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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Racisme ordinaire

Racisme ordinaire

« Un français d’origine maghrébine », quand pareille sentence est articulée par un ministre ou un haut fonctionnaire en exercice, cela nous surprend et nous met mal à l’aise. S’agit-il d’un français avec un passeport français, parlant le français et ayant suivi ses classes dans une école française, ou d’un nord-africain clandestin, baragouinant péniblement quelques mots de la langue de Molière à la recherche d’un emploi ?
 
Dans le premier des cas on s’adresse bel et bien à un Français. Pourquoi dès lors le traiter presque officiellement de Français de seconde zone ? Serait-ce du racisme ? Possiblement inconscient, mais ô combien blessant pour celui qui reçoit cette formule en pleine figure.
 
Nous avons souvent constaté que « Français de seconde zone » s’adresse plus particulièrement à ceux ou celles que nous jugeons différents parce que issus des anciennes colonies et considérés alors, à tort, comme inférieurs. Cette habitude nous semble ancrée dans l’inconscient collectif et n’a, hélas, pas volé en éclats avec la création des droits de l’homme.
 
Dans le second cas il s’agit d’un ressortissant marocain, tunisien ou algérien à la recherche d’un travail introuvable chez lui. En possession d’un passeport prouvant son identité en tant que ressortissant d’un autre pays, il est difficile de confondre les deux. L’un est Français, l’autre non. Mais l’un et l’autre ont droit au même respect dans la patrie des droits de l’homme, à moins qu’il s’agisse d’une antienne sélective.
 
Etre Français ou un quelconque quidam d’une contrée lointaine, est un privilège en soit. Cela témoigne d’une appartenance, assure une identité en officialisant l’existence et l’histoire d’un patrimoine. Cela donne droit à un passeport et par conséquent à la liberté de circuler à travers les continents. Dès lors ce titre de voyage devrait bénéficier du même respect que celui d’un ressortissant, du Maghreb, de la Côte d’Ivoire, de Turquie, de Chine, de Russie, d’Australie ou d’Argentine, à moins d’admettre être raciste.
 
Nous savons tous que le racisme correspond à une réalité et est un des gros travers de l’Homme. S’il n’est en aucun cas justifiable, il serait moins condamnable pour celui ou celle qui y succomberait, que cette vision de l’autre fût assumée au grand jour. Il n’y a rien de plus détestable que l’hypocrisie.
 
 
En écoutant la radio, en regardant la télévision ou en plongeant le nez dans la presse « dite » bien informée, l’expression « français d’origine »…etc., revient sans cesse et n’est pas, loin s’en faut, que le slogan du Front national.
Elle est abondement utilisée par nos chers privilégiés, nos virtuoses du centre, de la droite comme d’une certaine gauche. Ceux qui y recourent appartiennent au cercle des cadres, des cadres supérieurs et des politiciens de tous bords. Nous entendons sans déplaisir pérorer ces gestionnaires de la vie publique et leur cohorte de journalistes ou affidés, la bouche en cœur, affirmer que la France n’est pas raciste. N’y-a-t-il pas là que triste rhétorique de bonne conscience, plus qu’affirmation d’une réalité ?
 
Lorsque nous stigmatisons, par habitude, l’origine des français, nous y percevons des élans de racisme exprimés dans un esprit d’arrogance et de supériorité.
 
Avec un peu de recul et très peu d’imagination, nous pouvons affirmer que les américains ont donné naissance à Al Qaida en armant les talibans d’Afghanistan, comme les français ont créé l’exclusion en discriminant les français d’origine nord-africaine, par rapport aux français de souche qui se compteraient sur les cinq doigts de la main.

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72 réactions à cet article    


  • Rounga Roungalashinga 20 septembre 2011 11:02

    Je ne comprends pas en quoi préciser l’origine d’un français est raciste. Si vous considérez que c’est « stigmatiser » que d’appeler un français d’origine polonaise un homme de nationalité française et d’ascendance polonaise, vous estimez donc que la précision de ce fait objectif constitue un préjudice pour la personne. Donc vous considérez qu’être d’origine non-française est un préjudice...Dites-moi, ne seriez-vous pas un peu raciste ?


    • Serpico Serpico 20 septembre 2011 13:20

      rougalashinga

      Ah bon ? et pourquoi préciser son origine ? quel besoin ?

      Ce n’est pas le fait d’être d’origine non-française qui est préjudiciable mais la volonté justement d’en faire un français « converti », non original.

      Pour employer les mêmes mots, un français d’origine étrangère ne serait pas un français « d’origine ».

      Faites encore semblant de ne pas comprendre...


    • Rounga Roungalashinga 20 septembre 2011 13:29

      Ah bon ? et pourquoi préciser son origine ? quel besoin ?

      Ca dépend du contexte. D’ailleurs certains français ne se privent pas pour se coller à eux-même l’étiquette « origine étrangère ».

      Mais effectivement, vous avez raison, je pense que français tout court c’est toujours mieux.


    • norbert gabriel norbert gabriel 20 septembre 2011 16:01

      c’est pas faux, mais on entend rarement parler de français d’origine polonaise, même s’ils s’appellent Stablinski, Kopa, Appolinaire, ou Stéphane Bern, ou Michel Jazy.


    • Yvance77 20 septembre 2011 11:22

      Salut,

      + 1 avec Rounga et j’ajouterais que l’an dernier lorsque tous les jours je prenais le train, j’en ai entendu des tonnes sur les « blancs ».

      Pas « Français » mais les « blancs » en France. Entre eux ils se nomment « frère » par opposition à tous les autres.

      Là on ne vous entendait pas paradoxalement.

      A titre personnel, je n’ai plus rien à voir avec ces personnes, je ne me reconnais en rien dans ces gens qui n’en ont rien à faire de l’unité nationale. Je n’ai ni respect, ni compassion, ni solidarité... là ou pas ils m’indiffèrent.


      • Renaud Séchiant 20 septembre 2011 14:07

        Salut,

        + 1 avec Rounga et j’ajouterais que l’an dernier lorsque tous les jours je prenais le train, j’en ai entendu des tonnes sur les « blancs ».

        Pas « Français » mais les « blancs » en France. Entre eux ils se nomment « frère » par opposition à tous les autres.

        Là on ne vous entendait pas paradoxalement.

        A titre personnel, je n’ai plus rien à voir avec ces personnes

        Tu as tout à voir avec ’ces personnes’ mon gars ! La preuve tu prends leur agissements (leur racisme)pour justifier les tiens (ton racisme). ils sont racistes et parles des blancs alors ou est le problème à parler d’ ’eux’.

        C’est drôle mais j’habite dans une cité des mines ou les Français d’origine maghrébine sont sur-représenté par rapport à la moyenne nationale. Et moi aussi je prend le train. Par contre je n’entend jamais un beur parler sur les français ou les blancs ni s’appeler frère. bref ton vécu sent le trop plein de série américaine ! A la limite au collège ok j’en entendais... mais avec l’age les gens murissent... enfin pas tous apparemment !

        Et pour ton information, c’est le racisme du pays accueillant qui est majoritaire et dangereux car ce n’est pas 3-4 loustiques de banlieue haineux contre la France et les ’blancs’ (parfois je les comprends... je sais que ca va te foutre la rage de lire ça c’est fait pour) qui risquent de mettre en place une machine à exterminer de l’étranger.

        Que je sache ce sont les minorités les premières victime du racisme et non pas la majorité. Et si tu avais des couilles mon gros raciste tu aurai réagit dans le train. Trouillard ! Va voter pour marine elle va te défendre. Bouffon !


      • norbert gabriel norbert gabriel 20 septembre 2011 15:55

        pas d’accord, sur le marché Ornano dans le 18 ème, les vendeurs « d’origine maghrébine » balancent du « mon frère » à tout le monde, enfin à tous les hommes, qu’ils soient blancs, auvergnats, d’origine italo-espagnole pas très lointaine.


      • Rounga Roungalashinga 20 septembre 2011 16:07

        J’ai l’impression que le « mon frère » a été troqué contre le « cousin » ou le « chef ». Ca fait des années que je n’ai pas entendu un « mon frère », sauf dans les VF des films américains colportant une image caricaturale et stéréotypée des « blacks ».


      • Castel Castel 20 septembre 2011 16:49

        De toute manière, il y aura toujours une scission claire et évidente entre les maghrébins venus en France dans les années 50 et ceux arrivés après les années 1970. Les premiers respectent souvent mille fois plus la France que les seconds pour de multiples raisons (ils ont dû se bouger pour avoir un travail, ce n’était pas gagné pour le regroupement familial, même entre eux ils parlent le français etc etc)
        La France a perdu énormément de valeur en laissant le regroupement familial se développer, créant par la même occasion les pseudos-ghettos contre-culture que nous connaissons.


      • Renaud Séchiant 20 septembre 2011 13:50


        Un Suisse me disait un jour "Chez nous les médias fournissent presque systématiquement l’origine des auteurs de délits graves. L’avantage, c’est qu’ainsi nous savons ce qui revient aux nôtres et ce qu’il faut attribuer aux autres.

        Alors comme cela les Français d’origine étrangère ne ferait pas partie des notres... Ton amis Suisse me parait bien raciste en considérant les émigrés Suisse comme ’ne faisant pas partie des notres’.

        Cqfd : Tu es raciste !


      • Renaud Séchiant 20 septembre 2011 14:24


        Et la précision n’induit pas une question d’infériorité, c’est une question d’appartenance communautaire.

        Un Suisse me disait un jour "Chez nous les médias fournissent presque systématiquement l’origine des auteurs de délits graves. L’avantage, c’est qu’ainsi nous savons ce qui revient aux nôtres et ce qu’il faut attribuer aux autres. Quand deux vieux sont assassinés dans leur maison et cambriolés, on est comme soulagés d’apprendre que ce sont des Kosovars ou des Géorgiens qui ont fait le coup. Ca veut dire que des nôtres ne sont pas encore tombés si bas."

        Le mec se contredit en même pas 7 lignes... trop fort. Les racistes n’ont décidément pas conscience de leur logique pitoyable.

        Il écrit : ’ce n’est pas une question d’infériorité’

        Mais plus loin dans l’exemple de son amis raciste Suisse il écrit : Quand deux vieux sont assassinés dans leur maison et cambriolés, on est comme soulagés d’apprendre que ce sont des Kosovars ou des Géorgiens qui ont fait le coup. Ca veut dire que des nôtres ne sont pas encore tombés si bas."

        Si bas que quoi ? A part ça aucune question de supériorité et d’infériorité... il est vrai que jamais un Suisse ’de souche’ (d’arbre généalogique je suppose... quelle expression de merde !) ne se rabaisserait a tuer !

        Tu es racistes et tes contradictions flagrantes te mettent en face de ta logique raciste. N’est pas honte. De nos jours c’est très bien entrée dans les mœurs.


      • Castel Castel 20 septembre 2011 16:58

        @ séchiant

        Vous confondez l’individu et la collectivité.
        Un individu est capable de tout, en bien ou en mal et quelque soit son origine.
        Un groupe est capable de tout, mais surtout d’être idiot car interconnecté aux autres membres. Le groupe est obligé de suivre une culture qu’il s’est créé. Ainsi, identifier une culture n’est pas du tout raciste, cela s’appelle savoir distinguer (ou constater) les particularités d’un groupe.
        C’est comme dire que les hommes politiques sont des arrivistes la plupart du temps : ça n’a rien de raciste.


      • pastori 20 septembre 2011 12:56

        quand quelqu’un se dresse contre le racisme, il récolte 7% d’opinions favorables.


        c’est gélone qui détient la vérité, facho italien admirateur de mussolini et tout son post circonvolutione autour du racisme sans avoir le courage de le dire.

        il y a peu on les appelait « ritals » et accablés de toutes les tares ! aujourd’hui gélone donne des leçon de « souchisme ». 

        les pires racistes et xénophobes sont souvent des descendants d’immigrés. il forcent le trait pour affirmer leur « appartenance » !

        « Comme si les droits de l’homme pouvaient modifier la perception que les gens ont de leurs semblables  » ça veut tout dire !

        «  Ça veut dire que des nôtres ne sont pas encore tombés si bas. ». si un français n’est pas des nôtres, il est de qui ? 

        • Rounga Roungalashinga 20 septembre 2011 13:16

          quand quelqu’un se dresse contre le racisme, il récolte 7% d’opinions favorables

          Cet article ne « se dresse » pas contre le racisme, il fait de l’anti-racisme, ce qui n’a rien à voir. Il faudrait peut-être commencer à prendre conscience de la différence, puisqu’apparemment 93% des gens y arrivent.


        • Renaud Séchiant 20 septembre 2011 13:52

          Cet article ne « se dresse » pas contre le racisme, il fait de l’anti-racisme, ce qui n’a rien à voir. Il faudrait peut-être commencer à prendre conscience de la différence, puisqu’apparemment 93% des gens y arrivent.

          On reconnait bien les racistes à leur prose dénuée d’intelligence...

          Si pour toi faire de l’antiracisme ce n’est pas se dresser contre le racisme... alors il faudra que tu m’explique avec ton cerveau de fascho.

          Lamentable...


        • Rounga Roungalashinga 20 septembre 2011 15:02

          Si pour toi faire de l’antiracisme ce n’est pas se dresser contre le racisme... alors il faudra que tu m’explique

          Tu as bien fait de rectifier car j’avais fait une faute dans mon message, en mettant un tiret entre « anti » et « racisme ». Car effectivement l’antiracisme n’est pas de l’anti-racisme.
           
          Qu’est-ce que l’anti-racisme ? C’est une attitude hostile au racisme, c’est-à-dire à l’a-priori de rejet ressenti par certaines personnes envers des individus qui n’ont pas les même origines qu’eux.

          Qu’est-ce que l’antiracisme ? C’est l’affirmation que le racisme est un problème capital qui doit se régler par une réponse politique. L’application de cette doctrine a bien montré qu’il s’agit en réalité d’une double stratégie de culpabilisation et de paternalisme qui entretient la division du peuple pour asseoir la domination d’une classe. Culpabilisation car la panne de l’ascenceur social en est réduit à sa dimension raciale, même si elle concerne aussi des blancs, et se voit expliquée par le racisme dont les français sont pétris. C’est donc le sale petit ouvrier raciste français « de souche », le fameux « beauf » qui est pointé du doigt.
          Paternalisme car les antiracistes prennent sous leur aile les français issus de l’immigration en trouvant formidable qu’ils trouvent dans le sport, le rap, et plus récemment le « stand up » un moyen d’expression et d’émancipation sociale (alors qu’à l’inverse il s’agit d’enfermement et d’aliénation à la société spectaculaire et libérale). Ils n’hésiteront pas à mettre en une des magazines des personnes issues de l’immigration qui ont réussi en soulignant bien le fait qu’ils sont issus de l’immigration, et que selon leur logique le mérite est double car ça dû être un parcours du combattant pour en arriver là. Même aujourd’hui, on demande à Jamel s’il est victime du racisme et il répond que oui (sans donner d’exemple).
          Quel motif voit-on se dessiner en décrivant tout cela ? Un climat de division du peuple, séparé entre « racistes » et « issus de l’immigration ». Le français d’origine immigrée demande des comptes à son voisin « de souche », qui est pourtant dans la même situation sociale que lui, plutôt que d’exiger des hommes politiques les mesures nécessaires.
          De plus, l’antiracisme est une idéologie totalitaire, car elle cherche à condamner non pas seulement les actes racistes, mais les pensées racistes. L’antiracisme, comme ses nombreux avatars, l’antiantisémitisme, le militantisme gay etc. cherchent à formater les esprits pour que les différences, qu’elles soient sexuelles, culturelles, religieuses, ne choquent même plus les gens. Même le moindre a priori, la plus petite réticence envers la différence est un crime contre la pensée, alors que c’est dans la nature humaine de se méfier de ce qui est différent. Ensuite c’est le règne du soupçon, le moindre signe de racisme est traqué dans l’esprit des gens, même quand c’est absurde ou injustifié. Au final, ceux qui en ont légitimement marre de cette doxa se mettent à rejeter son principe initial et deviennent vraiment racistes, sous couvert de faux-nez comme l’anti-islam. Donc l’antiracisme aggrave le problème qu’il souhaitait résoudre au départ. Voilà ce qu’est l’antiracisme.


        • norbert gabriel norbert gabriel 20 septembre 2011 17:28

          et Verdi ? c’est du ravioli ?? et puis aussi, je rajouterais volontiers Antonio Stradivari, et Nicolo Paganini ( qui n’est pas un sandwich rital !)


        • norbert gabriel norbert gabriel 20 septembre 2011 17:34

          «  »les pires racistes et xénophobes sont souvent des descendants d’immigrés. il forcent le trait pour affirmer leur « appartenance » !«  »

          ... sont PARFOIS...  pas plus racistes que les bretons, les ch’tis ou les corréziens.


        • pastori 20 septembre 2011 13:00

          lors d’une récente vendange je me trouvais au coté d’un maghrébin qui me demandait si les racistes avainet des raison de l’être.


          j’ai pris trois grains de raisin, un blanc, un rosé, un noir, que j’ai fendu d’un coup de canif : 

          -« regarde, la pulpe et le jus sont blancs dans les trois cas ».

          • non667 20 septembre 2011 14:43

             à pastori
            voila bac - 5 qui déboule avec ses raisonnements de mat sup ( c’est maternelle supérieur ,4 ans qu’il y est resté !)

            retourne dans ton bac à sable ! smiley smiley


          • chapoutier 20 septembre 2011 17:23

            gelone
            c’est ce que l’autre expliquait dans « mein kampf »


          • chapoutier 20 septembre 2011 17:59

            faites pas votre chattemite gelone,

            votre discours reste toujours le même

            nauséabond

            quel supériorité avez-vous sur les kenians ?

            aucune

            quel supériorité avaient les nazis sur les juifs ?

            aucune

            et pourtant ils (les nazis) étaient persuadés de leurs supériorité raciale et civilisationnelle par rapport aux juifs.

            n’êtes vous persuadé de votre supériorité vis à vis des ... kényans puisque vous êtes au moins l’égal d’un polonais. ( ou vous sentez-vous supérieur aussi aux polonais ? )


          • chapoutier 20 septembre 2011 18:21

            gelone
            vous savez que rien ne se perd sur internet, qui se trouve plus à droite que le fn et soral ?
            mais non, vous n’êtes pas un raciste de la pire espèce......

            De Marc Gelone

            On rigole...On rigole... | 21H21 | 17/11/2008 |

            Le Front national a fait son temps, trop jacobin, il n’a pas pu négocier le virage identitaire, le nom de Le Pen est connoté beaucoup trop négativement, le mouvement national doit désormais s’incarner dans une formation à naître, à l’écart des Soral, Dieudonné et autres beurettes publicitaires, qui ratissent quelques électeurs à gauche et en font fuir des masses à droite…


          • chapoutier 20 septembre 2011 18:59

            vous lisez ce qui vous intéresse
            quelle supériorité civilisationnelle ?

            les indoues connaissaient le tout-à-l’égout, l’éclairage des rues 3000 ans avant JC
            rome en quelle année ?


          • chapoutier 20 septembre 2011 20:52

            alors d’où vient ce discours sur les kenyans et les polonais ?


          • LE CHAT LE CHAT 21 septembre 2011 00:30

            @marc gelone

            la Pologne et le Kenya , c’est 38 millions et pas 18 millions d’habitants !
            Moi je comprends ton raisonnement , les prix nobel africains , on peut les compter sur les doigt de la main ! et l’Afrique , c’est SEULEMENT 1% du commerce mondial !
            y’a comme un problème qualitatif....


          • Renaud Séchiant 22 septembre 2011 11:21

            En revanche, il y a des peuples et il y a des différences de performances, d’efficacité, de capacités, de civisme certainement aussi, de patrimoine, de poids historique, et là, on observe des écarts colossaux. Il y en a déjà d’énormes entre le Nord et le Sud de l’Europe - ça devient de moins en moins possible de se le cacher - et il y en a de considértables rien qu’entre le Nord et le Sud de l’Italie, par exemple.

            Et en quoi est ce du à l’éthnie ou la couleur de peau ces différences ?

            Elles s’expliquent par tout sauf ça.

            Parmi les explications :
            _Histoire (colonisation du Sud, spoliation qui dure encore de nos jours et on le voie bien en ce moment)
            _ Différence climatique
            _ volonté de maintenir le tiers monde dans la misère pour s’enrichir sur son dos
            ...

            Seuls les racistes attribut ces différences de développement à l’éthnie. Qui a dit que l’Africain n’était pas rentré dans l’histoire ?

            De plus, qui dit que notre modèle est mieux que celui de pays sans eau ni électricité. Niveau bilan de destruction de la planète je ne sais pas si on est les plus civilisés !


          • ykpaiha ykpaiha 20 septembre 2011 13:10

            Mon voisin il est un con.
            Il est blanc c’est un conflit de voisinage
            Il est noir c’est du racisme ?
            Je suis blanc c’est emmerdant
            Je suis noir c’est un nazi en puissance ?

            Votre article est idiot et porte en lui le mépris de plus en plus appuyé de nos concitoyen aux theses métissantes.


            • Tof 20 septembre 2011 13:19

              Evidemment, spécifier l’origine d’une personne quelle qu’elle soit est discriminant. Je ne vois même pas l’intérêt d’en disserter ! L’additif de cette notion d’origine est à chaque fois dévalorisante, n’en déplaise aux détracteurs de l’article, et minore de fait la qualité de citoyenneté de la personne visée. D’ailleurs, et corrigez-moi si je me trompe, on mentionne rarement l’origine bretonne, alsacienne ou provençale d’un délinquant (seule catégorie « socio-professionnelle » de la population pour laquelle on précise l’origine, soit dit en passant...)...


              • Rounga Roungalashinga 20 septembre 2011 13:35

                D’ailleurs, et corrigez-moi si je me trompe, on mentionne rarement l’origine bretonne, alsacienne ou provençale d’un délinquant (seule catégorie « socio-professionnelle » de la population pour laquelle on précise l’origine, soit dit en passant...)...

                Et quand on vante la réussite et le succès de nos chers comédiens, comiques, chanteurs, présentateurs « issus de la diversité » ? Il y a des catégories socio-professionelles que vous oubliez. D’ailleurs il n’y a pas que celles-là, il y en a plein d’autres. Sans citer le « plombier polonais », ne dit-on pas « je vais chez l’arabe acheter une brique de lait » ? Peut-être faudrait-il dire « je vais chez le français dont l’origine n’a aucune importance mais qui est ouvert plus tard que les autres français dont l’origine est encore moins importante vu qu’ils n’en ont pas en-dehors de la France acheter une brique de lait » ? Ca rallonge un peu les phrases...


              • norbert gabriel norbert gabriel 20 septembre 2011 16:08

                « Peut-être faudrait-il dire »je vais chez le français dont l’origine n’a aucune importance mais qui est ouvert plus tard que les autres français dont l’origine est encore moins importante vu qu’ils n’en ont pas en-dehors de la France acheter une brique de lait" ? Ca rallonge un peu les phrases...

                c’est vrai ça, voilà ce que je vais dire à mon fournisseur nocturne de denrées alimentaires, il va se demander si je je vais bien, mais ça vaut le coup... smiley


              • Gens_d_Ormesson Gens_d_Ormesson 20 septembre 2011 21:03

                Ou alors tu dis l’épicier, ça suffit amplement.


              • Serpico Serpico 20 septembre 2011 13:23

                Les gens sont bizarres : on reproche aux autres de ne pas être comme nous mais on refuse qu’ils soient comme nous.

                Autrement dit : on refuse l’intégration mais on leur reproche le défaut d’intégration. On gagne à tous les coups avec cette attitude.


                • Renaud Séchiant 20 septembre 2011 13:57

                  Un raciste est un pure con par définition... et c’est bien connu y a que les cons qui ne changent pas. Et c’est bien l’attitude que tu décrit qui reflète cette volonté de ne pas changer.

                  c’est comme les prières de rue : Ils n’en veulent pas mais ne veulent pas construire de mosquée non plus. Concrètement ils aimeraient au choix et selon leur degré de racisme :

                  _ Foutre les Musulmans dans des fours
                  _ Les dégager manu militari (pour les mettre ou ?... Hitler voulez mettre les juifs sur madagascar mais on connais la suite... les fours sont moins chers) du pays
                  _ Les laisser prier dans les égouts
                  _ Les empêcher d’exercer leur religion
                  ...

                  Le pire c’est qu’un raciste on le repère tout de suite... et que dans 100% des cas même si on le voit raciste comme un nez rouge au milieu de la gueule d’un clown, il vous dira qu’il ne l’est pas !

                  Décomplexez vous les mecs ! C’est à la mode le racisme. lachez vous merde !


                • Renaud Séchiant 20 septembre 2011 14:09

                  Avec un peu de recul et très peu d’imagination, nous pouvons affirmer que les américains ont donné naissance à Al Qaida en armant les talibans d’Afghanistan, comme les français ont créé l’exclusion en discriminant les français d’origine nord-africaine, par rapport aux français de souche qui se compteraient sur les cinq doigts de la main.

                  +1


                  • Renaud Séchiant 20 septembre 2011 14:12

                    Dans un bar un gars arrive joyeux :
                    - Moi j’ai un QI de 180 !!
                    un autre lui répond :
                    - Moi j’ai un QI de 179,
                    et ils se mettent dans un coin pour discuter de fission nucléaire ,...
                    un autre gars arrive :
                    - Moi j’ai un QI de 140 !!
                    un autre lui répond :
                    - Moi j’ai un QI de 139,
                    et ils se mettent dans un coin pour discuter de littérature ,...
                    enfin, un excité hurle :
                    - Moi j’ai un QI de 35 !!
                    un autre lui répond :
                    - Moi j’ai un QI de 34
                    et ils se mettent dans un coin et la discussion commence :
                    ’Alors toi aussi t’es au front national ...’


                    • norbert gabriel norbert gabriel 20 septembre 2011 16:09

                      Si c’était aussi simple ... hélas...


                    • Renaud Séchiant 22 septembre 2011 11:22

                      Il s’agissait d’humour bien sûr donc second degré. On peut en effet être agrégé, bardé de diplôme, avoir un QI qui explose et avoir le cerveau fané.


                    • norbert gabriel norbert gabriel 20 septembre 2011 16:26

                      Est-ce qu’on peut dire « un président de la République d’origine hongroise » ?? et un peu grec ??

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