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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > « Walkyrie » : opération filmique réussie ?

« Walkyrie » : opération filmique réussie ?

Walkyrie est un thriller historique tiré d’une histoire vraie : le projet d’assassinat d’Hitler par des officiers allemands en 1944. Dès 1942, Claus von Stauffenberg, colonel du Troisième Reich, se rend compte des risques que le Führer fait courir au monde. En 1943, revenu blessé d’un champ de bataille en Afrique du Nord (il a perdu un œil et une main), von Stauffenberg rejoint la résistance allemande et, avec l’aide d’officiers de premier ordre convertis à sa cause, fomente un complot qui doit mettre fin à la menace nazie et à la folie meurtrière du régime hitlérien, bref il s’agit d’éliminer physiquement Hitler.

Mission impossible ?

Ce film historique se laisse voir avec un certain plaisir. Sa reconstitution est soignée (bon, au vu du budget conséquent du film, on n’en attendait pas moins), sa lumière ténébreuse vient harmonieusement épouser, comme le dit la bande-annonce du film, les « heures les plus sombres de l’Histoire », et son réalisateur, Bryan Singer, alterne habilement l’amplitude de plans classiques réalisés à la grue (1ière partie) avec une caméra à l’épaule, dans la 2ième partie, qui permet de saisir la tension qui monte d’un cran lorsque la bombe a explosé dans le bunker du Führer (20 juillet 1944, Tanière du loup) et que la mécanique s’emballe tous azimuts - la résistance allemande, alors persuadée ou s’auto-persuadant qu’Hitler est mort, tente de s’emparer du pouvoir via l’opération-rédemption Walkyrie. Et le film montre bien alors que cette fameuse opération était en fait un plan national élaboré par le Führer lui-même ; il s’agissait, en cas de putsch, de mobiliser l’armée de réserve afin d’occuper les postes-clés des infrastructures de l’Etat, jusqu’à ce que l’ordre soit rétabli. Ainsi, ces conspirateurs, à la façon d’un cheval de Troie, viennent parasiter et lézarder la matrice nazie, en espérant la piéger de l’intérieur. On devine facilement ce qui a pu intéresser le réalisateur de The Usual Suspects et X-Men dans cette histoire d’une dynamique de groupe d’une conjuration d’officiers héroïques décidés à éliminer Adolf Hitler. La préparation d’un tel attentat relève d’un travail d’équipe, dans l’idée que « l’union fait la force » afin de contrer la soldatesque nazie : « Berlin 1944. Une organisation secrète. Un acte héroïque », dixit la phrase d’accroche de l’affiche française du film.

Organiser un coup d’Etat qui mette fin au système mécanique implacable du nazisme, ce n’est pas une mince affaire, et le film nous montre bien que, dans sa tâche d’homme d’honneur, l’héroïque et charismatique comte von Stauffenberg (Tom Cruise) active ses réseaux, à l’aide d’un groupe d’officiers allemands de haut rang, afin de réussir son complot contre Hitler et de prouver au monde qu’ils – les officiers de la Wehrmacht - n’étaient pas tous comme LUI, à savoir comme l’ogre nazi, froid et médiocre. Manifestement, dans ce Claus von Stauffenberg, et d’autant plus parce qu’il est interprété par un Tom Cruise qui, dans ses interventions publiques (…contrôlées), ressemble de plus en plus à un homme-robot au visage parfaitement lisse, il y a du super-héros en puissance. Il faut le voir s’habiller, afin d’« aller tuer du nazi », droit dans ses bottes, façonné par le code de l’honneur et sanglé au cordeau dans son uniforme-panoplie, quasiment jusqu’au sang (cf. le tranchant du rasoir). C’est une véritable machine de guerre. Par moments, en voyant ce film, on a vraiment l’impression de voir des gamins en train de s’amuser avec leurs « petits soldats » d’antan, via uniformes d’époque, casquettes d’officiers, avions et autres véhicules militaires pour « faire vrai ». D’ailleurs, avec ce thriller, Cruise n’a pas caché son désir d’accomplir un rêve de gosse : étant petit, il rêvait de « tuer des nazis. ». Alors bien sûr, on pourrait multiplier les reproches à l’encontre de cette belle machine hollywoodienne visant à rendre hommage à la résistance allemande. On peut prendre de haut la naïveté de ses auteurs, tout à la fascination de leur lanterne magique – la boîte noire du cinéma leur permettant de faire revivre les heures les plus sombres de l’Histoire. Et autre détail qui fait un peu tache, ce film, de facture classique, est fort soigné dans la reconstitution de l’Allemagne nazie (on sait qu’une partie du tournage s’est même déroulé en Allemagne, et plus précisément au Bendlerblock, le QG militaire où les résistants ont été fusillés), mais tout le film est parlé en anglais. OK, c’est une convention hollywoodienne, il faut la prendre telle quelle, toutefois c’est tout de même un poil gênant. Question authenticité, et puisque ce film historique aspire visuellement au vérisme dans le moindre détail (cf. photo en noir et blanc), on peut s’étonner que l’allemand ne soit pas de mise. Certes, la star des stars, Tom Cruise, ne maîtrise certainement pas la langue de Goethe, mais, n’en déplaise aux spectateurs nord-américains, le doublage, ça existe !

Par ailleurs, et c’est là que le bât blesse pour moi, je ne comprends pas bien certains critiques, dans la presse, qui parlent d’un suspense palpitant - « Un suspense qui tient le spectateur en haleine jusqu’au bout. » (Le Parisien). Certes, je suis d’accord dans l’idée que ce thriller historique, sur la fin, instaure une tension psychologique qui marche. Attentat manqué ou non contre Hitler, le spectateur prend connaissance des suites immédiates à Berlin, sur fond de machination diablement retorse : les identités se troublent plus que jamais ; le système de communications confine au pétage de plomb généralisé ; et la « tempête sous un crâne » de certains hommes de pouvoir pour savoir dans quel camp, in fine, se positionner (avec ou contre Hitler, courage des uns, lâcheté des autres) ne manque pas d’intérêt, loin de là. Pour autant, et sans être historien de formation, le fin mot de l’histoire, à savoir l’échec de l’acte « terroriste » contre Hitler, on le connaît bien ! De ce fait, dès le début, le suspense est comme tué dans l’œuf. On a du mal à se passionner pour une partie de jeu d’échec que l’on sait perdue d’avance. Vous me direz qu’avec un Titanic, énorme carton au box-office et film à la fortune critique incontestable (à sa sortie, Les Cahiers l’avait même salué en tant que chef-d’œuvre néoclassique), sa fin avec le naufrage, on la connaissait bien également, et cela n’empêchait point le spectateur de se passionner pour la conduite du récit. Pas faux.

Mais alors, ma réserve à l’égard de Walkyrie (je lui mets quand même 2,5 sur 5, d’une part pour toute la 2ième partie - les suites de l’attentat, dans les eaux croupies du nazisme - et d’autre part pour Tom Cruise, impeccable parce que sobre) vient certainement de son manque d’amplitude filmique, autrement dit de style : eh oui, il ne suffit pas de reprendre la moitié de la distribution de l’excellent Black Book (2007) de Paul Verhoeven (Carice Van Houten, Christian Berkel, Halina Reijn, Waldemar Kobus) pour en retrouver toute la force de frappe et l’ambiguïté dramaturgique. Bref, le grand film des années 2000 sur l’atmosphère trouble de l’Allemagne des années 40, entre attraction et répulsion, il a déjà été fait, c’est Black Book. Et à la copie (Walkyrie), disons que, question piège en eaux troubles et récit mené tambour battant, je préfère très nettement l’original (Black Book). Bref, Walkyrie a au moins le mérite de souligner une chose : l’écart qu’il peut y avoir entre un grand réalisateur (Paul Verhoeven) et un habile faiseur (Bryan Singer). Entre nous, concernant cette époque-là traitée au cinéma (la Seconde Guerre mondiale et la botte nazie), j’ai hâte de voir ce qu’un Tarantino, avec son Inglorious Basterds relatant le bataillon borderline de soldats juifs-américains surnommés Les Bâtards, va bien pouvoir en faire. A suivre.

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10 réactions à cet article    


  • Ann O’Nymous 6 février 2009 12:22

    Deux ou trois choses qui auraient pu être dites :

    - En se centrant sur l’attentat lui-même (le comment), le film oublie d’aborder les motivations des conspirateurs (le pourquoi).

    - L’ironie de faire jouer ce rôle par un scientologue n’a pas échappé à tout le monde (p. ex. le blog de BHL sur le site du Point).


    • Torvald 6 février 2009 12:22

       
       Ce commentaire n’a pas pour objet direct l’article ni le film, il est orienté sur sa présentation par quelque media en France.
       
       Le parasitisme était trop tentant, le figaro a sauté sur l’occasion. Avoir la prétention de raconter l’attentat manqué du 22 Juilet 44 sans évoquer Jünger *, Otto John et quelques autres, c’est la performance réalisée par le supplément exceptionnel du fig.

       Il y a un chapitre sur la caste des officiers intitulé "L’heure des comtes", jeu de mot appréciable on aurait pu mettre "L’heure des règlements de comtes". Rommel apparaît bien en photo mais on ne dit pas la différence entre lui-même, arriviste patenté, chouchou du fuhrer, admiré par les uns, jalousé par les autres pour son ascension trop rapide brusquement déçu à la fin de l’Afrika Korps, et le corps des officiers qui en arrivent par un long cheminement, à transgresser toutes leurs traditions et leurs convictions religieuses. Le même Rommel, seul encore crédible aux yeux de la population, devait, en cas de réussite, s’adresser à la nation et lire un Appel rédigé par Jünger.

      Passons sur la polémique relative au fossé abyssal séparant la haute noblesse de la cause d’une part, et l’acteur incarnant le rôle principal, vecteur de la scientologie, et objet d’une longue interview d’autre part.

      C’est ça les medias parisiens, de l’amateurisme sur papier glacé, et bcbg à la télé, beau cul belle gueule, moyennant quoi on vous attribue de chaudes places au C.S.A.

      Un film est toujours réducteur. Celui là ne peut pas suffisamment décrire le contexte, il y faudrait trop de digressions et autant d’acteurs secondaires alors que le cinéma focalise sur la star du moment. Or Stauffenberg n’est rien d’autre que le bras armé de l’opposition d’une caste contre une classe, et ça seul un long texte construit peut le détailler.

      En résumé on se pose trois questions :

      - la crédibilité de l’acteur dans le rôle de Stauffenberg

      - la distance entre une cause requérant un tel héroïsme et une secte parasitaire

      - qu’en pensent les Allemands

      Luchini devrait intégrer des textes de E.J. dans ses lectures

       ’*’ "Il faut aussi mettre en garde contre les historiens qui s’avilissent
      au rang de tâcherons du journalisme." E. Jünger Die Schere #218

       


      • ARMINIUS ARMINIUS 6 février 2009 19:06

        Effectivement, Stauffenberg était le bras armé choisi pour sa place dans l’état major d’Hitler. La vérité historique est effleurée dans le film, les cercles d’opposition à Hitler, tant civils que militaires étaient d’origines multiples et ne pouvaient pas se sentir. D’autres personnalités, plus connues, participèrent au complot : parmi elles l’amiral Canaris, chef de l’Abwehr et Rommel, le renard du désert dont le charisme était d’une autre dimension. Le choix du petit scientologue n’est pas très heureux : Stauffenberg était grand,élitiste (il faisait partie du cercle rapproché du poète Stefan George) intello et très catho. Ses sympathies allaient vers les S.A de Roehm plutôt que vers les S.S. Il était aussi idéaliste et nostalgique de la défunte armée impériale(remplacée par le Wermacht). Il n’avait que dédain et dégout pour Hitler,son coté populacier et son horrible propagande. Cruise me semble moralement beaucoup plus près du tribun à talonette ( c’est à dire Goebbels, il n’en avait qu’une pour composer son pied bot)
        Ce que pensent les allemands du film : difficile à dire, les salles de cinéma sont beaucoup moins nombreuses et beaucoup plus rétro que les salles françaises : Il faudra attendre un an , le temps qu’il passe à la télé allemande pour avoir un échantillonage représentatif des critiques. A priori, le petit neveu de Stauffenberg, d’abord horrifié du choix de l’acteur principal, est revenu sur son jugement : le film a au mois pour mérite de faire connaître à la planète l’existence d’une résistance allemande à Hitler


      • ASINUS 6 février 2009 20:15

        bonsoir arminius déja evoqué sur votre excellent article de decembre
        la caste militaire prussienne a non seulement appuyé hitler, bien sur culturellement
        l approbation du nazisme n a pas du passer " comme une lettre a la poste" mais outre les liens
        qu entretenait le haut commandement avec l industrie allemande la plupart des decideurs industriels
        etaient d anciens officiers de 14/18 , les militaire n ont eu aucun mal à passer du coté d un pouvoir qui a remis l armée au centre de la societé ,ces prussiens si distingués ont d autant plus joué le jeux des lors
        que le nazisme s est purgé de son aile gauche "par trop plébéene"et que les ss l ont emportés sur les sa
        la reichweir a d ailleurs prétée son concour logistique a "la nuit des longs couteaux" , yep il est patent que la caste prussienne a servit loyalement le reich son opposition vient de l implication de plus en plus prégnante d hitler dans la srtatégie et ses conséquence son obstination a combattre de maniere irréaliste
        la poussée sovietique , les generaux pensent encore sauver les meubles et assurer la perenité de leur societé de caste qui s est accomodée d hitler tout en méprisant silencieusement " der bohmishe gefreiter"
        en ce sens il n est pas anodin que votre heros" s en est un"soit Von et epoux d une comtesse


      • Torvald 7 février 2009 10:41

         "D’autres personnalités, plus connues, participèrent au complot : parmi elles l’amiral Canaris, chef de l’Abwehr et Rommel..."

        Pour corser l’affaire, Canaris, en rivalité constante avec le SD de Heydrich, les services secrets de la SS, avait une connexion avec Sir Menzies le chef de l’Intelligence Service. Mais, à l’intérieur de l’I.S., les agents au service de Moscou, Philby and Co, étaient à l’oeuvre. Ils ont tout fait pour saboter l’aide éventuelle qu’auraient pu apporter les Alliés au plan de renversement des alliances dont l’élimination de H. faisait partie. Ils pouvaient toujours se justifier en se réclamant de "l’inconditionnal surrender" de Roosevelt. Toute la Guerre Froide est en germe dans l’affrontement des services secrets, lesquels auront une expension inflationniste jamais vue à nulle autre époque, pendant les 45 ans qui suivront.
         
         


      • Torvald 26 mars 2009 10:43

         
        "C’est ça les medias parisiens, de l’amateurisme sur papier glacé, et bcbg à la télé, beau cul belle gueule, moyennant quoi on vous attribue de chaudes places au C.S.A."

        la preuve un mois plus tard :

        Daily Telegraph du 25/03/2009

        plus de 5000 echos dès le lendemain

        glamour toujours :->


      • del Toro del Toro 6 février 2009 16:39

        Mon choix est le suivant : je refuse de faire honneur à un mégalo scientologue.


        • fred 6 février 2009 23:30

          Bonsoir ! J’ai vu ce film dès sa sortie. Je le note moyen + : il n’a rien d’exceptionnel et ne m’a pas fait buzzer. Mais il a été fait en respectant l’histoire et ça c’est déjà bien.

          L’absence de l’Allemand m’a choqué mais plus que tout ça, la question qui me vient est "pourquoi maintenant ?" et pourquoi en anglais ?

          Saviez-vous que Prescott Bush, grand-père de l’autre macaque dégénéré était actionnaire de Union Banking qui finança Hitler dès 1924 avec les Thyssen ? Ce n’est pas tout. cette famille s’est enrichie sur la main d’oeuvre plus que bon marché des camps de concentration et sur l’approvisionnement en pétrole pendant TOUTE LA GUERRE. Les gens qui ne savent pas cela sont de véritables négationnistes.

          En outre, c’est la Russie qui a perdu le plus lourd tribu en termes de vies humaines perdues contre Hitler et non les USA. 

          Bref, le mythe de l’Américain tout blanc contre la nazi tout noir s’effondre face à ce film.

          On y retrouve la lâcheté de certains qui ne prenaient pas de décisions, ne sachant pas si Hitler était mort ou pas. Sans comprendre qu’ils avaient là la possibilité de tout renverser, qu’il soit mort ou pas ne changeait pas grand chose.

          On y retrouve encore ce trait humain détestable qui ne veut pas savoir. Qui ne veut pas faire ses propres choix. Qui ne travaille que pour lui et se fout de a justice et de l’humanité.

          Comme ceux qui refusent de voir aujourd’hui que la version officielle des attentats du Onze Septembre n’est que mensonge. Ils changeront d’avis une fois que l’opinion changera également. En niant leur responsabilité et le fait qu’ils auraient pu savoir.

          Le plus fabuleux est de voir qu’il ne s’agissait pas seulement de tuer Hitler mais de reprendre les rênes de l’Allemagne et de la changer en profondeur avant que d’autres ne s’en chargent.

          Hitler s’en sort par miracle, alors que si Klaus avait laissé la 2ème charge de plastique qu’il n’avait pas eu le temps d’amorcer, il n’aurait eu aucune chance. Qui a décidé de changer le lieu de la réunion du bunker vers la cabane en bois ?

          Tout se passe comme s’il FALLAIT que les USA deviennent les libérateurs.

          Mais Klaus VS a pu montrer que tout était possible et qu’il était proche du but. Il a réussi à sapper le moral des troupes et à montrer que c’était possible : que le dictateur n’était d’abord pas déchu en EUX-MËMES.

          C’est cette Amérique qui a la chance aujourd’hui de pouvoir faire ce que Klaus VS n’a pas pu, grâce à l’accession au pouvoir d’Obama en qui je crois.

          Eh ! oui chers amis, on arrive à la fin d’une dictature que nous ne connaissions pas. La fin de l’ère Bush qui -comme les autres- n’aura pas pu perdure au-delà de 3 générations.

          En route vers une nouveau monde... Attention au Nouvel Ordre Mondial, soyons vigilants mais jamais sans espoir.

          Pour terminer, cette transition ne se fera pas sans difficultés... Même si un monde meilleur nous attend derrière la porte.




          • Vincent Delaury Vincent Delaury 7 février 2009 02:31

            Fred : " Le plus fabuleux est de voir qu’il ne s’agissait pas seulement de tuer Hitler mais de reprendre les rênes de l’Allemagne et de la changer en profondeur avant que d’autres ne s’en chargent.

            Oui, c’est vrai, c’est assez bien montré dans le film.
             
            Merci pour les différentes interventions.


            • Vilain petit canard Vilain petit canard 9 février 2009 11:40

              J’ai trouvé le film assez agréable, une jolie reconstitution historique assez léchée, du suspense quand il en faut, des belles images, sympa, quoi. Il manque un peu de motivation aux personnages, on est tenté de penser qu’ils font ça juste pour se débarrasser du méchant Hitler, mais ça méritait d’être creusé un peu plus, c’était plus complexe. Moi je donne 6/10.

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