionné avant tout par les résultats plus récentes au domaine de la physique théorique, à savoir - la théorie quantique. Le fondement théorique et la confirmation expérimentale du phénomène de l’intrication quantique permet de supposer la possibilité de l'argumentation de la synchronicité selon Jung. Comme on a remarqué, ce phénomène psychologique conforme évidemment à l'effet quantique indiqué. Dans cet article, l’intrication quantique entre les ADN des cellules du cerveau aux sujets divers est proposée a titre du mécanisme psychophysiologique. À son tour, aux conditions données, les procès examinés aux cadres de « les théories de la dispersion » pendant l’interaction électrostatique à l’ADN, ainsi que le transfert d'énergie entre molécules fluorescente peuvent être les mécanismes de l'apparition de l’intrication quantique.

Certainement, la perspective de ces études est déterminée par la possibilité de les confirmer expérimentalement. A cet égard, les publications des investigateurs comme Thaheld (Thaheld, 2001 ; 2004) méritent attention. Le perfectionnement constant de la technique de laboratoire et l'élaboration des nouvelles méthodes permettent d'attendre la réception des données acceptables déjà les années qui viennent.

 

 

Références

 Assagioli R. Psychosynthesis. A Manual of Principles and Techniques. London : Turnstone Books, 1975.

Bohm D. Wholeness and the Implicate Order. London : Routledge & Kegan Paul, 1980.

Carminati G and Martin F. Quantum Mechanics and Psyche. Physics of Elementary Particles and Atomic Nuclei 2008 ; 39 : 1079-1114.

Duch W. Synchronicity, Mind, and Matter. The International Journal of Transpersonal Studies 2002 ; 21 : 153-168.

Freud S. The complete introductory lectures on psychoanalysis. New York : W. W. Norton, 1966.

Grof S and Bennett Z. The Holotropic Mind : The Three Levels of Human Consciousness and How They Shape Our Lives. San Francisco : Harper Collins, 1992.

Jung K. Synchronicity an Acausal Connecting Principle. Princeton, New Jersey, U.S.A. : Bollingen Foundation-Princeton, 1969. 

Kornyshev AA and Wyncveen A. The homology recognition well as innate property of DNA structure. PNAS Early Edition 2009 ; 106 : 4683-4688. 

Martin F, Carminati F and Carminati G. Synchronicity, Quantum Information and the Psyche. Journal of Cosmology 2009 ; 3 : 580-589.

Mindell A. Quantum Mind. Lao Tse Press, Ltd, 2000.

Mishima K, Hayashi M and Lin SH. Entanglement in scattering processes. Physics Letters A 2004 ; 333 : 371-377.  

Ogryzko V. Erwin Schrödinger, Francis Crick and epigenetic stability. Biology Direct 2008 ; 3 : (pages are not specified).

Ota N, Hirano K, Warashina M, Andrus A, Mullah B, Hatanaka K and Taira K. Determination of interactions between structured nucleic acids by fluorescence resonance energy transfer (FRET). Nucleic Acids Research 1998 ; 26 : 735-743.

Penfield W. The mystery of the mind. Princeton : Princeton University Press, 1978.

Popper KR and Eccles JC. The Self and Its Brain. Berlin, Heidelberg, London, New York : Springer International, 1977.

Pribram K. Languages of the Brain. Prentice-Hall, 1971. 

Sekatskii SK, Chergui M and Dietler G. Coherent fluorescence resonance energy transfer : Construction of nonlocal multiparticle entangled states and quantum computing. Europhys. Lett 2003 ; 63 : 21-27.

Tarlaci S. Jung's Error : Synchronicity. A New Theory. New Symposium 2006 ; 44 : 151-156.

Thaheld F. Proposed Experiments to Determine if There is a Connection Between Biological Nonlocality and Consciousness. Apeiron 2001 ; 8 : 53-66.

Thaheld F. An interdisciplinary approach to certain fundamental issues in the fields of physics and biology : towards a unified theory. Biosystems 2004 ; 80 : 41-56.


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11 réactions à cet article    


  • Betov 15 octobre 2011 11:18

    « La telle direction de la psychologie profonde que la « psychologie analytique » dont, comme il est connu, le fondateur était le psychologue, philosophe et psychiatre suisse Carl Gustav Jung, n’est une exception dans ce rapport »

    « Le complexe des phénomènes, qui dans la terminologie de Jung se détermine comme les « phénomènes de synchronicité », est le plus mystérieux et, de même, selon l’opinion du fondateur même de l’approche donnée, est clé dans le cadre de l’analyse de Jung »

    Outtchhh !!!... J’avais commencé à lire en me disant que, à voir le style d’écriture, on allait rigoler un bon coup, mais après avoir tenté de déchiffrer les deux phrases introductives ci-dessus, j’abandonne la lecture.

    Avant d’écrire un article, il faut apprendre un minimum de l’art d’écrire. Dans le cas contraire, on est en présence soit d’un mépris manifeste du lecteur soit, comme plus probablement ici, d’un désordre mental qu’il est urgent de traiter... par des méthodes plus usuelles que celles de la psychologie des profondeurs. Je conseille les méthodes d’apprentissage de l’école communale.


    • Gollum Gollum 15 octobre 2011 11:58

      Aïe ! On dirait un texte d’origine étrangère (italienne ?) traduit par Google... smiley


      Une horreur ! J’ai essayé de lire et à la fin j’ai parcouru à la va-vite...


      M’est avis qu’il n’y aura pas beaucoup de réactions avec un texte aussi indigent. Dommage, le concept de synchronicité introduit par Jung méritait mieux.


      Pour ceux qui n’auront pas le courage de lire cette horreur, je vais essayer brièvement d’expliquer.


      Jung s’est aperçu en traitant ses patients, de l’émergence du monde psychique de ses patients (notamment le monde onirique) dans le monde réel. L’exemple classique est en effet celui du scarabée dont vient de parler une patiente et qui vient frapper à la vitre du cabinet de Jung alors que la patiente vient de raconter son rêve.


      Phénomène sans aucun lien causal mais profondément signifiant pour un jungien.


      On peut même avoir des séries de synchronicité autour de séries de rêves, ce qui rend le phénomène difficile à balayer d’un revers de main. Voir certaines études de Marie-Louise von Franz, disciple de Jung, à ce sujet.

      Comme il n’y a pas de lien causal dans ces phénomènes (ce qui au vu de la science classique est une hérésie, celle-ci ne pouvant s’en passer), Jung a très tôt émis l’hypothèse d’un unus mundus, autrement dit un monde Un, un monde unifié.


      Il rejoint ainsi toutes les gnoses traditionnelles qui ont toujours affirmé cette unité profonde du Monde.


      Cette notion de synchronicité était d’ailleurs connue du monde antique, notamment chinois, à travers les différentes mancies. En Chine, il s’agit du Yi-Jing, ouvrage d’oracle que l’on interrogeait en se fiant au jet au hasard de pièces de monnaies.

      Le résultat obtenu correspond à un hexagramme lui-même reflet de l’état psychique du consultant.

      Jung s’y est fortement intéressé, après que son ami Richard Wilhelm ait introduit cet ouvrage en Occident.


      Il va de soi qu’une telle façon de voir les choses, profondément à rebours de l’exigence de rationalité moderne, explique son quasi rejet par le monde actuel.


      J’ai vaguement cru lire en fin de ce texte des appels à des expérimentations dans ce domaine. Je trouve cela illusoire. Il me semble qu’il s’agit de donner une caution scientifique à un phénomène qui par essence échappe à la science telle qu’elle a été construite jusqu’ici. Mais échapper à la science ne veut pas dire phénomène illusoire, loin de là...




        • Betov 15 octobre 2011 12:31

          Remarque, Gollum, nous sommes peut-être en présence d’une synchronicité verbale.

          J’ai toujours remarqué que la synchronicité prenait plaisir à duper son monde... Quoi de mieux, pour se moquer, que de l’expliciter par l’incompréhensible ?  smiley


          • Slipen’Feu 15 octobre 2011 17:49

            Assommant le texte
            pour l’expérimentation c’est beaucoup plus simple heureusement.

            dans la pratique quotidienne c’est l’interprétation des signes qui est subtile et source
            d’erreurs,les combinaisons avec les rêves prémonitoires sont « pète à la gueule »
            et laissent une empreinte dans la mémoire très puissante.

            Quand a ceux qui pratiquent en plus le voyage astral,là c’est top.

            sinon je trouve la géomancie intéressante (surtout pour les aventuriers)
            des combinaisons sont possibles avec les autres mancie
            que je considère comme des portes, une partie du chemin,une sensibilisation
            un moyen de rassurer le mental.
            Ce ne sont pas des jouets pour petit escroc ou crétines.


            • Slipen’Feu 15 octobre 2011 17:58

              ...Pas trop long à lire 6 pages
              .
              ..........un entretien avec Ken Wilber pdf

              La fin de la psychologie transpersonnelle


              • Daniel Roux Daniel Roux 15 octobre 2011 18:32

                Une armoire qui craque alors qu’il était tendu dans l’attente d’une rencontre avec Freud et zou... ce cher Carl esquisse une théorie sur la synchronicité.

                Ce n’était qu’une coïncidence mais sait-on jamais ce qu’il y a derrière. Et s’il ne s’agissait pas d’une simple coïncidence et qu’un rapport existe entre l’événement et l’état psychique du sujet ?

                Ce truc lui a traversé l’esprit, il l’a noté mais pas de quoi en faire un plat, du moins tant que les scientifiques n’auront pas montré l’influence à distance de l’esprit sur la matière, consciente ou inconsciente.

                Beaucoup plus intéressant sont ses écrits sur la comparaison entre l’alchimie et l’évolution personnelle proche des thèses franc-maçonnes, ou ses écrits sur les totems et tabous montrant l’influence de la culture sur les formes que prennent les symptômes produits par les états psychiques.

                Dommage que l’article, trop confus, ne lui rende pas justice et n’incite pas à sa re-découverte.


                • Gollum Gollum 16 octobre 2011 16:13

                  Une armoire qui craque alors qu’il était tendu dans l’attente d’une rencontre avec Freud et zou... ce cher Carl esquisse une théorie sur la synchronicité.

                  Ce n’était qu’une coïncidence mais sait-on jamais ce qu’il y a derrière.

                  Vous présentez les choses de façon un peu légère... Non, Jung n’a pas introduit ce concept à la suite de l’anecdote que vous évoquez. Anecdote racontée dans son autobiographie écrite avec Aniela Jaffé. 

                  C’est à la suite de nombreux cas, extrêmement significatifs (bien plus que cette anecdote évoquée) qu’il s’est décidé à en parler. Comme toujours avec Jung, et sa prudence sans faille, c’est après de nombreuses années qu’il s’’est décidé à évoquer le sujet.

                  Je précise, pour les sceptiques, que les phénomènes synchronistiques sont très fréquents pour ceux qui font la démarche d’une analyse jungienne. On trouve de nombreux exemples dans les ouvrages de Marie-Louise Von Franz ou Étienne Perrot.


                • dr lamy 17 octobre 2011 14:20

                  Anecdote : je viens de voir au festival International du film de La Roche sur Yon , en avant première française, le dernier film de Cronenberg « A dangerous method ». Cette fameuse « armoire qui craque » devant Jung et Freud qui discutent de la synchronicité, y est l’objet d’une scène qui a fait beaucoup sourire le vieux médecin comportementaliste disciple d’Onfray que je suis... 


                • Slipen’Feu 15 octobre 2011 21:02

                   amusant aussi

                  Les Vingt principes

                  * (1) La Réalité en tant que tout n’est pas composée de choses, ou de processus,
                   mais de holons.
                   * Les Holons font preuve de quatre capacités fondamentales :
                   o (2a) auto-préservation,
                   o (2b) auto-adaptation,
                   o (2c) auto-transcendence.
                   o (2d) auto-dissolution.
                   * (3) Les holons émergent.
                   * (4) Les holons émergent de manière holarchique.
                   * (5) Chaque holon émergent transcende mais inclut son prédécesseur.
                   * (6) Le moins élevé détermine les possibilités du plus élevé ; le plus élevé détermine les possibilités du moins élevé.
                   * (7) « Le nombre de niveaux que comprend une hiérarchie détermine si elle est ’superficielle’ ou ’profonde’ ; et nous appellerons »envergure« le nombre de holons à un niveau quelconque »
                  (A. Koestler).
                   * (8) Chaque niveau d’évolution successif produit plus de profondeur et moins d’envergure.
                   * (9) Détruisez un type quelconque de holon, et vous détruirez tous les holons au-dessus de lui et aucun des holons au-dessous de lui.
                   * (10) Les holarchies co-évoluent.
                   * (11) Le micro est en échange relationnel avec le macro à tous les niveaux de profondeur.
                   * L’évolution a de la directionnalité :
                   o (12a) complexité croissante.
                   o (12b) différentiation/intégration croissantes.
                   o (12c) organisation/structuration croissantes.
                   o (12d) autonomie relative croissante.
                   o (12e) telos croissant.


                  • TyRex TyRex 17 octobre 2011 12:41

                    Le problème de la synchronicité c’est qu’elle est par définition acausale, c’est à dire qu’il n’existe pas de relation de cause à effet entre les différents événements.

                    Dans votre expérience vous ne prendrez en compte que les coïncidences « réussies », celles qui concordent visuellement avec les études en cours mais comment ferez-vous pour quantifier les coïncidences non réaliser ?

                    La synchronicité existe et la causalité idem. Toute la problématique à mon humble avis serait de trouver un concept englobant ces deux paramètres.

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